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International

Etudiants disparus au Mexique: huit soldats en détention provisoire

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Les 43 étudiants d'une école normale d'Ayotzinapa avaient disparu en 2014 à Iguala, alors qu'ils tentaient d'y réquisitionner des bus pour aller manifester à Mexico (archives). (© KEYSTONE/EPA EFE/SASHENKA GUTIERREZ)

Un juge fédéral mexicain a placé lundi en détention provisoire huit militaires suspectés d'être impliqués dans la disparition de 43 étudiants en 2014, a annoncé le gouvernement. Ils sont inculpés "pour le crime de disparition forcée".

Les arrestations des huit militaires surviennent une semaine après que le bureau du procureur général du Mexique a réactivé seize mandats d'arrêt contre des membres de l'armée, qui avaient été émis en septembre 2022 puis annulés.

Elles interviennent aussi près d'un mois avant que le groupe interdisciplinaire d'experts indépendants (GIEI), organe créé en 2015 par un accord entre le gouvernement mexicain et la commission interaméricaine des droits de l'homme (CIDH), ne présente les conclusions de son enquête à la fin juillet, a indiqué Carlos Beristain, membre du GIEI.

A la fin mars, les experts du GIEI avaient déjà dénoncé une obstruction de l'armée mexicaine qui, selon eux, dissimule délibérément des informations sur la disparition des 43 étudiants. "C'est inacceptable pour nous", a commenté M. Beristain, qui affirme disposer de preuves.

Procureur arrêté

Dans la nuit du 26 au 27 septembre 2014, 43 étudiants d'une école normale d'Ayotzinapa, dans l'Etat de Guerrero (sud), avaient disparu à Iguala. Ils avaient tenté d'y "réquisitionner" des bus pour aller manifester à Mexico.

Selon la version officielle de l'époque, ils ont été arrêtés par des policiers en collusion avec des trafiquants de drogue du cartel des Guerreros Unidos, qui les auraient pris pour des membres d'une bande rivale et les auraient exécutés. Jusqu'à présent, seuls les restes de trois victimes ont pu être identifiés.

Mais le GIEI, comme les familles des victimes, ont rejeté les conclusions de cette première enquête, dirigée à l'époque par l'ex-procureur général Jesus Murillo Karam, qui n'attribue aucune responsabilité aux militaires. M. Murillo Karam a depuis été arrêté en août 2022 pour "disparition forcée, torture et obstruction à la justice".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

LdC: Le PSG accueille le Bayern

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Kompany et le Bayern défient le PSG en demi-finale de C1 (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

La Ligue des champions entre cette semaine dans sa phase décisive, avec les demi-finales aller.

Mardi dès 21h, le Paris St-Germain accueille le Bayern Munich pour un "remake" de la finale de l'édition 2020 remportée par les Bavarois.

Les deux équipes se sont affrontées cinq fois en C1 depuis cette finale, avec quatre succès pour le "Rekordmeister" contre un seul pour le PSG. Mais le tenant du trophée peut s'appuyer sur le quart de finale de la Coupe du monde des clubs gagné 2-0 en juillet dernier.

Et les Parisiens montent en puissance depuis quelques semaines. Les hommes de Luis Enrique, qui sont quasiment assurés de décrocher le titre en Ligue 1, ont retrouvé leur jeu habituel (intense pressing, mouvements permanents, passes fluides et insaisissables, accélérations et transitions rapides).

Déjà sacré en Bundesliga, le Bayern Munich de Vincent Kompany n'est toutefois pas en reste. Harry Kane et ses équipiers restent même sur neuf victoires consécutives toutes compétitions confondues, avec pas moins de 32 buts marqués au passage. Cette double confrontation, véritable finale avant la lettre, s'annonce vraiment prometteuse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Indonésie: sept morts dans une collision ferroviaire

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L'accident à la gare de Bekasi Timur a causé d'importants dégâts à plusieurs voitures. (© KEYSTONE/EPA/MAST IRHAM)

Une collision de deux trains a fait au moins sept morts et des dizaines de blessés lundi près de Jakarta. Une vaste opération de secours se poursuivait mardi matin.

D'après une porte-parole de la compagnie publique des chemins de fer KAI, deux personnes, en vie, sont encore piégées au milieu des tôles tordues. L'accident s'est produit en fin de journée près de la gare de Bekasi Timur, à 25 km à l'est de la capitale indonésienne.

Le chef de la police de Jakarta a expliqué qu'un train de grandes lignes avait percuté la dernière voiture, réservée aux femmes, d'un train de banlieue à l'arrêt. Au total, la collision a fait sept morts et 81 blessés.

"J'ai cru que j'allais mourir"

Une passagère survivante du train de banlieue a raconté à l'AFP les instants d'horreur qui ont suivi la collision. "J'ai cru que j'allais mourir", a confié Sausan Sarifah, 29 ans, de son lit à hôpital RSUD Bekasi, où elle a été admise avec un bras cassé et une profonde coupure à la cuisse.

"Tout s'est passé si vite, en une fraction de seconde", a poursuivi la jeune femme, qui rentrait du travail lorsque la rame s'est arrêtée à la gare de Bekasi Timur. "Il y a eu deux annonces dans notre train. Tout le monde était prêt à descendre et, soudain, on a entendu [...] un bruit assourdissant", a-t-elle encore dit.

"On n'a pas eu le temps de sortir et nous nous sommes toutes retrouvées entassées dans le train, écrasées les unes sur les autres. Je ne sais pas comment va la personne qui était en dessous de moi".

Toutes les victimes se trouvaient dans la dernière voiture du train de banlieue et les sauveteurs découpaient la carrosserie pour libérer les personnes piégées à l'intérieur. L'accident a causé d'"importants dégâts à plusieurs voitures", a souligné l'agence de recherche et de sauvetage de Jakarta dans un communiqué.

Selon un autre porte-parole de KAI, un taxi a apparemment heurté le train de banlieue à un passage à niveau, l'immobilisant sur la voie où il a été percuté. Les 240 personnes à bord du train de longue distance ont toutes été évacuées saines et sauves, a assuré la compagnie KAI.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Etats-Unis: une femme accouche en plein vol

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Selon des médias américains, le nouveau-né est une fille. (© KEYSTONE/AP/Tina Frtiz)

Une passagère d'un vol de Delta Air Lines a accouché alors que l'avion se trouvait encore à une trentaine de minutes de sa destination finale, a indiqué lundi la compagnie aérienne américaine. L'appareil a fait un atterrissage d'urgence.

La femme enceinte avait embarqué vendredi à Atlanta, en Géorgie, (sud-est) pour un vol d'un peu plus de cinq heures vers Portland, dans l'Oregon (nord-ouest), avec une arrivée prévue vers 22h00 locales.

Selon la compagnie aérienne, le nouveau-né, une fille d'après des médias américains, est né alors que l'avion avait encore environ une demi-heure de vol à effectuer.

Un médecin parmi les passagers

"Nous remercions l'équipage et les bénévoles médicaux qui se trouvaient à bord d'être intervenus pour prodiguer des soins à une cliente à bord avant l'atterrissage à Portland", a précisé Delta dans une déclaration transmise à l'AFP, souhaitant "tout le meilleur à la nouvelle famille".

Des membres d'équipage ont porté assistance à la passagère, ainsi qu'un médecin et deux infirmiers qui faisaient tous trois partie des 153 passagers du vol DL478.

L'avion transportait également deux pilotes et quatre hôtesses/stewards, qui suivent des formations pour faire face à ce genre de situation.

Les services d'urgence au sol attendaient après l'atterrissage, qui s'est passé sans problème et a été traité en priorité par la tour de contrôle.

Des compagnies aériennes imposent parfois des restrictions sur les grossesses, refusant d'embarquer des passagères au-delà d'une certaine période avant la date prévue d'accouchement et/ou exigeant un certificat médical. Selon son site en ligne, Delta n'applique aucune de ces deux limitations.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Golfe Persique: Téhéran veut des "garanties crédibles" de sécurité

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L'ambassadeur iranien à l'ONU Amir Saeid Iravani a regretté que les critiques aient visé exclusivement l'Iran, sans mentionner le blocus naval décrété par Washington (archives). (© KEYSTONE/EPA/SARAH YENESEL)

Le retour de la sécurité et de la stabilité dans le golfe Persique passe par des "garanties crédibles" pour l'Iran contre toute nouvelle attaque américano-israélienne, a déclaré lundi l'ambassadeur iranien à l'ONU. La session avait été convoquée par le Bahreïn.

Lors de la réunion à New York du Conseil de sécurité, des dizaines de pays ont condamné l'Iran pour son contrôle du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour les exportations d'hydrocarbures des pays du golfe Persique vers le reste du monde.

S'adressant ensuite à la presse, l'ambassadeur iranien Amir Saeid Iravani a regretté que les critiques aient visé exclusivement l'Iran, sans mentionner le blocus naval décrété par Washington.

"Les États-Unis agissent comme des pirates et des terroristes, ciblant les navires commerciaux par la coercition et l'intimidation, terrorisant les équipages, se saisissant illégalement des navires et prenant des membres d'équipage en otage", a-t-il déclaré.

"Pourtant, parmi ceux qui ont exprimé leur inquiétude quant à la sécurité de la navigation internationale, personne lors de la réunion d'aujourd'hui n'a osé évoquer ni condamner ces actes terroristes", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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