Rejoignez-nous

International

Gouvernement français remanié: Gabriel Attal à l'éducation

Publié

,

le

Promotion pour le jeune Gabriel Attal: du budget, il devient ministre de l'éducation. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT-TESSON)

Huit nouveaux entrants, trois ministres changeant de poste, mais les ténors maintenus: l'Elysée a annoncé jeudi un modeste remaniement du gouvernement français pour relancer le second quinquennat d'Emmanuel Macron.

Si plusieurs ministres issus de la société civile quittent le gouvernement, les poids lourds régaliens (Intérieur, Justice, Finances, Armées...) restent. Onze portefeuilles sur 41 changent certes de titulaires, mais le gouvernement conserve son architecture globale, quatre mois après l'adoption de la controversée réforme des retraites qui a fragilisé l'exécutif.

Principal sortant, connu depuis des semaines, Pap Ndiaye, ancien dirigeant du musée de l'histoire de l'immigration, était depuis sa nomination à la tête de l'Education nationale il y a quatorze mois la cible favorite de la droite et de l'extrême droite, avec un procès en "wokisme" systématiquement instruit à son encontre.

Cet universitaire reconnu, étiqueté à gauche, n'était guère plus apprécié des enseignants, lui dont la feuille de route semblait largement dictée par Emmanuel Macron.

Le ministre du Budget Gabriel Attal, 34 ans, étoile montante du camp présidentiel, lui succédera. "Avec la crise des banlieues, il y a un besoin de retour de l'autorité, de l'ordre à l'école qu'il peut incarner", a justifié un conseiller.

Le ministre de la Santé François Braun, médecin-urgentiste, est aussi sur le départ, jugé trop peu politique, et remplacé par Aurélien Rousseau, l'ex-directeur de cabinet de la première ministre Elisabeth Borne.

Auteure d'un coup médiatique en ayant récemment posé pour Playboy, Marlène Schiappa, épinglée pour la gestion financière de son secrétariat d'Etat à l'Economie sociale et solidaire, est également partante.

Borne maintenue

"Ce qui intéresse les Français, ce n'est pas de savoir si on va remplacer des inconnus par d'autres inconnus", a critiqué jeudi le député de droite Pierre-Henri Dumont, estimant "qu'en gardant la même première ministre, on voit très bien que le cap n'a aucune chance d'être changé".

Principale cible - après Emmanuel Macron - de la vindicte populaire lors des innombrables manifestations contre le projet de réforme des retraites, la cheffe du gouvernement a finalement été reconduite cette semaine "pour assurer stabilité et travail de fond", a fait savoir en début de semaine l'entourage du chef de l'Etat français à l'AFP.

Une décision prise sans enthousiasme, selon de nombreuses sources macronistes, après que le président français aq longuement réfléchi à la remplacer par son ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, plus populaire à droite.

"Pour que rien ne change, il ne faut rien changer", avait ironisé sur Twitter Marine Le Pen la cheffe de l'extrême droite.

Mi-avril, M. Macron avait décrété "100 jours d'apaisement" et "d'action" afin de sortir de la crise des retraites. Parmi les chantiers envisagés alors: dessiner un nouveau "pacte de la vie au travail" ou encore "renforcer le contrôle de l'immigration illégale".

Mais le 27 juin, alors que cet horizon touchait à sa fin, Nahel, 17 ans, était tué par un policier lors d'un contrôle routier. S'en sont suivies des émeutes dans 500 communes aux quatre coins de la France.

Pas de majorité

Son maintien acquis, Elisabeth Borne, dont la relation avec Emmanuel Macron n'est pas toujours des plus harmonieuses, selon diverses sources au sein de l'exécutif, a donc obtenu plusieurs têtes pour davantage modeler le gouvernement à sa guise.

Le principal problème d'Emmanuel Macron n'a toutefois pas évolué: son gouvernement ne dispose toujours pas de majorité à l'Assemblée nationale et les oppositions ne sont pas prêtes à le rejoindre. Son budget 2024 devrait être adopté sans vote, après un nouveau passage en force de l'exécutif.

Le couple Macron-Borne reste, lui, à la peine dans les sondages.

Pour 56% des Français, la cheffe du gouvernement est une "mauvaise première ministre", même si son image s'améliore légèrement depuis le début de l'année, d'après une enquête d'opinion publiée mercredi. Plus de 8 Français sur 10 estiment aussi que la président français a "raté" ses "100 jours".

Selon Céline Bracq, de l'institut de sondages Odoxa, le remaniement aura un impact "soit neutre soit négatif". "Les Français souhaitaient un remaniement d'ampleur avec un changement de premier ministre et des ministres impopulaires qui seraient sortis du gouvernement", a-t-elle dit à l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Partage de virus et vaccins: négociations à l'OMS prorogées d'un an

Publié

le

Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus a affirmé que des "avancées réelles" ont été observées cette semaine dans les négociations à Genève pour un système de partage des virus et des vaccins (PABS) (archives). (© KEYSTONE/EPA/MARTIAL TREZZINI)

Les membres de l'OMS admettent leurs divisions dans les négociations sur un système de partage des virus et des vaccins en cas de pandémie (PABS). Vendredi soir à Genève, incapables de consensus en un an, ils ont décidé de proroger les discussions d'un an additionnel.

Au terme d'une nouvelle semaine de pourparlers, pays riches et pays en développement n'ont pu arriver à un accord. La prolongation devra être formellement approuvée lors de l'Assemblée mondiale de la santé qui démarre le 18 mai à Genève. La prochaine série de discussions aura lieu en juillet.

"Vous avez montré un engagement fort", a affirmé le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus. "Des avancées réelles ont été observées" mais "des différences importantes" subsistent, a-t-il ajouté.

Les Etats doivent aboutir à une annexe à l'accord historique arraché l'année dernière. Celle-ci est importante parce qu'elle conditionne le processus de ratification de cet arrangement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Un des trois porte-avions US au Moyen-Orient a quitté la région

Publié

le

Le plus grand porte-avion du monde, le Gerald Ford ici lors de sa dernière escale en Croatie fin mars, est en mer depuis 10 mois. Outre un incendie dans la buanderie, il a notamment connu des soucis de toilettes. (© KEYSTONE/EPA/STRINGER)

L'USS Gerald Ford, porte-avions américain déployé au Moyen-Orient pour la guerre en Iran, a quitté la région, a indiqué un responsable américain vendredi, deux autres de ces bâtiments y restant positionnés.

Le plus grand porte-avions du monde se trouve actuellement dans la zone de commandement américain pour l'Europe, selon ce responsable, qui a estimé à vingt le nombre de navires de la marine américaine restant déployés au Moyen-Orient. Ce décompte inclut les porte-avions USS Abraham Lincoln et USS George Bush.

Le Ford est en mer depuis plus de dix mois. Avant d'être dépêché vers le Moyen-Orient, il a participé aux opérations américaines dans les Caraïbes, où Washington a mené une intense campagne de frappes aériennes contre des bateaux présentés comme impliqués dans le narcotrafic, saisi des pétroliers sous sanctions, et, surtout, capturé le président vénézuélien Nicolas Maduro début janvier.

L'imposant bâtiment a été redirigé par Donald Trump vers le Moyen-Orient mi-février. Fin mars, il avait un temps fait escale en Croatie pour des opérations de maintenance après le déclenchement d'un incendie dans la buanderie principale deux semaines plus tôt, blessant deux marins.

Il a aussi été confronté à de sérieux problèmes avec ses installations sanitaires, la presse américaine rapportant des canalisations bouchées et de longues files d'attente aux portes des toilettes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

RDC: l'ex-président Kabila dénonce des sanctions "injustifiées"

Publié

le

L'ancien président de la République démocratique du Congo a dénoncé les sanctions des Etats-Unis (archive). (© KEYSTONE/AP/JEROME DELAY)

Les Etats-Unis ont sanctionné l'ancien président de la République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila. Ils l'accusent de soutenir le groupe armé M23. Vendredi, M. Kabila a dénoncé une décision "profondément injustifiée".

Washington a accusé jeudi M. Kabila, qui a dirigé la RDC de 2001 à 2019, de chercher à "déstabiliser le gouvernement de RDC" et d'apporter un soutien financier au M23, groupe antigouvernemental soutenu par le Rwanda, qui s'est emparé de vastes pans de territoires dans l'est du pays et clame sa volonté de renverser le régime du président Félix Tshisekedi.

M. Kabila "a appris avec étonnement la décision du gouvernement américain le visant, décision qu'il considère profondément injustifiée, politiquement motivée et fondée sur des accusations non étayées de preuves irréfutables", selon ce communiqué transmis à l'AFP.

Sur liste noire

L'ex-président, qui se trouve désormais sur la liste noire des personnalités frappées de sanctions économiques par le service gouvernemental américain OFAC, "rassure le peuple congolais" de "sa détermination à ½uvrer sans relâche, envers et contre toute forme de pression, pour mettre fin à la dictature", ajoute le texte.

De son côté, Kinshasa a salué vendredi un "acte important en faveur de la lutte contre l'impunité", qui "restreint les capacités de mobilisation financière" et "de soutien logistique susceptibles d'alimenter et de prolonger la guerre".

Fin septembre, la justice congolaise avait condamné M. Kabila par contumace à la peine de mort pour "complicité" avec le M23 et sa branche politique, l'Alliance fleuve Congo (AFC).

La décision américaine "se fonde sur le narratif du pouvoir de Kinshasa qui avait été incapable de soutenir les accusations formulées contre lui par la moindre preuve devant la justice militaire congolaise", a estimé M. Kabila.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga

Continuer la lecture

Culture

L'Oscar du réalisateur Pavel Talankine perdu dans un vol Lufthansa

Publié

le

Pavel Talankine (au centre) a jugé "totalement incompréhensible que (les autorités américaines) considèrent un Oscar comme une arme" (archives). (© KEYSTONE/EPA/CHRIS TORRES)

La compagnie aérienne Lufthansa a annoncé vendredi qu'elle recherchait une statuette des Oscars égarée, appartenant au réalisateur russe Pavel Talankine. Les services de sécurité américains l'auraient empêché de l'emporter à bord d'un vol au départ de New York.

Pavel Talankine, qui a remporté un Oscar pour son documentaire 'Mr Nobody contre Poutine', n'a pas été autorisé à emporter la statuette en cabine lors d'un vol depuis l'aéroport JFK mercredi, a rapporté le site d'actualité cinématographique Deadline.

Les responsables de l'Agence de sécurité dans les transports (TSA) lui ont dit que la statuette pouvait être utilisée comme une arme et il a été contraint de l'enregistrer en soute dans une boîte en carton, selon Deadline. A son arrivée en Allemagne, la statuette dorée avait disparu.

"Nous regrettons profondément cette situation", a déclaré Lufthansa dans un communiqué. "Notre équipe traite cette affaire avec le plus grand soin et la plus grande urgence, et nous menons une recherche exhaustive afin de nous assurer que l'Oscar soit retrouvé et restitué aussi rapidement que possible".

"Jamais de problème"

Pavel Talankine, 35 ans, vidéaste dans une petite école russe de province, a créé la sensation lorsqu'il a remporté en mars l'Oscar du meilleur long métrage documentaire au côté du réalisateur américain David Borenstein.

Composé d'images que M. Talankine avait fait sortir clandestinement de Russie, "Mr Nobody contre Poutine" retrace l'introduction, dans les écoles russes, de cours patriotiques pro-guerre sous la présidence de Vladimir Poutine, dans le contexte de l'offensive de Moscou en Ukraine.

Le réalisateur a déclaré à Deadline qu'il avait pris l'avion au moins une douzaine de fois avec la statuette sans aucun problème. "C'est totalement incompréhensible qu'ils considèrent un Oscar comme une arme", a-t-il déclaré à son arrivée à Francfort jeudi matin, ajoutant que lors de ses précédents vols, il "l'avait emporté en cabine, et il n'y avait jamais eu le moindre problème".

Un agent de Lufthansa lui avait proposé de l'accompagner jusqu'à la porte d'embarquement et de garder la statuette pendant le vol, mais ce plan a été rejeté par un responsable de la TSA, selon Deadline.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Sagittaire

Vous préparez, en silence, un repositionnement qui prendra forme dans les jours à venir. La Pleine Lune du jour s’active à vos côtés…

Les Sujets à la Une