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Fusillade à Utrecht aux Pays-Bas

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Les forces de sécurité sont déployées sur la place du 24 octobre d'Utrecht. (©KEYSTONE/EPA ANP/ROBIN VAN LONKHUIJSEN)

Une fusillade a fait plusieurs blessés, lundi sur une place d'Utrecht, aux Pays-Bas. Le nombre de personnes atteintes n'est pas encore connu. Les secours sont arrivés sur place et le périmètre a été bloqué, indique la police.

"Fusillade sur la place du 24 octobre. Plusieurs blessés signalés. Une opération de secours est en cours", a déclaré la police dans un tweet. Plusieurs hélicoptères médicaux sont sur place. Le ou les auteurs des tirs seraient en fuite.

Une unité anti-terroriste s'est déployée sur les lieux. La fusillade d'Utrecht est un acte "potentiellement terroriste", a indiqué la police. Les tirs se sont produits vers 10h45.

Le trafic des trams a été interrompu, selon Qbuzz, l'entreprise qui gère les transports publics de la ville. Les victimes ont été sorties du tram et emmenées à l'hôpital. On ne connaît pas encore le nombre de blessés.

(KEYSTONE-ATS)

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Réouvertures progressives à partir de fin avril en Italie

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Mario Draghi annonce des réouvertures dès fin avril. (© KEYSTONE/AP/Roberto Monaldo)

L'Italie devrait amorcer la réouverture des restaurants et des établissements scolaires à partir du lundi 26 avril, a annoncé vendredi le chef du gouvernement Mario Draghi.

Exprimant "un optimisme prudent", M. Draghi a indiqué que son gouvernement avait décidé de prendre "un risque calculé" et de classer les régions italiennes dont les données sanitaires sont satisfaisantes en zone 'jaune' (risque modéré), où les restrictions sont les moins strictes.

"La priorité sera donnée aux activités en plein air", a déclaré M. Draghi, sans citer concrètement les bars et restaurants disposant de tables en extérieur, mais qui sont implicitement compris dans cette catégorie.

"Tous les établissements scolaires rouvriront en présentiel dans les zones jaunes et oranges (risque moyen, ndlr)", a-t-il ajouté.

Le projet de réouverture progressive se base sur deux piliers: le maintien en toute circonstance des gestes barrière (distanciation sociale et port du masque) et la montée en puissance de la campagne de vaccination.

"La probabilité que l'on soit obligé de revenir en arrière est très faible si l'on respecte les règles de comportement", a estimé M. Draghi, interrogé pour savoir s'il était concevable d'annuler ces ouvertures.

M. Draghi a également indiqué qu'il serait désormais possible de voyager entre deux régions classées en 'jaune'.

La décision du gouvernement représente une petite accélération, alors que lors d'un précédent conseil des ministres fin mars il avait décidé d'annuler toute zone jaune en Italie jusqu'au 30 avril, quelle que soit la situation épidémiologique régnant dans les diverses régions.

Le ministre de la Santé Roberto Speranza a précisé pour sa part que le gouvernement programmait par exemple une réouverture des piscines en extérieur à partir du 15 mai, des salles de gym et de musculation à partir du 1er juin ou l'organisation de foires et salons professionnels à partir du 1er juillet.

L'Italie, premier pays massivement frappé par la pandémie de coronavirus en Europe en février 2020, a enregistré plus de 115'000 morts.

Cercueils en attente

Dans le même temps la ville de Rome est submergée de cercueils. Quelque deux mille attendent depuis des semaines, voire des mois, d'être incinérés, une situation dramatique due essentiellement à des lenteurs bureaucratiques qui a conduit le personnel des agences de pompes funèbres à manifester vendredi près de la mairie.

"Nous lançons un appel à la maire de Rome (Virginia Raggi, ndlr) pour en finir avec les démarches actuelles en vue d'obtenir les autorisations nécessaires à la crémation", a expliqué à l'AFP Giovanni Caccioli, le secrétaire national de la Fédération italienne des pompes funèbres, à l'initiative de la manifestation organisée devant le Temple romain d'Hercule Victor à deux pas du siège de la mairie.

Selon M. Caccioli, Rome enregistre chaque année de 15'000 à 18'000 demandes de crémation, pour l'obtention desquelles les familles doivent entreprendre un parcours "tortueux" entre le gestionnaire du cimetière, la société municipale Ama qui gère les cimetières (mais aussi les ordures !) et l'état-civil. Un parcours du combattant rendu encore plus difficile en temps de Covid en raison de la hausse du nombre des morts et de l'accès limité aux services municipaux.

"Tout se fait à l'antique" et prend en moyenne "35-40 jours", "une situation très grave pour une famille qui vient de subir un deuil", se désole-t-il. "On ne peut plus continuer comme ça (...) L'autorisation de procéder à la crémation doit être délivrée en un ou deux jours maximum", a-t-il conclu. "Dans les autres communes d'Italie, c'est l'état-civil qui donne directement ces autorisations en l'espace de 24-48 heures".

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Accord-cadre: manque de volonté du Conseil fédéral, selon Bruxelles

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La Commission européenne critique le manque de volonté de la Suisse sur l'accord-cadre (Photo symbolique © KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Commission européenne critique vivement la position du Conseil fédéral sur l'accord-cadre. Dans une note interne destinée aux 27 Etats membres de l'UE, elle estime que la Suisse ne veut pas ou ne peut pas conclure l'accord-cadre.

La Suisse s'est éloignée de plus en plus du compromis trouvé, selon ce document obtenu par Keystone-ATS vendredi matin, dévoilé par la RTS jeudi soir Durant les cinq rencontres avec la négociatrice en chef de la Suisse, Livia Leu, il n'est pas apparu clairement ce que le pays voulait.

La Suisse a rejeté une feuille de route, précise la note, ajoutant qu'il n'y avait eu aucun progrès ni sur le processus ni sur le fond. Si elle ne s'engage pas plus dans le processus, les chances de parvenir à un accord sont proches de zéro, indique le document.

Rédigé en anglais, il est sévère à l'égard du Conseil fédéral, affirmant que la Commission attend depuis un mois une réponse à ses propositions sur les trois questions en suspens que sont les mesures d'accompagnement, la directive européenne sur la citoyenneté et les aides d'Etat.

Négociations solitaires

Pour la question des aides d'Etat, la Commission estime qu'il est possible d'accepter la demande de la Suisse de ne pas en faire partie. Sur les mesures d'accompagnement, la Suisse veut garder le contrôle et pouvoir édicter de nouvelle mesure pour protéger les salaires suisses. La Commission est prête à répondre, pour peu que la proportionnalité et la non-discrimination soient maintenues. La Suisse n'a pas répondu aux propositions de la Commission durant un mois, regrette celle-ci.

Enfin, sur la directive européenne sur la citoyenneté, la Suisse ne veut pas de la partie droits politiques, mais veut garder la liberté de mouvement. Cette demande touche au coeur de la liberté de mouvement européenne, mais la Commission voit plusieurs possibilités de contourner le problème. Toutefois, elle ne peut pas "négocier avec elle-même", précise-t-elle, regrettant le manque d'engagement de la Suisse.

Intentions inconnues

La Suisse prend de plus en plus ses distances par rapport au compromis obtenu. Elle n'a jamais approché activement la Commission européenne avec des propositions, mais attend que cette dernière présente des solutions. Il n'y a pas eu de percée et la Commission ne sait pas qu'elles sont les intentions de la Suisse.

Selon le document, la Commission européenne a l'impression que personne au sein du gouvernement suisse n'est vraiment intéressé par l'accord. Lors des réunions, Mme Leu a toujours insisté sur le fait qu'en cas d'échec de l'accord-cadre, il fallait se concentrer sur les accords existants.

Une délégation du Conseil fédéral doit se rendre à Bruxelles le 23 avril pour des entretiens avec la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. La Commission espère qu'une telle rencontre permette d'enfin découvrir les intentions réelles de la Suisse.

L'accord-cadre, qui reste à conclure, pèse sur les relations entre la Suisse et l'UE. Pour celle-ci, les négociations se sont terminées en 2018. De nombreuses voix en Suisse exigent désormais que le projet soit enterré.

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Au moins huit morts dans une fusillade à Indianapolis aux Etats-Unis

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La fusillade a eu lieu dans des bureaux de FedEx près de l'aéroport d'Indianapolis. Les policiers sont intervenus à 23h00. (© KEYSTONE/AP/Mykal McEldowney)

L'Amérique était meurtrie vendredi par une énième fusillade à nombreuses victimes: au moins huit personnes ont perdu la vie lorsqu'un tireur a fait irruption dans un centre de tri postal d'Indianapolis, où il a ouvert le feu tard dans la nuit jeudi.

La police est intervenue vers 23h00 locales (05h00 heure suisse) sur le site de l'entreprise FedEx, près de l'aéroport de cette ville du Midwest, capitale de l'Etat de l'Indiana. Huit personnes ont été retrouvées mortes et plusieurs autres ont été hospitalisées.

"Je crois que ça n'a duré qu'une ou deux minutes", a estimé Craig McCartt, un responsable de la police d'Indianapolis, cité par CNN. "Le suspect est arrivé depuis le parking. D'après ce que je comprends, il est sorti de sa voiture et a immédiatement commencé à tirer".

Le tireur présumé s'est suicidé dès que la police est arrivée sur place.

FedEx, société spécialisée dans le transport de fret, qui n'a pas encore indiqué si le tireur était un employé du groupe, a dit coopérer avec les autorités.

"Nous sommes profondément choqués et attristés par la mort de membres de notre équipe lors de la fusillade tragique survenue dans nos locaux à Indianapolis", a affirmé l'entreprise dans un communiqué. "La sécurité de nos employés est notre priorité absolue et nous coopérons pleinement avec les autorités chargées de l'enquête".

Fléau récurrent

Un homme travaillant sur le site a raconté à la télévision locale WISH-TV avoir vu une personne tirer à l'arme semi-automatique et entendu plus de dix tirs qu'il a d'abord pris pour des bruits provenant d'un moteur.

"J'ai vu un homme avec une sorte de pistolet-mitrailleur, une arme automatique, et il tirait en plein air", a dit Jeremiah Miller. "Je me suis baissé immédiatement, j'avais peur".

La fusillade fait suite à une série d'événements similaires ces dernières semaines, à Atlanta, Boulder, Los Angeles...

"Ce matin, les habitants d'Indianapolis sont confrontés à l'horrible nouvelle d'une nouvelle fusillade", a déploré Joe Hogsett, le maire de cette ville connue pour son circuit automobile.

Fléau récurrent aux Etats-Unis, les fusillades relancent régulièrement le débat sur la prolifération des armes à feu dans le pays, sans beaucoup d'avancées concrètes.

"La violence par arme à feu dans ce pays est une épidémie, c'est une honte internationale", avait fustigé M. Biden début avril en dévoilant des mesures ciblées pour lutter contre la prolifération des armes à feu aux Etats-Unis.

Des mesures d'une portée réduite en raison de la difficulté à faire adopter au Congrès des mesures plus audacieuses, au regard de la très courte majorité parlementaire démocrate.

De nombreux Américains restent très attachés à leurs armes et se sont même précipités pour en acheter davantage depuis le début de la pandémie, et encore plus lors des grandes manifestations antiracistes du printemps 2020 et des tensions électorales de l'automne.

Les armes à feu ont fait plus de 43'000 morts, suicides inclus, aux Etats-Unis en 2020, selon le site Gun Violence Archive qui a dénombré 611 "fusillades de masse" - au moins quatre victimes - en 2020 contre 417 l'année précédente.

Depuis le 1er janvier, plus de 11'000 personnes ont déjà été tuées par une arme à feu.

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Mort de George Floyd: Derek Chauvin refuse de témoigner

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Les manifestations se multiplient en marge du procès de l'ex-policier accusé de la mort de George Floyd. (© KEYSTONE/AP/John Minchillo)

L'accusation et la défense ont terminé l'audition de leurs témoins dans le procès de Derek Chauvin, accusé d'avoir tué George Floyd l'an dernier, qui reprendra lundi avec les réquisitions et la plaidoirie, a annoncé le juge Peter Cahill.

Derek Chauvin a refusé de témoigner jeudi. "J'invoque aujourd'hui mon droit au 5e amendement", a-t-il déclaré, en référence au droit de tout accusé aux Etats-Unis de ne pas apporter de témoignage susceptible de l'incriminer.

Derek Chauvin, 45 ans, est accusé d'avoir tué George Floyd le 25 mai 2020 en maintenant un genou sur le cou du quadragénaire afro-américain pendant plus de neuf minutes, un drame qui a suscité un sursaut antiraciste historique aux Etats-Unis.

Il plaide non coupable et son avocat assure que George Floyd, soupçonné d'avoir écoulé un faux billet de 20 dollars, est mort d'une overdose combinée à des problèmes cardiaques pendant que les policiers tentaient de le maîtriser.

Les débats en sont à leur troisième semaine et la défense a terminé jeudi l'audition de ses témoins. Le jury devrait se retirer pour délibérer après avoir entendu lundi les réquisitions et les plaidoiries.

Le verdict des jurés dans ce procès hors-norme n'est pas attendu avant la fin du mois.

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Nouvelles sanctions américaines contre la Russie

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Joe Biden serre la vis face à Moscou. (© KEYSTONE/AP/Andrew Harnik)

Après la main tendue, la contre-attaque: le gouvernement américain de Joe Biden a annoncé jeudi une série de sanctions financières draconiennes contre la Russie et l'expulsion de dix diplomates russes. Sa proposition de sommet avec Vladimir Poutine se complique.

Depuis son arrivée à la Maison Blanche, le nouveau président des Etats-Unis avait fait savoir qu'il mettait au point sa riposte contre une série d'actes imputés à Moscou, dont une cyberattaque géante et de nouvelles ingérences dans les élections américaines de l'an dernier. Il promettait d'être nettement plus ferme que son prédécesseur Donald Trump, accusé de toutes parts de complaisance à l'égard de son homologue du Kremlin.

Les représailles sont tombées jeudi, et elles sont sévères.

Le 46e président de l'histoire américaine a signé un décret suivi de sanctions, et qui permettra de punir à nouveau la Russie, de manière à engendrer "des conséquences stratégiques et économiques", "si elle continue ou favorise une escalade de ses actions de déstabilisation internationale", a prévenu la Maison Blanche dans un communiqué.

Dans le cadre de ce décret, le Trésor américain a interdit aux institutions financières américaines d'acheter directement de la dette émise par la Russie après le 14 juin prochain.

Il sanctionne également six sociétés technologiques russes accusées de soutenir les activités cyber du renseignement de Moscou.

Il s'agit d'une riposte à la gigantesque cyberattaque de 2020 ayant utilisé comme vecteur SolarWinds, un éditeur américain de logiciels dont un produit a été piraté pour introduire une faille chez ses utilisateurs, y compris plusieurs agences fédérales américaines. L'administration Biden accuse formellement la Russie d'être responsable de cette attaque, comme elle l'avait déjà laissé entendre.

"Soutien" de l'Otan

Par ailleurs, le Trésor sanctionne 32 entités et personnes accusées d'avoir tenté, au nom du gouvernement russe, "d'influencer l'élection présidentielle de 2020 aux Etats-Unis", selon la Maison Blanche.

Et, en partenariat avec l'Union européenne, le Canada, le Royaume-Uni et l'Australie, le gouvernement américain impose aussi des sanctions à huit personnes et entités "associées à l'occupation et à la répression persistantes en Crimée".

De son côté, le département d'Etat américain a expulsé dix responsables de l'ambassade russe, accusés pour certains d'être des membres des services de renseignement de Moscou.

L'ensemble de ces sanctions visent aussi à tenir les autorités russes "pour responsables" après des accusations de primes offertes par la Russie à des talibans pour attaquer des soldats américains ou étrangers en Afghanistan.

Donald Trump avait tergiversé face aux fuites sur ces accusations. C'est donc la première fois que Washington va aussi loin en accusant Moscou d'avoir bien joué un rôle.

Mais la Maison Blanche reste pour le moment vague, affirmant seulement que cette affaire est "gérée par des canaux diplomatiques, militaires et de renseignement".

Ces sanctions s'ajoutent à une première série de mesures punitives annoncées en mars contre sept hauts responsables russes en réponse à l'empoisonnement et l'incarcération de l'opposant Alexeï Navalny.

Les pays de l'Otan ont aussitôt exprimé "leur soutien et leur solidarité" aux Etats-Unis "après l'annonce de mesures destinées à répondre aux activités déstabilisatrices de la Russie".

L'ambassadeur américain convoqué

Il s'agit d'une des offensives les plus dures contre la Russie depuis l'expulsion de nombreux diplomates à la fin du mandat de Barack Obama. Et la réponse ne s'est pas fait attendre.

"Un tel comportement agressif recevra une forte rebuffade. La réponse aux sanctions sera inévitable", a prévenu la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova. L'ambassadeur américain à Moscou a été convoqué par les autorités pour "une conversation difficile".

"Les Etats-Unis ne sont pas prêts à accepter la réalité objective d'un monde multipolaire qui exclut une hégémonie américaine et s'appuient sur la pression des sanctions et l'ingérence dans nos affaires intérieures", a déploré la porte-parole.

La Russie avait déjà averti que l'adoption de nouvelles sanctions "ne favorisera pas" l'organisation d'un sommet Biden-Poutine censé amorcer une stabilisation dans les relations délétères entre les deux rivaux géopolitiques.

Le Kremlin semble ainsi déchanter après avoir exprimé sa satisfaction sur la possibilité d'un tel sommet, proposé par le nouveau président démocrate dans "un pays tiers" et "dans les prochains mois". L'offre avait été faite lors d'une conversation téléphonique cette semaine entre les deux dirigeants, marqué aussi par une mise en garde américaine après le déploiement massif de troupes russes aux frontières ukrainiennes.

La mesure la plus spectaculaire annoncée jeudi, sur la dette, devrait avoir un effet limité, la Russie n'ayant qu'une dette limitée et des réserves qui dépassent les 180 milliards de dollars, forte de ses exportations d'hydrocarbures. Elle pourrait toutefois être douloureuse pour le rouble, en chute jeudi, et déjà en difficulté depuis de premières sanctions adoptées en 2014.

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