International
La Cour suprême américaine va examiner l'inéligibilité de Trump
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/01/tant-que-la-cour-supreme-americaine-naura-pas-rendu-son-verdict-les-bulletins-devront-encore-inclure-le-nom-de-donald-trump-dans-le-colorado-comme-dans-le-maine-1000x600.jpg&description=La Cour suprême américaine va examiner l'inéligibilité de Trump', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Cour suprême américaine a accepté vendredi de se saisir de la question de l'inéligibilité de Donald Trump après que le Colorado a pris la décision inédite d'empêcher l'ex-président de figurer sur les bulletins de vote pour la primaire républicaine dans cet Etat.
S'impliquant directement dans un dossier hautement politique, la Cour suprême, à majorité conservatrice, a annoncé qu'elle examinerait cette affaire lors d'une audience le 8 février.
Tant qu'elle n'aura pas rendu son verdict, les bulletins devront encore inclure le nom de Donald Trump dans le Colorado comme dans le Maine, un autre Etat qui a pris une décision similaire.
L'ancien président, grand favori des primaires républicaines pour la présidentielle de novembre prochain, avait demandé mercredi à la haute cour de se saisir du dossier.
"J'espère bénéficier d'un traitement équitable", a réagi vendredi soir Donald Trump dans un discours depuis l'Iowa, où il bat campagne à quelques jours des caucus de cet Etat du centre du pays, qui ouvre ainsi le 15 janvier le bal des primaires.
Question brûlante
Dans deux décisions historiques fin décembre, la cour suprême du Colorado puis la secrétaire d'Etat du Maine ont pris la décision d'interdire Donald Trump d'y être candidat aux primaires républicaines.
Dans les deux Etats, des responsables ont estimé que le milliardaire républicain ne pouvait pas retourner à la Maison Blanche, jugeant que le républicain s'est livré lors de l'assaut du Capitole, en 2021, à des actes "d'insurrection" et qu'il est pour cette raison inéligible à la présidence, en vertu du 14ème amendement de la Constitution.
Cet amendement a été adopté après la guerre de Sécession américaine pour écarter des postes électifs les anciens dirigeants du sud esclavagiste. Il exclut de toute responsabilité publique quiconque, après avoir prêté serment de défendre la Constitution, se serait livré à des actes de "rébellion" ou d'"insurrection".
Cet amendement s'applique-t-il, dans ce contexte, à Donald Trump? C'est la question brûlante à laquelle la cour devra répondre.
"Première fois dans l'histoire"
De nombreuses procédures similaires à celle du Colorado ont été lancées dans différents Etats à travers le pays. Dans le Minnesota et le Michigan, des tribunaux ont décidé de maintenir Donald Trump sur les bulletins de vote.
La Cour suprême, institution qui tranche les grands débats de société aux Etats-Unis, a été largement remaniée par Donald Trump. Ce sont les six juges conservateurs et les trois juges progressistes qui constituent aujourd'hui la Cour qui devront trancher la question.
Selon Donald Trump et ses avocats, s'ils maintiennent la décision du Colorado, cela "marquera la première fois dans l'histoire des Etats-Unis que le système judiciaire empêche des électeurs de donner leur bulletin au principal candidat d'un grand parti à la présidentielle".
Selon eux, cette question relève seulement du pouvoir du Congrès.
Les avocats de M. Trump ont également argué dans leur requête mercredi que l'article 3 de cet amendement ne s'appliquait pas à lui en tant que président, que le 6 janvier n'était pas une "insurrection" et que le magnat n'avait "en aucune façon participé à une insurrection".
Agenda judiciaire chargé
Le 6 janvier 2021, des centaines de partisans de Donald Trump avaient violemment pris d'assaut le Capitole, sanctuaire de la démocratie américaine, pour tenter d'y empêcher la certification de la victoire de Joe Biden.
Donald Trump et ses plus fervents partisans contestent toujours, sans preuve, les résultats de l'élection de 2020 qui a placé au pouvoir le démocrate, candidat à sa réélection.
Le républicain a lui un agenda judiciaire très chargé pour 2024. Directement visé dans quatre affaires, il devra notamment répondre d'accusation fédérale sur sa tentative de renversement du résultat de l'élection 2020 lors d'un procès qui doit s'ouvrir début mars.
Fin décembre, la Cour suprême a refusé de se saisir en urgence d'une question liée à son immunité présidentielle dans ce dossier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Nouvelle rencontre Xi-Trump au dernier jour de leur sommet à Pékin
Le président américain Donald Trump a de nouveau rencontré vendredi à Pékin son homologue chinois Xi Jinping, au dernier jour d'une visite d'Etat en Chine du milliardaire républicain. M. Xi a accueilli M. Trump par une poignée de main dans les jardins de Zhongnanhai.
Donald Trump doit repartir en début d'après-midi après un déjeuner de travail avec Xi Jinping.
Dans un accordé à la chaîne Fox News, le président américain a revendiqué ses premiers gains. Il affirme que M. Xi lui a déclaré "avec force" qu'il ne fournirait pas de matériel militaire à l'Iran. Quant au détroit d'Ormuz, "il a dit: 'Si je peux être d'une quelconque aide, je serai ravi d'aider", a ajouté M. Trump.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump se sentirait mieux s'il récupérait l'uranium enrichi iranien
Le président américain Donald Trump se "sentirait mieux" si les Etats-Unis récupéraient l'uranium enrichi de l'Iran, a-t-il dit jeudi sur la chaîne télévisée Fox News. Cela se justifie "plus pour des raisons de communication qu'autre chose", a-t-il ajouté.
"Je préférerais l'avoir. Je me sentirais mieux si je l'avais [...] mais je pense que c'est plus pour des raisons de communication qu'autre chose", a indiqué le président américain dans un entretien avec Fox News, enregistré à Pékin où il se trouve en déplacement officiel.
"Ce que nous pourrions faire, c'est bombarder de nouveau", a-t-il ajouté, faisant référence aux frappes lancées en 2025 par les Etats-Unis contre des sites nucléaires iraniens.
Donald Trump a fait des déclarations diverses et parfois contradictoires concernant le stock d'uranium enrichi de l'Iran, affirmant tantôt qu'il était inaccessible, car enfoui sous les décombres, et tantôt qu'il suffisait de surveiller les sites à distance.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Trump impliqué dans de nombreuses transactions boursières
Le président américain Donald Trump a été impliqué en 2026 dans une série de transactions financières liées à de grandes entreprises américaines, révèlent de nouveaux documents rendus publics jeudi. Le montant total atteint plusieurs centaines de millions de dollars.
Transmis par le bureau d'éthique gouvernementale (OGE), ces documents, en tête desquels est accolé le nom du président américain, font notamment état d'opérations impliquant plusieurs poids lourds de la technologie et de l'économie américaine, dont Amazon, Apple, Microsoft et Uber. Le fabricant de puces Nvidia ou encore le constructeur aéronautique Boeing sont aussi mentionnés.
Pour chacune de ces sociétés, les montants déclarés se situent dans des fourchettes allant de 1 à 5 millions de dollars. Les fichiers ne précisent toutefois pas la nature exacte des actifs concernés, par exemple s'il s'agit d'achats d'actions, d'obligations ou d'autres instruments financiers.
Trust
Les documents mentionnent également plusieurs "ventes" d'envergure, portant notamment sur Microsoft, Amazon et Meta, et comprises pour certaines entre 5 et 25 millions de dollars.
Le bureau d'éthique gouvernementale est destiné à "éviter les conflits d'intérêts financiers et autres violations des règles déontologiques au sein des quelque 140 bureaux et agences de l'exécutif", peut-on lire sur son site en ligne.
D'autres documents financiers concernant le président américain ont déjà été rendus publics par le passé.
Les actifs du président américain sont logés dans un trust, administré par son fils, Donald Jr. Il s'agit d'un trust révocable, ce qui signifie qu'il peut, à tout moment récupérer la gestion directe de ses avoirs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Pilule abortive aux Etats-Unis: l'accès par poste maintenu
La cour suprême des Etats-Unis a maintenu temporairement jeudi l'accès par envoi postal à une pilule abortive, la mifépristone, utilisée dans une large majorité des IVG du pays. Cette suspension vaut jusqu'à ce qu'elle décide de se saisir ou non du cas sur le fond.
Les neuf juges de la cour suprême s'étaient donné jusqu'à jeudi pour se prononcer sur le recours judiciaire déposé par les laboratoires Danco et GenBioPro, qui fabriquent la mifépristone, médicament utilisé dans les avortements médicamenteux, qui représentaient près de deux IVG sur trois aux Etats-Unis en 2023.
Au moins deux juges conservateurs, Samuel Alito et Clarence Thomas, ont exprimé leur désaccord avec la décision arrêtée.
Danco et GenBioPro s'oppose à la décision rendue le 1er mai par une cour d'appel ultraconservatrice, qui a bloqué provisoirement l'envoi par courrier de cette pilule abortive, empêchant ainsi les Américaines d'y avoir accès dans leur boîte aux lettres.
Dans sa requête formulée auprès de la cour suprême, Danco affirmait que la suspension de l'envoi postal "provoque une confusion immédiate et un bouleversement brutal pour les fabricants, les distributeurs, les fournisseurs, les pharmacies et les patients à travers le pays" et ce pour "des décisions médicales au calendrier hautement sensible".
En main de chaque Etat local
"Que se passe-t-il quand des patientes [...] entrent dans des pharmacies [...] aujourd'hui pour se procurer [la pilule] prescrite par un fournisseur hier? Que doit faire une patiente si elle ne peut pas obtenir un rendez-vous en personne immédiatement?", interrogeait-il.
Aux Etats-Unis, une personne sur quatre ayant avorté avec encadrement médical au début 2025 l'avait fait via une téléprescription, selon le Guttmacher Institute, organisation de référence sur le sujet.
Suspendre l'envoi par courrier de la pilule abortive restreindrait encore davantage l'accès à l'interruption volontaire de grossesse (IVG) dans un pays où, depuis 2022 et l'arrêt historique de la cour suprême, le droit à l'avortement n'est plus garanti au niveau fédéral et est désormais entre les mains de chaque Etat.
C'est une procédure initiée par la Louisiane, Etat qui a adopté une des législations les plus restrictives du pays en matière d'avortement, qui est à l'origine de la décision de la cour d'appel ultraconservatrice.
En 2024, la cour suprême avait déjà rejeté une tentative de restreindre l'accès à la mifépristone, pour des raisons procédurales, estimant que les opposants à l'avortement et les médecins à l'origine du recours n'avaient pas la qualité juridique pour agir.
La mifépristone est généralement utilisée en association avec le misoprostol pour les avortements médicamenteux aux Etats-Unis.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
LausanneIl y a 3 jours
Ecole: feu vert pour le financement d'une application école-famille
-
LausanneIl y a 20 heures
Canton de Vaud: recherche grands-parents de coeur
-
SuisseIl y a 3 jours
Le nombre de vaches laitières et de porcs a baissé en Suisse
-
VaudIl y a 3 jours
Deux délits de chauffard à Savigny
-
LausanneIl y a 3 jours
143 interpellations en lien avec la rue de Genève 85
-
LausanneIl y a 2 jours
Amendes en cas de stationnement sauvage au bord du lac
-
VaudIl y a 3 jours
Micropolluants dans le Léman: pour une conférence sur le triazole
-
InternationalIl y a 2 jours
Swiatek s'offre sa première demi-finale en 2026


