Économie
La Banque du Japon relève son taux directeur à 0,25%
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La Banque du Japon a fait un pas résolu sur le chemin de la normalisation monétaire mercredi en relevant son taux directeur à 0,25%, un niveau plus vu depuis 2008, et ouvert la porte a des hausses supplémentaires.
Après plus de dix ans d'une politique monétaire ultra-accommodante, la BoJ avait entamé un lent resserrement monétaire en mars dernier avec une étape décisive: son premier relèvement en 17 ans (à entre 0% et 0,1%), qui signait la fin des taux négatifs en place depuis 2016.
Son gouverneur, Kazuo Ueda, avait cependant soumis toute nouvelle hausse de taux à la réalisation d'une inflation stable autour de 2%, inscrite dans un cercle vertueux entre augmentations salariales, hausse de la consommation et croissance économique.
Celle-ci est désormais davantage en vue, selon les nouvelles prévisions annoncées mercredi par la BoJ, qui a noté "un renforcement des mouvements visant à refléter les augmentations de salaires sur les prix de vente".
"Dans la perspective de la réalisation de l'objectif de stabilité des prix d'une manière durable et stable, nous avons jugé appropriée" cette hausse de taux, a déclaré le gouverneur de la BoJ, Kazuo Ueda, lors d'une conférence de presse, estimant qu'elle n'aurait "pas d'impact négatif significatif sur l'économie".
"Si les perspectives de l'économie et des prix évoluent conformément à nos attentes, nous prévoyons de continuer à relever les taux d'intérêt", a-t-il ajouté.
Le calendrier "dépendra des données" et le seuil de 0,5% "n'est pas vu particulièrement comme une limite", a encore précisé M. Ueda.
Pression pour agir face à la chute du yen
Pour Stefan Angrick de Moody's Analytics, ce resserrement monétaire "tombe mal dans le contexte de la mauvaise série de données économiques" au Japon, avec notamment un recul du PIB au premier trimestre et des hausses de salaires annoncées qui peinent encore à toucher un grand nombre de Japonais.
"Il y a de fortes chances que la décision d'aujourd'hui reste dans les mémoires comme l'une des plus controversées de la BoJ", a-t-il ajouté.
La Banque était notamment sous pression du gouvernement et de plusieurs ténors du parti au pouvoir pour agir afin d'enrayer la chute du yen, liée au grand écart persistant entre les taux directeurs de la Réserve fédérale américaine (Fed) et ceux de la BoJ, et redevenue problématique ces derniers mois.
La devise nippone a atteint début juillet un nouveau plus bas face au dollar, avant de remonter nettement sous l'action combinée de spéculations sur une baisse de taux de la Fed dès septembre et un resserrement monétaire de la BoJ, et d'interventions supposées du gouvernement sur le marché des changes.
Le yen s'appréciait légèrement face au dollar après l'annonce de la BoJ, largement anticipée par le marché, le billet vert s'échangeant pour 152,17 yens vers 07H30 GMT.
Vers des achats d'actifs divisés par deux
La BoJ a par ailleurs légèrement abaissé mercredi son objectif de hausse des prix à la consommation (hors produits frais) sur l'exercice 2024/25 entamé le 1er avril, à 2,5% contre 2,8% lors de ses dernières projections en avril.
Elle a cependant annoncé tabler sur une inflation de 2,1% en 2025/26, contre 1,9% précédemment et maintenu son estimation de 1,9% d'inflation pour 2026/27.
L'institution a aussi abaissé sa prévision de croissance pour l'exercice en cours à 0,6% contre 0,8% jusque-là, la laissant inchangée à 1% pour les deux années suivantes.
La banque centrale nippone a aussi détaillé son plan de réduction de ses massifs achats d'obligations publiques japonaises (JGB), actuellement autour de 6000 milliards de yens par mois (34,5 milliards de francs).
Elle compte ainsi réduire son volume d'achats mensuels d'environ 400 milliards de yens par trimestre, pour arriver autour de 3000 milliards de yens d'ici janvier-mars 2026, a-t-elle expliqué mercredi.
La BoJ avait annoncé le mois dernier vouloir sortir progressivement de ce programme dit d'assouplissement quantitatif, un moyen pour elle d'injecter des liquidités dans l'économie nippone pour stimuler l'activité et lutter contre le risque de déflation.
L'institution détient plus de 50% des JGB en circulation, ce qui biaise le marché et complique la bonne transmission de sa politique monétaire. L'ensemble des actifs au bilan de la BoJ dépasse même le montant du PIB annuel nippon.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Le secteur de l'alpage déplore un manque de personnel expérimenté
Le secteur de l'alpage déplore une pénurie de main-d'½uvre. Elle concerne surtout les bergers et bergères expérimentés, d'après Zalp, le média des alpagistes.
Mi-mars, la Bauernzeitung a évoqué une "alerte dans les alpages" dans un article consacré à la situation de l'emploi dans les alpages. A première vue, la situation ne semble pas alarmante: en mars, une centaine d’offres d’emploi étaient publiées sur le portail d’emploi de Zalp, tandis que les demandes se maintenaient à peu près à un niveau équivalent.
Giorgio Hösli, collaborateur de Zalp et gardien de bétail, ne souhaite pas non plus parler d’une situation d’urgence, a-t-il dit à Keystone-ATS. Mais "depuis de nombreuses années, nous manquons surtout de personnel expérimenté et bien formé."
Afin de pourvoir tous les postes pour la saison d’estivage en mai, il faudrait un tiers de candidatures de plus que les offres. En effet, de nombreux demandeurs d’emploi ne sont disponibles qu’à temps partiel, abandonnent le travail parce qu'ils s'en étaient fait une fausse idée, ou ne correspondent pas au profil recherché, selon M. Hösli. Conformément à l’air du temps, la capacité à "serrer les dents" ne serait pas la compétence prioritaire de nombreuses personnes "qui veulent aller à l’alpage".
De nombreux collaborateurs étrangers
Les professionnels qualifiés ont d’autant plus d'importance. Selon M. Hösli, le taux de rotation élevé est un obstacle. C’est un savoir qui s'acquiert par l’expérience: il faut connaître les animaux, reconnaître rapidement les maladies, entretenir les pâturages et savoir fabriquer du "très bon fromage".
Cela ne s’apprend pas dans les livres ni dans les cours. Il est donc regrettable que seule une trop faible proportion de personnes reste plus de trois ans.
L’économie alpestre dépend ainsi de plus en plus de collaborateurs étrangers. "On estime qu’environ un tiers du personnel vient de l’étranger", explique M. Hösli, principalement d’Italie et d’Allemagne.
Les personnes originaires du Tyrol du Sud sont très appréciées, car beaucoup d’entre elles ont de l’expérience et restent souvent plusieurs années. L’Allemagne et l’Autriche fournissent de nombreux étudiants issus d’écoles d’agriculture, qui disposent au moins d’un certain savoir-faire.
Selon M. Hösli, pour améliorer la situation, il est important de rendre l'alpage attractif. Il faudrait notamment créer des possibilités d’emploi en dehors de la période d’estivage.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Droits de douane: Parmelin en négociation à Washington
En marge de la réunion de printemps de la Banque mondiale à Washington, le président de la Confédération Guy Parmelin a rencontré le représentant américain au commerce Jamieson Greer. La Suisse vise la conclusion d'un accord commercial avec les États-Unis.
«Je pense que les deux parties ont intérêt à établir un cadre clair sur lequel s'appuyer à l'avenir», a déclaré Guy Parmelin devant les représentants des médias à Washington vendredi après-midi (heure locale).
Jamieson Greer est l'interlocuteur de Parmelin depuis le début du conflit douanier il y a un an. La discussion s'est déroulée dans une ambiance agréable, comme toujours, a déclaré le président de la Confédération. L'objectif était de faire le point sur les négociations menées jusqu'à présent afin de planifier les prochaines étapes.
Il ne s’agit pas d’avancer vite ou lentement, mais d’avoir des certitudes. Guy Parmelin n’a pas souhaité s’exprimer davantage sur les négociations en cours: «Si on le fait, on perd», a déclaré le ministre de l’Économie.
Enquête pour «pratiques commerciales déloyales»
À la mi-mars, les États-Unis ont ouvert des enquêtes pour violation de la législation commerciale à l’encontre de la Suisse et de nombreux autres États. Les Américains reprochent à ces pays des «pratiques commerciales déloyales ou discriminatoires».
Le Conseil fédéral rejette ces accusations. «Nous avons exposé notre point de vue par écrit dans les délais impartis. La procédure va maintenant se poursuivre et nous pourrons, le cas échéant, réagir à certaines allégations que nous jugeons inexactes», a déclaré M. Parmelin.
Il a souligné qu’il s’agissait d’une procédure distincte, sans lien direct avec les négociations sur un accord commercial.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les nuitées hôtelières reculent fortement en mars
L'hôtellerie suisse a connu un brusque ralentissement en mars. Le nombre de nuitées a perdu 6,1% sur un an, selon les premières estimations de l'Office fédéral de la statistique (OFS).
Les hôtes indigènes ont affiché la plus forte baisse, de 6,5% au cours du mois de mars par rapport au même mois l'année dernière, ressort-il du tableau publié vendredi. Le nombre de visiteurs étrangers a quant à lui baissé de 5,7%.
Sur les deux premiers mois de l'année, les nuitées ont totalisé 6,7 millions, soit une progression de 2,8% par rapport à la période correspondante de l'an passé. Pour février seulement, le nombre de nuitées a grimpé de 2,9% sur un an à 3,5 millions.
Une deuxième estimation sera publiée le 24 avril, suivie des chiffres définitifs le 7 mai.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Matériel de guerre: le peuple suisse votera sur la loi assouplie
Les Suisses voteront sur les assouplissements validés par le Parlement en matière d'exportation et de réexportation de matériel de guerre. Une alliance composée du PS, des Vert-e-s, du PEV et d'ONG a déposé vendredi un référendum muni de plus de 75'000 signatures.
L'assouplissement de la loi sur le matériel de guerre permet un "passe-droit total" en matière d'exportation dans 25 pays dont les Etats-Unis, critique le comité dans un communiqué. Dans le même temps, elle interdit explicitement la livraison d'armes à l'Ukraine, attaquée par la Russie.
Les référendaires parlent de modification "absurde" qui profite à l'industrie de l'armement. Ils refusent que des armes suisses ne se retrouvent dans des conflits civils et internationaux ou entre les mains de régimes violant gravement les droits humains. "La Suisse ne doit pas attiser les guerres dans le monde en livrant des armes à des régimes autoritaires."
L'alliance regroupe une vingtaine d'organisations. Elle avait lancé la récolte de signatures en début d'année après l'adoption en décembre de la loi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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