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International

La droite choisit son candidat à la présidentielle

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Xavier Bertrand propose notamment une aide au logement pour les soignants en zone tendue (archives). (© KEYSTONE/EPA AFP POOL/LUDOVIC MARIN / POOL)

Les adhérents des Républicains ont commencé à voter mercredi pour désigner leur candidat à la présidentielle. Ils ont ouvert un scrutin de quatre jours qui s'annonce serré.

Michel Barnier, Xavier Bertrand, Eric Ciotti, Valérie Pécresse et l'outsider Philippe Juvin se présentent à ce congrès de LR, dont le vainqueur sera connu samedi à 14h30, à l'issue d'un scrutin à deux tours.

A midi mercredi, la participation atteignait 25,4%, selon le parti. Michel Barnier, Valérie Pécresse et Xavier Bertrand ont posté sur les réseaux sociaux des photos d'eux en train de voter lors du scrutin électronique.

Le premier tour s'achèvera jeudi à 14h00. Le second opposant les deux finalistes aura lieu de vendredi 08h00 à samedi 14h00. La majorité des fédérations ont aussi un point de vote physique en soutien. Une conférence de presse suivra à chaque fois.

"Pas beaucoup de différence"

A la permanence de Pegomas (Alpes-Maritimes), plusieurs adhérents étaient venus voter dès mercredi matin, comme Paul Zotier qui "ne dispose toujours pas d'Internet" chez lui. "C'est vrai qu'il y avait pas beaucoup de différence" entre les candidats, "cela a été très difficile, j'y ai pensé hier puis toute la nuit, ce (mercredi) matin j'ai pris la décision de celui que je pense être le meilleur", dit à l'AFP Henri Formica.

Côté pratique, le parti a tout fait pour sécuriser le processus, confié à la plateforme Neovote: "Chaque électeur doit fournir un numéro de portable, une adresse mail et une adresse postale pour pouvoir voter", selon le président de LR Christian Jacob.

Le vote s'annonce très ouvert, chacun des quatre "gros" candidats pouvant prétendre au second tour, d'autant que l'approche du congrès a attiré de nouveaux adhérents.

Au total, 140'000 personnes pourront voter, très loin des quelque 4 millions d'électeurs de 2016, mais il s'agissait alors d'une primaire ouverte où chacun, moyennant 2 euros et une profession de foi, pouvait voter.

L'irruption de Zemmour

Avant la fin de la campagne officielle, mardi soir, les candidats avaient eu une dernière occasion d'exposer leurs programmes lors d'un débat télévisé et de tenter de faire oublier l'irruption d'Eric Zemmour dans la campagne.

"Il n'a pas la stature pour rassembler les Français", a lancé Xavier Bertrand, tandis que Michel Barnier estimait qu'"il faut du sérieux, de la dignité, du respect". Valérie Pécresse a raillé la "fébrilité" du polémiste d'extrême droite, qu'elle oppose à une droite "de retour".

Si cette candidature d'Eric Zemmour n'est pas une surprise, la date semble avoir été choisie à dessein pour parasiter le scrutin LR, d'autant que le candidat identitaire tiendra un meeting dimanche au Zénith, au lendemain des résultats du congrès.

Eviter une fuite vers Macron

LR doit aussi convaincre alors qu'une partie de son électorat pourrait être tentée par la macronie: mercredi, le maire de Nice Christian Estrosi, qui a claqué la porte du parti en mai, a rejoint Horizons, le mouvement de l'ancien Premier ministre Edouard Philippe (ex-LR lui aussi). C'est "la seule organisation" pouvant "légitimement revendiquer l'héritage du RPR, de l'UMP et des Républicains", s'est justifié M. Estrosi.

LR reste distancé dans les sondages par Emmanuel Macron et l'extrême droite, mais espère qu'une dynamique s'enclenchera une fois son candidat désigné.

A l'approche du scrutin, les réunions publiques, interviews et annonces de soutien se sont multipliées, chacun jetant ses dernières forces dans la bataille pour tenter de convaincre les indécis, en jouant chacun sa carte: rassemblement pour Xavier Bertrand, compétence pour Valérie Pécresse, sérieux pour Michel Barnier, rupture pour Eric Ciotti...

Programmes détaillés

Le quatrième et dernier débat a aussi été l'occasion de parler de leur programme au-delà de l'immigration et de l'insécurité qui ont dominé la campagne.

Michel Barnier a ainsi prôné une "grande politique familiale", Xavier Bertrand une aide au logement pour les soignants en zone tendue, Valérie Pécresse le recrutement de 25'000 soignants, et Philippe Juvin l'obligation de passer un an dans les déserts médicaux.

"Il y a peut être des différences entre nous mais rien n'est insurmontable", a affirmé Michel Barnier, qui a toutefois critiqué plusieurs propositions de Valérie Pécresse.

Les candidats sont astreints au silence jusqu'à l'annonce des résultats jeudi. Ils devront de nouveau se mettre en retrait jeudi à 23h59, jusqu'à ce que le nom du vainqueur soit dévoilé samedi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Milan, surpris par La Spezia, manque le coche

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Un but de Gyasi (à droite) a assommé l'AC Milan à la 96e lundi (© KEYSTONE/AP/Luca Bruno)

L'AC Milan, assommé par La Spezia dans une fin de match folle (1-2), a raté l'occasion de prendre provisoirement la tête de la Serie A lundi.

Les Lombards voient par ailleurs revenir dans leurs roues Naples (3e), vainqueur à Bologne (2-0) lors de la 22e journée.

Battu sur un ultime contre du mal classé ligurien (16e) à la 6e minute du temps additionnel, l'AC Milan reste donc à deux points du leader, l'Inter Milan. Le club cher à Silvio Berlusconi ne compte plus que deux longueurs d'avance sur le Napoli.

Rafael Leao a pourtant permis aux Milanais de virer en tête à la pause grâce à un lob astucieux (46e), faisant oublier le penalty tiré à côté quelques secondes plus tôt par Théo Hernandez (45e). Mais les Lombards se sont ensuite endormis, punis par Kevin Agudelo (64e), qui a égalisé quelques instants après son entrée en jeu.

Dans le temps additionnel, l'arbitre a d'abord privé les Milanais d'un but de Junior Messias en oubliant de leur laisser l'avantage sur une faute, puis le poteau a sauvé La Spezia. Mais le plus cruel était à venir pour les Rossoneri: sur le dernier contre, Emmanuel Gyasi a jailli pour assommer Mike Maignan et San Siro (96e)!

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

L'Obélisque de la Concorde se refait une beauté

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L'obélisque, offert à la France par le vice-roi d'Egypte Méhémet-Ali, fut érigé place de la Concorde le 25 octobre 1836 (archives). (© KEYSTONE/AP/LIONEL CIRONNEAU)

L'Obélisque de la Concorde, colonne de granit venue du temple de Louxor en Egypte et qui trône au centre de la célèbre place parisienne depuis 1836, sera restauré d'ici l'été. Ces travaux correspondent au bicentenaire du déchiffrage des hiéroglyphes par Champollion.

"Le plus vieux monument de Paris" (3300 ans), coiffé d'une petite pyramide recouverte de feuilles d'or depuis 1998, mesure 23 m de hauteur (30 m avec son piédestal) et pèse 222 tonnes. Il va être nettoyé de la pellicule de pollution qui s'est incrustée dans les symboles égyptiens sculptés dans la pierre, a indiqué lundi la ministre française de la Culture Roselyne Bachelot.

Le coût des travaux est d'un million d'euros. Il sera financé à 86% par la société spécialisée Kärcher, qui a déjà restauré la statue de la Liberté à New York et le Christ rédempteur à Rio de Janeiro.

Le chantier a débuté avec la pose d'un échafaudage permettant d'accéder à 15 niveaux sur toute la hauteur du monolithe en granit rose d'Assouan. Il devrait s'achever fin mai ou début juin.

Incroyable épopée

L'histoire de l'arrivée de l'obélisque à Paris relève d'une incroyable épopée. Offert à la France par le vice-roi d'Egypte Méhémet-Ali (1769-1849), avec son jumeau (qui restera au temple de Louxor), il a été hissé sur un bateau au profit d'une crue du Nil avant de parcourir des milliers de kilomètres et d'arriver sur les berges de la Seine sur une barge à fond plat, spécialement construite à Toulon.

Il fut érigé place de la Concorde le 25 octobre 1836 devant 200'000 personnes pour y remplacer un monument en l'honneur de Louis XVI, décapité au même endroit lors de la Révolution.

Le texte hiéroglyphique, gravé sur ses quatre faces, est une dédicace du pharaon Ramsès II aux dieux qu'il vénère. Au sommet, il fait une offrande de vin (ou d'eau) à Amon, dieu de Thèbes. Le nom du pharaon et ses titres y sont répétés 40 fois.

C'est en 1822 que l'égyptologue français Jean-François Champollion a percé le mystère des hiéroglyphes et traduit intégralement la pierre de Rosette, découverte en 1799 par un officier français lors de la campagne d'Egypte, et qui tient en haleine à l'époque les cercles intellectuels européens.

En 2022, plusieurs expositions et colloques sont prévus pour célébrer le bicentenaire de cette découverte en France et en Europe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le Parlement européen rend un dernier hommage à son président

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Le Parlement européen rend hommage à son président décédé, David Sassoli. (© KEYSTONE/EPA/JULIEN WARNAND)

La première plénière du Parlement européen de 2022 s'est ouverte lundi à Strasbourg sur une cérémonie d'hommage à David Sassoli. Le président du Parlement européen s'est éteint mardi dernier à l'âge de 65 ans, à quelques jours de la fin de son mandat.

La première vice-présidente du Parlement, la Maltaise Roberta Metsola, assure désormais l'intérim. C'est elle qui a donc présidé la cérémonie, après avoir accueilli les personnalités politiques venues signer le registre de condoléances.

Ancien journaliste et présentateur du journal télévisé pour la Rai, David Sassoli s'était engagé publiquement en politique sur le tard, en 2009, avec le Parti démocrate. Élu dès cette année-là au Parlement européen, il y est ensuite resté sans discontinuer, en devenant le président en 2019.

Héritage à défendre

"Sa bataille contre la pauvreté, les injustices, l'isolement, sera un exemple. Son appel à l'Europe pour protéger les plus vulnérables, mettre fin à l'indifférence et aider à construire un monde nouveau qui respecte les personnes et la nature continuera à résonner très longtemps dans cette assemblée", a souligné Roberta Metsola, face à un hémicycle ému, vêtu de noir.

"Cette assemblée honorera ton ½uvre et défendra ton héritage. Ton parlement te remercie pour ce que tu as fait", a conclu la Maltaise, qui devrait selon toute vraisemblance être élue mardi pour prendre la succession de David Sassoli à la présidence.

C'est l'ancien Premier ministre italien Enrico Letta, devenu récemment secrétaire du Parti démocrate italien, qui a prononcé l'éloge funèbre. Comme Roberta Metsola, il a souligné l'action déterminée de David Sassoli pour que le Parlement européen puisse poursuivre son action malgré la pandémie de Covid-19, avec un système de participation et de vote à distance.

Sensibilité

Enrico Letta a appelé à retenir les lignes directrices de la présidence de son compatriote: des institutions "proches des citoyens, à l'écoute de leurs besoins", une UE comme "Union de valeurs", qui doit être "ferme" contre toute ébauche de dérive autoritaire, une démocratie "qu'on ne saurait considérer comme acquise", mais qu'on doit "défendre" et "mériter".

Il a rappelé aussi sa sensibilité pour la question migratoire, appelant à continuer le travail pour tourner la page des règles dites "de Dublin".

"David savait ne pas s'arrêter aux apparences, il savait aller à la substance", a rappelé l'Italien, qui a loué sa "pratique inlassable de l'écoute". "Qu'est-ce que c'est l'Europe, sinon le projet politique d'un espace de dialogue entre gens et pays différents, bâti sur des valeurs communes de solidarité et de réciprocité? L'Europe, c'est l'ouverture. David saisissait donc un point fondamental de l'identité européenne quand il disait que l'Europe n'est puissante que lorsqu'elle ne se referme pas sur elle-même. "L'espoir était le mot-clé de la présidence de David", a-t-il conclu.

Si Charles Michel, président du Conseil européen, était bien présent lundi à la cérémonie, son homologue de la Commission n'était pas là. Ursula von der Leyen a dû retourner à Bruxelles et annuler sa participation à la plénière pour cause de test positif à la Covid-19 de son chauffeur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg

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Coronavirus

La 4e dose de vaccin "moins" efficace contre Omicron

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L'administration d'une quatrième dose n'offre "qu'une défense partielle contre le virus" (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/Tsafrir Abayov)

L'administration d'une quatrième dose des vaccins Pfizer ou Moderna permet de multiplier les anticorps. Mais elle s'avère "moins" efficace pour lutter contre le variant Omicron, a indiqué lundi un hôpital israélien ayant entamé un essai clinique sur le sujet.

Une équipe de l'hôpital Sheba, près de Tel-Aviv, a initié fin décembre un des premiers essais cliniques. Elle a vacciné 154 soignants avec une quatrième dose Pfizer et 120 autres volontaires avec une quatrième dose Moderna.

Une semaine après le début de cet essai clinique, qui doit se prolonger sur six mois, les anticorps des participants "ont été multipliés par cinq, ce qui indique que le vaccin fonctionne et offre une protection contre les complications graves", avait indiqué l'hôpital à la presse.

Lundi toutefois, trois semaines après le début des essais cliniques, la professeure Gili Regev-Yochay, qui dirige cette étude, a précisé que si l'administration de ces quatrièmes doses permet en effet "d'augmenter le niveau des anticorps", elle n'"offre qu'une défense partielle contre le virus".

"Les vaccins Pfizer et Moderna, qui étaient plus efficaces contre les autres variants, offrent moins de protection contre Omicron", a souligné cette spécialiste des maladies infectieuses dans un communiqué publié par l'hôpital Sheba.

Un demi-million de quadrivaccinés

Pour tenter d'atténuer les effets d'une nouvelle vague de contamination liée au variant Omicron, le gouvernement israélien avait récemment donné son feu vert à l'administration d'une quatrième dose aux personnes plus âgées ou considérées comme à risque de développer des symptômes graves.

Plus de 537'000 Israéliens ont reçu une quatrième dose de vaccin, selon les dernières données du ministère de la Santé dans ce pays qui avait lancé en décembre 2020 une vaste campagne de vaccination ayant permis d'offrir trois doses à près de la moitié de la population de 9,2 millions d'habitants.

Si Israël a connu ces derniers jours des records de contamination, la capacité maximale de traitement des hôpitaux n'a toutefois pas été atteinte et le nombre de morts récents demeure bas.

Dans ce contexte, et compte tenu des pressions sur l'économie liées à la propagation du variant Omicron, qui provoque en général des symptômes moins sévères, le gouvernement a décidé de réduire lundi la durée de la quarantaine des personnes positives au Covid-19 de sept à cinq jours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

L'Allemagne défend le retour à la discipline budgétaire

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Le ministre allemand des finances Christian Lindner (à dr.), ici avec le chancelier Olaf Scholz, veut un tour de vis budgétaire. (© KEYSTONE/AP/HANNIBAL HANSCHKE)

Le ministre allemand des Finances Christian Lindner a plaidé lundi à Bruxelles pour un retour à la discipline budgétaire, mise en veille depuis le début de la pandémie. A l'inverse, plusieurs pays dont la France réclament un assouplissement des règles.

Le pacte de stabilité, qui limite les déficits publics à 3% et la dette à 60% du Produit intérieur brut (PIB), "a prouvé sa flexibilité pendant la crise. Mais maintenant il est temps de reconstruire des marges de manoeuvre budgétaires, c'est pourquoi je défends fortement une réduction de la dette souveraine", a déclaré M. Lindner, avant une première réunion avec ses homologues de la zone euro.

La Commission européenne a lancé en octobre une consultation publique sur la réforme du pacte de stabilité, espérant aboutir cette année à un consensus parmi des Etats membres divisés sur le rythme de réduction des déficits publics à adopter après la pandémie.

Capitaux privés

"Je ne pense pas qu'on puisse de façon réaliste s'attendre à des changements fondamentaux sur les critères de dette et de déficit, pour lesquels il faudrait une modification des traités", a estimé le ministre allemand. S'il reconnaît le besoin d'une relance des investissements, ce responsable libéral estime qu'elle ne s'oppose pas à la réduction de la dette publique et veut mobiliser davantage les capitaux privés.

Alors que Paris a fait de la réforme du pacte de stabilité l'un des sujets prioritaires de sa présidence du conseil de l'UE au premier semestre, M. Lindner a affirmé qu'il s'attendait à ce que ce débat "démarre réellement en juin", quand la Commission européenne aura présenté ses propositions.

"La croissance vient avant la stabilité", a martelé de son côté le ministre français des Finances Bruno Le Maire. "Il faut un pacte, il faut des règles communes, mais ce doit être un pacte d'abord de croissance", a-t-il dit.

Ce débat, amorcé avant la crise sanitaire, avait dû être suspendu début 2020 en raison du Covid-19 qui a entraîné une récession historique.

Pour éviter un effondrement économique, l'Union européenne avait mis de côté temporairement le pacte de stabilité. Avec le retour de la croissance, se pose la question de sa remise en place.

Celle-ci est prévue début 2023. Mais certains pays réclament plus de souplesse dans la réduction des dépenses, soulignant l'envolée de la dette dans les Etats les plus affectés par la crise et le besoin de lourds investissements contre le changement climatique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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