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Économie

Google veut acquérir des bureaux à Manhattan pour 2,1 milliards

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Il s'agirait du plus gros achat immobilier aux Etats-Unis pour un bâtiment abritant des bureaux depuis le début de la pandémie. (Archives) (© KEYSTONE/AP/ALASTAIR GRANT)

Google a annoncé mardi son intention d'acheter un immeuble de bureaux new-yorkais, sur l'île de Manhattan, pour un montant de 2,1 milliards de dollars (1,9 milliard de francs).

Le géant confirme ainsi sa volonté de continuer à s'implanter dans la métropole américaine malgré la généralisation du télétravail.

Selon le cabinet Real Capital Analytics, cité par le Wall Street Journal, il s'agirait du plus gros achat immobilier aux Etats-Unis pour un bâtiment abritant des bureaux depuis le début de la pandémie.

Google loue déjà ces locaux, qui se trouvent sur le site d'un ancien terminal ferroviaire (St. Johns Terminal) dans le quartier de Hudson Square, au sud-ouest de Manhattan, près de la rivière Hudson.

Le géant californien souhaite ouvrir d'ici à la mi-2023 un campus d'une superficie totale de près de 160.000 mètres carrés et en faire son siège new-yorkais, en charge notamment des ventes et des partenariats.

L'entreprise, dont le siège principal est à Mountain View en Californie, possède plusieurs bâtiments à New York: elle a racheté en mars 2018 le Chelsea Market, célèbre bâtiment du quartier de Chelsea pour 2,4 milliards de dollars, où se situent entre autres les bureaux de sa filiale YouTube.

En 2010, elle avait acquis un immeuble situé en face du Chelsea Market pour 1,77 milliard de dollars.

"Google a la chance de se sentir chez soi à New York depuis plus de 20 ans, une période au cours de laquelle nos effectifs (dans la ville, ndlr)ont atteint le nombre de 12.000 employés", a déclaré la directrice financière du groupe Ruth Porat dans un communiqué.

"La vitalité, la créativité et le talent d'envergure internationale de New York nous ont permis d'y rester implantés", a ajouté Mme Porat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Déforestation record en Amazonie au premier semestre 2022

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Le président brésilien Jair Bolsonaro est favorable à l'autorisation d'activités minières et agricoles dans la forêt amazonienne, ce qui mène à sa déforestation (archives). (© KEYSTONE/EPA/RAIMUNDO VALENTIM)

La déforestation dans l'Amazonie brésilienne a atteint un niveau record au premier semestre 2022. Le mois de juin a été le pire pour les feux de forêt depuis 2007, selon les données officielles rendues publiques vendredi.

Depuis le début de l'année 2022, la plus grande forêt tropicale de la planète a perdu 3750 km2, du jamais vu depuis que ces données ont commencé à être compilées par le système de surveillance par satellite Deter de l'Institut national de recherches spatiales (INPE), en 2016.

Le précédent record pour un premier semestre, qui datait de l'année dernière (3605 km2), a été battu alors que les données ne prennent pas encore en compte les six derniers jours du mois de juin. Des records mensuels avaient été battus en janvier et février, en pleine saison humide, quand la déforestation est habituellement moins importante, puis en avril.

Pour ce qui est des incendies dans la forêt amazonienne, les satellites de l'INPE ont identifié 2562 foyers le mois dernier, un plus haut en 15 ans (3519 en juin 2007), une hausse de 11% par rapport à l'année dernière. Au total, 7533 foyers ont été recensés depuis le début de l'année, une augmentation de 17% par rapport au premier semestre 2021, le pire chiffre depuis 2010.

"Désastre environnemental"

"La saison sèche ne fait que commencer en Amazonie et on bat déjà des records de destruction de l'environnement", a déploré Cristiane Mazzetti, de l'antenne brésilienne de Greenpeace, citée dans un communiqué. "Nous assistons ces dernières années à un désastre environnemental (...). La négligence des pouvoirs publics aura un impact de plus en plus important sur la résilience de ces écosystèmes, avec de grands préjudices pour les communautés locales", a renchéri Mariana Napolitano, de WWF-Brésil.

Le président d'extrême droite Jair Bolsonaro, qui est favorable à l'autorisation d'activités minières et agricoles dans des zones protégées, est la cible de nombreuses critiques de la communauté internationale pour sa politique environnementale. Les écologistes l'accusent notamment de favoriser l'impunité des orpailleurs, agriculteurs ou trafiquants de bois qui pratiquent la déforestation illégale.

L'an dernier, l'Ibama, le principal organe public de protection de l'environnement, n'a dépensé que 41% de son budget alloué à la surveillance, selon le collectif d'ONG Observatoire du Climat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Zone euro: l'inflation pulvérise un nouveau record en juin à 8,6%

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Considérée l'an dernier comme un phénomène temporaire, la hausse des prix à la consommation dans la zone euro a atteint chaque mois des niveaux record depuis novembre. (archives) (© KEYSTONE/AP/MANU FERNANDEZ)

Le taux d'inflation dans la zone euro a battu un nouveau record en juin. Le renchérissement s'est ainsi hissé à 8,6% sur un an, a annoncé Eurostat vendredi, alors que la guerre en Ukraine attise une flambée des prix de l'énergie et de l'alimentation.

L'inflation avait atteint 7,4% en avril et 8,1% en mai pour les 19 pays ayant adopté la monnaie unique. Ces chiffres sont les plus élevés enregistrés par l'office européen des statistiques depuis le début de la publication de l'indicateur en janvier 1997.

La hausse des prix à la consommation a atteint chaque mois des niveaux record depuis novembre, alors même qu'elle était considérée l'an dernier comme un phénomène temporaire lié à la force de la reprise économique après le choc de la pandémie et aux perturbation des chaînes logistiques.

L'invasion de l'Ukraine par l'armée russe fin février ainsi que les sanctions économiques occidentales contre Moscou renforcent la flambée des prix et font craindre une chute brutale de la croissance du produit intérieur brut (PIB). L'inflation de la zone euro est très au-dessus de l'objectif d'un niveau proche de 2% fixé par la Banque centrale européenne (BCE).

L'institution de Francfort se prépare donc en juillet à remonter ses taux d'intérêt pour la première fois depuis onze ans. Cette perspective a fait resurgir le risque d'une crise de la dette en zone euro, avec des écarts croissants entre les taux d'intérêts demandés aux États du Nord et à ceux du Sud de l'Europe pour emprunter et financer leurs déficits.

La BCE ira "aussi loin que nécessaire" pour lutter contre l'inflation "excessivement élevée" et qui devrait le rester "pendant un certain temps encore" en zone euro, a prévenu mardi la présidente de l'institution, Christine Lagarde. Le renforcement de l'inflation touche en premier lieu le secteur de l'énergie (électricité, pétrole, gaz...). Cette composante de l'indice des prix bondit de 41,9% sur un an en juin, après 39,1% en mai.

Mais la progression des tarifs de l'alimentation (y compris alcool et tabac) s'accélère aussi à 8,9%, contre 7,5% en mai. La hausse des tarifs des biens industriels (+4,3%, après +4,2%), comme celle des services (+3,4%, comparé à +3,5% le mois précédent) s'est globalement maintenue.

La France est relativement moins touchée que ses voisins européens, avec 6,5% d'inflation en juin, soit le deuxième taux le plus faible de la zone euro derrière Malte (6,1%), selon l'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) calculé par Eurostat.

L'inflation a atteint 8,2% en Allemagne. Les taux les plus élevés sont enregistrés dans les pays baltes : 22% en Estonie, 20,5% en Lituanie et 19% en Lettonie, des pays frontaliers de la Russie et particulièrement exposés à la rupture des liens commerciaux avec ce pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Neuchâtel: la BCN supprime les taux d’intérêt négatifs

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La Banque cantonale neuchâteloise (BCN) veut permettre aux clients commerciaux et privés impactés par les taux négatifs de sortir d'une situation particulière (archives). (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

La Banque cantonale neuchâteloise (BCN) supprime les taux négatifs pour l'ensemble de ses clients privés et commerciaux à compter de ce vendredi. La décision fait écho à la décision du 16 juin de la Banque nationale suisse (BNS).

Ce jour-là, l'institut d'émission avait annoncé resserrer sa politique monétaire "dans un contexte économique affecté par la pression inflationniste", a fait savoir vendredi la BCN. La BNS avait relevé d'un demi-point son taux directeur, celui-ci passant de-0,75% à -0,25%.

Après avoir retardé au maximum l'introduction de taux négatifs pour ses clients, la BCN affirme cette fois agir "activement". Elle précise, dans son communiqué, avoir pris la décision malgré le maintien du taux de référence de la BNS en territoire négatif.

Situation particulière

Il s'agit "de permettre aux clients commerciaux et privés impactés de sortir de cette situation particulière". La BCN ajoute se réserver toutefois "le droit de réintroduire la mesure au cas par cas si elle l'estime nécessaire".

"Ainsi, seuls les avoirs détenus par les banques et les institutionnels demeurent en territoire négatif, mais cette clientèle bénéficie d'une réduction en cohérence avec la décision de la BNS", détaille la Banque cantonale neuchâteloise.

Au-delà, la BCN dit anticiper une nouvelle hausse du taux directeur de la BNS cette année. Elle restera en conséquence attentive à l'évolution de la politique monétaire, afin "d'offrir à l'ensemble de ses clients des taux en adéquation avec la situation du marché".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Situation commerciale des PME plombée par l'inflation (PMI)

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Un grand nombre PME suisses attribue la dégradation de la rentabilité à la hausse des prix à la consommation et à la production dans la zone euro, qui se répercute désormais aussi sur les affaires nouvelles. (archives) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Alors que les coûts élevés d'approvisionnement pèsent sur les marges des petites et moyennes entreprises (PME) suisses, l'inflation massive dans les pays voisins se répercute désormais aussi sur les affaires nouvelles.

L'indice PMI PME de Raiffeisen publié vendredi affiche un repli sensible en juin, à 52,3 points, après 59,1 points le mois précédent, son plus bas niveau depuis la vague omicron du coronavirus en janvier. Les économistes de la coopérative bancaire y voient l'augmentation des risques conjoncturels.

Un grand nombre des entreprises sondées attribue le ralentissement essentiellement à la hausse des prix à la consommation et à la production dans la zone euro. "La forte inflation qui touche la zone euro pèse sur la demande des consommateurs et des entreprises, ce qui affecte aussi les affaires nouvelles des PME suisses", expliquent les auteurs de l'étude.

Pendant le mois sous revue, les carnets de commande et le volume de production n'ont enregistré qu'une légère progression, contrastant avec la puissante dynamique des mois précédents. Dans ce contexte, l'inflation sensiblement inférieure que connaît la Suisse par rapport à ses voisins n'est qu'une "maigre consolation pour les PME exportatrices".

Au vu des risques qui pèsent sur la croissance, les entreprises rechignent désormais à embaucher. La sous-composante correspondante est passée de 57,4 à 49,5 points, tombant ainsi au-dessous du seuil de croissance pour la première fois depuis janvier, relèvent les experts de Raiffeisen.

La sous-composante concernant les stocks s'inscrit elle aussi sous la barre des 50 points, en raison de la constitution des stocks au cours des derniers mois pour pallier les problèmes de production et de livraison.

Les auteurs de l'étude estiment peu probable une détente prochaine sur le front de l'inflation dans la zone euro et soulignent la forte pression sous laquelle se trouve la Banque centrale européenne (BCE) pour augmenter rapidement les taux, avec à la clé de nouveaux risques conjoncturels.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Julius Bär met fin à un litige devant la justice genevoise

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Le litige avec le liquidateur d'une société lituanienne était en suspens depuis 2019 auprès d'un tribunal genevois de première instance. (archives) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La banque Julius Bär a mis fin à un litige vieux d'une dizaine d'années avec le liquidateur d'une société lituanienne en concluant un accord qui prévoit le paiement d'une somme de 105 millions d'euros (103,98 millions de francs).

La moitié de ce montant sera couverte par des provisions existantes. Le solde sera imputé aux résultats du premier trimestre 2022, écrit Julius Bär vendredi dans un communiqué.

Le litige était en suspens depuis 2019 auprès d'un tribunal genevois de première instance. La partie adverse réclamait 335 millions d'euros plus 5% d'intérêts par an depuis 2011. La plaine portait sur l'utilisation présumée du système financier pour le détournement d'actifs par deux dirigeants d'une société lituanienne.

Les autorités de Vilnius à la manoeuvre

La partie plaignante était manifestement le liquidateur de l'ancienne Banque Snoras. Pas moins de 565 millions d'euros auraient été détournés lors du sauvetage de cet établissemet par l'Etat liutanien en 2011. Le parquet de Vilnius avait ensuite engagé une procédure contre le banquier russe Vladimir Antonov et l'homme d'affaires lituanien Raimondas Baranauskas, les deux principaux propriétaires de la banque.

Les deux anciens responsables ont été accusés de détournement de fonds de plus d'un demi-milliard d'euros, de faux dans les titres, de détournement de fonds et de blanchiment d'argent.

Dans le cadre d'une demande d'entraide judiciaire des autorités lituaniennes, le ministère public zurichois avait bloqué des comptes dans différentes banques à l'été 2018. Selon les médias de l'époque, ces blocages concernaient des comptes chez Julius Bär et Syz. La justice avait ainsi 27 millions d'euros sur des comptes de Vladimir Antonov chez Julius Bär, selon la presse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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