Rejoignez-nous

International

Fusillade à Utrecht aux Pays-Bas

Publié

,

le

Les forces de sécurité sont déployées sur la place du 24 octobre d'Utrecht. (©KEYSTONE/EPA ANP/ROBIN VAN LONKHUIJSEN)

Une fusillade a fait plusieurs blessés, lundi sur une place d'Utrecht, aux Pays-Bas. Le nombre de personnes atteintes n'est pas encore connu. Les secours sont arrivés sur place et le périmètre a été bloqué, indique la police.

"Fusillade sur la place du 24 octobre. Plusieurs blessés signalés. Une opération de secours est en cours", a déclaré la police dans un tweet. Plusieurs hélicoptères médicaux sont sur place. Le ou les auteurs des tirs seraient en fuite.

Une unité anti-terroriste s'est déployée sur les lieux. La fusillade d'Utrecht est un acte "potentiellement terroriste", a indiqué la police. Les tirs se sont produits vers 10h45.

Le trafic des trams a été interrompu, selon Qbuzz, l'entreprise qui gère les transports publics de la ville. Les victimes ont été sorties du tram et emmenées à l'hôpital. On ne connaît pas encore le nombre de blessés.

(KEYSTONE-ATS)

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

"Exorcisme" sanglant au Panama: condamnations à 50 ans de prison

Publié

le

Les condamnés étaient des membres de la secte "La Nouvelle Lumière de Dieu" (archives). (© KEYSTONE/AP/Ariana Cubillos)

Des peines jusqu'à 50 ans de prison ont été prononcées contre des membres d'une secte panaméenne qui avaient tué le 14 janvier 2020 six enfants et une femme enceinte pour "chasser le démon". Les victimes avaient été battues à coups de bâton, de bible et de machette.

"Le tribunal a imposé la peine maximale [...] à chacun des sept accusés" de la secte "La Nouvelle Lumière de Dieu", a indiqué vendredi le parquet dans un communiqué. Deux autres membres de la secte avaient auparavant été condamnés chacun à 47 années de prison après avoir passé un accord avec l'accusation.

Les accusés ont été reconnus coupables par le tribunal de Changuinola d'avoir attaché leurs victimes, dont six enfants âgés d'un an à 17 ans de la communauté autochtone Ngäbe Buglé d'El Terron, avant de les tuer à coups de bâton, de bible et de machette sous prétexte de "chasser d'eux le démon".

La femme enceinte, traînée de force jusqu'à l'église de la secte, a été tuée devant ses cinq enfants, qui ont eux-mêmes ensuite été roués de coups à mort, ainsi qu'un sixième mineur, en présence de l'assemblée de la secte.

Des personnes captives

Plusieurs témoins de la scène, eux-mêmes blessés, s'étaient enfuis et avaient alerté la police. A leur arrivée les policiers ont découvert une quinzaine de personnes détenues dans le lieu de culte, dont plusieurs enfants.

Au cours de l'enquête, les corps des victimes ont été découverts, encore attachés et en état de décomposition avancée, dans une fosse commune située à une heure de marche du lieu du crime.

Des Autochtones de la communauté Ngäbe Buglé ont déclaré en janvier dernier être harcelés par une autre secte religieuse. Le Panama a été ces dernières années le théâtre d'autres affaires d'assassinats ou d'enlèvements par des sectes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Fusillade dans un lycée: parents du tireur inculpés et recherchés

Publié

le

La police du comté d'Oakland, le FBI et le service des US Marshals sont à la recherche des parents du tireur. (© KEYSTONE/AP)

Les parents de l'adolescent, qui a ouvert le feu mardi dans un lycée du nord des Etats-Unis, étaient recherchés par la police vendredi après avoir été inculpés d'homicides involontaires. Quatre élèves ont été tués et six autres blessés pendant la fusillade.

Les parents sont accusés d'avoir laissé leur fils utiliser une arme offerte en cadeau avec laquelle, une décision rare de la justice américaine. Ils "ne peuvent pas échapper à leurs responsabilités dans cette tragédie", a affirmé le shérif du comté d'Oakland, dans le Michigan.

"Notre équipe d'arrestation des fugitifs, le FBI et le service des US Marshals les recherchent et nous comptons les placer en détention rapidement", a-t-il ajouté.

Leur fils, âgé de 15 ans, a tué quatre élèves et blessé six autres ainsi qu'un enseignant mardi dans l'enceinte du lycée d'Oxford, un acte de sang-froid qui a provoqué un traumatisme dans cette petite ville au nord de Detroit.

Il "est entré dans le lycée et a appuyé sur la détente", mais "d'autres personnes ont contribué à cet événement et j'ai l'intention de leur faire rendre des comptes", a dit la procureure du comté, en annonçant les poursuites contre les parents.

"Acte terroriste" et "assassinats"

Le tireur a été inculpé pour "acte terroriste" et "assassinats". Il risque la prison à vie, car il est poursuivi en tant que majeur. Il plaide non coupable, mais a choisi de garder le silence. Il est détenu à l'isolement dans la prison du comté à Pontiac.

Son père avait acheté le vendredi précédent, jour des grandes promotions du "Black Friday", un pistolet semi-automatique Sig Sauer comme cadeau de Noël anticipé pour son fils. Après l'achat, l'adolescent a posté des images de l'arme sur les réseaux sociaux, la qualifiant de "beauté".

Selon la police, il avait enregistré une vidéo la veille de la fusillade sur son téléphone portable, où il annonçait son intention d'utiliser son arme au lycée, sans la diffuser sur Internet.

Le lendemain matin, il avait été convoqué avec ses parents par la direction du lycée, pour des dessins d'une arme et d'un corps ensanglanté accompagnés d'un émoticône souriant, ainsi que des messages évoquant la mort: "Aidez-moi. Ma vie est inutile. Le monde est mort, du sang partout", a dit la procureure.

"Penser qu'un parent puisse lire ces mots en sachant que son fils avait accès à une arme mortelle qu'il lui avait offert est incompréhensible et je pense que c'est un crime", a-t-elle affirmé.

Arme dans le sac à dos

Elle reproche également aux parents de n'avoir pas demandé à leur fils où était son arme, qui était dans son sac à dos, et d'avoir refusé de ramener le garçon à la maison.

Deux heures après la réunion, le tireur est sorti des toilettes l'arme à la main, progressant méthodiquement dans les couloirs du lycée en tirant sur des lycéens et sur les portes des classes où s'étaient barricadés les élèves. Il a tiré au moins 30 balles. Selon la police, il a visé au hasard, sans choisir de victimes préalablement identifiées.

La tragédie a créé une atmosphère de psychose dans le Michigan où les autorités sont "inondées" de messages signalant des menaces contre des écoles. Plus de 60 établissements scolaires ont été fermés dans tout l'Etat en raison de "comportements menaçants", selon la police du comté d'Oakland, ajoutant que la plupart de ces menaces étaient fausses.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Vers une alliance des partis souverainistes au sein de l'UE

Publié

le

Marine Le Pen arrive à Varsovie où elle participe à une rencontre d'une quinzaine de leaders de partis souverainistes européen dans le but de créer un grand groupe au Parlement. (© KEYSTONE/EPA/Andrzej Lange)

Une quinzaine de partis souverainistes d'extrême droite et conservateurs signataires en juillet d'une déclaration commune en vue d'une alliance se réunissent samedi à Varsovie pour débattre de leur vision de l'UE. La française Marine Le Pen est parmi eux.

Ces formations politiques sont actuellement scindées en deux groupes distincts. "On peut envisager avec optimisme dans les mois qui viennent le débouché si vous voulez de cette force politique" qui, si elle voit le jour, "sera la deuxième force au sein du parlement européen", a déclaré la candidate à l'élection présidentielle en France en avril prochain.

Outre Marine Le Pen et le chef de la Ligue italienne Matteo Salvini (absent toutefois à Varsovie), figuraient parmi les signataires de la déclaration de juillet le premier ministre et patron du Fidesz hongrois Viktor Orban, le chef du PiS Jaroslaw Kaczynski, le président de Vox en Espagne Santiago Abascal, et la cheffe de Fratelli d'Italia, Giorgia Meloni, attendus à Varsovie.

La liste complète des participants n'a pas pourtant été diffusée vendredi par les organisateurs.

Au Parlement européen, le RN et la Ligue appartiennent au groupe Identité et Démocratie (ID), tandis que Droit et Justice, Vox et Fratelli d'Italia sont dans le groupe des Conservateurs et réformistes européens (CRE). Le Fidesz, qui a divorcé en mars du groupe du Parti populaire européen (PPE), est lui à la recherche d'autres partenaires.

"C'est un travail de longue haleine de réussir à réunir l'ensemble des mouvements politiques. Ca prend du temps", a reconnu Mme Le Pen, pour qui la rencontre de Varsovie sera une "étape importante".

Les partis signataires de la déclaration en juillet ont insisté sur la nécessité d'une "réforme profonde" de l'UE, craignant la "création d'un super-Etat européen".

"Tournant historique"

Selon Ewa Marciniak, politologue de l'Académie polonaise des sciences, les participants tâcheront de "minimiser les différences entre eux", notamment leurs positions parfois divergentes face à Moscou, à l'avortement, au mouvement LGBT, ou leurs affiliations historiques, insistant sur "la volonté commune de retrouver les racines de l'UE, la pensée des pères fondateurs de l'UE".

Des experts polonais évoquent le contexte actuel de la rencontre, avec la création d'une nouvelle coalition gouvernementale en Allemagne, et la signature par Paris et Rome, la semaine dernière, d'un traité de coopération renforcée pour consolider une relation éprouvée ces dernières années, avec pour toile de fond la transition qui s'opère en Europe avec le départ d'Angela Merkel.

"Un des éléments du nouvel accord de coalition en Allemagne évoque la fédéralisation de l'UE", à l'opposé des souhaits des leaders souverainistes, rappelle Ewa Marciniak.

Vendredi, le premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a considéré qu'il s'agit en ce moment d'un "tournant dans l'histoire de l'Europe, de l'Union européenne, des Etats membres souverains de l'UE".

"Soit (...) ensemble nous mettrons un barrage à l'usurpation qui concentre le pouvoir entre les mains des élites européennes (...), soit nous serons confrontés à l'extension des compétences (des institutions européennes, ndlr) et à la contraction de ce qu'est l'une des les meilleures inventions de l'humanité, c'est-à-dire des Etats souverains", a-t-il estimé lors d'une réunion d'experts.

Hongrie et Pologne menacées

De son côté, Katalin Novak, ministre hongroise de la Famille, a assuré que "l'objectif de Fidesz est de faire en sorte que les personnes nationalistes, pro-liberté, anti-immigration et respectueuses des valeurs familiales traditionnelles soient représentées aussi fortement que possible dans le processus décisionnel européen".

En octobre, Mme Le Pen a déjà rencontré MM. Morawiecki et Orban, pour dénoncer "l'asservissement" de l'UE et la "submersion migratoire".

La Pologne et la Hongrie sont menacées par un mécanisme de l'UE permettant de suspendre le versement de fonds européens en cas de violation des principes de l'Etat de droit, en raison de leurs démêlés récurrents avec Bruxelles sur le respect des valeurs jugées fondamentales au sein de l'Union européenne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Un obus dans le rectum: chirurgien ou démineur

Publié

le

L'obus mesurait 17 cm de long sur 6 centimètres de diamètre (Photo prétexte).. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Un hôpital britannique a vécu cette semaine un branle-bas de combat quand un patient s'est présenté aux urgences avec un obus de la Deuxième Guerre mondiale dans le rectum, les secouristes craignant que la charge n'explose.

Par précaution, la police et les démineurs de l'armée s'étaient rendus mercredi au Gloucestershire Royal Hospital, dans l'ouest de l'Angleterre. Mais avant même leur arrivée, les médecins avaient pris les devants et retiré le projectile du séant de l'infortuné.

"L'objet a été retiré avant l'arrivée de la police, et le service de déminage a été contacté. Ils se sont rendus sur place et ont confirmé qu'il n'était pas chargé et ne présentait donc pas de danger pour le public", a indiqué la police dans un communiqué.

Citée par le tabloïd The Sun, le premier à faire état de cette rocambolesque mésaventure, une source à la Défense a décrit l'obus anti-char comme une grosse pièce de plomb pointue, de 17 centimètres sur 6.

Selon le Sun, le patient, resté anonyme, a raconté aux médecins "avoir glissé et être tombé" sur l'obus d'artillerie. L'incident serait survenu alors que ce civil faisait le ménage dans sa collection d'objets militaires.

L'armée britannique et l'hôpital ont confirmé l'envoi sur place de démineurs.

"Comme pour tout incident impliquant des munitions, les protocoles de sécurité pertinents ont été suivis pour assurer qu'il n'y avait, à aucun moment, de risque pour les patients, le personnel ou les visiteurs", a indiqué un porte-parole de l'établissement.

Le Sun a précisé que le patient était sorti de l'hôpital pour poursuivre sa convalescence.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Super-G de Beaver Creek: Odermatt manque le doublé pour 0''03

Publié

le

Marco Odermatt à 3 centièmes de sa 7e victoire en Coupe du monde (© KEYSTONE/AP/Gregory Bull)

Marco Odermatt a manqué pour trois centièmes le doublé en Super-G à Beaver Creek. Le Nidwaldien a été battu par le Norvégien Aleksander Aamodt Kilde.

A la question de savoir qui était en mesure de battre Marco Odermatt sur cette course, on avait envie de répondre: lui-même. Sans rien enlever à la performance de Kilde, "Odi" possédait 0''29 d'avance après 40 secondes de course. Mais un manque de précision sur la fin a coûté le doublé - ou le triplé si l'on prend la course de 2019 - au Nidwaldien sur ce deuxième Super-G de Beaver Creek.

Exceptionnel la veille sur la partie finale du tracé, Odermatt a cette fois dû laisser la vedette à Kilde en concédant 15 centièmes sur les 18 dernières secondes de course. Pas grave pour le leader du général qui a une fois encore pris des points à ses rivaux dans la lutte au gros globe.

Moins à l'aise qu'en descente, Travis Ganong (3e) a décroché son premier podium dans la discipline. L'Américain fait involontairement les affaires d'Odermatt en repoussant Matthias Mayer, Vincent Kriechmayr et Alexis Pinturault aux places 4, 5 et 6.

Le résultat d'ensemble des Suisses est moins reluisant que jeudi. Gino Caviezel a pris la 9e place, Beat Feuz la 14e et Loïc Meillard la 17e. En ce début de saison, le skieur d'Hérémence pourrait se rebaptiser "Monsieur une erreur par course". Coupable jeudi sur le milieu du tracé, le Valaisan d'origine neuchâteloise a remis ça lors de ce bis. Rageant alors qu'il a clairement le ski pour se mêler à la lutte devant.

Très bon 8e la veille, Justin Murisier a pris des risques qui n'ont pas payé. A l'instar du Bagnard, Urs Kryenbühl n'a pas terminé sa course.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X