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International

Embraer sort du rouge au troisième trimestre

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Embraer a annoncé lundi être sorti du rouge au troisième trimestre avec un bénéfice net part du groupe de 61 millions de dollars (55 millions de francs). (archives) (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Le constructeur aéronautique brésilien Embraer a annoncé lundi être sorti du rouge au troisième trimestre avec un bénéfice net part du groupe de 61 millions de dollars.

Au troisième trimestre Embraer "a commencé à capitaliser les coûts liés au développement du programme Eve", sa filiale de mobilité urbaine qui doit fabriquer "le premier aéronef électrique à décollage et atterrissage vertical", a expliqué l'entreprise basée à Sao Paulo sur son site internet. "Le programme a atteint une maturité suffisante", a-t-elle ajouté.

Cet acteur majeur de l'aéronautique mondiale avait essuyé une perte de 30,2 millions de dollars entre juillet et septembre 2022.

Sur neuf mois, de janvier à septembre 2023, Embraer reste déficitaire de 28,6 millions de dollars.

Au deuxième trimestre 2023, la perte avait été de 18,8 millions d'euros.

Au troisième trimestre 2023, Embraer a livré 43 avions (15 appareils commerciaux et 28 jets d'affaires), soit 30% de plus que sur la même période de l'an dernier, selon l'entreprise.

Son chiffre d'affaires a augmenté de 38% à 1,284 milliard de dollars, comparé à la même période de 2022, selon la même source.

Cette hausse "s'explique principalement par la progression de 68% des avions commerciaux, tandis que le secteur de la défense a progressé de 40%, les avions d'affaires de 25% et les services de 24%", a détaillé l'entreprise.

Les avions commerciaux ont représenté la contribution la plus importante (33%) au chiffre d'affaires global.

Le constructeur avait essuyé une perte en 2022 malgré des bénéfices au dernier trimestre.

Les premiers vols urbains assurés par Eve devraient débuter dès 2026, à un prix compris entre 50 et 100 dollars par personne, avaient indiqué en juillet à l'AFP des sources de l'entreprise.

L'eVTOL, qui pourra transporter entre quatre et six passagers, ressemble à un hélicoptère, mais il est 100% électrique. Il permet des voyages courts sans émission de CO2.

En juillet l'entreprise avait déjà reçu 2.850 commandes de ce type d'engins, pour huit milliards de réais (environ 1,5 milliard d'euros), de la part de 28 clients de plusieurs pays, notamment des sociétés de transport par hélicoptère, des compagnies aériennes ou des plateformes de vols partagés.

Sao Paulo, mégalopole de 11,5 millions d'habitants aux embouteillages monstres, dispose de la plus grande flotte d'hélicoptères au monde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Les Français doivent "s'abstenir" de se rendre en Iran et en Israël

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Le ministre français des Affaires étrangères et européennes Stéphane Séjourné recommande vendredi aux Français d'éviter de se rendre en Iran, au Liban, en Israël et dans les territoires palestiniens (archives). (© KEYSTONE/EPA/PEDRO PARDO / POOL)

Le chef de la diplomatie française Stéphane Séjourné "recommande aux Français de s'abstenir impérativement de se rendre dans les jours qui viennent en Iran, au Liban, en Israël et dans les territoires palestiniens", a indiqué vendredi son entourage à l'AFP.

La décision intervient alors que l'Iran menace de frapper Israël, accusée d'une attaque le 1er avril sur le consulat iranien à Damas, et a été "actée en réunion de crise", précise le ministre. Il a aussi demandé le "retour des familles des agents diplomatiques de Téhéran" ainsi que l'interdiction des missions de fonctionnaires français dans ces pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Inondations en Russie: niveaux toujours en hausse

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Des habitants se tiennent devant des barrières et observent une zone inondée à Orenburg, en Russie. (© KEYSTONE/AP)

Le niveau du fleuve Oural, qui dépassait déjà son record et le seuil "critique", continue à monter vendredi dans la ville d'Orenbourg, ont indiqué les autorités. Cette zone est touchée par des inondations historiques, comme d'autres régions russes et le Kazakhstan.

En Sibérie occidentale, le niveau de la rivière Ichim croît également, ont précisé les autorités de la région de Tioumen. La veille, un responsable local avait prévenu que les pics pour ce cours d'eau et la rivière Tobol ne devraient être atteints qu'autour du 23 au 25 avril.

Ces crues sont causées par de fortes pluies associées à une hausse des températures, à la fonte accrue des neiges et à la débâcle des glaces hivernales recouvrant rivières et fleuves.

A Orenbourg, chef-lieu de la région éponyme frontalière du Kazakhstan, le niveau du fleuve Oural a atteint 11,29 mètres, a indiqué la mairie, ce qui dépasse le "seuil critique" de près de deux mètres.

Des images, publiées par les autorités municipales jeudi soir, donnent un aperçu de l'étendue des dégâts. A certains endroits, seuls les toits des maisons dépassent d'une eau brunâtre.

Pic vendredi ou samedi

Le niveau devrait encore augmenter, pour atteindre son pic vendredi ou samedi, a indiqué un responsable régional, Sergueï Balikine, à l'agence d'Etat Ria Novosti.

Plus de 10.700 personnes ont été évacuées dans la région d'Orenbourg, où quelque 11.700 maisons sont inondées, d'après les autorités régionales.

D'autres ont dû faire de même dans la région de Kourgan, plus à l'est, ou encore dans celle de Tomsk, où le débit féroce de la rivière Tom menace plusieurs villages.

Au total, plus de 100.000 personnes ont été obligées de fuir leur domicile, principalement au Kazakhstan.

Les autorités ont en revanche assuré que la situation s'améliorait à Orsk, deuxième ville de la région d'Orenbourg inondée après la rupture d'une digue, affirmant que le niveau du fleuve Oural y est en baisse.

Des manifestations, rares en Russie tant la répression est forte, y avaient éclaté lundi, les habitants protestant contre la gestion de la crise par les autorités locales.

Aucun lien n'a été établi avec le changement climatique, mais, selon les scientifiques, le réchauffement de la planète favorise des événements météorologiques extrêmes comme les fortes précipitations à l'origine d'inondations.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Allemagne: l'inflation confirmée à 2,2% en mars

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L'inflation en Allemagne a bien reculé à 2,2% sur un an en mars, à son plus bas niveau depuis mai 2021, renforçant la perspective de baisse des taux d'intérêt en zone euro. (archives) (© KEYSTONE/DPA/SEBASTIAN KAHNERT)

L'inflation en Allemagne a bien reculé à 2,2% sur un an en mars, à son plus bas niveau depuis mai 2021. La confirmation du repli, dévoilée vendredi par Destatis, vient renforcer la perspective de baisse des taux d'intérêt en zone euro.

L'indice des prix à la consommation a perdu 0,3 point de pourcentage par rapport au mois de février, a indiqué dans un communiqué l'institut fédéral de statistique Destatis, confirmant des chiffres dévoilés fin mars. Sur un mois, l'inflation atteint 0,4%, comme en février.

"La situation des prix de l'énergie et de l'alimentation a atténué le taux d'inflation pour le deuxième mois consécutif", a commenté Ruth Brand, présidente de Destatis, dans un communiqué. Pour la première fois depuis février 2015, les prix des aliments ont baissé sur un an, a-t-elle précisé.

Vers une baisse des taux

Servant de référence à la BCE, l'indice global des prix harmonisé a aussi décéléré en mars, à 2,3% sur un an, se rapprochant toujours plus de l'objectif à terme de 2%. L'inflation a également baissé dans la plupart des pays de la zone euro en mars, comme en France, à 2,3%.

C'est dans ce contexte porteur que la Banque centrale européenne (BCE) a préparé le terrain jeudi à une première baisse de taux d'intérêt, actuellement à leur plus haut historique. A moins d'une résurgence surprise de l'inflation durant le printemps, les conditions seront réunies pour une baisse des taux lors de la prochaine réunion de l'institut monétaire en juin, a expliqué en substance sa présidente Christine Lagarde.

La BCE serait ainsi prête à réagir plus vite que la Fed américaine, confrontée elle à une inflation aux Etats-Unis qui a accéléré en mars, à 3,5% sur un an, selon l'indice CPI.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Thyssenkrupp veut réduire sa production et supprimer des emplois

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Le producteur allemand d'acier Thyssenkrupp va drastiquement réduire sa capacité de production et supprimer des emplois sur son site historique de Duisbourg dans la Ruhr, en réaction aux conditions de marché toujours difficiles. (archives) (© KEYSTONE/DPA/ROLF VENNENBERND)

Le premier producteur allemand d'acier Thyssenkrupp va drastiquement réduire sa capacité de production et supprimer des emplois sur son site historique de Duisbourg dans la Ruhr, en réaction aux conditions de marché toujours difficiles.

Cette restructuration va impliquer une "réduction d'emplois non encore quantifiables", a annoncé Thyssenkrupp Steel tard dans la soirée de jeudi à l'issue d'une réunion de son conseil de surveillance.

Au coeur du dispositif, une réduction de la capacité de production totale qui passera de 11,5 millions de tonnes à environ 9 à 9,5 millions de tonnes d'acier par an, un niveau qui correspond à peu près à celui des trois dernières années, explique Thyssenkrupp Steel.

Améliorer la rentabilité

La faiblesse durable de l'économie allemande, la hausse des coûts de l'énergie et les importations massives d'acier en provenance d'Asie obligent cette division à se restructurer.

Elle emploie actuellement environ 27.000 personnes, dont 13.000 à Duisburg (ouest), où un accord sur la garantie de l'emploi est valable jusqu'à fin mars 2026.

"L'objectif est de continuer à éviter les licenciements pour des raisons économiques", indique le communiqué.

Ces mesures sont indispensables pour accroître la rentabilité afin de pouvoir garantir un avenir industriel sur le site de Duisburg, est-il ajouté.

Thyssenkrupp entend aussi poursuivre son projet pour décarboner la production d'acier sur le site de Duisburg, ayant pour cela reçu le soutien l'an dernier d'un montant maximal de 1,45 milliard d'aides publiques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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