Rejoignez-nous

International

Holocauste: les Pays-Bas dévoilent un mémorial pour les victimes

Publié

,

le

Sur chacune des briques formant le mémorial est inscrit un nom, une date de naissance et un âge de décès. (© KEYSTONE/EPA/Olaf Kraak)

Les Pays-Bas ont inauguré dimanche un mémorial sur lequel sont inscrits les noms de plus de 102'000 Juifs et 220 Roms assassinés lors de la Seconde Guerre mondiale. Sa construction a fait durant des années l'objet de contestation de riverains.

Plus de 75 ans après le conflit mondial, le mémorial a finalement été inauguré dans le quartier juif d'Amsterdam par le roi Willem-Alexander, entouré de proches des victimes et survivants.

"Ce mémorial nous met face à nos responsabilités. La responsabilité de savoir si davantage n'aurait pas dû être fait durant les années de guerre pour sauver les gens", a déclaré le Premier ministre néerlandais Mark Rutte, lors de l'inauguration.

"La responsabilité pour l'accueil glacial réservé au petit groupe qui est revenu de l'enfer de la guerre. C'est une page noire de l'histoire de notre pays", a-t-il ajouté. Sur les 140'000 Juifs que comptait le pays, 102'000 ont été tués.

La construction du monument a, durant des années, fait l'objet de polémiques, des riverains ayant contesté les permis accordés au comité néerlandais d'Auschwitz. Mais un tribunal de la capitale néerlandaise avait, en 2019, donné raison à la municipalité d'Amsterdam, infirmant les arguments des riverains selon lesquels le monument, "trop grand", était en conflit avec un bon aménagement du territoire.

"C'est émouvant"

Le mémorial, de l'architecte Daniel Liebeskind, fils de survivants de l'Holocauste, est un labyrinthe de murs de briques formant un mot signifiant "en mémoire" en yiddish.

Sur chacune des briques est inscrit un nom, une date de naissance et un âge de décès. "C'était émouvant. Je viens de voir [sur une brique] le nom d'une de mes amies" a déclaré auprès de l'AFP Jacqueline Ruud, une survivante qui affirme également avoir connu Anne Frank.

L'adolescente de 15 ans, connue dans le monde entier depuis la publication de son journal intime rédigé entre 1942 et 1944 alors qu'elle et sa famille se cachaient dans un appartement clandestin à Amsterdam, a été arrêtée en 1944 et est morte l'année suivante dans le camp de concentration de Bergen-Belsen.

Le musée Anne Frank, construit autour de la maison où vécut la famille Frank, a été rénové en 2018 afin de répondre aux questions du jeune public, dont les connaissances sur la guerre de 1939-1945 s'effritent au fil du temps.

Pour la première fois, Marc Rutte avait présenté en janvier 2020 des excuses au nom du gouvernement pour la persécution des Juifs aux Pays-Bas pendant la Seconde Guerre mondiale. Malgré la résistance aux Pays-Bas, de nombreux citoyens, dont la police et les chemins de fer, ont activement collaboré avec l'occupant allemand pour arrêter les Juifs et les déporter.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Wendy Holdener renonce au géant

Publié

le

Wendy Holdener renonce au géant (© KEYSTONE/AP/Marco Trovati)

L'équipe de Suisse ne comptera que trois athlètes au départ du géant olympique des dames dimanche à Cortina. Wendy Holdener a décidé à la dernière minute de ne pas participer, a annoncé Swiss-Ski.

La Schwytzoise se concentre d'ores et déjà sur le slalom de mercredi. Elle consacrera le temps gagné grâce à son forfait à des entraînements supplémentaires dans sa discipline de prédilection.

Camille Rast, Vanessa Kasper et Sue Piller représenteront la Suisse dans le géant dominical, dont la première manche est prévue à 10h.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

"Le système ne fonctionne pas", déplore Adam Silver

Publié

le

Le système de loterie ne fonctionne pas, déplore Adam Silver (© KEYSTONE/EPA/CHRIS TORRES)

Le système de loterie et de draft en NBA, qui récompense les moins bonnes équipes avec les meilleurs jeunes joueurs, "ne fonctionne pas", a déploré le commissionnaire Adam Silver samedi.

Silver a ciblé le "tanking" pratiqué par certaines équipes, qui perdent volontairement des matches.

Pratique courante en NBA, certaines équipes hors de portée des phases finales tentent d'atteindre le plus mauvais classement possible en fin de saison afin d'obtenir les meilleures chances lors de la prochaine draft, où un tirage au sort favorise les mal-classés. La NBA a infligé jeudi pour cette raison une lourde amende d'un demi-million de dollars au Utah Jazz, et de 100'000 dollars aux Indiana Pacers, un signal envoyé par Adam Silver.

"La pratique a empiré ces dernières années et c'est ce qui a mené à ces amendes", a expliqué le patron de la NBA lors d'une conférence de presse à Los Angeles, en marge du All-Star Game prévu dimanche. "On va surveiller de près ces comportements et on voulait prévenir les équipes."

Silver a toutefois reconnu que le système en place "ne fonctionnait pas" et incitait même à recourir à ces pratiques antisportives. "Notre comité de compétition réexamine depuis le début d'année tout notre système de tirage au sort (...) Au bout du compte on a besoin d'un système pour répartir les joueurs de façon juste."

Interrogé sur la possibilité de priver les franchises coupables de "tanking" de leurs choix de draft, Silver a répondu que "toutes les solutions pour mettre fin à ce comportement" étaient étudiées.

Tout changement du règlement doit être approuvé par le conseil d'administration de la NBA, constitué des propriétaires d'équipes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Hockey

Ebranlée par les blessures, la Suisse ne doit pas se laisser aller

Publié

le

La Suisse de Patrick Fischer doit réagir dimanche face aux Tchèques (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'équipe de Suisse masculine dispute son 3e match du tour préliminaire dimanche à Milan (12h10) face à la Tchéquie. Avec, pourquoi pas, la place de meilleur 2e dans le viseur.

La défaite 5-1 devant le Canada a rappelé que le très haut niveau ne pardonne pas. Mais au-delà de ce revers, ce sont surtout les trois blessures subies dans le camp helvétique qui peuvent se révéler problématiques pour la suite.

Car Patrick Fischer sait qu'il va devoir composer sans Kevin Fiala, touché à la jambe gauche vendredi soir et qui a vu son tournoi olympique prendre fin de manière abrupte. Andrea Glauser, commotionné à la suite d'une mise en échec de Connor McDavid, et Denis Malgin, touché à une épaule, vont être évalués au jour le jour.

Mais ces points d'interrogation auront forcément un impact sur les lignes helvétiques. Le défenseur de Genève, Tim Berni, et l'attaquant davosien Simon Knak pourraient faire leur entrée dans le tournoi face aux Tchèques.

Ecrasés par les Canadiens 5-0 d'emblée, les joueurs de Radim Rulik se sont fait un peu peur face aux Français vendredi pour finalement l'emporter 6-3. Les Tchèques savent donc qu'une victoire contre la Suisse pourrait leur permettre de bénéficier d'un meilleur classement en vue des huitièmes de finale ou de terminer meilleur 2e. Mais pour cela, ils devront battre assez nettement les Suisses.

Pour la sélection rouge à croix blanche, il s'agira de maintenir une place dans le top 8. Au pire. Cela signifierait un huitième de finale mardi face à l'une des quatre moins bonnes équipes qui seront très vraisemblablement l'Italie, la France, la Lettonie et le Danemark. Mais il faudra attendre les rencontres de dimanche pour avoir une idée claire et définitive du classement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Camille Rast dans un rôle de favorite en géant

Publié

le

Camille Rast aborde le géant olympique en confiance (© KEYSTONE/AP/MARCO TROVATI)

Le géant dames constituera dimanche la première vraie chance pour la Suisse de récolter une médaille au niveau féminin. Et cela grâce à Camille Rast, 2e de la Coupe du monde de la spécialité.

Avant ces JO, on savait bien dans le camp suisse qu'à moins d'un incroyable concours de circonstances, ce serait dans les épreuves techniques que les Suissesses pouvaient briller. Et si en slalom, Wendy Holdener peut aussi viser le podium, en géant il n'y a vraisemblablement que Camille Rast pour aller chercher du métal.

Egalement 2e du général derrière Mikaela Shiffrin, Camille Rast a franchi un cap au niveau de la régularité cette saison. Et ce n'était pas gagné, puisque la Valaisanne a subi une blessure à la hanche à Sestrières la saison passée juste après les Championnats du monde alors qu'elle était en pleine bourre après son titre mondial sur le virage court. 15e à Sölden en octobre, Rast n'a plus quitté le top 5 par la suite en géant: 5e, 4e, 4e, 2e, 1re, 2e et 4e. Peu importe le tracé, la skieuse de Vétroz sait s'adapter.

Le "trio magique"

"Je pense que dès le moment où j'ai un dossard sur le dos, j'ai envie de skier à fond, expliquait-elle avant le combiné par équipe. Que ce soit en Coupe du Monde ou aux JO. Si je suis favorite au départ d'une Coupe du monde, je le suis aussi aux JO, et vice versa. Pour moi, la pression ne change pas. Je vais vraiment savourer, me faire plaisir et profiter de cet esprit olympique."

Sans aller jusqu'à parler de véritable structure privée, Camille Rast se sent bien actuellement grâce à un "trio magique". Il s'agit de l'entraîneur valaisan Denis Wicki, de son préparateur physique Florian Lorimier et de la personne qui s'occupe de ses skis. "On voit que les athlètes qui sont dans le top 3, qui jouent le podium tout le temps, disposent de plusieurs personnes, explique la Valaisanne. Cela peut être une, deux ou trois personnes uniquement dédiées à une athlète. De mon côté, c'est ce que j'ai pu mettre en place avec Denis, Florian et mon skiman" Simon Vicenzi.

Un objectif: être au top

En voyant que cet investissement paie, Camille Rast ne regarde pas en arrière. Comme les adversaires de Marco Odermatt qui cherchent à le copier pour le battre, la skieuse de Vétroz s'inspire de la concurrence. "Pour moi, c'est une question de performance, confie-t-elle. Analyser sa concurrence directe et voir ce que font les autres pour être au top niveau tout le temps. Mon objectif c'est d'être au top, donc je vais faire en sorte de prendre ce que Swiss-Ski me donne et d'organiser le reste. J'investis de mon côté pour aller chercher ces pourcents qui m'aident à être au sommet."

Entourée de cette garde rapprochée, Camille Rast a réussi à être celle que l'on imaginait qu'elle deviendrait lorsqu'en 2017 elle avait pris la 9e place du géant de Plan de Corones avant d'avoir 18 ans. On se souvient aussi que la Vétrozaine avait contracté la maladie de Pfeiffer, une mononucléose infectieuse dont elle a eu du mal à se débarrasser. Puis elle s'était fait les croisés, histoire d'avoir ce lot d'embûches à surmonter pour arriver au sommet.

"Florian et Denis travaillent étroitement pour gérer les charges d'entraînement, ma récupération, le mode de travail aussi, sur quoi on se concentre, à quel moment, appuie-t-elle. Ensemble, vraiment, c'est une collaboration qui se passe super bien."

"Le top 15 voire le top 30 au départ"

Après le slalom du combiné, Camille Rast n'a pas mâché ses mots pour dire ce qu'elle pensait de la piste de slalom. Comme à Bormio, les techniciennes sont contraintes de s'adapter à un bas de piste de descente qui présente un profil de pente moins intéressant qu'en Coupe du monde. La championne du monde de slalom est aussi revenue sur la qualité des adversaires lors des JO.

"Les JO, c'est un événement spécial qui vient tous les quatre ans, il y a des médailles au bout et on reste champion olympique à vie, remarque-t-elle. Quand on voit notre système de qualification, quand on pense que chez les Français un Victor Muffat-Jeandet doit rester à la maison alors qu'il est top 15 mondial, je trouve que la médaille n'est pas assez représentative. Elle a un poids gigantesque au niveau de la société, mais au sein du sport en lui-même, je trouve qu'on devrait avoir au minimum le top 15 voire le top 30 au départ des JO pour qu'une médaille ait la vraie valeur des Jeux."

Les trois autres Suissesses au départ de ce géant seront Wendy Holdener, Vanessa Kasper et la jeune Fribourgeoise Sue Piller. Parmi les favorites, on ne peut exclure Julia Scheib, dossard rouge et leader de la discipline. La Suédoise Sara Hector tentera elle de conserver son titre de Pékin. De retour et en or en Super-G, Federica Brignone sera redoutable. Et il ne faut jamais négliger la force des Américaines, Paula Moltzan et Mikaela Shiffrin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Cancer

Joli dimanche où vous allez apprécier les activités les plus tranquilles tout en vous reconnectant aux personnes que vous aimez…

Les Sujets à la Une