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Les tensions affleurent entre Biden et Lopez Obredor

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"Président Biden, vous avez la clé pour ouvrir et améliorer substantiellement les relations entre tous les pays du continent américain", a déclaré M. Lopez Obrador (à gauche) face à M. Biden (à droite) en prélude à leur rencontre bilatérale. (© KEYSTONE/AP/Andrew Harnik)

Joe Biden et son homologue mexicain Andrés Manuel Lopez Obrador ont voulu lundi afficher une relation cordiale lors d'une rencontre à Mexico. Mais les tensions entre les deux grands voisins et partenaires stratégiques ne sont pas dissipées pour autant.

Elles ont affleuré au début d'une réunion bilatérale entre les deux délégations, quand le président mexicain a demandé à son homologue américain d'en finir avec le "dédain envers l'Amérique latine et les Caraïbes".

"Président Biden, vous avez la clé pour ouvrir et améliorer substantiellement les relations entre tous les pays du continent américain", a-t-il dit dans ses remarques préliminaires, en présence de la presse. Comme piqué au vif, Joe Biden a tenu à souligner que les Etats-Unis avaient dépensé en quinze ans des "dizaines de milliards de dollars" pour le continent.

"Malheureusement notre responsabilité ne s'arrête pas au continent américain. Elle existe aussi en Europe centrale, en Asie, en Afrique (...) J'aimerais que nous n'ayons qu'une priorité. Mais nous en avons plusieurs", a-t-il aussi lancé.

Nombreux sujets délicats

Voilà qui contrastait avec les débuts plus chaleureux de la visite du président américain, venu participer à un sommet dit des "trois amis" auquel se joindra mardi le Premier ministre canadien Justin Trudeau, lui aussi arrivé à Mexico lundi.

Lundi, Joe Biden et Andrés Manuel Lopez Obrador, souriants, ont échangé une chaleureuse poignée de main lors d'une cérémonie d'accueil au Palais national, siège de la présidence. Ils ont été rejoints par leurs épouses Jill Biden et Beatriz Gutierrez dans une grande accolade.

De quoi laisser penser que la brouille de juin dernier, quand le président mexicain avait boudé un sommet organisé à Los Angeles, s'était estompée. Mais les propos des deux chefs d'Etat soulignent qu'il existe pour les deux pays nombre de sujets délicats.

A commencer par l'immigration. Le président américain s'est rendu dimanche à la frontière avec le Mexique, où les migrants arrivent depuis plusieurs mois en nombre record.

30'000 migrants

Le démocrate de 80 ans sait qu'il aura besoin de la coopération du Mexique, qui s'est engagé à recevoir chaque mois jusqu'à 30'000 migrants illégaux expulsés. Avec son homologue mexicain, ils se sont entretenus selon la Maison Blanche de la manière d'avoir une approche "innovante" face à l'immigration clandestine, et ont promis de s'attaquer aux "racines" du phénomène dans les pays d'origine.

Les deux chefs d'Etat ont par ailleurs exprimé pendant leur entretien la volonté "d'accroître leur coopération", en matière de lutte contre le trafic de drogue et en particulier de fentanyl, puissant opiacé qui fait des ravages aux Etats-Unis.

Etats-Unis et Mexique veulent travailler ensemble pour "poursuivre les trafiquants", "perturber" l'approvisionnement en produits chimiques nécessaires à la production de fentanyl et "fermer les laboratoires", selon un communiqué de la Maison Blanche publié à l'issue de la réunion bilatérale.

Soutien au Brésil

Joe Biden et AMLO ont, selon la même source, "réaffirmé leur engagement" dans le cadre de l'accord de libre-échange qui lie leurs deux pays ainsi que le Canada. La journée de lundi s'est conclue par un dîner, avec Justin Trudeau et les épouses des trois dirigeants.

Mardi, Joe Biden et le Premier ministre canadien auront une rencontre bilatérale, lors de laquelle sera évoqué le possible envoi en Haïti d'une force internationale. Puis aura lieu le "sommet des trois amis" en tant que tel, que Joe Biden avait relancé à la Maison Blanche en 2021, après cinq années de hiatus. Les échanges mardi devraient faire la part belle aux sujets économiques.

Les "trois amis" n'ont toutefois pas fait l'impasse sur la situation au Brésil: leur premier geste lundi a été la publication d'un communiqué commun condamnant les "attaques" de partisans de l'ancien président Jair Bolsonaro contre des lieux de pouvoir à Brasilia. Joe Biden a d'ailleurs annoncé en marge de ses réunions à Mexico qu'il recevrait le président brésilien Lula à Washington début février.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Un petit escargot des Bermudes officiellement sauvé de l'extinction

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Une étude a montré que six colonies d'escargots réintroduits aux Bermudes s'y étaient établies avec succès (archives). (© KEYSTONE/EPA/CJ GUNTHER)

Une espèce de petit escargot terrestre des Bermudes a été sauvée, après avoir frôlé l'extinction, grâce à des années de travail de conservation, a annoncé samedi le zoo britannique de Chester. Son nom scientifique est Poecilozonites bermudensis.

La trace de ce gastéropode mesurant en moyenne 2 cm avait été perdue pendant des années, jusqu'à ce que plusieurs soient repérés en 2014 au milieu de détritus dans une ruelle d'Hamilton, la capitale des Bermudes. Certains ont été envoyés au zoo de Chester, où des experts ont passé des années à développer leur population, dans des capsules spécialement conçues.

Des milliers de ces escargots ont ensuite été réintroduits en 2019 dans leur archipel d'origine, territoire britannique dans l'Atlantique nord, où ils se reproduisent et se déplacent désormais librement.

Aujourd'hui, "nous pouvons officiellement dire que l'espèce, qui était au bord du gouffre, a fait son retour", a déclaré le zoo de Chester dans un communiqué. L'escargot a "officiellement été sauvé de l'extinction par des experts du zoo de Chester, du zoo de Londres et des Bermudes", a-t-il ajouté.

Un autre escargot à sauver

Une étude publiée dans la revue spécialisée Oryx a montré que six colonies d'escargots réintroduits aux Bermudes s'y étaient établies avec succès.

L'espèce remonte à plus d'un million d'années, un vestige de l'ancien écosystème de ces îles. Mais ces petits gastéropodes font face à de nombreuses menaces, comme la destruction de leur habitat, l'usage de pesticides et l'escargot "loup", un prédateur.

Après le succès du projet, le zoo de Chester se concentre désormais sur la conservation d'une autre espèce d'escargot des Bermudes, encore plus petit, et plus difficile à élever. Mesurant environ 10 mm, le Poecilozonites circumfirmatus pourrait être éteint à l'état sauvage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Alexis Monney de l'ombre à la lumière ?

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Alexis Monney va-t-il briller sur l'une de ses pistes fétiches ? (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Vainqueur à Bormio en décembre 2024, Alexis Monney débarque en terrain connu sur la Stelvio. On peut même dire que le Fribourgeois fait partie des favoris de la descente olympique de samedi.

Alexis Monney n'est pas un homme qui aime se perdre dans de longues phrases. Que ce soit au pied de la piste ou en conférence de presse, l'athlète de Châtel St-Denis ne va jamais se lancer dans de grandes explications. Son langage préféré, c'est celui des cares aiguisées sur la neige. Si possible sur une piste difficile. On a le sentiment que plus c'est glacé, plus son visage s'ouvre.

Cette impression s'est confirmée jeudi en conférence de presse et au sortir du deuxième galop d'essai. "Je pense que la piste commence à taper un petit peu, a-t-il confié. C'était un peu plus glacé qu'au premier entraînement, ce sont des conditions que j'aime bien parce que je pense que ma technique de ski fait que je suis un peu plus à l'aise sur cette neige-là, surtout quand ça tape. Je ne sais pas vraiment pourquoi. Peut-être que ça tape moins ou ça a l'air de moins taper pour moi que pour les autres. J'arrive vraiment à utiliser mon ski sur toute la longueur pour passer par-dessus les trous."

Une saison moins faste que la dernière

La saison passée, Monney avait sorti une performance XXL pour remporter son premier - et unique à ce jour - succès en Coupe du monde lors de la descente de Bormio. Le Fribourgeois avait mis 0''80 à Marco Odermatt (5e). Le seul à rester dans son sillage fut Franjo von Allmen, 2e à 0''24.

On imagine donc aisément que le skieur des Paccots arrive avec davantage de confiance sur cette piste qui lui a offert son premier bonheur en Coupe du monde. Surtout que cette saison ne se passe pas aussi bien que la précédente. Cinquième à Wengen, Monney a encore réalisé deux 9es places (Val Gardena et Beaver Creek) et une 10e à Crans le week-end dernier. Malade, il avait terminé 35e à Kitzbühel, sans oublier son abandon lors de la deuxième descente de Val Gardena. Des standards qui ne correspondent pas au talent du champion du monde de la discipline en 2020.

Troisième mousquetaire de la vitesse helvétique au côté de Marco Odermatt et de Franjo von Allmen, Monney était en phase ascendante après des Mondiaux réussis. Comme ses deux coéquipiers, le skieur des Paccots compte des médailles mondiales dans son armoire à trophées. Celui qui a fêté ses 26 ans en janvier avait glané le bronze de la descente remportée par Franjo von Allmen et l'argent du combiné par équipe avec Tanguy Nef lors d'un inoubliable triplé helvétique à Saalbach.

Une meilleure visibilité

De celui qui étonne et que l'on n'attendait pas forcément, Alexis Monney affiche désormais un statut qu'il doit assumer. La différence entre Bormio en décembre 2024 et en février 2026 ressemble finalement à l'histoire du Fribourgeois. De l'ombre à la lumière. "J'aime bien quand on ne voit pas grand-chose, a-t-il candidement avoué. Après, je ne me plains pas quand on voit quelque chose."

Et à entendre les athlètes, c'est bien là la différence majeure. En fin d'année, la Stelvio ne voit que le soleil par instants, tandis qu'aujourd'hui la piste peut être baignée de lumière. "Cela fait d'ailleurs un choc quand on passe du soleil à une zone d'ombre, parce qu'on ne voit rien", explique-t-il. On a le sentiment d'entendre les pilotes de Formule 1 parler de la sortie du tunnel de Monaco.

En dépit de ces changements de luminosité, la piste impose toujours le respect, mais elle demeure plus facile à skier qu'en décembre. Et cette meilleure visibilité entraîne un nivellement des forces. Lors des deux entraînements, Monney a skié de manière solide sans dévoiler toutes ses cartes. A la question de savoir s'il allait prendre le départ du troisième entraînement agendé vendredi, le skieur de Châtel St-Denis penchait clairement du côté du oui. "S'il a lieu, je pense que je vais le faire, a-t-il lâché. J'ai encore un ou deux petits trucs à essayer sur la piste, dans les lignes et au niveau du matériel. Mais si je le fais, je vais sûrement m'arrêter à un moment."

Une course comme une autre

Malade à Kitzbühel, le Fribourgeois a reconnu que le mois de janvier n'avait pas été de tout repos avec encore cette descente de Crans-Montana dimanche dernier. "On savait que ça allait être fatigant et qu'il faudrait être prêt physiquement", a appuyé celui que l'on qualifie volontiers de "chien fou" avec son compatriote Franjo von Allmen.

A Saalbach, Alexis Monney avait démontré qu'il était à l'aise sur les courses d'un jour. A-t-il une méthode spéciale? "L'année passée aux Mondiaux, j'avais pris la descente comme une course de Coupe du monde normale et j'ai envie de faire pareil ici. Ça s'y prête bien parce qu'on connait la piste et qu'il n'y a rien de nouveau. Je vais faire comme ça et on verra ce que ça donne."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les JO commencent fort avec la descente masculine

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Marco Odermatt va-t-il collectionner les médailles à Bormio ? Premiers éléments de réponse samedi avec la descente masculine. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Premier grand moment de ces JO 2026, la descente messieurs aura lieu samedi à Bormio (11h30). Les Suisses peuvent briller sur la Stelvio et succéder à Beat Feuz, vainqueur il y a quatre ans à Pékin.

Swiss-Ski dispose de sérieux atouts, car les deux meilleurs descendeurs de la planète se nomment Marco Odermatt et Franjo von Allmen. En six courses cet hiver, ils en ont enlevé cinq dont la dernière à Crans-Montana, où von Allmen a brillé de mille feux.

Le chien fou de Boltigen est le champion du monde en titre. La saison dernière en Coupe du monde sur cette piste, il avait pris la deuxième place derrière le Fribourgeois Alexis Monney, lui aussi candidat aux médailles.

Marco Odermatt qui va de nouveau au-devant d'un sacré programme en Italie avec trois voire quatre compétitions s'il dispute le combiné alpin. Champion olympique de géant à Pékin, Odermatt a un peu moins de pression lors de ces JO, même s'il domine trois disciplines et qu'il a les moyens de détecter du métal à chaque départ.

La concurrence sera toutefois forte, notamment avec l'Italien Dominik Paris, sextuple vainqueur sur la Stelvio, ainsi que ses compatriotes Giovanni Franzoni et Florian Schieder, qui seront sans nul doute galvanisés par le public transalpin.

Des Suisses en lice sur glace

L'équipe de Suisse féminine de hockey dispute quant à elle son deuxième match du tournoi à Milan contre le Canada (21h10). La tâche s'annonce très difficile pour les joueuses de Colin Müller face aux Canadiennes, destinées à se disputer l'or olympique avec les Etats-Unis.

Sur glace toujours, les épreuves de patinage de vitesse débutent avec le 3000 m dames auquel participeront les Suissesses Ramona Härdi et Kaitlyn McGregor. En curling, Briar Schwaller-Hürlimann et Yannick Schwaller seront deux fois en lice dans le tournoi du double mixte à Cortina.

Qualifications en slopestyle

Candidats aux médailles, Mathilde Gremaud et Andri Ragettli entameront leur quête à Livigno à l'occasion des qualifications du slopestyle (10h30 pour les femmes, 14h00 pour les hommes).

Les premières médailles seront décernées en ski nordique. Le skiathlon féminin, auquel participeront quatre Suissesses, est prévu à 13h00 à Tesero. En saut à skis, à Predazzo, l'épreuve du petit tremplin féminin commence à 18h45 (manche finale à 20h00), avec l'Obwaldienne Sina Arnet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vidéo raciste sur Obama: Trump se défend de tout racisme

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Donald Trump affirme n'avoir vu que la première partie de la vidéo raciste montrant les Obama en singes pourtant diffusée sur son compte. (© KEYSTONE/EPA/SHAWN THEW / POOL)

Le président américain Donald Trump s'est défendu vendredi de tout racisme, affirmant qu'il n'avait pas vu l'extrait d'une vidéo montrant Barack et Michelle Obama en singe. Face au tollé, la vidéo a été retirée du compte personnel du milliardaire après douze heures.

"Je n'ai regardé que la première partie" de la vidéo diffusée sur le réseau social Truth Social "et je n'ai pas vu l'ensemble", a fini par répondre Donald Trump en fin de journée, en quittant Washington à bord de l'avion présidentiel Air Force One. "Personne ne savait ce qu'il y avait à la fin", partie qui inclut les images du premier président noir des Etats-Unis et de son épouse en primate.

"Je suis le président le moins raciste que vous ayez eu depuis longtemps", a-t-il ajouté, avant d'assurer condamner le contenu raciste de la vidéo.

"Enfumage"

Avant ces déclarations, la Maison-Blanche a multiplié les atermoiements et même rétropédalé sur la diffusion de cette vidéo. Sa porte-parole, Karoline Leavitt, avait dans un premier temps dénoncé une "fausse indignation" et attaqué les médias qui en faisaient état.

Puis, face à l'indignation, un haut responsable de l'exécutif à déclaré à l'AFP qu'"un employé de la Maison-Blanche avait publié ce contenu par erreur".

"Personne ne croit à cet enfumage de la Maison-Blanche, d'autant plus qu'ils avaient initialement défendu cette publication", a cinglé sur le réseau social X Kamala Harris, la rivale démocrate du milliardaire lors de la dernière présidentielle. "Nous savons tous parfaitement qui est Donald Trump et quelles sont ses convictions", a ajouté l'opposante d'origine indienne et jamaïcaine.

"C'est une bonne chose que ce contenu ait été retiré. Il n'aurait jamais dû être publié et il ne représente pas la nation que nous sommes", a aussi réagi la sénatrice républicaine Katie Britt sur X.

La présidence américaine n'a rien précisé sur cet employé anonyme, ni sur la gestion du compte Truth Social de Donald Trump, devenu son canal officiel de communication, autant qu'un exutoire.

"Raciste"

La vidéo désormais retirée, longue d'un peu plus d'une minute, présente des preuves supposées de manipulations du scrutin de 2020, que le président républicain martèle contre toute évidence avoir remporté. A la fin apparaît très rapidement un montage des époux Obama, le visage hilare sur un corps de singe, la jungle en toile de fond.

Le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, candidat potentiel à la présidentielle de 2028, a dénoncé un "comportement ignoble".

L'indignation a gagné le camp conservateur. Le sénateur conservateur Tim Scott, seul élu républicain noir à la chambre haute du Congrès, a évoqué sur X "la chose la plus raciste [qu'il ait] vue sortir de cette Maison-Blanche". Le sénateur républicain du Mississippi Roger Wicker a parlé d'un contenu "totalement inacceptable".

Le montage a été publié à l'origine par le site d'extrême droite américain Patriot News Outlet, et republié à deux reprises par Donald Trump.

Animosité de Trump

La Maison-Blanche avait d'abord suivi sa stratégie habituelle, qui consiste à défendre ou amplifier les messages du président.

"Ceci est extrait d'une vidéo publiée sur Internet représentant le président Trump en roi de la jungle et les démocrates en personnages du 'Roi Lion'. Arrêtez cette fausse indignation et rendez compte de quelque chose qui, aujourd'hui, veut dire quelque chose pour le public américain", a déclaré la porte-parole Karoline Leavitt, dans un communiqué transmis à l'AFP.

La vidéo à laquelle Karoline Leavitt fait référence est un dessin animé créé par le compte pro-Trump @xerias_x. On y voit plusieurs figures démocrates, comme par exemple Joe Biden et Hillary Clinton, représentées comme des animaux, avec Donald Trump représenté en lion.

Mais la vidéo complotiste sur la fraude électorale diffusée sur le compte du président américain ne reprend qu'un seul très court extrait de ce dessin animé, celui qui montre les Obama en primates.

Donald Trump a une animosité particulière contre Barack Obama - resté silencieux sur cette affaire -, figure très populaire auprès des Américains. Il ne l'appelle que "Barack Hussein Obama", utilisant son deuxième prénom, et a contribué à diffuser des théories du complot autour de la nationalité du démocrate.

Pendant sa campagne, le dirigeant républicain avait multiplié les déclarations violentes contre les immigrés et répercuté de fausses informations aux relents racistes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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