International
Echange de frappes entre Kiev et Moscou avant les commémorations
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La Russie et l'Ukraine ont échangé des frappes de drones dans la nuit de mardi à mercredi, faisant deux morts à Kiev. Moscou a fermé ses aéroports avant l'arrivée de nombreux dirigeants étrangers aux célébrations des 80 ans de la victoire sur l'Allemagne nazie.
Le président russe Vladimir Poutine a annoncé lundi une trêve unilatérale de trois jours, du 8 au 10 mai, à l'occasion de cette commémoration, à laquelle doivent participer près d'une trentaine de dirigeants étrangers, dont le président chinois Xi Jinping.
Le cessez-le-feu, qui doit débuter mercredi à 21H00 GMT, a été rejeté par l'Ukraine. Le président Volodymyr Zelensky a dénoncé une "tentative de manipulation" et affirmé qu'il ne "croyait pas" que la Russie respecterait cette trêve.
Après plus de trois ans d'une offensive russe qui a entraîné la mort de dizaines de milliers de civils et de militaires, Kiev appelle à un cessez-le-feu inconditionnel de 30 jours avant des négociations avec la Russie -- une proposition soutenue par le président américain Donald Trump mais qui a été précédemment rejetée par Vladimir Poutine.
Attaque massive
Moscou, qui estime que Kiev utiliserait une pause de ce type pour se réarmer, veut au contraire des engagements concrets sur ses demandes maximalistes avant de s'engager à une fin globale des hostilités.
Le Kremlin a averti que l'armée russe répondrait "immédiatement" en cas d'attaque ukrainienne pendant le cessez-le-feu unilatéral.
Quelques heures avant le début du cessez-le-feu, l'armée russe a déclenché une série de frappes de drones à travers l'Ukraine, qui avait elle-même lancé une attaque massive de drones mardi, en ciblant Moscou.
Deux personnes ont été tuées et huit autres blessées à Kiev, a annoncé le maire de la capitale ukrainienne, Vitali Klitschko.
Des débris de drone ont chuté sur un immeuble de cinq étages du district de Chevtchenkivsky, dans l'ouest de la capitale, provoquant un incendie mortel, a expliqué M. Klitschko sur Telegram.
Huit personnes, dont quatre enfants, ont été blessées dans la capitale et trois ont été hospitalisées, les autres étant soignés sur place, a ajouté le maire.
Enfants blessés
Trois enfants ont notamment été hospitalisés pour des brûlures après la chute de débris d'un drone qui a incendié leur immeuble de neuf étages du quartier de Sviatochynsky, également dans l'ouest de la ville, selon les services de secours.
Les journalistes de l'AFP dans la capitale ukrainienne ont entendu de fortes explosions au-dessus de la ville vers 01H00 du matin (22H00 GMT).
Une tente de premiers secours a été érigée à côté de la façade calcinée du bâtiment du district de Chevtchenkivsky, dont des fenêtres ont été soufflées.
La ville de Zaporijjia (sud) a également été attaquée par 13 drones russes durant la nuit de mardi à mercredi, selon la police qui a fait état de quatre blessés.
De son côté, l'Ukraine a poursuivi ses attaques de drones contre la région de Moscou, entraînant la fermeture à deux reprises de l'aéroport international de Chérémétiévo.
"Les restrictions ont été imposées pour garantir la sécurité des vols des avions civils", a indiqué sur Telegram Artem Korenyako, représentant de l'agence nationale de l'aviation Rossaviatsia.
Sécurité pas garantie, dit Kiev
Les activités de plusieurs autres aéroports russes ont dû être suspendues mardi, notamment dans plusieurs grandes villes du bassin de la Volga comme Nijni Novgorod, Samara, Saratov et Volgograd.
L'activité à l'aéroport de Kazan est toujours arrêtée mercredi, selon M. Korenyako.
Moscou suspend régulièrement le trafic aérien dans les zones où ses systèmes de défense aérienne sont opérationnels, mais l'ampleur des fermetures forcées a considérablement augmenté à l'approche du défilé du 9 mai.
Le ministère de la Défense russe a rapporté avoir abattu des dizaines de drones ukrainiens visant le pays, y compris Moscou, mardi et mercredi.
M. Zelensky avait indiqué que Kiev ne pourrait garantir "la sécurité" des dirigeants présents aux cérémonies pour célébrer les 80 ans de la victoire contre l'Allemagne nazie, avec notamment vendredi un grand défilé militaire en présence de Vladimir Poutine.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Iran: "pas de pendaison aujourd'hui ou demain", dit un ministre
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a déclaré mercredi qu'il n'y aurait "pas de pendaison aujourd'hui ou demain" en Iran. Il s'est exprimé dans une interview accordée à la chaîne américaine Fox News.
A la question "allez-vous procéder à la pendaison de certains des manifestants ?", le ministre a répondu qu'il n'y aurait "pas de pendaison aujourd'hui (mercredi) ou demain (jeudi)". "Je peux vous dire, je suis confiant dans le fait qu'il n'y a pas de projet de pendaison", a-t-il ajouté.
Donald Trump menace d'intervenir militairement en Iran pour mettre fin à la répression du mouvement de contestation, l'un des plus importants depuis la proclamation de la République islamique en 1979. Le président américain a déclaré plus tôt dans la journée avoir été informé par "une source fiable" qu'il n'y avait "pas de projet d'exécution" en Iran, sans donner plus de détails.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
X annonce des mesures pour empêcher l'IA Grok de "déshabiller"
Le réseau social X d'Elon Musk a annoncé mercredi avoir déployé des mesures pour "empêcher" son outil d'intelligence artificielle Grok de "déshabiller" des "personnes réelles". Ces mesures concernent aussi les abonnés payants.
Cette mesure a été prise en réponse à une vague d'indignation mondiale et à la pression d'autorités de plusieurs pays.
"Nous avons mis en place des mesures technologiques pour empêcher le compte Grok de permettre l'édition d'images de personnes réelles dans des tenues révélatrices, comme des bikinis", indique le réseau social d'Elon Musk dans un message publié sur la plateforme.
"Cette restriction s'applique à tous les utilisateurs, y compris les abonnés payants", est-il ajouté dans le message.
Bien que X affirme imposer des restrictions à "tous les utilisateurs", la plateforme ajoute ensuite avoir mis en place un blocage géographique là où la loi l'exige, laissant planer une incertitude sur l'universalité ou non de ces mesures techniques.
Comme depuis le 9 janvier, la génération d'images avec Grok, l'assistant IA développé par xAI, reste limitée aux abonnés payants, confirme la communication de X.
Début janvier, la plateforme avait affirmé "prendre des mesures contre les contenus illégaux", notamment pédopornographiques, "en les supprimant, en suspendant définitivement les comptes et en collaborant avec les autorités locales".
Mais elle était restée silencieuse ensuite malgré la multiplication des protestations officielles et l'ouverture d'enquêtes judiciaires ou administratives.
Elon Musk, qui s'exprime publiquement tous les jours sur X, dénonce régulièrement les mesures de régulation prises par les gouvernements, les accusant de vouloir "supprimer la liberté d'expression".
Il affiche sa volonté d'offrir une intelligence artificielle "anti-woke", libérée du politiquement correct, renvoyant la responsabilité sur les utilisateurs.
Toute personne utilisant Grok pour "créer du contenu illégal subira les mêmes conséquences que si elle mettait en ligne du contenu illégal", s'était-il défendu la semaine dernière dans un message posté sur X.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Minneapolis: la famille de la victime lance une enquête civile
La famille de l'Américaine de 37 ans tuée la semaine dernière à Minneapolis par un policier de l'immigration a annoncé mercredi le lancement d'une enquête civile. Il s'agira de faire la lumière sur les circonstances de cette mort qui a suscité une vague d'indignation.
Le cabinet d'avocats Romanucci & Blandin, qui représente notamment la veuve de Renee Nicole Good et ses enfants, a déploré dans un communiqué que les autorités ne faisaient preuve d'"aucune transparence" dans cette affaire.
"A Minneapolis comme dans tout le pays les gens se soucient profondément de ce qui est arrivé à Renee Good le 7 janvier 2026, et veulent comprendre comment elle a pu être tuée dans la rue après avoir déposé son enfant à l'école", avance l'avocat Antonio Romanucci, cité dans le communiqué.
Dans cette affaire, les élus démocrates locaux déplorent que la thèse officielle de la légitime défense, défendue par l'ensemble de l'appareil d'Etat, Donald Trump en tête, rende l'enquête du FBI totalement biaisée.
Se basant sur de nombreuses vidéos prises pendant les faits, ils jugent qu'à aucun moment la victime - tuée dans sa voiture alors qu'elle participait à une action pour gêner la police de l'immigration (ICE) - ne représentait un danger pour le policier qui l'a abattue.
Jusqu'à présent, ce dernier, Jonathan Ross, n'a fait l'objet d'aucune poursuite ni suspension.
Le cabinet d'avocats est le même que celui qui représentait la famille de George Floyd, un Afro-Américain dont la mort en 2020 lors d'une arrestation par la police avait provoqué un large mouvement de protestation partout dans le pays.
La procédure annoncée, une enquête civile indépendante, est une première étape pour une éventuelle action ultérieure contre l'Etat fédéral.
Les avocats suivront "une procédure quelque peu différente de celle consistant à engager une action civile contre une ville ou un Etat afin de tenir un service de police pour responsable. Les agissements d'agents fédéraux imposent une voie juridique distincte", expliquent-ils.
"Aussi souvent que possible, notre équipe communiquera rapidement et en toute transparence les informations que nous découvrirons", promettent-ils.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le premier ministre du Québec démissionne
Le premier ministre du Québec François Legault a annoncé mercredi sa démission, fragilisé dans les sondages à moins d'un an d'élections qui pourraient porter un parti souverainiste au pouvoir dans la province francophone canadienne.
"Pour le bien de mon parti et surtout pour le bien du Québec, j'annonce aujourd'hui que je vais quitter mon poste de premier ministre du Québec", a déclaré François Legault devant des journalistes.
Visiblement ému, cet ancien chef d'entreprise de 68 ans, qui était en poste depuis 2018, n'a pas précisé les raisons de son départ et a quitté la salle sans répondre aux questions de la presse.
Il y a quelques semaines, il assurait pourtant vouloir demeurer en poste jusqu'au scrutin provincial d'octobre.
Cette annonce survient après des mois difficiles pour François Legault, devenu récemment l'une des personnalités "les plus mal aimées" des Québécois selon des sondages.
Son parti, la Coalition Avenir Québec (CAQ, centre-droit) était en recul constant dans les intentions de vote.
Besoin de changement
Le plus récent sondage, datant de lundi, le plaçait avant-dernier parmi les cinq partis politiques, loin derrière le Parti Québécois (PQ, indépendantiste) de Paul St-Pierre Plamondon, donné favori depuis plusieurs mois et qui s'est engagé à tenir un référendum sur l'indépendance du Québec.
"Je vois bien qu'actuellement beaucoup de Québécois souhaitent du changement, entre autres un changement de premier ministre", a reconnu M. Legault.
Son gouvernement a récemment été ébranlé par le départ de ministres, sur fond de controverses notamment liées à la réforme de la rémunération des médecins et à des dépassements de coûts importants pour l'implantation d'une plateforme numérique gouvernementale.
Avant son entrée en politique, François Legault a cofondé en 1986 la compagnie aérienne Air Transat, qu'il a dirigée à Montréal jusqu'en 1997.
L'année suivante, il se faisait élire pour la première fois à l'Assemblée nationale du Québec, où il a notamment été ministre de l'Éducation et de ministre de la Santé et des Services sociaux.
"Etre premier ministre a été le plus grand honneur de ma vie", a souligné M. Legault, qui restera en poste jusqu'à ce que le parti choisisse une personne pour lui succéder.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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