International
Espagne: la cheffe des services secrets paie la facture d'un scandale d'espionnage
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/05/le-telephone-du-premier-ministre-espagnol-pedro-sanchez-aurait-ete-espionne-grace-au-logiciel-israelien-pegasus-1000x600.jpg&description=Espagne: la cheffe des services secrets paie la facture d'un scandale d'espionnage', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La cheffe des services de renseignement espagnols a été destituée mardi par les autorités. Cela après le scandale provoqué par la révélation que les téléphones du 1er ministre Pedro Sánchez et d'indépendantistes avaient été écoutés grâce au logiciel israélien Pegasus.
"Le gouvernement a décidé aujourd'hui de procéder à un changement à la direction du CNI", le Centre national du renseignement, a annoncé la ministre de la Défense Margarita Robles, ministre de tutelle des services de renseignement, à l'issue du conseil des ministres.
Il y a eu "des défaillances" et "des erreurs" dans la gestion de cette affaire par le CNI, même si celui-ci a agi "conformément à la loi", a-t-elle ajouté.
Victime désignée
Première femme nommée (en 2020) à la tête du CNI, Paz Esteban apparaissait depuis plusieurs jours comme la victime désignée de ce scandale d'espionnage qui a provoqué une crise entre les indépendantistes et le gouvernement, menaçant la survie de ce dernier.
Agée de 64 ans, cette diplômée en philosophie et en lettres travaillait depuis près de 40 ans au CNI. Elle sera remplacée par Esperanza Casteleiro Llamazares, actuelle numéro deux de Mme Robles au ministère de la Défense.
Feu vert de la justice
Questionnée jeudi par une commission parlementaire, Paz Esteban avait reconnu que 18 indépendantistes catalans avaient fait l'objet d'écoutes de la part du CNI, mais toujours avec le feu vert de la justice. Parmi eux figurait l'actuel président régional, Pere Aragonés, alors qu'il était vice-président.
Le gouvernement régional catalan a jugé que le limogeage de Mme Esteban n'était "pas suffisant" et a réclamé "des explications convaincantes" pour savoir "qui a ordonné" et "qui a permis" ces écoutes et "qui était au courant".
Exécutif pas informé
Préparant le terrain à l'éviction de Mme Esteban, des sources gouvernementales citées dans les médias assuraient depuis plusieurs jours que l'exécutif n'avait pas été informé de ces écoutes, en dépit du caractère extrêmement sensible de la question catalane.
Ce scandale agite l'Espagne depuis la publication, le 18 avril, d'un rapport de l'organisation canadienne Citizen Lab assurant avoir identifié plus de 60 personnes de la mouvance séparatiste dont les portables auraient été piratés entre 2017 et 2020 par le logiciel Pegasus.
"Attaque externe"
Mais elle a pris une toute autre ampleur avec l'annonce le 2 mai par le gouvernement que M. Sánchez et Mme Robles avaient eux-mêmes été espionnés en mai et juin 2021 via ce même logiciel, créé par la société israélienne NSO, dans le cadre d'une "attaque externe".
L'exécutif - qui a révélé mardi que le portable du ministre de l'Intérieur Fernando Grande-Marlaska avait lui aussi été écouté en juin 2021 et que celui du ministre de l'Agriculture Luis Planas avait fait l'objet d'une tentative d'espionnage à la même période - affirme toutefois ne pas savoir qui peut en être à l'origine, face aux questions de la presse sur une éventuelle implication du Maroc.
Les médias espagnols ont abondamment souligné que ces écoutes avaient eu lieu juste après le déclenchement d'une grave crise diplomatique entre Madrid et Rabat provoquée par l'admission en Espagne, pour y être soigné du Covid, du chef des indépendantistes sahraouis du Front Polisario, Brahim Ghali, ennemi juré des autorités marocaines.
Cette crise a pris fin après l'annonce surprise le 18 mars par le Premier ministre espagnol de son soutien au plan d'autonomie marocain pour le Sahara occidental, une ancienne colonie espagnole contrôlée par Rabat.
Menace catalane
Depuis les révélations de Citizen Lab, les indépendantistes catalans menacent de retirer leur soutien au Parlement au gouvernement minoritaire de M. Sánchez, avec le risque de provoquer sa chute avant la fin de la législature, prévue fin 2023.
Appuyés par Podemos, parti de gauche radicale membre du gouvernement, ils réclament aussi la tête de Mme Robles, qui avait initialement soutenu avec force la cheffe sortante du CNI, mais le Premier ministre lui a maintenu sa confiance.
Pour sa part, le nouveau chef du Parti Populaire (principal parti de droite), Alberto Núñez Feijóo, a accusé M. Sánchez "d'offrir la tête de la directrice du CNI aux indépendantistes (...) pour assurer sa survie".
Pegasus - qui permet d'accéder aux messageries, aux données ou d'activer à distance les caméras et micros d'un smartphone - et la société isralienne NSO qui l'a conçu font l'objet de graves accusations depuis qu'un consortium de médias a révélé l'été dernier que ce logiciel avait été utilisé pour espionner les téléphones de centaines de femmes et d'hommes politiques, de journalistes, de militants des droits humains ou de chefs d'entreprise.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une montagne de regrets pour Susan Bandecchi
Il n’y aura pas une quatrième Suissesse en 16e de finale de Roland-Garros. Malgré une bravoure certaine, Susan Bandecchi (WTA 215) n’a pas rejoint Belinda Bencic, Viktorija Golubic et Jil Teichmann.
Issue des qualifications, la Tessinoise s’est inclinée 7-5 7-6 (13/11) devant Daria Kasatkina (WTA 53), cette ancienne no 8 mondiale qui défend désormais les couleurs de l’Australie après avoir quitté la Russie. Ce match laissera une montagne de regrets à Susan Bandecchi qui aura mené 5-1 dans la première manche, avec une balle de set à 5-4 qu’elle n’aurait jamais dû perdre, puis 5-3 dans la seconde. Mais elle a failli au moment de porter l’estocade, peut-être consciente de l’enjeu de cette rencontre, aussi bien pour son classement que pour ses finances.
Susan Bandecchi a lâché prise dans un tie-break qui l’a vue sauver... six balles de match avant de s’incliner sur un passing de l’Australienne après un enchaînement service-volée. Extrêmement courageuse sur ces balles de match, elle fut en revanche bien trop timorée et tendue à 6/6, 7/7, 8/8, 9/9, 10/10 et 11/11 où elle a eu des chances en or pour reprendre la main dans ce jeu décisif.
Malgré l’amertume de cette défaite face à une Daria Kasatkina qui n’était sans doute pas la plus armée physiquement dans cette fin de match, Susan Bandecchi gardera un souvenir lumineux de cette aventure parisienne. Elle a accédé pour la première fois dans un tableau principal en Grand Chelem pour une progression de 47 places au prochain classement WTA. Par ailleurs, les 130'000 euros gagnés à Paris lui offriront une assise financière bienvenue.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Paul Magnier s'impose à Pieve di Soligo
Paul Magnier a réussi la passe de trois. Le Français a remporté sa troisième étape dans ce Giro à Pieve di Soligo en réglant au sprint un peloton d'une cinquantaine de coureurs.
Idéalement lancé par Jasper Stuyven, son coéquipier chez Soudal Quick-Step, le Grenoblois de 22 ans s'est imposé largement devant deux Italiens, Edoardo Zambanini et Jonathan Milan, pour reprendre le maillot cyclamen à Jhonatan Narvaez.
Pour gagner le droit de disputer la victoire dans cette étape accidentée, Magnier a réussi, comme Milan, à survivre au Muro Di Ca'del Poggio, une rampe courte (1,1 km) mais très raide (12,3% de moyenne) à dix kilomètres du but.
A l'arrivée, sous la pluie, il a confirmé qu'il était bien l'homme le plus rapide de ce Giro en sortant de la roue de Stuyven à 300 m de la ligne pour écraser la concurrence de toute sa puissance.
"Je ne m'attendais pas à gagner aujourd'hui, cela rend la victoire encore plus belle", a déclaré le Français qui avait remporté ses deux premières victoires dans ce Giro lors du premier week-end en Bulgarie, la première à Bourgas pour revêtir le maillot rose d'entrée et la deuxième lors de la troisième étape à Sofia.
Il a ensuite souvent souffert pour passer les bosses et a été dépossédé du maillot cyclamen du classement aux points par Jhonatan Narvaez, également vainqueur de trois étapes dans ce Giro.
Mais sa victoire jeudi place Magnier en position idéale pour remporter ce maillot distinctif puisqu'il ne reste plus qu'une étape pour sprinteurs, dimanche lors de l'arrivée finale à Rome.
Vendredi et samedi, c'est la montagne qui attend le peloton.
Le Danois Jonas Vingegaard porte toujours le maillot rose de leader avec plus de quatre minutes d'avance sur l'Autrichien Felix Gall et le Néerlandais Thymen Arensman à la veille de l'étape-reine dans les Dolomites.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Coup de tonnerre sur Paris
Coup de tonnerre à Roland-Garros ! Accablé physiquement, Jannik Sinner a été éliminé au 2e tour, battu 3-6 2-6 7-5 6-1 6-1 par l’Argentin Juan Manuel Cerundolo (ATP 56).
Le no 1 mondial a mené... 6-3 6-2 5-1 avant d’être trahi par son physique. Terrassé aussi par la chaleur, il ne devait gagner que deux des vingt derniers jeux de la partie pour concéder l’une des défaites les plus mortifiantes de sa carrière. En l’absence de Carlos Alcaraz, l’Italien était, en effet, le grandissime favori de ce tournoi. Une victoire lui aurait permis de devenir le plus jeune joueur de l’histoire à remporter les quatre tournois du Grand Chelem.
Touché apparemment à la hanche, Jannik Sinner ne gagnera pas un 31e match de suite le jour où il semblait pourtant à l’abri de toute mauvaise surprise. Sa défaite redistribue toutes les cartes dans ce Roland-Garros 2026 avec désormais de très nombreux candidats à la victoire. Novak Djokovic serait aujourd’hui l’homme à battre si son seizième de finale vendredi contre le Brésilien Joao Fonseca avait été programmé en nocturne et non en plein après-midi avec la chaleur qui pourrait vraiment l’affecter.
Un miracle pour Learner Tien
Titré samedi au Geneva Open, Learner Tien (no 18) peut lui aussi commencer à rêver en couleur. L’Américain de 20 ans a accompli un véritable miracle lors de son deuxième tour contre l’Argentin Facundo Diaz-Acosta (ATP 151). Mené deux sets à un et 4-1 double break au quatrième set, il a sauvé deux balles de match pour s’imposer 6-3 au cinquième set. Son seizième de finale contre l’Italien Flavio Cobolli (no 10) s’annonce aussi passionnant qu’indécis.
Moise Kouame continue
Mais c’est Moise Kouame (ATP 318) qui ne finit pas de déchainer les passions. Le junior de 17 ans est sorti victorieux d’un superbe bras de fer contre le Paraguayen Adolfo Daniel Vallejo (ATP 71) long de 4h56’. Le Français s’est imposé 10/8 au super tie-break après avoir été mené 5-2 dans la dernière manche. Malgré sa jeunesse, celui qui s’avance comme "le" grand espoir du tennis français possède déjà un mental d’acier. Son prochain tour le conduira vers un nouveau Sud-Américain en la personne du Chilien Alejandro Tabilo (ATP 36).
undefined
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
L'inflation s'accélère encore aux Etats-Unis, l'épargne fond
La hausse des prix aux Etats-Unis mesurée par l'indice PCE a atteint en avril son rythme le plus élevé en près de trois ans. Le renchenrissement a été tiré par l'envolée du coût de l'essence, selon des données publiées jeudi.
Sur un an, l'inflation s'est accélérée à 3,8% contre 3,5% en mars. Cette évolution était anticipée par les investisseurs, la guerre au Moyen-Orient ayant fait bondir les prix à la pompe. Un autre indice d'inflation pour le mois d'avril, le CPI, avait donné le ton le 12 mai en s'affichant également au plus haut depuis mai 2023.
Le rapport, publié par le service statistique officiel américain BEA, fait aussi un état des lieux des dépenses et revenus des Américains. Ces derniers marquent un recul surprise (de -0,1% sur un mois) alors que les dépenses augmentent (+0,5% sur un mois).
Résultat: le taux d'épargne des ménages fond à 2,6%, contre 3,2% en mars. "Ouch", commente sur X l'économiste de la banque américaine Navy Federal Credit Union, Heather Long. "Cela montre à quel point les Américains sont actuellement sous pression financière", ajoute-t-elle, estimant "pas tenable" le fait que les rentrées d'argent ne suivent pas le rythme des dépenses.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
VaudIl y a 2 jours
Plaidoyer unanime pour plus de vins vaudois dans les manifestations
-
VaudIl y a 2 jours
Les députés rejettent l'installation de compteurs d'eau individuels
-
VaudIl y a 2 jours
Viticulture: un fonds de prévoyance s'élargit à la promotion
-
InternationalIl y a 3 jours
Un séisme de magnitude 6,9 frappe le Chili
-
InternationalIl y a 3 jours
Iran: l'armée américaine frappe des sites de lancement de missiles
-
InternationalIl y a 2 jours
Un car scolaire percuté par un train en Belgique: quatre morts
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump dit que son examen médical s'est "parfaitement" passé
-
ClimatIl y a 2 jours
L'Europe de l'Ouest vit une nouvelle journée de chaleur inédite


