International
Des fusillades sèment la terreur à Vienne
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2020/11/432019638_highres-1000x600.jpg&description=Des fusillades sèment la terreur à Vienne', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Une attaque terroriste a fait trois morts, deux hommes et une femme, lundi soir à Vienne. L'assaillant, tué par la police, était un sympathisant de l'État islamique (EI), ont indiqué mardi matin les autorités autrichiennes.
"Les indices recueillis montrent clairement que c'est une personne radicalisée qui se sentait proche de l'EI, a déclaré le ministre de l'intérieur, Karl Nehammer, mardi matin lors d'une conférence de presse dans la capitale.
Les enquêteurs ont accédé à son logement en forçant la porte avec des explosifs, a-t-il précisé, sans souhaiter donner davantage de détails sur le profil de l'attaquant. "Lourdement armé", il était équipé d'un fusil d'assaut et d'une ceinture d'explosifs qui s'est révélée factice, selon le ministre.
M. Nehammer, qui avait affirmé auparavant qu'au moins un autre suspect était en fuite, a dit partir du principe qu'ils étaient "plusieurs" sans pouvoir formellement l'assurer. Les enquêteurs tentent de déterminer s'il est possible qu'il n'y en ait eu qu'un seul, alors "que les tirs ont eu lieux en différents endroits", a-t-il souligné.
Passants visés
Deux hommes et une femme sont décédés au cours de cette attaque et 15 autres personnes ont également été blessées, dont un policier, selon les derniers éléments fournis par les forces de l'ordre. L'une des victimes était un passant et une autre une femme décédée de ses blessures, selon la chaîne de télévision publique ORF.
Les fusillades ont éclaté en début de soirée, à quelques heures de l'entrée en vigueur d'un reconfinement de l'Autriche pour lutter contre la pandémie de Covid-19. Le drame s'est déroulé en plein coeur de la ville, près d'une importante synagogue et de l'opéra. "Six différents lieux" ont été visés, a précisé la police.
"À ce stade, il n'est pas possible de dire si la synagogue" était la cible des tireurs, a réagi Oskar Deutsch, le président de la communauté israélite de Vienne (IKG).
Sept grièvement blessés
Un des agresseurs a été abattu par la police, intervenue rapidement sur les lieux et dont l'un des membres a été blessé. Le maire de la ville a par ailleurs fait état de quinze personnes hospitalisées, dont sept dans un état grave.
Sur place, les forces de police se sont mobilisées en nombre pour sécuriser les lieux, a constaté l'AFP, tandis que des passants prenaient la fuite. Peu de temps après, les spectateurs de l'opéra quittaient sous escorte la représentation, la dernière avant le confinement.
Les autorités ont appelé les habitants à faire montre de prudence. "Restez à la maison! Si vous êtes dehors, réfugiez-vous quelque part! Restez loin des lieux publics! N'utilisez pas les transports!", a lancé la police sur son compte Twitter.
Des policiers et des soldats ont été mobilisés pour protéger les bâtiments importants de la capitale et les enfants ont été dispensés d'école mardi.
"Attaque répugnante"
Un témoin, interrogé sur une chaîne de télévision, a dit avoir vu "courir une personne avec une arme automatique". Un autre témoin a fait état "d'au moins 50 coups de feu". Selon le témoignage d'une jeune femme recueilli par l'AFP, le quartier a été aussitôt bouclé. Les clients des restaurants et bars du quartier se trouvaient toujours confinés à l'intérieur en milieu de nuit.
Le chancelier autrichien Sebastian Kurz a dénoncé "une attaque terroriste répugnante". "Nous ne nous laisserons jamais intimider par le terrorisme et nous combattrons ces attaques avec tous nos moyens", a-t-il affirmé.
L'Union européenne a elle aussi fustigé "avec force" cette "horrible attaque", selon les mots du président du Conseil européen Charles Michel, évoquant "un acte lâche" qui "viole la vie et nos valeurs humaines". Pour sa part, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a écrit, également sur Twitter: "L'Europe est totalement solidaire de l'Autriche. Nous sommes plus forts que la haine et la terreur".
"Nos ennemis doivent savoir à qui ils ont affaire. Nous ne céderons rien", a réagi de son côté le président français Emmanuel Macron. L'Allemagne a aussi fait part de sa solidarité.
Climat tendu
Cette nouvelle attaque, dans une ville où la criminalité est habituellement très faible, intervient dans un climat très tendu en Europe. En France, trois personnes ont été tuées jeudi dans une attaque au couteau à la basilique Notre-Dame-de-l'Assomption de Nice (sud-est) par un jeune Tunisien fraîchement arrivé en Europe.
Quelques jours auparavant, la décapitation d'un professeur d'histoire, qui avait montré des caricatures de Mahomet à ses élèves dans un cours sur la liberté d'expression, avait choqué au-delà de la France.
L'Autriche avait été, jusqu'ici, relativement épargnée par la vague d'attentats islamistes survenue en Europe ces dernières années.
En mars 2018, un jeune homme, sympathisant islamiste selon la police, avait attaqué au couteau un membre des forces de l'ordre devant l'ambassade d'Iran à Vienne avant d'être abattu. En juin 2017, un homme né en Tunisie avait tué un couple âgé à Linz. Il avait expliqué avoir voulu faire un exemple, car il se sentait discriminé en tant qu'étranger et musulman.
International
L'avion offert à Trump par le Qatar bon pour le service
Le Boeing 747 offert par le Qatar au président américain Donald Trump a achevé ses vols d'essai, a annoncé vendredi l'armée de l'air américaine. Il devrait faire ses débuts cet été.
Ce cadeau, qui doit servir d'Air Force One temporaire au président des Etats-Unis, a été qualifié de pot-de-vin par l'opposition démocrate lorsqu'il a été dévoilé il y a un an. Ce don est estimé à 400 millions de dollars.
"Les modifications et les vols d'essai ont été achevés et l'appareil est en phase de peinture", a annoncé l'US Air Force dans un communiqué. "L'avion est dans les temps pour faire ses débuts cet été dans sa nouvelle livrée rouge, blanche et bleue".
Cet avion, qui appartenait à la famille royale du Qatar, doit permettre de transporter le président des Etats-Unis en attendant la livraison, en 2028, du nouvel appareil fabriqué par Boeing, en remplacement des actuels appareils, frappés d'obsolescence.
Cadeaux interdits par la constitution
La constitution américaine interdit aux dépositaires de l'autorité publique d'accepter des cadeaux "de la part d'un roi, d'un prince ou d'un Etat étranger".
Mais Donald Trump a fermement défendu son choix d'accepter le Boeing du Qatar, assurant qu'il serait "stupide" de refuser un tel cadeau. "C'est un beau geste venant du Qatar. Je suis très reconnaissant", avait-il souligné l'an dernier.
"Ce n'est pas seulement de la pure corruption, c'est également une menace grave à la sécurité nationale", avait déclaré le chef de file des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, qui a déposé une proposition de loi pour empêcher Donald Trump d'utiliser cet appareil.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Hostilités "terminées": Trump contourne le Congrès sur l'Iran
Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi qu'il se passait du feu vert du Congrès des Etats-Unis pour la guerre en Iran. La limite de 60 jours fixée par la loi pour obtenir une autorisation parlementaire au déclenchement des hostilités expire vendredi.
Deux mois tout juste après le début de l'offensive israélo-américaine contre Téhéran, le président américain a estimé dans une lettre au Congrès que les hostilités étaient "terminées", le dispensant de solliciter l'aval du pouvoir législatif.
"Le 7 avril 2026, j'ai ordonné un cessez-le-feu de deux semaines. Le cessez-le-feu a depuis été prolongé. Il n'y a pas eu d'échange de tirs entre les forces des Etats-Unis et l'Iran depuis le 7 avril 2026. Les hostilités qui ont commencé le 28 février 2026 sont terminées", a-t-il écrit dans une lettre envoyée à des responsables parlementaires.
"Pas constitutionnel"
Selon la constitution américaine, seul le Congrès a le pouvoir de "déclarer" la guerre. Une loi adoptée en 1973 permet cependant au président de déclencher une intervention militaire limitée pour répondre à une situation d'urgence créée par une attaque contre les Etats-Unis. Le même texte exige que le président, s'il engage des troupes plus de 60 jours, obtienne une autorisation du pouvoir législatif, différente d'une déclaration de guerre.
Le conflit avec l'Iran a débuté le 28 février, mais la notification officielle de la Maison-Blanche au Congrès concernant le début des hostilités n'est intervenue que deux jours après. Le 1er mai représentait donc la date limite de 60 jours pour obtenir l'autorisation des parlementaires.
Depuis le déclenchement du conflit, les démocrates ont tenté à plusieurs reprises de faire adopter un texte prévoyant de limiter les pouvoirs militaires de Donald Trump contre l'Iran, en vain.
"Je ne pense pas que ce qu'ils demandent est constitutionnel. Ceux qui le demandent ne sont pas des patriotes", a déclaré le président américain vendredi matin lors d'un échange avec des journalistes. "Personne ne l'a jamais réclamé auparavant. Personne ne l'a jamais demandé", a-t-il poursuivi, "alors pourquoi devrions-nous le faire?"
Démocrates impuissants
L'opposition démocrate a contesté la position du président concernant la fin supposée des hostilités. "La déclaration du président Trump selon laquelle la guerre en Iran est terminée ne reflète pas la réalité des dizaines de milliers de soldats américains en danger dans la région, des menaces perpétuelles de l'administration d'accroître les hostilités, de la fermeture du détroit d'Ormuz et de la flambée des prix" aux Etats-Unis, a dénoncé Jeanne Shaheen, membre de la commission des affaires étrangères du Sénat.
"Le président Trump a déclenché cette guerre sans stratégie et sans autorisation légale et l'annonce d'aujourd'hui n'y change rien", a-t-elle estimé dans un communiqué.
Certains élus républicains ont prévenu que, passé le délai de 60 jours, ils pourraient commencer à exiger de l'exécutif qu'il obtienne une autorisation du Congrès. Mais sans l'appui de suffisamment de conservateurs, les démocrates ne disposent pas de réels recours pour que le gouvernement respecte la date limite.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le pape Léon XIV nomme un ancien sans-papiers évêque aux Etats-Unis
Le pape Léon XIV a nommé vendredi évêque de Virginie-Occidentale un ancien migrant sans papiers aux Etats-Unis, après avoir critiqué la guerre en Iran et la politique de Donald Trump sur l'immigration.
Le Vatican a annoncé dans un communiqué la nomination d'Evelio Menjivar-Ayala, 56 ans, actuellement évêque auxilliaire à Washington, évêque du diocèse de Wheeling-Charleston, en Virginie-Occidentale.
Né au Salvador, Evelio Menjivar-Ayala a émigré aux Etats-Unis en 1990, selon le site internet du diocèse de Washington.
Il a raconté être né dans la pauvreté et avoir fui le conflit armé dans son pays en émigrant aux Etats-Unis.
D'abord arrêté au Mexique alors qu'il tentait d'entrer aux Etats-Unis, il a dit dans une interview l'année dernière avoir versé un pot-de-vin pour être relâché, et avoir franchi la frontière à Tijuana.
Il a été ordonné prêtre en 2004.
Le pape Léon XIV, né aux Etats-Unis, a essuyé le mois dernier les critiques de Donald Trump - qui l'a qualifié de "faible" - après avoir qualifié d'"inacceptable" sa menace de détruire l'Iran.
Il a également qualifié la politique du président américain à l'égard des migrants d'"extrêmement irrespectueuse", appelant à "traiter les gens avec humanité".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Partage de virus et vaccins: négociations à l'OMS prorogées d'un an
Les membres de l'OMS admettent leurs divisions dans les négociations sur un système de partage des virus et des vaccins en cas de pandémie (PABS). Vendredi soir à Genève, incapables de consensus en un an, ils ont décidé de proroger les discussions d'un an additionnel.
Au terme d'une nouvelle semaine de pourparlers, pays riches et pays en développement n'ont pu arriver à un accord. La prolongation devra être formellement approuvée lors de l'Assemblée mondiale de la santé qui démarre le 18 mai à Genève. La prochaine série de discussions aura lieu en juillet.
"Vous avez montré un engagement fort", a affirmé le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus. "Des avancées réelles ont été observées" mais "des différences importantes" subsistent, a-t-il ajouté.
Les Etats doivent aboutir à une annexe à l'accord historique arraché l'année dernière. Celle-ci est importante parce qu'elle conditionne le processus de ratification de cet arrangement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ConcoursIl y a 19 heures
📞 Allo LFM ? L'appel gagnant: Remportez jusqu'à 200.-
-
VaudIl y a 2 jours
Une commission épingle les vérités alternatives de Mme Dittli
-
SuisseIl y a 3 jours
Une majorité favorable à l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions"
-
LausanneIl y a 2 jours
Région lausannoise: une nouvelle directrice pour le tl
-
InternationalIl y a 3 jours
Charles III à Trump: sans les Britanniques, vous parleriez français
-
VaudIl y a 1 jour
Neuf blessés dans des règlements de comptes à Moudon et Echallens
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Escroqueries téléphoniques: nouvel appel à la vigilance
-
GenèveIl y a 2 jours
Une campagne pour réduire la fumée passive sur les terrasses


