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Climat

Inondations: des milliers d'habitants de Sydney doivent évacuer

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Les services de secours de Nouvelle-Galles du Sud ont appelé quelque 50'000 personnes à évacuer. (© KEYSTONE/AP/Mark Baker)

Les rivières australiennes en crue à la suite de quatre jours de pluies diluviennes ont submergé des maisons et des routes. Des dizaines de milliers d'habitants de Sydney ont dû quitter mardi leur domicile.

Les autorités de Nouvelle-Galles du Sud ont appelé quelque 50'000 personnes à évacuer et 28'000 à se préparer à faire de même, ont indiqué les autorités. Les services de secours ont procédé à 142 sauvetages en 24 heures avec l'aide d'une centaine de soldats.

L'Australie est particulièrement éprouvée par le changement climatique, régulièrement frappée par des sécheresses, des feux de forêt dévastateurs, sans compter des inondations répétées et de plus en plus intenses.

Rapide montée des eaux

Ces fortes précipitations se sont abattues sur un sol déjà en partie détrempé ce qui a entraîné une rapide montée des eaux, notamment dans la banlieue Ouest de Sydney. "Cela a été si soudain", a raconté à l'AFP Gordon Lee, un habitant de Shanes Park, une banlieue située à l'ouest de Sydney dont certains quartiers ont été inondés dans la nuit de lundi à mardi.

"Nous n'avons même pas eu le temps de prendre quoi que ce soit, nous avons juste pris nos chiens et sommes allés sur un terrain plus élevé dans la rue", a-t-il déclaré à l'AFP.

M. Lee, qui était agriculteur, a raconté qu'au moment de son départ en retraite, il y a une quinzaine d'années, les inondations étaient moins fréquentes. "Je vois des gens plus jeunes s'installer pour essayer de cultiver ici (...) mais ils sont en train de tout perdre".

Selon les services météo, le front météorologique va se diriger vers le nord le long du littoral après quatre jours de fortes précipitations.

Vigilance permanente

"Sydney n'est pas hors de danger, ce n'est pas le moment de se relâcher", a déclaré Carlene York, responsable des services d'urgence de cet Etat. Le Premier ministre de Nouvelle-Galles du Sud, Dominic Perrottet, a appelé la population à se conformer aux ordres d'évacuation, affirmant que "cet événement est loin d'être terminé".

Le gouvernement fédéral a déclaré l'état de catastrophe naturelle dans 23 régions inondées de Nouvelle-Galles du Sud, débloquant ainsi des aides pour les habitants sinistrés. Le personnel du poste de police de Windsor a été évacué, a indiqué la police.

De nombreux habitants touchés par cet événement météorologique avaient déjà été victimes des inondations successives de la côte Est qui, en 2021 et en mars, ont fait plus d'une vingtaine de morts. C'est le cas d'Alan Dalrymple, 62 ans, un habitant de Windsor en banlieue à l'ouest de Sydney dont la maison a été inondée quatre fois en 18 mois. Il reconnaît être "un peu énervé".

"Il n'y a pas grand-chose que vous puissiez faire à ce sujet (...). Vous vous contentez de sourire et vous continuez. Pas la peine de se plaindre parce que personne ne veut entendre les gens se plaindre, ça c'est sûr", a-t-il affirmé à l'AFP.

Période difficile

La plupart des régions affectées se situent en aval du barrage Warragamba, à l'ouest de Sydney, qui a débordé. Il fournit la majeure partie de l'eau potable de la ville. "Les habitants de la côte Est traversent une période très difficile en ce moment", a reconnu le Premier ministre Anthony Albanese.

"Mes pensées vont aux personnes qui ont souffert encore et encore et encore, beaucoup de ces communautés ont également été touchées par les feux de forêt", a-t-il déclaré à la presse. Il a appelé la population "à rester en sécurité et vigilante".

Les précipitations se sont calmées dans certaines zones de Sydney mais les alertes aux inondations vont probablement persister pendant plusieurs jours, a prévenu Jane Golding du bureau de météorologie de l'Etat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Climat

Indonésie: un mort aux Célèbes du Nord après un puissant séisme

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Le séisme de magnitude 7,4 s'est produit au large de la petite île de Ternate. (© KEYSTONE/AP/Tonny Rarung)

Une personne au moins est morte dans l'effondrement d'un immeuble en Indonésie, à la suite d'un puissant séisme qui s'est produit jeudi matin en mer des Moluques. Le tremblement de terre a déclenché une alerte au tsunami, qui a ensuite été levée.

La secousse de magnitude 7,4 s'est produite à 06h48 (00h48 en Suisse) au large de la petite île de Ternate, à une profondeur de 35 km, a indiqué l'institut d'études géologiques américain (USGS).

Près d'une cinquantaine de répliques ont été enregistrées dont la plus importante de magnitude 5,5, a indiqué Teuku Faisal Fathani, directeur de l'agence indonésienne de météorologie, climatologie et géophysique (BMKG).

"Une personne est décédée et une autre a été blessée à la jambe" dans l'effondrement d'un bâtiment à Manado, dans la province de Sulawesi du Nord, a déclaré par téléphone à l'AFP George Leo Mercy Randang, responsable local des services de recherche et de secours. La victime a été "ensevelie sous les décombres" du bâtiment, a-t-il précisé.

Budi Nurgianto, 42 ans, habitant de Ternate, était à l'intérieur de sa maison lorsque la secousse s'est produite. "Quand je suis sorti, il y avait beaucoup de monde dehors. Ils étaient paniqués. La secousse a été ressentie pendant un bon moment, plus d'une minute", a-t-il ajouté.

Vagues de 75 cm

Le centre d'alerte pour les tsunamis dans le Pacifique (PTWC), basé à Hawaï aux Etats-Unis, a levé l'alerte au tsunami qu'il avait auparavant émise pour l'Indonésie, estimant que le risque était "désormais écarté".

Des vagues jusqu'à 75 cm ont néanmoins été enregistrées dans les deux heures suivant le séisme dans neuf endroits, notamment dans les provinces des Moluques du Nord et des Célèbes du Nord. Les plus hautes vagues, atteignant 75 cm, ont frappé Minahasa du Nord, un district des Célèbes du Nord, selon l'agence BMKG.

Le PTWC a également mis en garde contre des vagues inférieures à 30 cm qui pourraient atteindre Guam, le Japon, la Malaisie, les Palaos, les Philippines et Taïwan.

L'agence météorologique japonaise a déclaré s'attendre à de "légères variations du niveau de la mer le long de la côte Pacifique, du nord d'Hokkaido au sud d'Okinawa, mais n'a émis aucun avertissement.

L'Indonésie est souvent secouée par des tremblements de terre en raison de sa position sur la "ceinture de feu" de l'océan Pacifique, un arc d'activité sismique intense où les plaques tectoniques entrent en collision et qui s'étend du Japon à travers l'Asie du Sud-Est et à travers le bassin du Pacifique.

Un séisme de magnitude 6,2 qui a secoué l'île des Célèbes en janvier 2021 a fait plus de 100 morts et laissé des milliers de personnes sans abri.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Avalanches: manteau neigeux fragile, mais décès dans la moyenne

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Durant l'hiver 2025-2026, 244 personnes ont été touchées lors de 171 avalanches (archives). (© KEYSTONE/JULIEN GRINDAT)

L'hiver 2025-2026 a été marqué par un manteau neigeux fragile. Il en a résulté un nombre d'avalanches ayant entraîné des personnes supérieur à la moyenne.

Durant l'hiver 2025-2026, 244 personnes ont ainsi été touchées lors de 171 avalanches, relève mardi l'Institut pour l'étude de la neige et des avalanches (SLF) dans son rapport intermédiaire allant jusqu'à fin mars. Au cours des dix dernières années, 182 personnes ont été touchées en moyenne lors de 127 accidents.

Malgré cela, le nombre de décès, qui s’élevait à 15 personnes à la fin mars, se situait dans la moyenne. Dans la majorité de ces accidents mortels, l’avalanche s’est déclenchée dans de la neige ancienne fragile.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Afghanistan et Pakistan: au moins 45 morts dans des intempéries

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Les fortes pluies et violents orages ont provoqué la mort d'au moins 45 personnes en Afghanistan et au Pakistan voisin depuis mercredi. (© KEYSTONE/EPA/STRINGER)

Au moins 45 personnes sont mortes depuis mercredi en Afghanistan et au Pakistan à la suite de fortes pluies et de violents orages, ont indiqué lundi les services de secours des deux pays.

"Du 26 mars à aujourd'hui, 28 personnes sont mortes (...) en raison des pluies, inondations, glissements de terrain et de la foudre", a déclaré lundi sur le réseau X l'Autorité nationale de gestion des catastrophes (ANDMA) en Afghanistan.

Au Pakistan, 17 personnes dont 14 enfants ont perdu la vie dans la province septentrionale de Khyber Pakhtunkhwa entre mercredi et lundi, selon l'Agence provinciale pour les situations d'urgence.

En Afghanistan, un enfant de cinq ans est mort dans la province centrale de Daikundi après l'effondrement du toit d'une maison, avait indiqué dimanche le département pour les situations d'urgence.

Dans la province orientale de Nangarhar, proche du Pakistan, c'est une femme qui a perdu la vie dans des circonstances similaires dans le district de Ghani Kel et deux enfants ont également été blessés, selon le porte-parole de la police Sayed Tayeb Hamad.

Dans l'ouest de l'Afghanistan, les pluies diluviennes ont provoqué des crues brusques entre vendredi et samedi.

"Trois personnes se sont noyées alors qu'elles tentaient de récupérer du bois flottant pour se chauffer", a déclaré à un correspondant de l'AFP le porte-parole de la police de la province de Badghis, Sediqullah Seddiqi.

Pas terminé

Dans la même province, un adolescent de 14 ans a été tué par la foudre, selon les autorités locales.

Selon un bilan de l'ANDMA, 130 maisons ont été complètement détruites et 438 endommagées partiellement. De nombreuses routes ont dû être fermées à la circulation dans plusieurs provinces ces derniers jours.

De fortes pluies et des tempêtes sont de nouveau attendues mardi en Afghanistan.

"Les autorités demandent aux citoyens de rester loin des rivières et des cours d'eau pendant les épisodes de pluie et de suivre sérieusement les prévisions météorologiques", a insisté l'ANDMA.

L'Afghanistan est l'un des pays les plus vulnérables aux effets du changement climatique, et connaît régulièrement des événements météorologiques meurtriers, crues, sécheresses répétées...

Ce pays fait aussi face à l'une des pires crises humanitaires au monde, selon l'ONU.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Nouveaux records de chaleur battus dans le centre des Etats-Unis

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Les températures sont montées jusqu'à 44,4 degrés dans plusieurs régions situées le long de la frontière sud entre la Californie et l'Arizona. (© KEYSTONE/AP/Gregory Bull)

Une vague de chaleur record qui frappe la moitié ouest des États-Unis s'est déplacée samedi en direction du centre du pays. Elle a apporté des températures inhabituellement élevées pour la saison dans des régions où il gelait encore il y a à peine une semaine.

Des dizaines de villes, de la Californie au Colorado, ont enregistré leurs températures les plus élevées jamais observées pour un mois de mars, selon le service météorologique national.

Samedi, parmi les régions ayant enregistré de nouveaux records de températures maximales pour un mois de mars figuraient Kansas City, dans le Missouri (centre), et North Platte, dans le Nebraska (centre), où la température a atteint 33,3 degrés Celsius.

Cette vague de chaleur inhabituelle a fait bondir les températures en quelques jours. Ainsi, à Chanute, petite ville du Kansas, quasiment au centre des Etats-Unis, les températures sont passées d'un record de froid de -10,5 degrés le 16 mars à un record de chaleur de 32,8 degrés à peine quatre jours plus tard.

44,4 degrés en Californie

Vendredi, la vague de chaleur avait fait grimper les températures jusqu'à 44,4 degrés dans plusieurs régions situées le long de la frontière sud entre la Californie et l'Arizona (sud-ouest), un record national américain pour le mois de mars.

Samedi, le service météorologique national a émis une alerte de chaleur extrême pour ces mêmes zones désertiques, ainsi qu'une alerte pour un risque élevé d'incendie de forêt pour une grande partie des États des plaines centrales, Nebraska, Kansas et Oklahoma.

Cette vague de chaleur record à laquelle sont exposés des millions d'Américains, avec des températures pouvant dépasser de 17 degrés les moyennes saisonnières, aurait été "quasi impossible à cette période de l'année dans un monde sans changement climatique", a établi un rapport du World Weather Attribution (WWA), un groupe de scientifiques internationaux étudiant les liens entre événements météorologiques extrêmes et changement climatique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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