International
Fusillade à Oslo: la piste du "terrorisme islamiste" privilégiée
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/06/en-signe-de-solidarite-de-nombreuses-personnes-sont-venues-deposer-des-drapeaux-arc-en-ciel-et-des-bouquets-de-fleurs-pres-des-lieux-de-lattaque-1000x600.jpg&description=Fusillade à Oslo: la piste du "terrorisme islamiste" privilégiée', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les services de sécurité norvégiens privilégient la piste du "terrorisme islamiste" après des tirs mortels dans la nuit près d'un bar gay à Oslo. La fusillade a entraîné le report de la marche des Fiertés LGBTQIA+ prévue ce samedi.
L'attaque a fait deux morts et 21 blessés, dont dix graves. Rapidement arrêté, l'auteur présumé "a un long historique de violences et de menaces", a déclaré Roger Berg, le chef des services norvégiens de renseignement intérieur (PST), chargés de l'antiterrorisme.
Le PST l'avait sur son radar "depuis 2015 en lien avec des inquiétudes sur sa radicalisation" et son appartenance à "un réseau islamiste extrémiste", mais des entretiens avec lui le mois dernier avaient conclu qu'il n'avait pas d'"intentions violentes", a-t-il dit au cours d'une conférence de presse.
La police d'Oslo avait auparavant présenté le suspect comme un Norvégien d'origine iranienne de 42 ans. Le PST est aussi au courant de "difficultés liées à sa santé mentale", a précisé M. Berg.
Comme c'est la règle dans les affaires graves, le suspect va être placé sous observation pour déterminer son état mental et contribuer à éclairer la question de sa responsabilité pénale. Il a jusqu'à présent refusé d'être entendu par les enquêteurs.
La fusillade s'est produite aux alentours de 01h00 locale à l'extérieur d'un pub, Per på hjørnet, puis devant un club gay voisin, le London Pub, dans un quartier alors noir de monde en cette chaude nuit d'été. Selon la police, le pronostic vital des blessés n'est pas engagé. Les personnes tuées sont deux hommes d'une cinquantaine et d'une soixantaine d'années, a-t-elle annoncé.
Hommages sur le site
La marche des Fiertés LGBTQIA+ qui devait avoir lieu samedi après-midi à Oslo - pour la première fois depuis trois ans à cause de la pandémie - a été annulée sur recommandation de la police. Elle est reportée à une date ultérieure, a ensuite rectifié le maire d'Oslo, Raymond Johansen.
Un défilé spontané a tout de même réuni des milliers de personnes aux cris de "We're here, we're queer. We won't disappear" ("Nous sommes ici, nous sommes queer. Nous ne disparaîtrons pas").
"C'est fantastique que cette marche ait lieu, sinon il aurait gagné", a expliqué à l'AFP une participante d'une cinquantaine d'années, manifestement bouleversée. En signe de solidarité, de nombreuses personnes, souvent en larmes et silencieuses, ont déposé des drapeaux arc-en-ciel et des fleurs près des lieux de l'attaque bouclés par la police.
"L'homme qui a fait ça a essayé de nous diviser, mais je pense que cela nous a soudé, de faire face à cela comme si nous faisions qu'un", explique à l'AFP Thomas Kristiansen, 25 ans.
Effectifs policiers renforcés
En fin de journée, le couple princier - avec une princesse Mette-Marit luttant pour contenir ses larmes -, le Premier ministre et plusieurs autres responsables ont fait de même.
A ce stade, la police estime que l'auteur de la fusillade a agi seul, même si l'enquête devra faire la lumière sur d'éventuelles complicités en amont.
Les effectifs policiers ont été renforcés dans la capitale pour parer à d'éventuels autres incidents et les agents, généralement pas armés, ont reçu la consigne de s'armer dans tout le royaume. De "modéré", le PST a relevé le niveau de menaces visant le pays scandinave à "extraordinaire", faisant valoir que la situation était encore "confuse".
Deux armes à feu saisies
Le suspect a été arrêté samedi à 01h19, cinq minutes après les premiers signalements. Des civils ont aidé à sa capture ainsi qu'aux premiers soins, selon la police qui a salué "une contribution héroïque".
L'homme avait déjà eu affaire à la police pour des faits mineurs comme le port d'un couteau et une condamnation pour possession de stupéfiants.
Des médias norvégiens ont présenté l'homme comme un père de famille d'origine kurde iranienne arrivé dans son enfance en Norvège. Deux armes à feu ont été saisies en lien avec l'attaque, que la police a décrites comme "anciennes".
Attaque condamnée à l'international
"Aujourd'hui, on devait célébrer l'amour et colorer nos rues des couleurs de l'arc-en-ciel. A la place, nous sommes envahis par le deuil", a réagi le Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre au cours d'une conférence de presse. "Même si on n'est pas sûrs que ce sont les milieux homosexuels qui étaient visés, nous savons qu'(ils) sont la victime", a-t-il ajouté.
Le roi Harald, quant à lui, s'est dit "horrifié". "Nous devons nous rassembler pour défendre nos valeurs : la liberté, la diversité et le respect mutuel", a-t-il déclaré dans un communiqué.
Du président français Emmanuel Macron à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, de nombreux dirigeants étrangers ont condamné l'attaque. Le conseiller à la sécurité nationale du président américain Joe Biden, Jake Sullivan, a qualifié la fusillade d'"horrible".
Généralement paisible, la Norvège a néanmoins été le théâtre d'attentats sanglants comme ceux perpétrés le 22 juillet 2011 par l'extrémiste de droite Anders Behring Breivik.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
10'000 Danois dénoncent les propos de Trump sur l'Afghanistan
Au moins 10'000 personnes, selon la police, ont participé samedi à Copenhague par un froid glacial à une marche silencieuse pour dénoncer les propos de Donald Trump relativisant l'engagement des alliés des Américains en Afghanistan.
Elles se sont réunies à l'appel de l'Association danoise des anciens combattants. Proportionnellement au nombre d'habitants, le Danemark est le pays allié de Washington qui a compté le plus de victimes en Afghanistan.
Le président américain a déclenché l'indignation du Danemark et d'autres pays alliés le 22 janvier, en affirmant que leurs troupes étaient "restées un peu loin des lignes de front" pendant les 20 ans de conflit en Afghanistan.
En réponse, 44 drapeaux danois, portant les noms d'autant de soldats danois tués en Afghanistan, ont été plantés dans les parterres de fleurs devant l'ambassade américaine à Copenhague, qui les a retirés mardi avant de s'excuser de son geste.
"Nous éprouvons le plus profond respect pour les vétérans danois et pour les sacrifices que les soldats danois ont consentis pour notre sécurité commune. La suppression des drapeaux ne visait nullement à nuire", a écrit l'ambassade des Etats-Unis sur Facebook.
Elle a précisé que les bacs à fleurs étaient sa propriété et n'appartenaient pas au domaine public.
Vendredi, l'ambassadeur américain a lui-même planté 44 drapeaux danois dans les bacs à fleurs.
Samedi, 52 nouveaux drapeaux, avec des noms, devraient les rejoindre: 44 pour les Danois morts en Afghanistan, auxquels s'ajoutent les huit morts en Irak.
Réunis au Kastellet, la citadelle de Copenhague, les manifestants ont assisté à une brève cérémonie devant le monument dédié aux soldats tombés au combat avant que le cortège ne se mette en marche.
"Demande pardon, Trump!"
Certains manifestants brandissaient des drapeaux danois rouges et blancs. D'autres, vêtus d'uniformes militaires, ont marché en silence jusqu'à l'ambassade américaine située environ deux kilomètres plus loin.
Une minute de silence a été observée devant l'ambassade et une gerbe de fleurs rouges et blanches a été déposée.
"La manifestation s'appelle 'No Words' (pas de mots) car cela décrit vraiment ce qu'on ressent, nous n'avons pas les mots", explique à l'AFP le vice-président de l'association des anciens combattants, Søren Knudsen.
"Evidemment, on veut aussi dire aux Américains que ce que Trump a dit est une insulte envers nous et les valeurs que nous avons défendues ensemble", a-t-il ajouté.
En tête du cortège, des manifestants portaient une grande banderole rouge sur laquelle on pouvait lire "NoWords".
"Trump est tellement bête", clamait une pancarte brandie par un participant, tandis qu'une autre, portée par un enfant, exigeait: "Demande pardon, Trump!".
"Les propos de Trump ont été très insultants", a déclaré à l'AFP Henning Andersen, un Danois qui a servi au sein d'une mission de l'ONU à Chypre. "J'ai des amis qui étaient là-bas (ndlr, en Afghanistan). Certains d'entre eux ont été blessés et portent encore aujourd'hui les séquelles de la guerre", a ajouté cet homme de 64 ans, quatre décorations militaires épinglées sur la poitrine de sa veste noire d'ancien combattant.
Donald Trump "dit des choses dont il ignore toute la vérité", s'est-il indigné.
Traditionnellement atlantiste, le Danemark, qui continue d'appeler les Etats-Unis son "plus proche allié" malgré les tensions autour du Groenland, a notamment combattu aux côtés des forces américaines pendant la guerre du Golfe, puis en Afghanistan et en Irak.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Wawrinka - Medjedovic au 1er tour à Montpellier
Invité par les organisateurs, Stan Wawrinka affrontera le Serbe Hamad Medjedovic au 1er tour de l'ATP 250 de Montpellier.
En cas de succès, le Vaudois affrontera en 8e de finale la tête de série no 1 du tableau, le Canadien Félix Auger-Aliassime.
Le triple vainqueur de Grand Chelem, qui passera du 139e au 110e rang mondial lundi, espère confirmer à Montpellier son excellent début de saison marqué par ce 3e tour à Melbourne. Il affrontera pour la première fois Hamad Medjedovic (22 ans), qui avait remporté les NextGen Finals (le Masters des moins de 21 ans) en 2023.
Belinda Bencic sera quant à elle en lice dans le WTA 500 d'Abou Dhabi, où elle a un titre - et 500 points - à défendre. Exemptée de 1er tour en tant que tête de série no 1, la St-Galloise voudra tout faire pour rapidement effacer son décevant Open d'Australie (défaite au 2e tour).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Polémique après la restauration d'une fresque à Rome
Le visage de la première ministre italienne a-t-il remplacé celui d'un chérubin? Sur la fresque tout juste restaurée d'une basilique de Rome, la troublante ressemblance avec Giorgia Meloni a créé samedi la polémique dans la presse italienne.
La fresque se trouve dans une chapelle de la basilique San Lorenzo in Lucina, située à quelques mètres du siège du gouvernement, en plein coeur de Rome, où des travaux de restauration récents ont été menés, précise le quotidien La Repubblica, qui a le premier révélé l'information.
A droite d'un buste en marbre d'Umberto II de Savoie, dernier roi d'Italie, un ange portant un parchemin sur lequel figure une carte de l'Italie affiche des traits très proches de ceux de la cheffe du gouvernement ultraconservateur italien.
Meloni s'en amuse
L'artiste bénévole à l'origine de la restauration, Bruno Valentinetti, a démenti dans la presse avoir voulu dépeindre Giorgia Meloni, assurant avoir seulement restauré à l'identique la fresque originale.
La première ministre italienne s'est elle-même amusée de la polémique, accompagnant sur Instagram la photo de son supposé portrait du commentaire: "Non, je ne ressemble vraiment pas à un ange".
Après la sollicitation par plusieurs membres de l'opposition de centre gauche d'une intervention du ministre de la Culture, Alessandro Giuli, le ministère a indiqué en fin de matinée samedi avoir mandaté une inspection de la fresque.
"La surintendante spéciale de Rome (institut qui gère, entretient et valorise les biens archéologiques, historiques et artistiques de la ville, NDLR), Daniela Porro, a chargé les techniciens du ministère de la Culture de procéder aujourd'hui à une inspection, afin de déterminer la nature des travaux effectués sur la peinture contemporaine d'une des chapelles de San Lorenzo in Lucina et de décider des suites à donner", souligne le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Saskja Lack 2e à Val di Fassa
Saskja Lack a fêté son 3e podium de Coupe du monde de skicross. A Val di Fassa, la Zurichoise de 25 ans n'a été battue que par l'Allemande Daniala Maier.
Sixième la veille, Saskja Lack a plutôt bien réussi sa mise en jambes pour les JO, même si la course ne se tient que le vendredi 20 février à Livigno. Lack a fait oublier l'absence de Fanny Smith qui se remet de son dos bloqué. La Vaudoise avait subi cette blessure à Veysonnaz le week-end dernier.
La Zurichoise a égalé son meilleur résultat qui datait de février 2024 à Alleghe en Italie. Elle avait aussi pris la 3e place à Idre Fjäll lors des finales la même année.
Pas partie de façon optimale, Lack a remonté ses adversaires, dont Sandra Näslund, pour n'être battue que par Daniela Maier. Sixtine Cousin a pris la 8e place.
Chez les messieurs, Alex Fiva s'est classée 5e, alors que Ryan Regez a pris la 8e place. Victoire de l'Italien Deromedis devant l'Allemand Wilmsmann et le Canadien Reece Howden.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 2 jours
La rente-pont est moins utilisée que prévu par les chômeurs âgés
-
VaudIl y a 2 jours
Le gouvernement vaudois renforce sa prise en charge des mineurs non accompagnés
-
VaudIl y a 1 jour
Gaz à effet de serre vaudois: rythme de réduction insuffisant
-
PublireportageIl y a 1 jour
La pêche en Suisse romande : un loisir qui séduit de plus en plus d’adeptes
-
VaudIl y a 1 jour
Vaud: 39 communes manquent de candidats à la Municipalité
-
SuisseIl y a 3 jours
Pas de millionnaire au tirage du Swiss Loto
-
SuisseIl y a 2 jours
Lait infantile: Foodwatch dépose plainte contre X, Nestlé visé
-
InternationalIl y a 3 jours
Nef 9e du slalom de Schladming, Meillard éliminé


