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La chute d'Assad en Syrie n'affaiblira pas l'Iran, assure Khamenei

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L'ayatollah Ali Khamenei a estimé que la chute du régime de Bachar al-Assad en Syrie était "le résultat d'un complot" des Etats-Unis et d'Israël (archives). (© KEYSTONE/AP)

La chute du dirigeant syrien Bachar al-Assad n'affaiblira pas l'Iran, a affirmé mercredi le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei. La République islamique a été un soutien indéfectible du président syrien déchu.

"S'imaginer que lorsque la résistance est affaiblie, l'Iran islamique est aussi affaibli, c'est ne pas connaître la signification de résistance" et "de l'ignorance", a affirmé Ali Khamenei. Il s'agit de son premier commentaire depuis la prise de pouvoir dimanche par une coalition de rebelles et d'islamistes.

"Il ne fait aucun doute que ce qui s'est passé en Syrie est le résultat d'un complot des Etats-Unis et (d'Israël)", a assuré M. Khamenei, qui a le dernier mot sur toutes les décisions stratégiques en Iran. "Un gouvernement voisin de la Syrie a joué un rôle évident dans cette affaire", a-t-il ajouté, dans une pique qui semble adressée à la Turquie.

La chute de la famille Assad, dont le père Hafez puis le fils Bachar ont gouverné d'une main de fer la Syrie pendant un demi-siècle, est un coup dur pour l'Iran qui s'est investi politiquement, financièrement et militairement dans le pays, mais voit désormais ses intérêts menacés.

La Syrie a été pendant des décennies un proche allié de Téhéran et la clé de voûte du pont terrestre entre l'Iran et le Hezbollah, le membre le plus redoutable de son "axe de la résistance" anti-israélien, par lequel les armes et les combattants pouvaient transiter.

Le groupe islamiste radical Hayat Tahrir al-Sham (HTS), fer de lance de l'offensive qui a fait tomber Bachar al-Assad, a été soutenu par la Turquie. Le HTS, ancienne branche d'al-Qaïda en Syrie (Al-Nosra), organisation avec laquelle il a rompu en 2016, est toujours classé comme "terroriste" par les chancelleries occidentales.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'OMS estime "non éthique" une étude financée par Washington

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Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus remet en cause une étude qui cherche à établir un lien entre l'autisme et les vaccins contre l'hépatite B en Guniée-Bissau (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus s'en prend à une étude controversée sur l'hépatite B financée par les Etats-Unis. Celle-ci "n'est pas éthique", a-t-il affirmé mercredi à la presse à Genève.

Washington a injecté 1,6 million de dollars en Guinée-Bissau pour évaluer les effets des vaccins contre l'hépatite B sur les enfants. Le secrétaire à la santé Robert Kennedy Jr avait recommandé de ne pas immuniser les jeunes, faisant un lien avec les cas d'autisme.

L'OMS a toujours affirmé qu'aucune étude ne prouvait une corrélation entre les deux. Désormais, elle monte au créneau sur cette initiative dans un pays très exposé à cette pathologie.

Le ministère de la santé de Guinée-Bissau avait annoncé suspendre l'étude, mais des incertitudes subsistent sur l'application de cette décision. Une responsable de l'OMS a affirmé que l'organisation dialoguait avec les autorités locales.

M. Tedros redoute que l'étude "n'expose les enfants à des menaces importantes d'infections", "y compris des proportions significatives de décès". Selon lui, la remise en cause de l'accès d'un vaccin "efficace" depuis des décennies "n'est pas éthique". "Mais le pays peut décider de continuer", admet-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Pour Patrice Morisod, "Franjo, c'est l'insouciance"

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"Super-Franjo" a encore frappé à Bormio. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Triple champion olympique à Bormio après sa victoire en Super-G mercredi, Franjo von Allmen est encore parvenu à se sublimer. Tentative de décryptage du phénomène bernois avec Patrice Morisod.

En dehors de l'hôtel des Suisses à Bormio, Franjo von Allmen se refait une petite tournée de questions devant la presse helvétique. Ce n'est plus un marathon médiatique à ce niveau, mais un Ironman. Dans ses poches, l'athlète de Boltigen tient précieusement ses trois médailles d'or qui font de lui désormais l'égal de Toni Sailer, Jean-Claude Killy et Janica Kostelic. Il les sort pour les photos avec ce sourire sincère qui semble ne jamais le quitter.

Ce sourire, justement, c'est ce qui fait en partie la différence selon Patrice Morisod, consultant de la RTS et ancien entraîneur des Suisses et des Français. "Ce flow, il l'a depuis un moment, explique le Valaisan. Il est dans la zone, mais pour moi, sa qualité première, c'est l'insouciance qu'il dégage. Il transpire tellement la joie de vivre et la joie simple de skier qu'on a l'impression que derrière, il n'a absolument aucune pression. Et je le comparerais un peu à Carlo Janka avec la joie de vivre en plus. Franjo, aujourd'hui, il aurait été le même s'il n'avait pas fait de médaille."

Une bête physique, rapide partout

On l'a vu en Italie, von Allmen est très solide sur le plan physique. Malgré l'enchaînement des courses, il a su faire fi de la fatigue. "Physiquement, c'est une bête, précise Patrice Morisod. On sait qu'à côté du ski, il fait du motocross et de la descente en VTT. Du reste les entraîneurs ont tout le temps peur qu'il prenne trop de risques en dehors du ski."

On sait que certains coureurs apprécient moins certaines conditions ou préfèrent quand la piste est verglacée. Franjo von Allmen donne le sentiment d'être à l'aise en toutes circonstances. "Franjo est rapide partout, mais il commet aussi encore des erreurs, relève le spécialiste. On l'a vu à Kitzbühel lors de la descente, quand il se laisse embarquer à la Hausberg avec tout son haut du corps. Là ça ne passe pas. On l'a vu à Wengen, quand il tente une ligne kamikaze au Kernen-S. Ce jour-là, il aurait pu gagner la course en se relevant 5 mètres avant. Mais non, il choisit d'aller au bout de ses idées. Je pense que c'est un bon plan. Ca lui a permis d'aller chercher trois médailles d'or, on doit juste tirer notre chapeau et le laisser un petit peu tranquille maintenant pour qu'il puisse faire une bonne fin de saison. Parce qu'il va lui falloir récupérer après ces journées incroyables."

Le Bernois ne sait pas encore quand il va rentrer en Suisse. Certainement qu'il ne sera plus en Valteline vendredi, mais à la maison. Il aura droit à quelques jours de repos, puisque les prochaines courses ne sont programmées qu'à la fin du mois à Garmisch avec une descente et un Super-G au programme sur la Kandahar.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Surprise d'entrée à Milan: la Slovaquie bat la Finlande

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Juraj Slafkovsky a fait des misères aux Finlandais. (© KEYSTONE/AP/Petr David Josek)

La Slovaquie a créé la surprise lors du premier match du tournoi olympique de Milan mercredi. Portée par Juraj Slafkovksy, elle s'est imposée 4-1 face à la Finlande, championne olympique en 2022.

Médaillée de bronze à Pékin, la Slovaquie a prouvé d'entrée qu'elle disposait d'un effectif capable de se mêler à nouveau à la chasse aux breloques. Outre un excellent gardien (Samuel Hlavaj, 38 arrêts mercredi), elle est emmenée par un joueur de grande classe: Juraj Slafkovsky, qui avait crevé l'écran aux derniers JO.

L'attaquant du Canadien de Montréal, no 1 de la draft NHL en 2022, a ouvert le score (8e) avec un dribble qui a laissé pantois le portier finlandais Juuse Saros. Il a également marqué le 3-1 en power-play, d'un tir aussi précis que puissant (51e).

La Finlande a répliqué dans le tiers médian, aussi à 5 contre 4, sur une réussite d'Eeli Tolvanen, parfaitement décalé par Joel Armia (25e). Mais Dalibor Dvorsky a redonné l'avantage aux Slovaques (48e), peu avant le deuxième but de Slafkovsky.

La Slovaquie, qui a corsé l'addition dans le but vide (58e), prend les commandes du groupe B en attendant le duel entre l'Italie et la Suède en soirée (21h10). Elle affrontera le pays hôte vendredi pour son deuxième match.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

ONU: Washington veut réexaminer la présence dans les villes chères

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L'ambassadeur américain à l'ONU à New York Mike Waltz a peu goûté sans le dire clairement l'appétit de certains pour faire venir de New York à Genève certains organes de l'ONU. (© KEYSTONE/EPA/MARTIAL TREZZINI)

L’ambassadeur américain à l’ONU à New York Mike Waltz, en visite à Genève, ne répond pas directement à ceux qui veulent que la Suisse héberge le Conseil de sécurité. Il faut "réexaminer" la présence dans "les villes les plus chères", les a-t-il mis en garde mercredi.

Dans la Genève internationale, des voix estiment que l’ONU à New York n’est plus universelle depuis le refus de visas infligé à certains dirigeants lors de la dernière réunion de haut niveau de l'Assemblée générale. Elles proposent que la Suisse lance une campagne pour accueillir le Conseil de sécurité et celle-ci.

Le président Donald Trump estime qu"'il y a un lieu où chacun peut parler", a affirmé M. Waltz à quelques journalistes. "Evidemment ce lieu sera toujours New York", dit-il.

Il ne promet pas un changement sur les visas, notamment à l'égard du président palestinien Mahmoud Abbas, parlant d'"exceptions". Et il ajoute que Genève est bien dotée avec des dizaines d'agences onusiennes. Avec les nouvelles technologies, "la présence physique des employés est moins pertinente", selon lui.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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