International
Biden confirmé président d'une Amérique ébranlée
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/01/brf018-1000x600.jpg&description=Biden confirmé président d'une Amérique ébranlée', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Congrès a certifié l'élection de Joe Biden à la Maison Blanche après une journée d'une violence inimaginable mercredi à Washington, où des partisans de Donald Trump ont semé le chaos au sein même du Capitole, temple de la démocratie américaine. Le président sortant a fini par promettre une transition ordonnée, tout en rejetant le résultat.
Au milieu de la nuit, et après le rejet d'objections émises par des élus républicains, le vice-président Mike Pence a confirmé jeudi la victoire du démocrate, avec 306 grands électeurs contre 232 pour le président sortant, devant les deux chambres réunies pour une session extraordinaire.
Censée être une simple formalité, cette certification a tourné à "l'insurrection", "presque à la sédition" selon les termes de Joe Biden, quand une foule de supporteurs du président sortant a envahi le Capitole, interrompant les débats.
Les images prises de l'intérieur du majestueux bâtiment situé au coeur de la capitale fédérale américaine marqueront l'Histoire: élus portant des masques à gaz, agents de la police en civil arme au poing, manifestants installés dans les bureaux des parlementaires.
Elles resteront à jamais associées à la fin de mandat tumultueux de Donald Trump, dont le jusqu'au boutisme a aliéné une partie de son propre camp.
Après une journée qui pourrait s'avérer désastreuse pour son avenir politique, Donald Trump a promis qu'il quitterait la Maison Blanche le 20 janvier. Réaffirmant son "complet désaccord" avec le résultat, il s'est engagé à un transfert du pouvoir "ordonné".
Depuis plus de deux mois, il refuse d'accepter sa défaite et souffle sur les braises de la division en brandissant des théories du complot. Sa croisade a culminé mercredi avec la prise d'assaut sur le siège du pouvoir législatif.
Des militaires de la Garde nationale ont été envoyés à Washington pour rétablir le calme après plusieurs heures d'extrême tension. Un couvre-feu est entré en vigueur en fin d'après-midi dans la ville, où l'état d'urgence sera prolongé durant deux semaines.
Au milieu de la confusion, une femme a été mortellement blessée dans le Capitole par un tir de la police. Ancienne militaire, cette Californienne s'appelait Ashli Babbitt et était une ardente partisane du milliardaire républicain.
Trois autres personnes ont perdu la vie dans le secteur de la colline du Capitole mercredi. Mais la police s'abstient pour l'instant de lier directement ces décès aux violences.
"Je vous aime"
Lors d'une allocution au ton grave prononcée au plus fort de la crise, Joe Biden, qui prendra ses fonctions le 20 janvier, a dénoncé une attaque "sans précédent" contre la démocratie américaine. Il a appelé Donald Trump à s'exprimer "immédiatement" à la télévision pour réclamer "la fin du siège" du Capitole.
En guise d'adresse solennelle, le président américain s'est contenté de quelques tweets et d'une brève vidéo mise en ligne sur internet dans laquelle il a demandé à ses partisans de se tenir à l'écart de la violence et de "rentrer chez eux".
"Je vous aime (...). Je comprends votre douleur", a-t-il cependant ajouté, évoquant une nouvelle fois une élection "volée".
La vidéo a été retirée peu après par Facebook qui a jugé qu'elle "contribuait aux risques de violence". Le réseau social a par la même occasion décidé de bloquer le président américain pendant 24 heures. De son côté, Twitter a également supprimé la vidéo, a bloqué le compte @realDonaldTrump pour douze heures et l'a menacé de suspension permanente, des mesures sans précédent.
Le seul des prédécesseurs républicains de Donald Trump encore en vie, George W. Bush, a dénoncé des scènes de chaos dignes d'une "république bananière". Pour l'ancien président démocrate Barack Obama, ces violences sont "un moment de déshonneur et de honte" pour l'Amérique. "Mais pas une surprise".
"Scènes honteuses"
Ces images ont également suscité l'indignation à travers le monde. La chancelière allemande Angela Merkel s'est dite "triste" et "en colère". Londres a dénoncé des "scènes honteuses". Le président français Emmanuel Macron a exhorté à ne rien céder face à "la violence de quelques-uns" contre les démocraties.
Du côté des ennemis des Etats-Unis, le président iranien Hassan Rohani a estimé que ces évènements montraient que la démocratie occidentale est "fragile et vulnérable".
Selon la US Capitol Historical Society, c'est la première fois que le Capitole a été envahi depuis que le bâtiment avait été incendié par les troupes britanniques en 1814.
"Nous ne concéderons jamais"
Après l'échec de sa croisade post-électorale devant les tribunaux, Donald Trump avait choisi dans un geste extraordinaire de défier le Congrès en réunissant des dizaines de milliers de ses supporteurs à Washington, au moment même où il devait graver dans le marbre la victoire de son rival.
A cette occasion, il s'en est pris avec un extrême virulence à son propre camp. Les ténors républicains sont "faibles" et "pathétiques", a-t-il lancé sous un ciel chargé de lourds nuages, à des dizaines de milliers de partisans.
"Nous n'abandonnerons jamais. Nous ne concéderons jamais" la défaite, a-t-il martelé, mettant la pression sur son vice-président Mike Pence pour qu'il "fasse ce qu'il faut".
Avant que les débats ne sombrent dans la confusion, Mike Pence avait bien commencé à présider la session conjointe de la Chambre des représentants et du Sénat .
Certains élus républicains avaient émis des objections aux résultats de l'élection dans certains Etats, mais plusieurs d'entre eux ont indiqué, après les incidents violents, qu'ils ne s'associaient plus à la démarche. Le chef des républicains au Sénat, Mitch McConnell, a martelé à la reprise que le Congrès ne se laisserait pas "intimider".
Le sénateur républicain Lindsey Graham, un proche allié de Donald Trump, a de son côté annoncé qu'il cessait d'emboîter le pas du président. "Ne comptez plus sur moi. Trop c'est trop", a-t-il dit.
Et, selon certains médias américains, des ministres du milliardaire républicain ont discuté de la possibilité d'invoquer le 25e amendement de la Constitution, qui autorise le vice-président et une majorité du cabinet à déclarer le président "inapte" à exercer ses fonctions.
Le Sénat désormais démocrate
Les violents incidents sont intervenus au lendemain de deux élections partielles en Géorgie remportées par les démocrates, qui ont ainsi repris le contrôle du Sénat aux républicains.
Le candidat démocrate Raphael Warnock a battu la sénatrice républicaine Kelly Loeffler et est entré dans l'Histoire en devenant le premier sénateur noir élu dans cet Etat du Sud traditionnellement conservateur.
Et Jon Ossoff a remporté la deuxième sénatoriale cruciale en Géorgie. A 33 ans, il va devenir le plus jeune sénateur démocrate depuis... Joe Biden en 1973.
Les démocrates auront 50 sièges au Sénat, comme les républicains. Mais comme le prévoit la Constitution, la future vice-présidente Kamala Harris aura le pouvoir de départager les votes, et donc de faire pencher la balance du côté démocrate.
International
France: plainte pour apologie du terrorisme contre Mélenchon
Jean-Luc Mélenchon est visé par une plainte pour apologie du terrorisme. Le leader de La France insoumise (LFI), a estimé récemment possible de questionner le caractère terroriste des massacres du 7-Octobre. Trois victimes françaises des attaques ont déposé plainte.
Deux sont des survivants du festival Nova, lieu du plus grand massacre de cette journée près de la frontière avec Gaza, avec plus de 370 morts. Le troisième rescapé est un policier, hors service à ce moment-là, qui était tombé sur un barrage, avait tiré sur des assaillants et été touché par cinq balles.
Jean-Luc Mélenchon s'est exprimé la semaine dernière lors d'un rassemblement de soutien au militant d'extrême gauche Anasse Kazib, convoqué par la justice à Paris pour apologie du terrorisme pour avoir célébré la "résistance palestinienne" le 7 octobre 2023, jour de l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas en Israël, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza.
Le leader de LFI a fait un long développement pour contester l'inscription dans le droit pénal de la notion "d'apologie du terrorisme" décidée pendant le quinquennat Hollande.
Cela "peut faire croire qu'en effet, il y aurait parmi nous des gens qui se réjouiraient du terrorisme, à supposer que les actes dont on parle soient bien du terrorisme", a déclaré le candidat à la présidentielle dans cette intervention filmée et publiée sur le site Révolution permanente, l'organisation d'Anasse Kazib.
"Car la question de la forme de la résistance que l'on oppose à une oppression et à une occupation, quel que soit l'avis qu'on puisse avoir entre nous et chacun pour soi, est une affaire qui se discute parce que le droit international sur ce point permet que cela soit discuté", a-t-il ajouté.
Cette "séquence vise à annuler le caractère criminel des actes commis le 7-Octobre pour leur donner la coloration de faits de résistance", a dénoncé Nathanaël Majster, avocat des trois victimes françaises, dans la plainte.
Ce "procédé constitue le délit d'apologie du terrorisme : transformation d'un crime en son contraire, sa transmutation en objet d'admiration assumé et la tentative de faire partager cette admiration et cet assentiment donné au crime par le plus grand nombre", conclut l'avocat.
"Les violences terroristes ne sont jamais acceptables, quelles que soient les victimes ou les circonstances. Les justifier un jour, c'est les justifier toujours. Permettre à un seul de le faire, c'est l'autoriser à tous", a aussi fustigé Me Majster dans un communiqué.
Sollicitée par l'AFP, LFI n'avait pas réagi dans l'immédiat.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga
International
Cisjordanie: le chef de l'ONU condamne l'expansion des colonies
Le secrétaire général de l'ONU a condamné "l'expansion et l'accélération implacables" des colonies israéliennes en Cisjordanie, qui contribuent à la plus importante crise de déplacement depuis 1967 dans le territoire occupé, selon un rapport consulté lundi par l'AFP.
Dans ce rapport trimestriel sur la situation en Cisjordanie occupée par Israël depuis 1967, Antonio Guterres "condamne fermement l'expansion et l'accélération implacables des colonies israéliennes en Cisjordanie, y compris la croissance continue des avant-postes de colonisation, qui ont lieu en parallèle d'une augmentation des violences liées aux colons et aux restrictions d'accès des Palestiniens à leurs terres".
"Ces développements alimentent les tensions, enracinent encore plus l'occupation israélienne illégale, sapent le droit des Palestiniens à l'auto-détermination et menacent la viabilité d'un Etat palestinien totalement indépendant, souverain et en un seul tenant", ajoute-t-il.
Le secrétaire général de l'ONU met en particulier en garde contre le projet de développement E1 qui "présente une menace existentielle à la solution à deux Etats", israélien et palestinien en prévoyant de couper en deux la Cisjordanie.
"Je suis très inquiet concernant l'ampleur du déplacement des Palestiniens en Cisjordanie, où des communautés entières, y compris des communautés de Bédouins, sont déplacées, parfois plusieurs fois", ajoute-t-il.
"La violence des colons, les restrictions d'accès, les démolitions et les opérations de sécurité prolongées se sont intensifiées ces dernières années, provoquant la plus importante crise de déplacement en Cisjordanie depuis 1967", a-t-il insisté.
Le rapport dénonce également l'augmentation des violences des colons israéliens "souvent à proximité et avec le soutien des forces de sécurité israéliennes", et qui, en outre, rendent "rarement" des comptes pour leurs attaques.
Dans une déclaration commune à la presse avant une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU sur le sujet, cinq membres européens du Conseil (France, Royaume-Uni, Grèce, Lettonie, Danemark) se sont eux aussi inquiétés de la "détérioration de la situation en Cisjordanie", condamnant "fermement" la poursuite de la colonisation.
"Nous appelons le gouvernement israélien à mettre un terme à son expansion des colonies et à ses pouvoirs administratifs, à s'assurer que des colons commettant des violences rendent des comptes et à enquêter sur les accusations contre les forces israéliennes", a déclaré l'ambassadeur français à l'ONU Jérôme Bonnafont au nom des cinq.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
TdF: Decathlon CMA CGM avec Paul Seixas mais sans Stefan Bissegger
L'équipe Decathlon CMA CGM a dévoilé lundi que Paul Seixas sera le leader de sa formation pour le classement général du Tour de France. En revanche, le Suisse Stefan Bissegger n'a pas été retenu.
Pour ses grands débuts dans le Tour qui s'élance samedi de Barcelone, Seixas pourra compter sur Aurélien Paret-Peintre, Nicolas Prodhomme et Matthew Riccitello pour l'épauler en montagne. Il devra en revanche se passer de l'expérience du rouleur thurgovien Bissegger, qui avait déjà disputé la Grande Boucle à quatre reprises. Huitième du dernier Paris-Roubaix, le coureur de 27 ans a encore terminé ce week-end à la 2e place des Championnats de Suisse du contre-la-montre derrière Jan Christen.
Le prodige français de 19 ans n'aura pas une équipe complètement à son seul service, comme c'était la tendance pendant un moment. Olav Kooij a été désigné co-leader pour les victoires d'étape, selon la sélection dévoilée lundi. Si le sprinteur a raté tout le début de saison sur maladie, le Néerlandais a finalement été retenu et il aura aussi des hommes pour l'aider dans les sprints, à commencer par le Néerlandais Cees Bol.
Le vétéran belge Tiesj Benoot et le rouleur néerlandais Daan Hoole, qui avaient leur place assurée, complètent l'effectif.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Allemagne: 6 morts lors d'une fusillade, tragédie familiale évoquée
Une fusillade lundi après-midi à Stade, dans le nord de l'Allemagne, a fait six morts adultes et un blessé, a annoncé un porte-parole de la police locale à l'AFP, évoquant une "tragédie familiale au sens large" du terme, après l'arrestation du tireur.
"Il ne s'agit pas ici d'un féminicide ni rien de ce genre", a ajouté le porte-parole, évoquant, sans plus le préciser, un lien avec "le centre d'aide aux jeunes" où la fusillade a eu lieu, et qui abrite aussi un lieu d'accueil pour mères et enfants.Alors que la police avait rapidement annoncé l'arrestation de deux suspects, elle a par la suite indiqué que "le suspect principal a été arrêté". "Deux autres (personnes) font l'objet de mesures policières" car une éventuelle "participation au crime fait l'objet d'investigations", indique un communiqué diffusé en fin d'après-midi.
Selon un porte-parole de la police interrogé par l'AFP, le tireur présumé a été arrêté en compagnie d'une femme. Il n'a rien dit de la troisième personne.
Il n'a pas souhaité apporter plus de précisions, notamment sur le motif précis du crime. Une conférence de presse des autorités est attendue vers 17H30 GMT (19H30 locale).
La personne blessée est dans un état "stable", a précisé le porte-parole à l'AFP, qui indique en outre que tous les morts sont des adultes, et que les victimes sont des deux sexes.
Selon un communiqué des policiers, il n'existe plus aucun "danger pour la population".
Des plots numérotés de couleur jaune ont été placés dans la rue aux abords des lieux du crime, pour marquer l'emplacement des indices retrouvés. Des agents de la police scientifiques, en combinaisons blanches, se sont également rendus sur place.
"Dans le cadre des opérations de recherche et d'intervention mises en place, deux personnes, suspectées d'être impliquées dans les faits, dont le tireur présumé, ont pu être arrêtées", ont annoncé les forces de l'ordre.
Arrestation filmée
Le site du quotidien le plus lu d'Allemagne, Bild, a diffusé une vidéo présentée comme étant celle de l'arrestation de deux personnes.
On y voit une voiture, un pneu arrière crevé, forcée à l'arrêt par un déploiement massif de forces de l'ordre. Des policiers à pied interviennent, tandis qu'un barrage policier est visible en bout de route.
Mis en joue, le conducteur sort de la voiture et se couche sur la route avant d'être maîtrisé par les agents. Une autre personne est allongée dans l'herbe du bas-côté.
Plus tôt, un représentant de la mairie avait déclaré qu'un jardin d'enfants et une école étaient situés dans ce même quartier de Stade, et que ces sites n'avaient pas été visés.
"Nous sommes heureux que nos collaborateurs, les enfants du jardin d'enfants et de l'école primaire aillent bien, et je remercie les policières et policiers pour leur intervention", a affirmé dans un communiqué l'élu, Carsten Brokelmann, au nom de l'administration de la ville.
En début d'après-midi, la police avait annoncé "une importante opération de police en cours" dans le centre-ville de Stade, au niveau de la Dankersstrasse, avant d'annoncer que plusieurs personnes avaient été tuées.
Fusillades et attaques
L'Allemagne a connu plusieurs fusillades mortelles ces dernières années.
En mars 2023, un homme de 35 ans, ancien membre des Témoins de Jéhovah, a tué six personnes dans son ancienne communauté à Hambourg en Allemagne, avec qui il était en conflit, avant de se donner la mort.
En février 2020, un extrémiste de droite a tué neuf personnes dans la ville de Hanau, au centre du pays.
Le pays a également été endeuillé par de nombreuses attaques à la voiture-bélier ou au couteau, certaines motivées politiquement, qu'il s'agisse d'extrémisme de droite ou de jihadisme.
L'auteur saoudien de l'attaque à la voiture-bélier contre le marché de Noël de Magdebourg, qui avait fait 6 morts et plus de 300 blessés fin 2024, a été condamné la semaine dernière à la réclusion criminelle à perpétuité. Ses motivations étaient islamophobes et nourries par des idées liées à l'extrême-droite.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
FootballIl y a 2 jours
Jude Bellingham libère les "Three Lions"
-
FootballIl y a 3 jours
Angleterre, Portugal, Ghana, Egypte et Paraguay qualifiés
-
FootballIl y a 3 jours
Dembelé offre la tête du groupe I à la France
-
FootballIl y a 3 jours
Messi débutera sur le banc contre la Jordanie
-
ClimatIl y a 2 jours
Zurich, Bâle et Neuchâtel battent des records absolus de chaleur
-
InternationalIl y a 2 jours
Records de température en Allemagne, Répulique tchèque et Danemark
-
InternationalIl y a 1 jour
Le Japonais Ogura (Aprilia-Trackhouse) remporte le GP des Pays-Bas
-
SuisseIl y a 2 jours
Un refroidissement par la climatisation? Ce que dit la science


