International
Joe Biden, remis du Covid-19, de retour dans le Bureau ovale
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Le président américain Joe Biden, testé négatif au Covid-19, est de retour dans la vie publique après cinq jours de confinement. Il a appelé mercredi les Américains à suivre son exemple pour mieux se protéger de la pandémie.
"Mon rétablissement a été rapide, et je me sens très bien", a-t-il déclaré depuis les jardins de la Maison Blanche afin de marquer son retour, six jours après avoir été testé positif. Il s'était isolé dans ses appartements, travaillant à distance.
"Hier soir, et à nouveau ce matin, il a testé négatif", a annoncé son médecin dans une lettre publiée mercredi matin par la Maison Blanche. Le Dr Kevin O'Connor a ajouté que Joe Biden, "avec ces résultats rassurants", allait "mettre terme à ses mesures d'isolement strict".
Pendant ces cinq jours, "j'ai pu travailler et remplir mes fonctions sans aucune interruption", a assuré Joe Biden devant ses équipes rassemblées sous le soleil. "Merci d'être restés", leur a-t-il lancé.
Le président démocrate de 79 ans avait été testé positif le jeudi 21 juillet avec des "symptômes très légers". Il "a terminé son traitement de cinq jours au Paxlovid (un médicament antiviral) il y a 36 heures", a indiqué mercredi le Dr O'Connor, précisant qu'il demeurait "sans fièvre" et que son état de santé s'était "progressivement amélioré et que ses symptômes (avaient) quasiment disparus".
Le médecin a également noté dans sa lettre que le président, le plus âgé à tenir les rênes du pouvoir aux Etats-Unis, portera un masque pour les dix prochains jours lorsqu'il sera entouré et qu'il sera testé plus régulièrement. Joe Biden est vacciné contre le Covid-19 et a reçu deux doses de rappel.
Référence à Donald Trump
Cela "montre bien où nous en sommes dans la lutte contre le Covid-19", a dit le président, lunettes de soleil sur le nez, pour défendre son bilan. Même avec les nouveaux variants, "c'est totalement différent de là où nous étions il y a un an", avec des décès en baisse importante.
Il a fait référence à Donald Trump, qui lorsqu'il avait été infecté par le virus, avait dû être transporté en hélicoptère dans un hôpital militaire à l'automne 2020. "Il était gravement malade et heureusement, il s'est rétabli. Quand j'ai eu le Covid-19, je suis allé travailler à l'étage de la Maison Blanche, dans les bureaux, pour cinq jours", a dit Joe Biden pour mieux souligner la différence.
Le milliardaire républicain avait ensuite été traité avec un médicament expérimental. A l'inverse, s'est félicité le démocrate, "vous n'avez plus besoin d'être président pour bénéficier" de ces traitements.
"Désormais, on peut prévenir la plus grande partie des morts du Covid, et cela en raison des trois outils gratuits que mon administration a financés et mis en place cette année: doses de rappel, autotests et traitements simples et efficaces ", a-t-il lancé dans la chaleur moite de la capitale américaine.
Il a notamment défendu l'usage de l'antiviral dont il a bénéficié cinq jours durant, le Paxlovid - mot sur lequel il a buté -, appelant les Américains à l'utiliser davantage pour prévenir des formes graves de la maladie. "Vous pouvez vivre sans peur en faisant ce que j'ai fait: faites-vous administrer une dose de rappel, testez-vous et prenez le traitement", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le chef de la branche armée du Hamas tué dans une frappe à Gaza
L'armée israélienne et des responsables du Hamas ont confirmé samedi la mort du chef de la branche armée du mouvement palestinien lors d'une frappe israélienne la veille. L'homme est présenté comme l'un des principaux architectes de l'attaque du 7 octobre 2023.
L'armée israélienne et le renseignement intérieur (Shin Bet) "annoncent (...) que le terroriste Ezzedine al-Haddad a été éliminé", selon un communiqué, une information également confirmée à l'AFP par des responsables du Hamas.
Le ministère israélien de la Défense avait indiqué vendredi avoir ciblé ce responsable du Hamas dans la ville de Gaza, sans confirmer sa mort.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Vladimir Poutine se rendra en visite en Chine les 19 et 20 mai
Le président russe Vladimir Poutine se rendra en visite en Chine les 19 et 20 mai, a annoncé samedi le Kremlin dans un communiqué. Cette visite aura lieu quelques jours seulement après celle du président américain Donald Trump.
A cette occasion, le dirigeant russe discutera avec son homologue chinois Xi Jinping des moyens pour "renforcer davantage le partenariat global et la coopération stratégique" entre la Russie et la Chine, selon le Kremlin.
Les deux hommes vont "échanger leurs avis sur les principaux dossiers internationaux et régionaux" et signer une déclaration commune à l'issue de leurs pourparlers, précise le communiqué. Une rencontre avec le Premier ministre chinois Li Qiang pour discuter de la coopération économique et commerciale entre Moscou et Pékin est également prévue dans le cadre de cette visite.
Pékin considère Moscou comme un partenaire prioritaire dans l'ébauche d'un nouvel ordre mondial multipolaire post-occidental. Si la Chine appelle régulièrement à des pourparlers de paix et au respect de l'intégrité territoriale de tous les pays - sous-entendu Ukraine comprise - elle n'a jamais condamné la Russie pour son offensive lancée en 2022 et se présente comme une partie neutre.
Elle réfute les accusations de fournir des armes létales à l'un ou l'autre camp, et de livrer des composants militaires à la Russie pour son industrie de défense. Elle renvoie aux Occidentaux le reproche de prolonger les hostilités en armant l'Ukraine.
Partenaire économique primordial de la Russie, la Chine est le premier pays acheteur de combustibles fossiles russes au monde, y compris de produits pétroliers, alimentant ainsi la machine de guerre.
Vladimir Poutine se rend en Chine quelques jours seulement après son homologue américain Donald Trump, qui s'impose depuis plus d'un an comme médiateur dans le conflit ukrainien.
M. Trump a quitté la Chine vendredi en revendiquant des accords commerciaux "fantastiques", mais sans signaler de percée sur des désaccords aux retombées globales comme la guerre avec l'Iran, à l'issue de deux jours de sommet avec son homologue Xi Jinping.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Smalley et McNealy partagent la tête après 2 tours
Alex Smalley et Maverick McNealy partagent la tête du PGA Championship, deuxième Majeur de la saison, à l'issue d'un 2e tour chaotique à Aronimink. Scottie Scheffler pointe à deux coups.
Smalley et McNealy ne comptent qu'un seul coup d'avance sur un groupe de six joueurs, et deux coups sur un groupe de sept dans lequel figure le tenant du titre Scottie Scheffler, qui pointait en tête jeudi soir après le 1er tour.
Les joueurs ont de nouveau peiné sur un parcours aux greens difficiles balayés par le vent. Scheffler s'est notamment plaint de la position des trous décidée par les organisateurs, "la plupart étaient, disons, absurdes", a commenté le no 1 mondial.
Le quadruple vainqueur en Majeur a très mal démarré sa journée avec trois bogeys en quatre trous, avant de se reprendre avec trois birdies mais un autre bogey.
Rory McIlroy, vainqueur du Masters en avril, s'est quant à lui bien rattrapé après un premier tour raté: le Nord-Irlandais, no 2 mondial, a rendu une carte de 67 (3 sous le par) pour remonter à la 30e place à cinq coups des leaders.
Le Sud-Africain Aldrich Potgieter (21 ans), dans le groupe à la troisième place, est passé proche d'être le plus jeune joueur en tête à mi-parcours d'un tournoi majeur depuis Tiger Woods en 1997. Mais il a terminé sur deux bogeys.
Les Américains Bryson DeChambeau et J.J. Spaun, ainsi que l'Anglais Tommy Fleetwood font partie des principaux noms à avoir manqué le cut.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Taïwan affirme être une nation "indépendante"
Le gouvernement de Taïwan a affirmé samedi que l'île est une nation "indépendante". Il répondait à des déclarations du président américain Donald Trump le mettant en garde contre toute proclamation d'indépendance susceptible de déclencher une guerre avec Pékin.
"Taïwan est une nation démocratique, souveraine et indépendante, qui n'est pas subordonnée à la République populaire de Chine", a déclaré le ministère taïwanais des Affaires étrangères dans un communiqué. Il a estimé que la politique de Washington demeurait "inchangée".
Dans un entretien télévisé enregistré peu avant son départ de Pékin, où le président chinois Xi Jinping lui a tenu des propos particulièrement fermes à propos de l'île, Donald Trump a mis en garde vendredi Taïwan contre toute proclamation d'indépendance.
"Je n'ai pas envie que quelqu'un déclare l'indépendance et, vous savez, nous sommes ensuite censés faire 15'000 kilomètres pour faire la guerre", a dit le président américain sur Fox News, en demandant à Taipei et à Pékin de faire "baisser la température".
"Nous n'avons pas envie que quelqu'un se dise, proclamons l'indépendance parce que les Etats-Unis nous soutiennent", a-t-il insisté, en ajoutant n'avoir pas encore pris de décision sur les ventes d'armes américaines à l'île.
"En ce qui concerne les ventes d'armes entre Taïwan et les Etats-Unis, il ne s'agit pas seulement d'un engagement des Etats-Unis envers la sécurité de Taïwan, clairement prévu par la loi sur les relations avec Taïwan, mais aussi d'une forme de dissuasion commune face aux menaces régionales", a insisté à ce sujet le ministère taïwanais.
Jeudi, avec une fermeté inhabituelle, Xi Jinping avait mis Donald Trump en garde: "La question de Taïwan est la plus importante dans les relations sino-américaines. Si elle est bien traitée, les relations entre les deux pays (Chine et Etats-Unis) pourront rester globalement stables. Si elle est mal traitée, les deux pays se heurteront, voire entreront en conflit".
La Chine considère Taïwan comme l'une de ses provinces, qu'elle n'a pas réussi à unifier avec le reste de son territoire depuis la fin de la guerre civile chinoise en 1949. Elle plaide pour une solution pacifique tout en se réservant la possibilité de recourir à la force.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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