International
Israël annonce élargir son offensive à Gaza pour vaincre le Hamas
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L'armée israélienne a annoncé samedi élargir son offensive pour vaincre le Hamas dans le bande de Gaza, où ses bombardements ont tué dix personnes dans la matinée, selon les secours, après plusieurs jours de pilonnage meurtrier du territoire dévasté et affamé.
Malgré une montée en puissance des critiques internationales sur sa conduite du conflit et la catastrophe humanitaire en cours dans le territoire palestinien, le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait averti lundi d'une prochaine entrée "en force" de l'armée à Gaza pour "achever l'opération et vaincre le Hamas", dont l'attaque contre Israël le 7 octobre 2023 a déclenché la guerre.
Peu après la fin de la tournée dans le Golfe du président américain Donald Trump, qui s'est ému de la faim dans le territoire palestinien, l'armée israélienne a indiqué avoir, "au cours de la journée écoulée, lancé des frappes d'envergure et transféré des forces pour prendre le contrôle de zones de la bande de Gaza".
"Cela s'inscrit dans le cadre des étapes initiales (...) de l'expansion de l'offensive dans la bande de Gaza, dans le but d'atteindre tous les objectifs de la guerre, y compris la libération des otages et la défaite du Hamas", a-t-elle développé tôt samedi sur les réseaux sociaux.
"Occasion historique"
Le plan, annoncé début mai par le gouvernement Netanyahu, prévoit de pérenniser la présence militaire israélienne à Gaza - dont Israël s'était retiré unilatéralement en 2005 - au prix du déplacement de "la plupart" de ses 2,4 millions d'habitants vers l'extrême sud du territoire.
La Défense civile de Gaza a fait état de dix personnes tuées dans la matinée par des raids israéliens à Jabalia (nord) et Khan Younès (sud). Selon cette organisation de secouristes, les bombardements israéliens ont tué au moins 100 personnes vendredi, autant jeudi et fait plus de 80 morts mercredi.
Le directeur de l'hôpital indonésien de Beit Lahia, près de Jabalia, Marwan Sultan, décrit à l'AFP une situation "tragique et catastrophique", après un bombardement samedi matin survenu à proximité. L'établissement est submergé de patients et blessés et manque cruellement "d'unités de sang, de médicaments, de fournitures médicales et chirurgicales" au point de ne "plus pouvoir accueillir de cas critiques".
La veille, des images de l'AFP ont montré dans cet établissement des habitants, dont des enfants ayant perdu leur mère, se lamenter sur le corps de leurs proches, et des blessés soignés à même le sol au milieu des cris et des pleurs.
L'attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur des données officielles. Sur les 251 personnes alors enlevées, 57 restent retenues à Gaza, dont 34 déclarées mortes par l'armée.
Les représailles israéliennes ont fait au moins 53'119 morts à Gaza, en majorité des civils, selon les dernières données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l'ONU.
Vendredi, la principale association israélienne de familles d'otages avait appelé Benjamin Netanyahu à ne pas manquer une "occasion historique" pour la libération de leurs proches, s'inquiétant de "l'intensification des attaques" de l'armée. Mais le Premier ministre martèle que seule une pression militaire accrue poussera le mouvement islamiste palestinien, au pouvoir à Gaza depuis 2007, à rendre ses captifs.
"Nettoyage ethnique"
Depuis le 2 mars, les forces israéliennes bloquent aussi, en accusant le Hamas de la détourner, toute aide humanitaire dans Gaza, vitale pour les 2,4 millions d'habitants.
"Nous nous intéressons à Gaza. Et nous allons faire en sorte que cela soit réglé. Beaucoup de gens sont affamés", a affirmé au terme de sa tournée dans le Golfe le président américain, que le Hamas a ensuite appelé à faire pression sur le gouvernement Netanyahu pour laisser entrer l'aide humanitaire.
Pour le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme Volker Türk, "cette dernière vague de bombes obligeant les gens à se déplacer (...), la destruction méthodique de quartiers entiers et le refus de l'aide humanitaire soulignent qu'il semble y avoir une poussée pour un changement démographique permanent à Gaza qui (...) équivaut à un nettoyage ethnique".
Une ONG soutenue par les Etats-Unis et Israël, la Fondation humanitaire de Gaza, a annoncé se préparer à distribuer de l'aide humanitaire à Gaza à la fin du mois. Mais les Nations unies ont exclu toute participation à cette initiative, invoquant des problèmes d'"impartialité, de neutralité (et) d'indépendance".
La guerre à Gaza est au menu samedi à Bagdad d'un sommet arabe, où doit être notamment abordé la question de la reconstruction du territoire palestinien dévasté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Plainte contre LinkedIn pour la vente de données d'utilisateurs
Une organisation autrichienne de défense de la vie privée a annoncé mardi avoir porté plainte contre le réseau professionnel LinkedIn, pour la vente des données numériques de ses millions d'utilisateurs.
L'ONG Noyb - acronyme de "None of Your Business" (Ce ne sont pas vos affaires), a indiqué dans un communiqué avoir déposé une plainte auprès de l'Autorité autrichienne de protection des données au nom d'un utilisateur de LinkedIn souhaitant accéder à ses données.
Cet utilisateur exige "une réponse complète à sa demande d'accès", a déclaré l'organisation, réclamant également une amende à l'encontre du réseau social, filiale de Microsoft.
Selon Noyb, LinkedIn invoque des préoccupations liées à la protection des données pour ne pas donner suite aux demandes d'accès.
Mais dans le même temps, l'entreprise demande aux utilisateurs de souscrire à son abonnement payant Premium s'ils veulent savoir dans le détail qui a consulté leur profil, pointe l'association autrichienne.
"Les personnes ont le droit de recevoir leurs propres données gratuitement", fait valoir l'avocat spécialisé en protection des données de Noyb, Me Martin Baumann.
Selon l'association basée à Vienne, la légalité du suivi des utilisateurs par le réseau social "manque de clarté", car l'entreprise ne leur demande pas de consentement explicite.
Noyb s'est imposée comme l'une des principales organisations de défense du droit à la vie privée en ligne. L'ONG a lancé plusieurs actions en justice contre des géants de la tech, incitant souvent les autorités de régulation à agir contre des violations du Règlement général sur la protection des données (RGPD) au sein de l'Union européenne.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Fracture de l'épaule droite pour Noemi Rüegg
Noemi Rüegg souffre d'une fracture de l'épaule droite, a annoncé son équipe EF Education-Oatly lundi soir. La Zurichoise avait chuté dans la journée lors de la 2e étape de la Vuelta femenina.
Cette blessure nécessitera une opération, a précisé la formation américaine. La durée de l'absence de Noemi Rüegg, qui avait remporté la 1re étape de cette Vuelta dimanche pour fêter le plus beau succès de sa carrière professionnelle et endosser le maillot rouge de leader du général, n'est pas connue.
Noemi Rüegg a chuté à 12 km de l'arrivée de la 2e étape lundi après avoir touché la roue arrière d'une de ses coéquipières, alors qu'elle était bien installée dans le peloton. La Zurichoise tenait la grande forme, elle qui avait terminé 2e de Milan-Sanremo ce printemps.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Bolivie: des indigènes d'Amazonie à La Paz contre une loi foncière
Des centaines d'indigènes d'Amazonie bolivienne sont arrivés lundi à La Paz au terme d'une marche de 28 jours pour exiger l'abrogation d'une loi foncière qui menace, selon eux, leurs territoires ancestraux, a constaté l'AFP.
Le président de centre droit Rodrigo Paz a promulgué en avril un texte permettant de reclasser les petites propriétés agricoles, jusqu'ici insaisissables, afin de les rendre hypothécables et faciliter l'accès au crédit.
Les manifestants, venus notamment du nord du pays, craignent que cette réforme ouvre la voie à une perte de leurs terres au profit des banques privées, puis de grands propriétaires.
"Nous allons perdre nos cultures, nous allons perdre ce pour quoi nos ancêtres ont lutté. C'est pourquoi nous demandons au gouvernement de supprimer cette loi", a déclaré à l'AFP Maria Parada, une indigène de 55 ans, venue de la province de Moxos.
La marche est partie de la localité de Porvenir, à plus de 1000 km au nord de La Paz, et s'est élargie au fil des jours.
"Le président veut que nous soyons réduits en esclavage par les entrepreneurs", a affirmé Marina Parapaibo, une agricultrice de 48 ans originaire de Puerto Chacobo.
Dans l'Amazonie bolivienne, les terres indigènes sont traditionnellement transmises par héritage et exploitées pour l'autoconsommation ou la vente à petite échelle.
Le gouvernement affirme que le reclassement des terres reste volontaire et rejette les craintes des manifestants. Il a tenté, sans succès, de freiner la marche et de négocier avec ses organisateurs.
Cette mobilisation intervient dans un contexte de tensions sociales croissantes.
Des ouvriers, enseignants et mineurs ont annoncé lundi une grève nationale illimitée pour les prochains jours, tandis que des transporteurs prévoient des blocages de routes mardi à Santa Cruz, dans l'est du pays.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Des agents fédéraux tirent sur un homme armé vers la Maison Blanche
Des agents fédéraux ont tiré sur un homme armé lundi dans le centre de Washington, ce qui a causé un court confinement à la Maison Blanche.
L'incident s'est produit à proximité du National Mall, lieu touristique de la capitale américaine situé à deux pas de la Maison Blanche, peu après le passage du convoi du vice-président JD Vance, a annoncé Matthew Quinn, directeur adjoint du Secret Service, chargé de la sécurité des hautes personnalités américaines.
Toutefois, ce dernier ne pense pas que le vice-président ait été ciblé, et a déclaré à la presse qu'il ne pouvait dire si cela était lié à la récente tentative d'assassinat contre Donald Trump.
"Je ne vais pas m'avancer là-dessus", a-t-il averti. "Si c'était dirigé contre le président ou pas, je ne sais pas, mais nous trouverons la raison", a-t-il dit.
Le Secret Service a tiré sur un individu qui paraissait "soupçonneux" et armé.
L'homme s'est enfui à pied après avoir été approché par les agents et a ouvert le feu, a détaillé Matthew Quinn.
Les autorités ont alors ouvert le feu à leur tour et blessé l'homme qui a été conduit à l'hôpital. Son état de santé n'est pas encore connu.
Un mineur a été blessé durant l'incident, qui intervient une dizaine de jours après qu'un homme a tenté de s'introduire dans la salle d'un hôtel où Donald Trump assistait à un gala de la presse.
Cole Allen, 31 ans, a été inculpé pour avoir tenté d'assassiner le président américain.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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