Économie
Dette américaine: à J-10, les discussions avancent mais sans accord
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/05/nous-navons-pas-daccord-mais-une-discussion-productive-dans-les-domaines-ou-nous-avons-des-differences-dopinion-a-estime-kevin-mccarthy-a-lissue-de-la-reunion-1000x600.jpg&description=Dette américaine: à J-10, les discussions avancent mais sans accord', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
J-10. Alors que plane la menace d'un défaut de paiement américain, la rencontre entre le président Joe Biden et le chef de l'opposition Kevin McCarthy n'a toujours pas permis de sortir du bras de fer tant politique que budgétaire qui les oppose.
La secrétaire au Trésor Janet Yellen a bien rappelé les enjeux de la rencontre en soulignant lundi, une nouvelle fois, qu'il était "très probable" que les Etats-Unis se retrouvent à court d'argent public après le 1er juin. Le président américain a assuré, en recevant le patron de la Chambre des représentants dans le Bureau ovale, qu'il était "optimiste" quant à la possibilité d'une "avancée" à l'issue de la réunion.
"Nous n'avons pas d'accord mais une discussion productive dans les domaines où nous avons des différences d'opinion", a estimé Kevin McCarthy à l'issue de la réunion. "Je pense que le ton ce soir était meilleur que toutes les fois précédentes", a-t-il ajouté, mais "nous avons toujours des différences philosophiques".
Les deux hommes, qui se sont déjà vus deux fois en deux semaines avec d'autres dirigeants parlementaires, se retrouvaient cette fois en tête-à-tête. Cette rencontre au sommet visait à relancer les discussions au niveau des équipes de conseillers, qui avaient franchement viré à l'aigre ce week-end, en l'absence de Joe Biden.
Le démocrate de 80 ans, rentré dimanche du sommet du G7 au Japon, avait au départ prévu de prolonger sa tournée diplomatique en Océanie, mais l'imbroglio politico-budgétaire à Washington l'a forcé à écourter son voyage.
Otage
Pour lever le risque d'une banqueroute, il faut que le Congrès - le Sénat tenu par les démocrates et la Chambre à majorité républicaine - vote pour relever le plafond maximal d'endettement public autorisé. Les républicains exigent, pour donner leur feu vert, une forte réduction des dépenses publiques. Joe Biden, qui fait campagne pour sa réélection en 2024 sur une promesse de justice sociale, s'y oppose.
Interrogé sur CNN avant la rencontre, Kevin McCarthy s'était voulu plutôt optimiste, assurant que "ce que nous aurons négocié sera vu par une majorité des républicains comme la bonne solution pour nous remettre sur le droit chemin". Le président américain a lui dit lundi qu'il était certes favorable à une réduction du déficit, mais qu'il fallait "s'intéresser aux niches fiscales et assurer que les riches paient leur juste part" d'impôts.
Trump
Le "plafond de la dette", supérieur à 31.000 milliards de dollars - un record dans le monde - a été atteint il y a plusieurs mois, mais le gouvernement fédéral a jusqu'ici géré la situation par des arbitrages comptables.
En cas de défaut de paiement, les Etats-Unis ne seraient plus capables de rembourser les porteurs de bons du Trésor, ce placement roi de la finance mondiale. Le gouvernement ne pourrait plus non plus payer certains salaires de fonctionnaires, ni retraites d'anciens combattants, entre autres. Les conséquences pour l'économie américaine et mondiale seraient catastrophiques, avertissent nombre d'économistes.
Constitution
Alors, qui flanchera le premier? Le président américain, qui sait bien qu'une récession, quelle qu'en soit la genèse politique, compromettrait ses chances de réélection? Ou Kevin McCarthy, dont le poste dépend d'une poignée d'élus radicaux, qui l'appellent - comme l'ancien président Donald Trump - à ne pas "plier"?
L'aile gauche du parti démocrate pousse quant à elle Joe Biden à passer en force en invoquant le 14e amendement de la Constitution américaine, qui interdit de "remettre en question" la solvabilité de la première puissance mondiale.
Dans ce cas le gouvernement émettrait de nouveaux emprunts, comme si le plafond de la dette n'existait pas. Cette stratégie est toutefois lourde de dangers juridiques, surtout lorsque l'on fait face comme Joe Biden à une Cour suprême fermement ancrée à droite.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
La LNM veut prendre un nouveau départ après un rapport d'audit
En difficulté, la Société de navigation sur les lacs de Neuchâtel et de Morat (LNM Navigation) veut prendre un nouveau départ. La décision fait suite à la remise d’un rapport sur le climat de travail et à une analyse approfondie de la situation opérationnelle.
La LNM Navigation s’engage dans une "transformation majeure", a indiqué la société mercredi. Entre modernisation du modèle d’affaires, réforme de sa gouvernance, développement d’une culture d’entreprise performante et viabilisation de sa flotte, elle se donne les moyens d'une "mue profonde", précise le communiqué.
La transformation doit "répondre aux attentes des usagers, de son personnel et des cantons commanditaires (Neuchâtel, Fribourg et Vaud). Par ailleurs, afin d'assurer une exploitation sans risque et dans le respect des normes, le passage à la haute saison est reporté au 19 juin, au lieu du 8 mai, pourtant confirmé il y a un peu.
Le conseil d’administration a présenté mercredi à son personnel les conclusions du rapport d’analyse du climat de travail mené par un cabinet spécialisé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Nouveaux records de prix sur le marché de l'immobilier de luxe
Les prix de l'immobilier de luxe en Suisse ont atteint de nouveaux sommets en 2025, avec une hausse moyenne de plus de 3% dans 31 sites haut de gamme, selon une étude d'UBS. Saint-Moritz reste la localité la plus chère, suivie de Gstaad et de Verbier.
Le marché de l'immobilier de luxe dans les régions de montagne s'est particulièrement distingué en 2025 avec une hausse des prix de 6%, une croissance encore plus forte que l'année précédente, relève UBS dans son étude Luxury Property Focus 2026 publiée mercredi. Cette évolution a été portée avant tout par des acheteurs étrangers à fort pouvoir d'achat, selon la grande banque.
Trois des localisations les plus chères du marché de l'immobilier de luxe sont des destinations de montagne. Saint-Moritz arrive en tête du classement, avec des prix moyens d'environ 52'000 francs par mètre carré. A Gstaad et à Verbier, les acheteurs doivent s'attendre à des prix moyens d'environ 45'000 francs par mètre carré.
Les prix les plus élevés hors des régions de montagne sont enregistrés à Cologny, sur les bords du Léman, avec une moyenne de 43'000 francs par mètre carré. Avec un prix moyen de 37'000 francs par mètre carré, Küsnacht est la localisation la plus chère du marché de l'immobilier de luxe autour du lac de Zurich.
Evolution des prix plus modérée en 2026
En moyenne sur les cinq dernières années, les prix de l'immobilier de luxe ont progressé de près de 5% par an. L'un des principaux moteurs de cette hausse a été la forte performance des marchés boursiers ces dernières années, qui a entraîné une nette augmentation des patrimoines. La Suisse compte aujourd'hui environ 50% de contribuables de plus qu'en 2019, soit près de 10'000 personnes supplémentaires, disposant d'une fortune supérieure à 10 millions de francs. Les tensions géopolitiques ont également maintenu l'attrait du marché immobilier suisse auprès des acheteurs étrangers.
Pour 2026, UBS prévoit une évolution des prix plus modérée que ces dernières années. La faiblesse de la conjoncture et la dégradation de l'accessibilité financière des appartements en propriété de luxe dans la tranche moyenne à un chiffre de millions devraient freiner la demande.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Optimisme pour l'activité actuelle, mais prudence pour le futur
L'indicateur de l'activité économique a progressé en avril, selon les données du Centre de recherches conjoncturelles (KOF) de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ). Les entreprises se montrent toutefois plus prudentes sur les six prochains mois.
Les perspectives des entreprises se sont ainsi détériorées pour le troisième mois consécutif, indique mercredi le KOF. Dans l'hôtellerie et la restauration, tout comme dans le commerce de gros et l'industrie manufacturière, les attentes pour les six prochains mois sont ainsi nettement plus sombres.
Dans les services divers, la finance et l'assurance ainsi que dans la gestion de projets, la baisse est moins marquée. Dans la construction, les perspectives sont stables et une légère amélioration se dessine dans le commerce de détail.
La situation de l'activité économique est toutefois meilleure qu'en mars pour de nombreux secteurs. Dans l'industrie manufacturière, l'indicateur a surmonté son accès de faiblesse en mars, tandis que dans le segment du commerce de gros, une hausse modérée a été enregistrée. Le segment de la gestion de projet a enregistrée une nette progression.
Par contre, dans la construction ainsi que la finance et l'assurance, l'indicateur d'activité s'est détérioré. Une chute brutale a été quant à elle enregistrée dans l'hôtellerie et la restauration.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Performance à nouveau positive des caisses de pensions en avril
Le rendement des caisses de pensions suisses est repassé en territoire positif en avril. Celles-ci ont enregistré une performance moyenne de 2,3%, le recul de mars ayant été de ce fait presque entièrement compensé.
Depuis le début de l'année, la performance moyenne s'inscrit en territoire positif à 1,8%, indique l'analyse périodique de Swisscanto, filiale de la Banque cantonale de Zurich (ZKB), publiée mardi.
Porté par cette performance, le taux de couverture pondéré par les actifs des caisses de droit privé s'établit à 121,2%, soit un niveau proche du pic de fin février. Pour les caisses publiques entièrement capitalisées, il atteint désormais 114,9%, quand celles à capitalisation partielle affichent en moyenne 92,3%.
Par classes d'actifs, les marchés actions ont connu un net rebond le mois dernier. Les actions étrangères ont ainsi dominé avec 7,7%, suivies des actions suisses avec 4,0%. "Depuis le début de l'année, les actions étrangères (6,1%) surperforment nettement les actions suisses (1,8%)", souligne Swisscanto. L'immobilier suisse indirect (3,8%) a également nettement rattrapé l'immobilier direct (0,4%) en avril.
"La perspective d'une désescalade au Moyen-Orient a suffi à propulser les marchés actions vers de nouveaux sommets historiques. Et ce, alors même que le détroit d'Ormuz reste de facto fermé et que le prix du pétrole demeure supérieur à 100 dollars depuis deux mois", fait remarquer la marque de produits de placement de la ZKB.
En ce qui concerne les perspectives, "l'attention des marchés se porte déjà sur d'autres thématiques, notamment l'intelligence artificielle et les investissements massifs dans les centres de données", affirme-t-elle. Les valeurs des semi-conducteurs ont ainsi progressé de près de 50% en avril, plaçant le secteur en situation de surachat. "De manière générale, nous continuons d'anticiper une politique monétaire accommodante, susceptible de soutenir les marchés actions", conclut-elle.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Suisses plus fiers que honteux de prendre l’avion
-
FootballIl y a 2 jours
Celestini n'est plus l'entraîneur du CSKA Moscou
-
VaudIl y a 2 jours
Les opposants au "Smic" vaudois entrent en campagne
-
SportIl y a 3 jours
Pogacar survole le Tour de Romandie
-
SportIl y a 2 jours
Richard Chassot: "Il me manque une étape et de l'argent"
-
VaudIl y a 2 jours
Vaud: Une mouette américaine observée en Suisse pour la 1ère fois
-
VaudIl y a 2 jours
Quel avenir pour l'Alliance vaudoise? Interview de son chef, Kevin Grangier
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Valais: Conseil d'Etat contre l'introduction d'un salaire minimum


