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International

Djakarta recule sur l'engagement de mettre fin à la déforestation

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Selon Global Forest Watch, en 2001, l'Indonésie comptait 93,8 millions d'hectares de forêts primaires. Mais en 2020, ces dernières avaient perdu 10% de leur surface, une superficie équivalente à celle du Portugal. (© KEYSTONE/EPA/BAGUS INDAHONO)

L'Indonésie a remis en question jeudi son engagement dans l'accord pour mettre fin à la déforestation d'ici à 2030. L'accord a été signé à la COP26 par une centaine de pays dont cet archipel d'Asie qui abrite la troisième plus grande forêt tropicale du monde.

Ces nations représentant 85% des forêts mondiales ont convenu cette semaine au cours de la conférence sur le climat COP26 à Glasgow, en Ecosse, d'un plan de plusieurs milliards de dollars visant à mettre fin à l'abattage des arbres à l'échelle industrielle en moins de dix ans, d'après Londres.

Mais deux hauts responsables indonésiens ont démenti que leur pays se soit officiellement engagé à complètement cesser la déforestation d'ici à 2030.

"Faux et trompeur"

Le vice-ministre des Affaires étrangères Mahendra Siregar a ainsi estimé que l'engagement de mettre fin à la déforestation était "faux et trompeur", soulignant que le communiqué sur cet accord avait été diffusé avant la fin des discussions.

La réunion des dirigeants sur les forêts du 2 novembre à Glasgow et la déclaration finale "ne font pas référence à la fin de la déforestation d'ici à 2030", a-t-il relevé.

"Inadéquat et injuste"

La ministre de l'Environnement, Siti Nurbaya Bakar, qui a participé aux discussions au Royaume-Uni, a de son côté relevé que les objectifs environnementaux ne pouvaient pas entraver le développement économique de son pays. "Forcer l'Indonésie à atteindre zéro déforestation en 2030 est clairement inadéquat et injuste".

"Le développement massif de l'ère du président Jokowi ne peut pas s'arrêter au nom des émissions de carbone et de la déforestation", a-t-elle écrit sur Twitter, désignant par son surnom le président indonésien Joko Widodo. "Les richesses naturelles de l'Indonésie, dont les forêts, doivent être gérées de façon durable, mais aussi équitable", a-t-elle ajouté.

Destruction potentielle soutenue

Interrogé à ce sujet par des journalistes, le porte-parole du Premier ministre britannique Boris Johnson a déclaré qu'il ne voyait pas de contradictions dans les déclarations des responsables indonésiens.

"Si je comprends bien ce que le gouvernement indonésien a dit, il doit pouvoir poursuivre l'exploitation forestière et l'agriculture légales pour soutenir le développement économique", a-t-il dit.

"Ce serait cohérent avec les engagements - ce à quoi les pays se sont engagés est de mettre fin à la déforestation nette, en veillant à ce que toute forêt perdue soit remplacée de manière durable".

Kiki Taufik, un militant de Greenpeace, a quant à lui regretté que la ministre indonésienne de l'Environnement ait apporté son soutien à "un développement de grande ampleur qui a clairement le potentiel de détruire l'environnement".

"Si nous ne prenons pas des mesures immédiates et substantielles pour mettre fin à la déforestation (...), nous ne pourrons pas atteindre nos modestes objectifs de réduction des émissions" de gaz à effet de serre, a-t-il souligné.

Le forêt continue de rétrécir

Le rythme de la déforestation s'est ralenti depuis un pic en 2015 en Indonésie, mais sa couverture forestière continue à rétrécir.

Selon Global Forest Watch, en 2001, cet archipel comptait 93,8 millions d'hectares de forêts primaires. Mais en 2020, ces dernières avaient perdu 10% de leur surface, une superficie équivalente à celle du Portugal.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Xavi sera toujours l'entraîneur du FC Barcelone

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Xavi reste à la barre du FC Barcelone. (© KEYSTONE/EPA/JUANJO MARTIN)

Après avoir annoncé fin janvier qu'il quitterait son poste à la fin de la saison, Xavi Hernandez sera toujours l'entraîneur du FC Barcelone. Le Barça a officialisé cette nouvelle mercredi.

Comme l'affirmaient ces dernières heures les médias espagnols, le technicien catalan, qui avait prolongé jusqu'en 2025 à l'automne dernier, a accepté d'honorer son contrat, au terme d'une journée de réunions avec son président Joan Laporta et le directeur sportif Deco. L'élimination en quart de finale de la Ligue des Champions et la défaite dimanche à Madrid lors du Clasico face au Real n'ont apparemment refroidi le Champion du monde 2010...

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

La Cour suprême examine l'interdiction de l'avortement dans l'Idaho

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L'Idaho est l'un des Etats les plus sévères en matière d'interruption volontaire de grossesse (archives). (© KEYSTONE/AP/Darin Oswald)

Une Cour suprême divisée s'est penchée mercredi sur l'interdiction quasi-totale de l'avortement par l'Etat de l'Idaho, dans le nord-ouest des Etats-Unis. Elle doit déterminer si elle entre en conflit avec une législation fédérale sur les urgences médicales.

C'est cette même institution dominée par les conservateurs qui a pulvérisé, en juin 2022, la garantie fédérale du droit à l'avortement, cassant une jurisprudence de plusieurs décennies.

La dernière affaire est particulièrement suivie car elle pourrait avoir un impact sur des hôpitaux à travers le pays. L'avortement est aussi l'un des thèmes au coeur de la campagne pour la présidentielle du 5 novembre.

L'Idaho est l'un des Etats les plus sévères en matière d'interruption volontaire de grossesse (IVG): l'avortement y est interdit sauf rares exceptions, comme en cas d'inceste ou de danger de mort imminent pour la femme enceinte.

En dehors de ce cadre, toute personne pratiquant un avortement risque jusqu'à cinq ans de prison.

L'administration du président démocrate Joe Biden a demandé à la justice de bloquer cette législation, arguant qu'elle viole une loi fédérale sur les urgences médicales puisqu'elle ne prévoit pas d'exception en cas de "danger grave pour la santé" de la femme enceinte.

"Situation impossible"

Mercredi, les trois juges progressistes de la Cour, Elena Kagan, Ketanji Brown Jackson et Sonia Sotomayor, ont pressé de questions le représentant de l'Etat de l'Idaho, en le recadrant parfois sèchement et en prenant pour exemple des cas éprouvants de femmes dont la santé serait menacée mais pas forcément la vie.

Chez les juges conservateurs, certains se sont montrés sceptiques sur les arguments du gouvernement.

"Comment pouvez-vous imposer des restrictions à ce que l'Idaho peut criminaliser, simplement parce que des hôpitaux dans l'Idaho ont choisi d'accepter" des fonds fédéraux? a ainsi demandé l'un d'eux, Samuel Alito.

Le même magistrat s'est par ailleurs interrogé sur l'usage de l'expression "enfant non né" dans la législation fédérale, laissant entendre que cela signifiait que "l'hôpital doit essayer d'éliminer toute menace immédiate pour l'enfant", et que par conséquent "pratiquer un avortement est contraire à ce devoir".

D'autres juges conservateurs, comme Amy Coney Barrett, ont toutefois laissé entrevoir des doutes, cette dernière se disant même "choquée" par une partie de l'argumentaire du représentant de l'Idaho, Josh Turner.

Elizabeth Prelogar, la représentante de l'Etat fédéral, a affirmé qu'"aujourd'hui, les médecins et les femmes dans l'Idaho se trouvent dans une situation impossible".

"Si une femme arrive aux urgences et que sa santé est gravement menacée, mais qu'elle n'est pas encore en danger de mort, alors les médecins doivent soit retarder le traitement et laisser son état se détériorer, soit la transporter par avion hors de l'Etat pour qu'elle puisse recevoir les soins d'urgence dont elle a besoin", a-t-elle lancé.

Manifestations

La loi fédérale, baptisée EMTALA, exige des hôpitaux affiliés à l'assurance maladie gouvernementale Medicare de fournir des soins d'urgence aux personnes le nécessitant. Pour l'Idaho, état rural et conservateur, ces soins n'incluent pas nécessairement l'avortement, ce que conteste le gouvernement fédéral.

Un juge fédéral à Boise, la capitale de l'Idaho, avait émis une injonction préliminaire en août 2022 qui suspendait en partie la loi de cet Etat, estimant qu'elle mettait les médecins dans une position délicate.

Mais en janvier, la Cour suprême des Etats-Unis a accepté de la remettre temporairement en place en attendant d'examiner une demande d'appel contre la mesure.

Mercredi, devant la Cour suprême à Washington, quelques centaines de manifestants pro-IVG brandissaient des pancartes proclamant "L'avortement sauve des vies". Une dizaine de militants anti-avortement leur ont un temps fait face.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Hockey

Dembélé et Mbappé trop forts pour Mvogo

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Ousmane Dembélé arme sa frappe face à Yvon Mvogo. (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED BADRA)

Yvon Mvogo n’a rien pu faire ! Malgré toute sa bravoure, le portier de Lorient a été désarmé devant la verve d’Ousmane Dembélé et de Kylian Mbappé qui ont mené le PSG à la victoire 4-1.

En Bretagne, les deux attaquants ont joué au chat et à la souris avec la défense adverse. Ils ont signé chacun un doublé pour signer la victoire qui peut offrir le titre à leurs couleurs. Le PSG sera, en effet, sacré ce mercredi si Monaco ne bat pas Lille en Principauté.

Avant-dernier donc relégable, Lorient n’a pas vraiment existé lors de cette rencontre. Yvon Mvogo n’endosse aucune responsabilité sur les quatre buts encaissés. Le Fribourgeois a empêché que l’addition soit plus lourde encore.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Le Premier ministre espagnol dit réfléchir à une démission

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Pedro Sanchez devrait annoncer sa décision lundi (archives). (© KEYSTONE/EPA/OLIVIER HOSLET)

Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a annoncé mercredi, dans une lettre publiée sur X, "réfléchir" à une éventuelle démission. Cela après l'annonce de l'ouverture d'une enquête contre son épouse pour trafic d'influence et corruption.

"J'ai besoin de m'arrêter et de réfléchir" afin de décider "si je dois continuer à être à la tête du gouvernement ou si je dois renoncer à cet honneur", a-t-il écrit, en indiquant qu'il annoncerait sa décision lundi devant la presse et suspendait ses activités d'ici là.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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