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International

Dernier débat télévisé très attendu avec Lula et Bolsonaro

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Alors que la campagne bat son plein, les deux candidats Lula et Bolsonaro débattent pour la dernière fois à la télévision. (© KEYSTONE/EPA/Antonio Lacerda)

Les deux grands favoris à la présidentielle au Brésil, le président d'extrême droite sortant Jair Bolsonaro et l'ex-chef d'Etat de gauche Lula, se retrouvent jeudi soir à la télévision pour un débat très attendu à trois jours du premier tour.

Ce débat, organisé par TV Globo et prévu à partir de 22h30 (05h30 suisse vendredi) est le 3e et dernier, et verra s'affronter au total sept candidats, sur les 11 qui se sont déclarés.

Après une performance jugée décevante par les commentateurs au premier débat - il n'avait notamment pas su se défendre des accusations de corruption lancées par Jair Bolsonaro - Lula n'avait pas participé au deuxième débat, invoquant un emploi du temps déjà très chargé.

Le débat ce jeudi devrait être suivi par des millions de téléspectateurs. Il sera précédé en fin de journée par la diffusion, elle aussi très attendue, d'un nouveau sondage de l'institut de référence Datafolha.

Les sondages donnent depuis des mois l'avantage à Lula dans la course. Dans le dernier sondage de Datafolha il y a une semaine, l'ancien métallo recueillait 47% des intentions de vote, loin devant Bolsonaro à 33%.

Le Parti des Travailleurs (PT) de Luiz Inacio Lula fait campagne auprès des Brésiliens pour le "vote utile" afin d'accorder un 3e mandat au vieux lion de la politique brésilienne dès ce premier tour, plutôt qu'à l'issue du 2e tour prévu le 30 octobre si aucun candidat n'obtient plus de 50% des votes valides (hors nuls et blancs).

Mais Jair Bolsonaro, qui a depuis des mois mis en cause la fiabilité du vote par urnes électroniques, a laissé planer le risque d'une contestation du résultat dimanche soir.

"Nous sommes majoritaires, nous gagnerons au premier tour," a-t-il ainsi assuré le week-end dernier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Programme démentiel: Odermatt tacle la FIS

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Marco Odermatt est en colère contre la FIS (© KEYSTONE/AP/Robert F. Bukaty)

Marco Odermatt sera l'un des favoris du géant de Coupe du monde de Val d'Isère samedi. Cette course arrive avant un programme démentiel en Italie, "idiot de la part de la FIS", a-t-il jugé.

Revenu lundi de la tournée nord-américaine où il s'est montré très solide, Odermatt se pose en favori du géant de Val d'Isère avant de disputer cinq courses en cinq jours à partir de jeudi prochain en Italie. Le Suisse âgé de 25 ans, tenant du titre du gros globe de cristal, doit participer aux entraînements officiels mardi et mercredi puis à une descente jeudi à Val Gardena, reprise après l'annulation d'une course à Beaver Creek (Colorado).

Un super-G et une autre descente suivront dans la même station. Les deux jours suivants, il disputera les deux géants prévus à Alta Badia. "C'est un sacré programme, surtout après trois semaines en Amérique du nord. J'ai eu deux jours d'entraînement et on doit directement enchaîner", a expliqué Odermatt.

Complètement idiot

"J'essaie de garder un maximum d'énergie. Je trouve ça complètement idiot de la part de la FIS (Fédération internationale de ski). Planifier un tel enchaînement, c'est ne pas penser à la sécurité. Il y a pourtant un comité de sécurité! Ce n'est évidemment pas idéal", a-t-il poursuivi.

Le nouveau cador du ski mondial, champion olympique de géant en février à Pékin, a réussi une superbe tournée américaine avec une victoire (super-G) et une 3e place (descente) à Lake Louise (Canada) puis deux deuxièmes places (descente et super-G) à Beaver Creek (Colorado).

Il reste sur dix podiums consécutifs en Coupe du monde et mène au classement général, de 40 points devant le Norvégien Aleksander Aamodt Kilde, qui a préféré faire l'impasse sur Val D'Isère.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

La gratuité du préservatif en pharmacie étendue aux mineurs

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Préservatifs gratuits pour les jeunes en France. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La gratuité du préservatif en pharmacie sera étendue aux mineurs, a précisé vendredi Emmanuel Macron. Il a reconnu avoir été critiqué pour avoir limité la veille cette mesure aux 18-25 ans à partir de janvier.

"Banco, nous allons le faire!", a déclaré le chef de l'Etat dans un tweet et une vidéo postés sur les réseaux sociaux.

Emmanuel Macron avait surpris en annonçant jeudi cette mesure lors d'une session du Conseil national de la refondation (CNR) consacrée à la santé des jeunes, à Fontaine-le-Comte (Vienne). "En pharmacie, le préservatif sera gratuit pour les 18-25 ans. Cela va commencer dès le 1er janvier. C'est une petite révolution de prévention", avait-il déclaré.

Pris à partie

Après cette annonce, "j'ai été pris à partie par plusieurs d'entre vous sur le fait que beaucoup de nos jeunes mineurs avaient des rapports sexuels et qu'il fallait aussi qu'ils puissent se protéger, qu'ils pouvaient avoir les mêmes contraintes financières", explique-t-il dans la vidéo.

"On va faire travailler les équipes pour pouvoir étendre cette mesure aux mineurs (...). Je pense que c'est une très bonne politique de prévention pour permettre à tous les jeunes de se protéger", ajoute-t-il, en reprenant le mot d'ordre "Sortez couverts".

Si les modalités de cette prise en charge restent à préciser, le ministre de la Santé François Braun a assuré que le processus allait "être très simple: un remboursement à 100% par la Sécurité sociale", "sans ordonnance".

Dans la vidéo, Emmanuel Macron indique aussi que, au-delà du VIH, le dépistage gratuit sera élargi "à d'autres pathologies, d'autres virus, parce que c'est aussi notre politique de prévention".

"On va continuer à renforcer notre politique de prévention en santé, des diagnostics et des dépistages réguliers aux grands âges de la vie, aller plus loin sur la vaccination face à certains virus. Je pense au papillomavirus", ajoute-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Une sénatrice clé quitte le parti de Biden

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Kyrsten Sinema, un électron libre. (© KEYSTONE/AP/J. Scott Applewhite)

En quittant vendredi le parti démocrate, la sénatrice de l'Arizona Kyrsten Sinema s'en est venue fragiliser Joe Biden sur le plan parlementaire, tout en entamant son crédit politique. Ce départ survient à un moment où le président démocrate avait le vent en poupe.

"Je me déclare indépendante du système partisan défectueux de Washington", a annoncé Kyrsten Sinema, élue de 46 ans, dans une vidéo.

Jusqu'à l'annonce fracassante de cet électron libre qu'est la sénatrice de l'Arizona, la Maison Blanche savourait ouvertement les résultats, il est vrai bien meilleurs que prévu, des démocrates lors des toutes récentes élections de mi-mandat.

Le président américain n'était-il pas le seul, depuis l'illustre Franklin Delano Roosevelt, à avoir gagné un siège au Sénat et des postes de gouverneurs lors de ce scrutin traditionnellement punitif pour le parti de l'exécutif?

Sénat équilibré

La Maison Blanche s'est empressée de tempérer l'annonce de la sénatrice. "Nous avons toutes les raisons de croire que nous allons continuer à travailler" avec Kyrsten Sinema, a fait savoir la porte-parole de Joe Biden, Karine Jean-Pierre, dans un communiqué.

La principale intéressée s'est bien gardée de dire si à l'avenir elle s'alignerait malgré tout sur les démocrates lors du vote des textes de loi.

De 51 sièges sur 100 au Sénat, le parti démocrate de Joe Biden retombe à 50, son niveau d'avant les "midterms".

En sachant toutefois que les républicains en ont 49.

Tractations difficiles

Sur le plan strictement parlementaire, la décision de la sénatrice de l'Arizona douche les espoirs de Joe Biden de gouverner avec des coudées plus franches pour la suite de son mandat.

Mais elle ne change pas non plus radicalement la donne.

L'autre chambre du Congrès, la Chambre des représentants, a elle basculé côté républicain suite aux élections de mi-mandat, mettant déjà Joe Biden dans une position précaire.

Et de toute façon, lors des deux premières années du mandat Biden, Kyrsten Sinema avait affiché une farouche indépendance politique, souvent aperçue en train de converser avec ses collègues républicains dans l'hémicycle.

Sa décision a d'ailleurs été applaudie dans les rangs conservateurs qui espèrent désormais compter sur son vote sur les textes les plus disputés: "J'espère que beaucoup d'autres vont s'en inspirer", a lancé l'élue Lauren Boebert.

Si un autre démocrate modéré, le sénateur Joe Manchin, est aussi largement critiqué par les progressistes, Kyrsten Sinema s'attire un fiel particulier, une frustration d'autant plus grande que la sénatrice a débuté sa carrière bien plus à gauche.

Au cours des deux premières années du mandat de Joe Biden, elle a régulièrement forcé la Maison Blanche à mener régulièrement avec elle de difficiles tractations.

Par exemple sur cette grande réforme électorale voulue par le démocrate de 80 ans pour protéger le vote des minorités, et que la sénatrice avait torpillé en début d'année.

Crédit entamé

Sur le plan purement politique, sa défection entame incontestablement le crédit de Joe Biden, à un moment où il entretient le suspense sur une nouvelle candidature à la présidentielle de 2024.

Ce n'est pas faute pour le président d'avoir donné des gages à Kyrsten Sinema, avec laquelle il a eu de nombreuses conversations, et qu'il avait invitée il y a un an à s'exprimer sur les pelouses de la Maison Blanche pour célébrer le passage d'un gigantesque programme d'infrastructures.

Mardi encore, en visitant une future usine en Arizona, Joe Biden avait chanté les louanges de la sénatrice, une "formidable défenseure des habitants d'Arizona et chef de file sur de nombreux dossiers clés pour cet Etat".

La décision de Kyrsten Sinema de quitter le parti de Joe Biden est toutefois un pari risqué: son mandat de sénatrice expire en 2024 et les démocrates vont être tentés de présenter contre elle un autre candidat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Russie: l'inflation a ralenti à moins de 12% en novembre

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En Russie, le prix des produits de base comme le sucre (+22%), le beurre et les pâtes (+18%) ou encore le lait (+17%) s'est envolé en novembre (archives). (© KEYSTONE/EPA/MAXIM SHIPENKOV)

L'inflation a continué de ralentir en Russie en novembre, à moins de 12% sur un an, après avoir flambé jusqu'à battre un record de 20 ans en avril dans la foulée de l'offensive en Ukraine, selon l'agence de statistiques Rosstat.

Malgré un niveau qui reste élevé, la hausse des prix s'est établie en novembre à 11,98% sur un an, en baisse par rapport à octobre (12,63%), selon des chiffres publiés vendredi par Rosstat.

Ce reflux de l'inflation depuis plusieurs mois souligne une amélioration globale de la conjoncture économique en Russie, malgré une pluie de sanctions internationales qui a affecté de nombreux secteurs, comme celui de l'automobile.

Vendredi matin, le président russe Vladimir Poutine a dit s'attendre à une inflation "à 12,2%" en fin d'année, sur fond de contraction du PIB national "de 2,9%", bien loin des prévisions apocalyptiques du printemps après les premières mesures occidentales contre Moscou.

Selon les chiffres publiés par Rosstat, les prix de l'alimentaire ont accéléré en novembre de 11,5% sur un an, tirés notamment par les produits de base comme le sucre (+22%), le beurre et les pâtes (+18%) ou encore le lait (+17%).

Par rapport au mois d'octobre, les prix dans leur ensemble sont toutefois restés stables, tandis que ceux de l'alimentaire ont très légèrement augmenté de 0,5%.

Les prix, déjà en hausse en Russie en raison de la reprise post-pandémie de Covid-19 et de la flambée des prix des matières premières, avaient connu un embrasement à la suite de la mise en place de sanctions internationales contre la Russie dans la foulée de son intervention militaire en Ukraine.

Au mois d'avril, l'inflation avait même battu un record depuis 2002 en grimpant à 17,8% sur un an.

Depuis, la hausse des prix a ralenti notamment sous les efforts de la banque centrale russe, déterminée à limiter les échanges de devises.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

USA: la confiance des consommateurs rebondit en décembre

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Outre-Atlantique, cette progression de la confiance est surtout observée parmi les familles à revenu élevé (archives). (© KEYSTONE/AP/Julia Nikhinson)

La confiance des consommateurs américains s'est redressée en décembre, quand les analystes l'attendaient en baisse, mais est restée à un niveau historiquement bas, selon l'estimation préliminaire de l'Université du Michigan publiée vendredi.

L'indice s'est établi à 59,1 points, contre 56,8 points en novembre. Ce rebond a surpris les analystes, qui voyaient l'indice reculer de nouveau et tomber à 56,5 points, d'après le consensus de MarketWatch.

Cette progression de la confiance est observée au sein de diverses catégories de la population, avec toutefois "des augmentations particulièrement importantes pour les familles à revenu élevé et celles qui détiennent plus d'actions, soutenues par les récentes hausses des marchés financiers", détaille Joanne Hsu, directrice de l'enquête, citée dans un communiqué.

Par ailleurs, les consommateurs sont plus confiants quant à l'évolution de l'inflation dans les prochains mois. "Les anticipations d'inflation pour l'année à venir se sont considérablement améliorées, mais sont restées relativement élevées", précise-t-elle.

Ainsi, le niveau d'inflation anticipé par les ménages est le plus bas depuis 15 mois, mais il est "toujours bien au-dessus" du niveau qu'ils anticipaient il y a 2 ans.

"Pour les ménages, la baisse des prix de l'essence et un marché du travail toujours vigoureux sont positifs. Mais des prix élevés couplés à des hausses de taux agressives en cours seront une difficulté pour les consommateurs et la confiance à l'avenir", commente Rubeela Farooqi, cheffe économiste pour HFE, dans une note.

L'inflation a ralenti en octobre, à 7,7% sur un an contre 8,2% en septembre, selon l'indice CPI, qui fait référence. Les données de novembre seront publiées mardi.

Pour faire ralentir l'inflation, la banque centrale américaine (Fed) relève ses taux directeurs, ce qui augmente les taux d'intérêts des prêts pour les ménages et les entreprises, faisant baisser la consommation et l'investissement.

Mais ce resserrement risque de faire plonger l'économie américaine dans la récession en 2023, redoutent beaucoup d'analystes et économistes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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