International
L'ONU condamne système d'aide mis en place par Israël
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/05/la-frappe-a-vise-la-maison-dun-cameraman-local-dans-le-nord-de-la-bande-de-gaza-archives-1000x600.jpg&description=L'ONU condamne système d'aide mis en place par Israël', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le responsable de l'UNRWA Philippe Lazzarini a dénoncé mercredi comme "une distraction" indigne le nouveau système de distribution d'aide mis en place par Israël dans la bande de Gaza, au 600e jour de la guerre. Une distribution chaotique a fait 47 blessés mardi.
Le nouveau modèle promu par Israël et les Etats-Unis consistant à déléguer la distribution d'aide à une société privée est "une distraction par rapport aux atrocités", a déclaré à Tokyo le responsable de l'agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (Unrwa).
Mardi, une distribution d'aide dans un nouveau centre de distribution tenu par la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), organisme créé de toutes pièces avec le soutien d'Israël et des Etats-Unis, a tourné au chaos à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, lorsque des milliers de Palestiniens se sont rués sur les lieux, selon des journalistes de l'AFP.
Tirs israéliens
"Quarante-sept personnes ont été blessées", la plupart "ont été victimes de tirs israéliens", a affirmé mercredi aux correspondants accrédités à l'ONU à Genève (ACANU) le chef du bureau du Haut-Commissariat aux droits de l'homme pour les territoires palestiniens, Ajith Sunghay.
"Nous exposons la population à des décès et à des blessures", a affirmé le responsable onusien. "Ce n'est pas une solution viable pour l'assistance humanitaire", dit-il encore.
L'armée israélienne a démenti avoir ouvert le feu sur la foule. "Nous vérifions les informations de l'ONU. À l'heure où nous parlons, nous n'avons aucune information à ce sujet", a déclaré à l'AFP le colonel Olivier Rafowicz, porte-parole de l'armée israélienne.
Des soldats israéliens "ont effectué des tirs de sommation en l'air, dans la zone à l'extérieur" du centre géré par la société GHF, "en aucun cas vers les gens", a-t-il précisé. "Le Hamas fait tout pour empêcher l'aide humanitaire", a ajouté l'officier.
Mardi, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait reconnu "une perte de contrôle momentanée" et l'armée israélienne avait dit avoir procédé à "des tirs d'avertissement" à l'extérieur" des installations de la GHF. Une source militaire israélienne avait néanmoins estimé que la distribution avait été "un succès".
La GHF, une fondation établie aux Etats-Unis avec une filiale non opérationnelle enregistrée à Genève, a affirmé avoir distribué l'équivalent de plus de 460'000 repas, très loin de ce qu'il faudrait. L'ONU a refusé de participer à un mécanisme qui n'honore pas les principes humanitaires.
"Images choquantes"
De son côté, M. Lazzarini a dénoncé des "images choquantes (...) C'était chaotique, indigne et dangereux". Pour le Neuchâtelois, "le temps presse pour éviter la famine, donc les humanitaires doivent être autorisés à accomplir leur travail salvateur maintenant",
Il a vanté "l'expérience et l'expertise (de l'Unrwa) pour atteindre les personnes dans le besoin". M. Lazzarini est persona non grata en Israël, qui l'accuse d'ête à la tête d'une "organisation terroriste" liée au Hamas.
Soumis à de fortes pressions internationales, Israël a partiellement levé la semaine dernière le blocus total qu'il imposait à la bande de Gaza depuis le 2 mars, officiellement pour contraindre le mouvement islamiste palestinien a relâcher les otages qu'il détient encore.
Depuis lors, plusieurs centaines de camions d'aide ont été autorisés par Israël à entrer dans le territoire. Mais l'ONU dénonce les "obstacles ahurissants" imposés selon lui par Israël et entravant le travail des agences de l'ONU, Israël accusant en retour les Nations unies de refuser "de faire (leur) travail".
600 jours de guerre
La guerre déclenchée par le Hamas est entrée mercredi dans son 600e jour sans espoir de trêve des bombardements israéliens sur Gaza ni de libération des otages détenus depuis l'attaque du mouvement islamiste le 7 octobre 2023.
Dans la bande de Gaza, des frappes israéliennes ont fait 16 morts depuis minuit, selon Mahmoud Bassal, porte-parole de la Défense civile du territoire.
A l'appel du Forum des familles, principale organisation israélienne plaidant pour un cessez-le-feu qui permettrait la libération des otages, des centaines de personnes ont commencé à se réunir à des carrefours en Israël à 06h29 (05h29 suisses), heure à laquelle a commencé l'attaque du Hamas sur le sud du pays il y a 600 jours.
Les manifestants se sont rassemblés le long de rubans jaunes géants, symbole des otages détenus dans la bande de Gaza. Des pancartes ont été placées le long des routes avec le chiffre 600. Les manifestants ont bloqué la principale autoroute urbaine de Tel-Aviv, selon un photographe de l'AFP.
L'attaque du 7 octobre a fait 1218 morts côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP établi à partir de données officielles. Sur 251 personnes enlevées durant l'attaque, 57 restent retenues dans Gaza, dont au moins 34 sont mortes, selon Israël. Plus de 54'056 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués par la campagne de représailles israéliennes, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l'ONU.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Au "Davos russe", Poutine minimise les difficultés économiques
Le président russe Vladimir Poutine a minimisé les difficultés économiques rencontrées par son pays sanctionné par les Occidentaux lors d'un discours très attendu à Saint-Pétersbourg, préférant souligner sa "souveraineté" et ses partenariats avec les pays du Sud.
M. Poutine s'exprimait vendredi lors du Forum économique qui rassemble chaque année dans sa ville natale des responsables et hommes d'affaires russes et étrangers. Cette édition a donné la place d'honneur aux Chinois et aux Saoudiens, même si quelques figures occidentales étaient aussi présentes.
"Nous entendons les critiques. De toutes parts, on nous dit que tout va mal chez nous (...). Oui, la dynamique économique est actuellement modérée", a déclaré M. Poutine, alors que les craintes sur une stagnation de l'économie russe se font grandissantes.
"Dans un contexte tendu et difficile, la Russie continue de renforcer sa souveraineté (...) en élargissant son cercle de partenaires", a-t-il ajouté, en soulignant la part croissante des pays des BRICS dans l'économie mondiale.
Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie fait face à de multiples sanctions occidentales, une inflation élevée, des coûts d'emprunt prohibitifs et des pénuries de main-d'oeuvre, qui placent son économie dans une situation délicate.
Le PIB russe s'est contracté de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année, selon les statistiques officielles - la première baisse trimestrielle en trois ans.
Et l'Etat a affiché un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026 - soit l'équivalent de 2,5% du PIB annuel et plus que ce qui était prévu pour l'ensemble de l'année.
Pression ukrainienne
Pour autant, la Russie est l'un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16% du PIB) et dispose d'un fonds souverain d'environ 156 milliards d'euros. Ses exportations d'hydrocarbures connaissent une hausse considérable depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a bouleversé les marchés énergétiques.
"Dès l'année prochaine, il faudra revenir à des rythmes de croissance soutenus de l'économie nationale. Cela ne sera possible qu'à une seule condition : en augmentant les investissements", a encore indiqué M. Poutine, qui a par ailleurs mis en avant un "ralentissement considérable de l'inflation".
Le président russe a pour habitude de minimiser les risques économiques pour son pays, préférant vanter sa résilience face aux multiples sanctions occidentales décrétées depuis le début de la guerre en Ukraine et à la perte du marché européen.
L'Ukraine continue pour sa part de multiplier les frappes sur les dépôts, raffineries de pétrole et oléoducs russes pour priver Moscou de l'une de ses principales sources de revenus.
Mercredi, à l'ouverture du Forum de Saint-Pétersbourg, autrefois surnommé le "Davos russe" en référence au Forum économique mondial, des drones ukrainiens avaient frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité. Les invités arrivant à l'événement avaient été accueillis avec un panache de fumée noire en arrière-plan.
A la veille de son discours, point d'orgue de la rencontre annuelle, Vladimir Poutine a été interpellé dans une lettre ouverte par son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky qui a réitéré sa proposition de cessez-le-feu "complet" et lui a proposé une nouvelle fois une rencontre en tête-à-tête.
"Vos ressources diminuent considérablement. Vous n'aurez pas assez d'argent ni de capital politique pour continuer à acheter la loyauté des Russes comme vous l'avez fait ces 26 dernières années", a assuré le président ukrainien dans cette lettre.
"Se serrer la ceinture"
Les Russes sont, eux, de plus en plus nombreux à souffrir de la hausse du coût de la vie.
Des petites et moyennes entreprises interrogées par l'AFP ont affirmé qu'elles risquaient de fermer.
"Les gens ont moins d'enfants, se serrent la ceinture, et les coûts augmentent", explique Svetlana, propriétaire d'une marque de vêtements à Khabarovsk, une ville de l'Extrême-Orient russe.
Les coupures d'internet - imposées officiellement pour contrer les frappes de drones ukrainiens - font que son terminal de paiement par carte est souvent hors service.
Vera, 42 ans, propriétaire d'un salon de beauté dans la région de Moscou, a vu le prix de ses fournitures "doubler" cette année. Mais après avoir survécu à une "quasi-faillite" en 2022, elle est convaincue que "ces difficultés ne sont que des désagréments".
"L'économie russe entre dans une phase de stagnation, marquée par des taux d'intérêt élevés et une forte pression inflationniste", relève pour sa part Alexandre Koliandre, économiste russe basé à Londres.
Pour autant, la Russie ne risque selon lui pas un retour à la crise chaotique des années 1990. "Il s'agit simplement d'une lente dégradation de tous les secteurs", explique-t-il à l'AFP.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Ebola: plan de 518 millions de l'OMS et l'Agence de santé africaine
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) ont dévolé un plan de 518 millions de dollars pour faire face à Ebola. Ce dispositif doit permettre d'aider les pays africains face à l'épidémie.
Selon les derniers chiffres relayés vendredi à la presse par l'Africa CDC, une agence de l'Union africaine (UA), 381 cas et 62 décès ont été confirmés en République démocratique du Congo (RDC). En Ouganda, 16 infections ont été identifiées pour un décès. Le nombre de cas suspects s'établit à 116.
"Nous sommes encore en train de rattraper l'épidémie", a affirmé à la presse le directeur général de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus. Mais il estime que celle-ci pourra être contrôlée.
Le plan porte sur le pilotage des situations d'urgence, la surveillance, les analyses en laboratoire, la prévention et le contrôle des infections, les soins cliniques et les efforts des communautés, a-t-il expliqué. Il est prévu sur six mois et s'ajoute aux dispositifs nationaux des deux pays affectés.
"La seule solution pour battre cette épidémie est une collaboration étroite", estime M. Tedros. "Nous devons arrêter cette épidémie là où elle est, soutenir les pays qui réondent actuellement et garantir que les pays voisins sont prêts", selon lui. Les autorités des deux Etats affectés doivent diriger les efforts et les communautés donneront la tonalité.
Le plan cherche aussi à protéger les populations vulnérables, renforcer la collaboration internationale et soutenir la réponse rapide des pays à de nouveaux cas. Les systèmes de santé doivent être renforcés, notamment dans dix pays, en l'absence pour le moment de vaccins ou de médicaments contre cette souche d'Ebola. Le soutien pour répondre aux autres épidémies doit être maintenu. Et un mécanisme de suivi du financement est aussi établi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Andy Robertson quitte Liverpool pour Tottenham
Andy Robertson passe de Liverpool à Tottenham. Les Spurs ont annoncé vendredi qu'il rejoindrait le club le 1er juillet à l'expiration de son contrat avec Liverpool.
Le latéral de 32 ans vient de refermer neuf années chez les Reds, avec qui il a remporté deux titres en championnat d'Angleterre et une Ligue des champions, entre autres.
Tottenham, qui n'a pas précisé la durée du contrat de Robertson, le recrute sans verser un seul centime puisque son contrat avec Liverpool arrive à échéance au 30 juin.
"Andy est quelqu'un que j'admire depuis plusieurs années et il apportera à notre équipe des qualités techniques exceptionnelles, de l'expérience, du leadership et un état d'esprit exemplaire", a déclaré son futur entraîneur, l'Italien Roberto De Zerbi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
USA: créations d'emplois supérieures aux attentes, chômage stable
Les Etats-Unis viennent de connaître trois mois d'affilée avec de solides créations d'emploi et un taux de chômage modeste, selon des données officielles publiées vendredi.
En mai, 172.000 créations nettes d'emplois ont été enregistrées, nettement plus qu'attendu par les investisseurs.
Le chômage est resté stable à 4,3%.
Les créations d'emplois en mars et avril ont été revues à la hausse. Au total, la première économie mondiale a créé 93.000 emplois de plus pendant ces deux mois que ce qui avait précédemment été rapporté.
Le taux de chômage est resté "dans une fourchette étroite entre 4,3% et 4,5% depuis juillet 2025", souligne le service statistique du ministère américain du Travail. Ce niveau est considéré comme celui du plein-emploi.
Hausse de l'inflation
Ce sont de bonnes nouvelles sur le front du marché du travail alors que l'inflation s'accélère en parallèle du fait de la crise énergétique déclenchée par la guerre au Moyen-Orient.
Dans ce contexte, les investisseurs s'attendent à ce que la banque centrale des Etats-Unis (Fed) relève ses taux d'intérêt pour calmer les prix.
Cela a eu pour conséquence vendredi d'augmenter les coûts d'emprunt pour l'Etat fédéral. Quelques minutes après la publication du rapport sur le marché du travail, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain a ainsi bondi à 4,53% contre 4,47% à la clôture la veille.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
ConcoursIl y a 53 minutes
Le meilleur marché du canton de Vaud
-
CultureIl y a 1 jour
Pully Live Festival: Boy George succède à Patrick Bruel
-
SuisseIl y a 2 jours
Une nouvelle plateforme pour sensibiliser au masculinisme
-
LausanneIl y a 2 jours
Travaux d'assainissement du pont de la gare à Morges
-
ClimatIl y a 3 jours
Japon: une tempête tropicale frappe Tokyo, alerte aux inondations
-
Suisse RomandeIl y a 1 jour
Près de 4000 militaires en renfort pour garantir la sécurité du G7
-
InternationalIl y a 2 jours
Israël poursuit ses frappes au Liban malgré un cessez-le-feu
-
Le 6/9 LFMIl y a 2 jours
Lutry s’apprête à vibrer au son des accordéons ce week-end


