Rejoignez-nous

International

Heathrow agite la menace de nouvelles annulations de vols

Publié

,

le

L'aéroport de la capitale britannique n'échappe pas aux limitations de capacités qui compliquent le redécollage du secteur du transport aérien. (archive) (© KEYSTONE/EPA/NEIL HALL)

L'aéroport londonien d'Heathrow a annoncé lundi qu'il pourrait être contraint de demander de nouvelles annulations de vols aux compagnies pour minimiser les perturbations pour les passagers cet été.

Des compagnies britanniques telles que British Airways ou Easyjet ont récemment annoncé des cures d'amaigrissement de leurs programmes de vols cet été, pour limiter le chaos dans les aéroports britanniques, particulièrement marqué pendant les longs week-ends du printemps.

"Nous examinerons les changements de planning des compagnies aériennes (...) et leur demanderons de prendre des mesures supplémentaires si nécessaire", a ainsi prévenu le directeur général d'Heathrow John Holland-Kaye dans un communiqué.

L'aéroport a connu "l'équivalent de 40 ans d'augmentation (du nombre de passagers) en seulement 4 mois", a-t-il ajouté. Conséquence: "nous avons vu récemment des moments où la demande dépasse la capacité de l'aéroport, des compagnies aériennes et des prestataires de services au sol".

Les compagnies aériennes et les aéroports britanniques, qui avaient licencié des milliers de personnes au plus fort de la pandémie, peinent à recruter, et ont connu des semaines difficiles, avec des files d'attente à rallonge et des centaines de vols annulés.

British Airways, dont Heathrow est la principale base et qui avait supprimé quelque 10.000 emplois pendant la pandémie, avait allégé son programme de vols depuis plusieurs mois. La compagnie a annoncé mercredi annuler 10.300 vols supplémentaires d'ici fin octobre.

Le gouvernement britannique a récemment assoupli les règles régissant les créneaux de décollage et d'atterrissage cet été, pour permettre aux compagnies d'adapter leur planning de vol, sans pour autant perdre leurs droits pour la saison suivante.

La compagnie aérienne britannique à bas prix Easyjet, qui avait elle aussi dû annuler de nombreux vols ces derniers mois, a elle aussi réduit sa capacité de transport cet été.

"La ponctualité des arrivées est (actuellement) très faible en raison des retards dans d'autres aéroports et de la congestion de l'espace aérien à travers l'Europe", aggravant la situation à Heathrow, a relevé l'aéroport lundi dans son communiqué.

Les terminaux de l'aéroport londonien ont vu le nombre de passagers multiplié par près de sept sur un an entre janvier et juin.

Heathrow précise avoir commencé à recruter en novembre et estime qu'il aura d'ici fin juillet autant d'employés dans la sécurité qu'avant la pandémie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

La Palestine demande à Washington de "pousser" pour l'aide à Rafah

Publié

le

Le ministre palestinien de la santé Abou Ramadan estime que le port artificiel américain au large de la bande de Gaza est "illégal". (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les Etats-Unis doivent "pousser davantage" Israël à rouvrir le point de passage de Rafah à l'assistance, selon le ministre palestinien de la santé Abou Ramadan. Mercredi à Genève, il a aussi estimé que le port artificiel américain au large de Gaza était "illégal".

"Vous avez seulement à ouvrir les six points de passage prévus" entre Israël et la bande de Gaza, a affirmé le ministre devant les correspondants accrédités à l'ONU à Genève (ACANU). Celui de Rafah est fermé depuis plusieurs semaines et "il n'y a aucune indication" qu'Israël autorise prochainement à nouveau un accès.

Le ministre a insisté sur l'importance de cet accès pour l'assistance humanitaire et le personnel. Et déploré que des milliers de tonnes d'aide stockées à al-Arish depuis des mois en attendant une approbation israélienne "ne soient plus utiles" en raison de la chaleur.

Comme l'ONU, il a laissé entendre que le port artificiel américain, établi au large de Gaza pour acheminer de l'aide et par ailleurs endommagé par des frappes, ne constituait pas la solution. "A ma connaissance, il a été lancé sans discussion avec les Palestiniens. Ce qui le rend illégal", a dit le ministre qui a rencontré son homologue américain Xavier Becerra à Genève. Celui-ci a affirmé de son côté que Washington rétablirait le pont.

Besoin de médicaments

Le responsable palestinien a aussi rejeté les déclarations israéliennes selon lesquelles les dizaines de victimes d'une frappe dimanche à Rafah auraient été tuées par des explosions secondaires d'armes palestiniennes. "Israël a l'habitude de dire ce qu'il veut", affirme-t-il, ajoutant que l'Etat hébreu savait où se trouvent les civils et "n'aurait jamais dû attaquer cette partie" du territoire.

Selon le ministre, plus de 500 travailleurs de santé ont été tués depuis le début de l'offensive israélienne en octobre dernier. Plusieurs ont été pris en otage ou détenus.

Outre les victimes des bombardements, le ministre est inquiet des épidémies et des maladies habituelles qui ne peuvent être soignées en raison de la pénurie de médicaments. "On ne peut donner de chiffre sur les décès" liés à ces problèmes indirects, mais il s'attend à un certain nombre d'entre eux. Il faut pouvoir acheminer des médicaments, ajoute le ministre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Football

Hansi Flick nouvel entraîneur du FC Barcelone

Publié

le

Hansi Flick est le nouveau coach du Barça (© KEYSTONE/AP/MARTIN MEISSNER)

Hansi Flick est le nouvel entraîneur du FC Barcelone.

L'ex-sélectionneur allemand s'est engagé pour les deux prochaines années en remplacement de Xavi Hernandez, limogé au terme d'une saison décevante sans trophée remporté.

"Le FC Barcelone et Hansi Flick ont trouvé un accord pour que l'Allemand soit l'entraîneur de l'équipe première masculine jusqu'au 30 juin 2026", a écrit le club catalan dans un communiqué, après avoir annoncé en premier lieu la résiliation du contrat de Xavi.

Homme de l'historique sextuplé de 2020 avec le Bayern Munich, Flick (59 ans) était sans contrat depuis la fin brutale de son aventure à la tête de la Mannschaft en septembre 2023. Il était annoncé depuis plusieurs mois comme le successeur potentiel de Xavi Hernandez.

Ce dernier avait fini par être licencié vendredi dernier quelques semaines après avoir été conforté à son poste pour la dernière année de son contrat, alors qu'il avait en premier lieu annoncé sa démission au terme de la saison fin janvier.

Echec avec la Mannschaft

Ancien adjoint fidèle et discret de Joachim Löw, Hansi Flick avait échoué dans sa mission de succéder à l'emblématique sélectionneur allemand et n'a pas su relever une sélection en perdition depuis 2018.

C'est également en tant qu'adjoint de Niko Kovac que l'ancien milieu de terrain avait fait son retour au Bayern Munich, club où il avait remporté quatre fois la Bundesliga. Il l'a ensuite emmené vers un impensable sextuplé en 2020 (Championnat, Coupe d'Allemagne, Ligue des champions, Supercoupe d'Allemagne, Supercoupe d'Europe, Coupe du monde des clubs).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Les Etats-Unis "optimistes" pour un accord contre les pandémies

Publié

le

Les Etats-Unis veulent un accord rapide contre les pandémies mais anticipent un délai d'un ou deux ans à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Les Etats-Unis restent "optimistes" pour un accord contre les pandémies à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), malgré les divisions. "Les éléments d'un bon arrangement sont sur la table", a affirmé mercredi à Genève le secrétaire à la santé Xavier Becerra.

"Nous ne devrions pas perdre de temps" et "nous avons besoin d'un accord maintenant", a-t-il affirmé à quelques journalistes en marge de l'Assemblée mondiale de la santé. Pour autant, les Etats-Unis, comme la Suisse et les autres pays occidentaux, ne sont pas favorables à la proposition des pays africains de prolonger les négociations jusqu'à la fin de l'année.

Washington estime un délai supplémentaire d'un à deux ans réaliste pour éviter des dommages à la réputation de l'organisation en cas de nouvelle absence de consensus. "Pouvez-vous me donner une avancée internationale qui se soit faite un en jour?", demande-t-il.

Interrogé sur la présidentielle qui pourrait remettre en cause ce calendrier si Donald Trump est élu, le ministre américain ne répond pas directement. "Nous avons accéléré le processus" de négociation, se contente-t-il dire. Il fait aussi remarquer qu'il faudra, comme toujours, passer la difficulté du Sénat américain pour ratifier un éventuel accord.

"La collaboration est sans précédent" entre les pays, estime-t-il. Contrairement à ceux qui trouvent que le projet de texte est dilué sur les garanties d'un accès pour tous les pays aux vaccins et autres technologies contre de futures pandémies, il ajoute que "l'équité est sur la table" et les "Etats feront tout ce qu'ils peuvent" pour maintenir cette approche, dit-il.

Pas d'accord pour le RSI

Selon lui, les divergences ne sont pas aussi importantes que certains veulent bien le dire. Les Etats du Nord et du Sud divergent aussi encore sur les questions de financement ou sur le partage des indications sur les pathogènes.

Washington souhaite au moins que la communauté internationale reparte de l'Assemblée mondiale en fin de semaine avec un accord sur des amendements au Règlement sanitaire international (RSI) de 2005 qui régit la réponse internationale aux crises internationales. Celui-ci avait été largement remis en cause pendant la pandémie de coronavirus.

Malgré un accord de principe sur de nombreuses questions, les membres n'ont pas trouvé un consensus. Mais les discussions se poursuivent activement. Principale innovation, une nouvelle "urgence pandémique" pourrait être décrétée par le directeur général de l'OMS selon des critères communs. Cet ajout permettrait d'activer les dispositifs prévus dans un futur accord contre les pandémies lorsque celui-ci sera en vigueur.

Seul accord validé pour le moment, les membres ont approuvé mardi les grands axes de la politique de l'OMS pour 2025 à 2028. Dotés de 11 milliards de dollars, ceux-ci vont de la réponse aux effets du changement climatique sur la santé aux urgences sanitaires en passant par la santé pour tous, selon l'organisation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Le Kazakhstan remplace l'Inde

Publié

le

L'Inde n'accueillera pas de GP en 2024 (© KEYSTONE/AP/MANISH SWARUP)

Le Grand Prix d'Inde de MotoGP, qui devait se tenir du 20 au 22 septembre 2024, a été annulé.

Il sera remplacé par celui du Kazakhstan, ont annoncé mercredi la Fédération internationale (FIM) et la Dorna, promoteur du MotoGP.

La manche kazakhe, prévue du 14 au 16 juin mais qui avait été reportée à une date ultérieure en raison des intempéries touchant la région, "se déroulera désormais du 20 au 22 septembre", ont indiqué les deux instances dans un communiqué.

Annulée en 2023 en raison de travaux d'homologation, l'épreuve du Kazakhstan figure pour la première fois au calendrier du MotoGP cette année sur le circuit de Sokol près de la ville d'Almaty. Elle remplacera la manche indienne, annulée "pour des raisons opérationnelles".

Le championnat du monde reviendra sur le circuit indien de Buddh en mars 2025, "lorsque les conditions météorologiques devraient être optimales pour les spectateurs et les pilotes", ont expliqué mercredi la FIM et la Dorna. Pour la première édition du GP d'Inde en septembre 2023, la chaleur écrasante avait mis les organismes à rude épreuve, avec un ressenti bien supérieur à 40 degrés.

Avec l'annulation du GP d'Argentine début avril, le calendrier MotoGP compte actuellement 20 épreuves confirmées dont six ont déjà eu lieu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X