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Jarry rejoint Zverev en finale

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Jarry jouera dimanche sa première finale en Masters 1000 (© KEYSTONE/AP/Andrew Medichini)

Nicolas Jarry affrontera Alexander Zverev dimanche en finale du Masters 1000 de Rome. Le Chilien s'est imposé 6-3 6-7 (3/7) 6-3 face à l'Américain Tommy Paul en demi-finale tard vendredi soir.

Jarry, 24e au classement ATP, disputera sa première finale dans un Masters 1000, la catégorie de tournois la plus importante après ceux du Grand Chelem. Il s'agira de sa quatrième finale sur le circuit: il a remporté les trois précédentes, toutes sur terre battue, à Bastad en 2019, à Santiago et Genève en 2023.

Jarry, petit-fils de la légende chilienne Jaime Fillol, présent en tribunes depuis le début de la semaine, est le premier Chilien à se hisser en finale d'un Masters 1000 depuis Fernando Gonzalez, déjà à Rome, en 2007. Il avait renoncé à venir défendre son titre à Genève en raison de son beau parcours romain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Tour de France: Vingegaard confirme sa présence

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Jonas Vingegaard sera bien au départ du Tour de France (© KEYSTONE/AP LaPresse/FABIO FERRARI)

Jonas Vingegaard (27 ans) sera bien au départ du Tour de France le 29 juin à Florence, a indiqué son équipe Visma-Lease a bike. Le Danois, double vainqueur sortant, revient de blessure.

Vingegaard n'est plus apparu en course depuis sa lourde chute au Tour du Pays basque le 4 avril, quand il avait subi de graves blessures (pneumothorax, contusion pulmonaire et fracture de la clavicule gauche). "Je suis excité de commencer le Tour de France. Les derniers mois n'ont pas toujours été faciles, mais je remercie ma famille et mon équipe pour leur soutien inconditionnel", a dit le Danois dans le communiqué de son équipe.

"Je me sens bien et très motivé", a-t-il ajouté. Vingegaard fait partie des huit coureurs sélectionnés pour la Grande Boucle, tout comme le Belge Wout Van Aert. Lui aussi été victime d'un grave accident au printemps.

L'équipe pourra aussi notamment compter sur les Américains Sepp Kuss et Matteo Jorgenson, le Néerlandais Wilco Keldermann ou encore le Français Christophe Laporte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

L'investissement étranger direct a diminué de 2% l'année dernière

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La secrétaire générale d'ONU Commerce et Développement (CNUCED) Rebeca Grynspan est inquiète de la menace d'un recul de la finance durable (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'investissement étranger direct (IED) a reculé l'année dernière de 2% à 1300 milliards de dollars. Sans quelques exceptions positives, dont la Suisse, la diminution atteint même 10% pour la seconde année consécutive, déplore ONU Commerce et Développement (CNUCED).

Les tensions politiques et commerciales expliquent cette situation, notamment avec un maintien des flux vers les marchés principaux, estime le rapport mondial sur l'investissement publié jeudi à Genève. Pour cette année, une "croissance modeste semble possible".

Les conditions de financement s'améliorent et des efforts concertés pour la facilitation de l'investissement sont observés. Pour les pays en développement, la numérisation constitue également une avancée, affirme aussi le rapport.

"Le volume bas du commerce et les investissements peu importants sont liés", a affirmé à la presse la secrétaire générale de la CNUCED Rebeca Grynspan. "Quand on parle d'investissement, nous ne parlons pas seulement de flux de capitaux", mais aussi "d'un monde plus durable", a-t-elle également insisté.

Meilleure situation en Suisse

L'année dernière, les flux d'investissement vers les pays en développement ont reculé de 7% à 867 milliards de dollars. La diminution est plus importante encore dans ces Etats en Asie et elle atteint 3% en Afrique et 1% dans les pays latino-américains, région qui a fait preuve de solidité. Mais les investissements vers les pays pauvres, les Etats en développement sans accès à la mer ou les petits Etats insulaires ont de leur côté un peu progressé.

Les flux vers les pays riches ont eux augmenté de 9%. Mais ils ont été affectés par les transactions de multinationales, notamment en raison des efforts pour une taxe minimale sur les gains de ces entreprises. Ils ont reculé de plus de 10% vers les pays européens et de 5% dans le nord du continent américain. Notamment parce que les fusions ont été peu importantes.

Mais la situation s'est améliorée depuis la Suisse. Celle-ci était au-delà de la 150e place l'année dernière pour les flux vers d'autres pays et remonte à la quatrième place avec 105 milliards de dollars.

Inquiétude pour la finance durable

Le nombre d'accords financiers internationaux, notamment pour des infrastructures ou des dispositifs énergétiques, a reculé d'un quart. Les investissements dans des questions liées aux Objectifs de développement durable ont eux reculé de 10%.

Les annonces de projets d'investissement pour de nouvelles infrastructures dans les pays en développement ont augmenté de plus de 1000, mais surtout en Asie.

Selon le rapport, 86% des politiques d'investissement dans les pays développement lancées l'année dernière étaient favorables aux financements. Là encore, la numérisation est devenue très importante, affirme-t-il. Les obligations durables ont obtenu une petite croissance, mais les nouveaux flux d'investissements durables ont reculé de 60%. Une menace de ralentissement est importante, fait remarquer l'agence onusienne. "Inquiétant", a également ajouté la secrétaire générale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Euro 2024: les Suisses peuvent préparer les huitièmes de finale

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Xherdan Shaqiri et Murat Yakin: mission accomplie pour la Suisse (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

La bonne nouvelle tout d’abord : la Suisse jouera les huitièmes de finale de l’Euro 2024. Elle a franchi pour la sixième fois de rang la phase de poules d’un grand tournoi.

Même si elle n’est pas acquise mathématiquement, la qualification de la Suisse ne fait aucun doute. Depuis le passage à 24 équipes en 2016, jamais une formation qui a cueilli 4 points lors du premier tour a été éliminée. "Nous avons fait un pas de plus", glisse Murat Yakin qui doit, bien sûr, conserver toutes les précautions d’usage dans son discours.

Mais mercredi soir, le sélectionneur avait, dans sa tête, validé cette qualification. "Nous n’aurons pas la pression de devoir gagner à tout prix dimanche contre l’Allemagne", lâche-t-il pour laisser penser que ce derby des voisins n’aura que le prestige comme enjeu, outre la première place du groupe que la Suisse peut obtenir avec un succès.

Ne pas jouer avec le feu

Murat Yakin n’a aucune raison de ne pas pratiquer dimanche un large turnover pour, en premier lieu, ne pas jouer avec le feu avec les quatre joueurs sous la menace d’une suspension pour le huitième de finale en cas d’un carton jaune : Silvan Widmer, Remo Freuler, Ricardo Rodriguez et Vincent Sierro. On rappellera que Vladimir Petkovic s’était brûlé les ailes lors de la Coupe du monde 2018.

Le Tessinois avait pris le risque de titulariser Fabian Schär, Stephan Lichtsteiner et Valon Behrami contre le Costa-Rica alors que la Suisse ne risquait pas vraiment sa peau dans ce dernier match de la phase de poules. Les deux premiers avaient été avertis pour suivre le funeste huitième de finale contre la Suède depuis les tribunes...

La mauvaise nouvelle ensuite : malgré le but extraordinaire de Xherdan Shaqiri, son dixième dans une phase finale, la copie rendue par l’équipe de Suisse lors de ce deuxième match ne fut pas celle espérée. Avec un Granit Xhaka pressé à chaque instant par l’admirable Scott McTominay, la Suisse n’a pas témoigné de la même maîtrise que samedi face à la Hongrie.

Comme la France deux jours plus tôt devant l’Autriche, les Suisses ont rencontré certaines difficultés dans le véritable combat proposé par les Ecossais. Fabian Schär, le plus vaillant d’entre eux, a ainsi dû jouer dès la 19e minute avec un nez cassé. Le Saint-Gallois a toutefois pu aller au bout d’une rencontre qu’il avait entamée de la pire des manières avec cet autogoal stupide à la 13e minute.

Xherdan Shaqiri irremplaçable

Célébré par le kop suisse lors de son demi-tour d’honneur déjà "traditionnel" d'avant-match, Murat Yakin a, lui, eu le nez fin avec son choix de lancer Xherdan Shaqiri dans la bataille. Si son autonomie n’a pas dépassé l’heure de jeu, le buteur a pleinement justifié la confiance de son sélectionneur.

Mais il serait étonnant que Murat Yakin persiste dans ce choix dimanche contre l’Allemagne où ses joueurs devront sans doute courir le plus souvent derrière le ballon. Après sa titularisation et son but, Xherdan Shaqiri acceptera sans doute plus volontiers le rôle de joker qui lui sera attribué pour la suite du tournoi. Mais le match de mercredi a rappelé une vérité : le seul joueur européen qui a toujours marqué au moins un but lors des six dernières phase finales disputées depuis 2014 demeure à 32 ans et demi tout simplement irremplaçable.

Murat Yakin a dix jours devant lui pour préparer ce huitième de finale que la Suisse devrait logiquement disputer à Berlin contre le deuxième du groupe B, celui de l’Espagne et de l’Italie. Le Bâlois sait que son équipe ne peut pas livrer la même performance que face à l’Ecosse pour espérer s’imposer.

Il sait aussi que ce match sera pour lui "le" match de vérité. S’il mène la Suisse vers la victoire, il aura fait oublier Vladimir Petkovic pour s’affirmer comme le plus grand sélectionneur de l’histoire. Lui le flambeur invétéré peut vraiment épouser un destin extraordinaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Après la Corée du Nord, Poutine se rapproche du Vietnam

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Hanoï et Moscou ont signé une dizaine de partenariats, dans la justice, l'énergie, l'éducation et le nucléaire civil. (© KEYSTONE/EPA/KRISTINA KORMILITSYNA/SPUTNIK/KREMLIN POOL)

Vladimir Poutine, en visite à Hanoï, s'est engagé jeudi à développer les relations entre la Russie et le Vietnam, auquel Moscou vend des armes depuis des décennies, dans un effort de contourner l'isolement provoqué par la guerre en Ukraine.

"La Russie attache beaucoup d'importance au renforcement des relations avec le Vietnam", a déclaré le président russe, à l'issue d'une réunion bilatérale avec son homologue vietnamien, To Lam.

"Nous avons fait part de l'intérêt mutuel pour la création d'une architecture de sécurité fiable et adéquate en Asie-Pacifique qui se baserait sur les principes du non-recours à la force, du règlement pacifique des différends et où il n'y aura pas de place pour des blocs politico-militaires clos", a-t-il insisté.

Hanoï et Moscou ont signé une dizaine de partenariats, dans la justice, l'énergie, l'éducation et le nucléaire civil.

Le Vietnam espère aussi "pousser la coopération en matière de défense et de sécurité", a indiqué To Lam.

Les relations entre la Russie et le Vietnam puisent leur force des guerres impliquant le Parti communiste vietnamien (PCV), qui a bénéficié du soutien militaire de son "grand-frère" soviétique pour terrasser le Sud capitaliste et unir le pays en 1975.

Moscou demeure, de loin, le principal fournisseur d'armes du Vietnam, mais les volumes ont chuté ces dernières années, en dépit des tensions croissantes en mer de Chine méridionale où Hanoï s'inquiète des visées expansionnistes de Pékin.

Vladimir Poutine est arrivé au Vietnam dans la nuit de mercredi à jeudi, après une visite exceptionnelle à Pyongyang, où Kim Jong Un le considère comme le "meilleur ami" de la Corée du Nord.

Soutien

Les deux pays, sous le coup de sanctions occidentales, ont conclu un "partenariat stratégique global", qui prévoit une assistance mutuelle "en cas d'agression", et un éventuel renforcement de la "coopération militaro-technique", selon M. Poutine.

Les Etats-Unis et ses alliés craignent que ce rapprochement accéléré ne débouche sur de nouvelles livraisons de munitions et de missiles nord-coréens à la Russie, pour sa guerre en Ukraine.

Le Japon s'est dit jeudi "gravement préoccupé" par ce pacte, et l'Union européenne a approuvé un nouveau paquet de sanctions contre Moscou.

Après les scènes de marée populaire en Corée du Nord, Vladimir Poutine a reçu un accueil plus formel au palais présidentiel de Hanoï, l'ancienne résidence des gouverneurs de l'Indochine française, avec coups de canon et militaires au garde-à-vous.

Des drapeaux russes ornent les rues du centre historique de la capitale, où un important dispositif de sécurité maintient l'ordre et tente de réguler la circulation habituellement échevelée.

Vladimir Poutine doit rencontrer plus tard dans la journée le secrétaire général du PCV, Nguyen Phu Trong, considéré comme la personnalité la plus influente du régime. Le dirigeant de 80 ans a passé une partie de ses études en URSS, dans les années 1980.

Le parcours de M. Poutine prévoit un dépôt de gerbes au mausolée du père de l'indépendance Ho Chi Minh, et un banquet dans l'opéra de style architectural colonial. Son départ est prévu dans la soirée.

"Test"

En accueillant Vladimir Poutine, visé par un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI), Hanoï s'expose au mécontentement de ses partenaires occidentaux, les Etats-Unis en tête, qui considèrent le Vietnam, 100 millions d'habitants, comme stratégique pour la production manufacturière ou de semi-conducteurs.

L'an dernier, les présidents chinois Xi Jinping et américain Joe Biden se sont tous les deux rendus à Hanoï, qui essaye de maintenir une distance égale entre les deux superpuissances rivales, selon les préceptes souples de sa "diplomatie du bambou" qui allie prudence et pragmatisme.

Cette politique pourrait être de plus en plus difficile à tenir, a prévenu une experte. La visite de Poutine représente "un test pour voir à quel point la diplomatie multidirectionnelle de Hanoï peut aller loin, et si elle est toujours acceptée par les autres puissances majeures", a expliqué à l'AFP Huong Le Thu, directrice adjointe du programme Asie du International Crisis Group.

Vladimir Poutine a remercié Hanoï pour son approche "équilibrée" sur l'Ukraine, dans une tribune publiée mercredi par le journal du PCV.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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