International
La justice refuse d'amnistier Puigdemont, mandat d'arrêt maintenu
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Le Tribunal Suprême espagnol a refusé d'amnistier le leader indépendantiste Carles Puigdemont, en exil depuis la tentative de sécession avortée de la Catalogne en 2017. La plus haute instance judiciaire du pays a maintenu le mandat d'arrêt le visant.
Le juge Pablo Llarena "a rendu aujourd'hui (lundi) un arrêt dans lequel il déclare l'amnistie non applicable au délit de détournement de fonds dans le dossier visant l'ancien président de la Generalitat catalane Carles Puigdemont", a indiqué le tribunal dans sa décision, rendue publique lundi, précisant que le mandat d'arrêt à son encontre restait donc en vigueur.
Cette décision peut faire l'objet d'un recours dans un délai de trois jours à compter de la notification aux parties, précise le document. Le 30 mai, le parlement espagnol a adopté une loi d'amnistie pour les indépendantistes catalans, le prix que le Premier ministre socialiste Pedro Sánchez a dû payer pour être reconduit au pouvoir en novembre grâce au soutien des deux partis indépendantistes catalans, qui exigeaient cette mesure en contrepartie. La loi a été promulguée le 11 juin.
Plus de 400 personnes poursuivies
L'objectif des législateurs était que la justice commence sans tarder à annuler les mandats d'arrêt visant les indépendantistes ayant fui à l'étranger et que ces annulations restent valides en attendant l'examen des recours déposés contre la loi, un processus qui peut prendre des mois, voire des années.
Mais avec plus de 400 personnes poursuivies ou condamnées pour des délits en lien avec la tentative d'indépendance de 2017 de la Catalogne ou avec les événements l'ayant suivie ou précédée, la tâche s'annonce ardue pour les tribunaux, qui doivent décider au cas par cas.
Cette loi devait permettre le retour des indépendantistes encore en exil, au premier rang desquels Carles Puigdemont, président du gouvernement régional catalan lors des événements de 2017, qui vit depuis en exil en Belgique pour échapper aux poursuites judiciaires.
Inculpé pour des délits de détournement de fonds, désobéissance et terrorisme, M. Puigdemont, qui fait l'objet d'un mandant d'arrêt depuis les évènements de 2017, espérait pouvoir rentrer rapidement en Espagne après la promulgation de la loi.
"Volonté d'obtenir un bénéfice personnel"
Le juge Llarena a estimé que la loi d'amnistie s'appliquait bien au délit de désobéissance, mais qu'en revanche, "les comportements" reprochés à M. Puigdemont et à deux autres indépendantistes "correspondent pleinement aux deux exceptions que prévoit la loi" en ce qui concerne le délit de détournement de fonds.
Concrètement, le magistrat a conclu qu'il y a eu de la part de M. Puigdemont volonté d'obtenir un bénéfice personnel, ainsi qu'un impact sur les intérêts financiers de l'Union européenne, ce qui rend l'amnistie inapplicable à ses yeux.
Par conséquent, le mandant d'arrêt "est maintenu uniquement pour le délit de détournement de fonds, pas pour celui de désobéissance", selon le document. Le délit de terrorisme dont est également accusé M. Puigdemont dans un cas distinct n'est pas abordé dans cet arrêt.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Afrique du Sud: menace de destitution relancée du président
La Cour constitutionnelle sud-africaine a rouvert vendredi la voie à une procédure de destitution visant le président Cyril Ramaphosa. Les juges ont invalidé un vote de l’Assemblée nationale qui avait empêché l’ouverture d’une telle procédure contre lui.
L'Assemblée nationale, alors sous majorité absolue de son parti l'ANC, avait rejeté en 2022 un rapport parlementaire ayant conclu que le président avait "pu commettre" des actes contraires à la loi. Il était accusé d'avoir caché à la police et au fisc un vol de centaines de milliers de dollars en liquide dans sa propriété de Phala Phala, où il élève des bovins rares. Le parquet avait abandonné ses poursuites en 2024.
Le vote de l'Assemblée "est incompatible avec la Constitution, invalide et annulé", a déclaré la présidente de la Cour constitutionnelle, Mandisa Maya, qui examinait une plainte déposée par le parti de gauche radicale EFF.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Starmer exclut de démissionner malgré des résultats "douloureux"
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a exclu vendredi de démissionner malgré de premiers résultats qui montrent de grosses pertes pour les travaillistes et une forte progression du parti anti-immigration Reform UK aux élections locales en Grande-Bretagne.
Le Premier ministre, arrivé au pouvoir avec une large majorité en juillet 2024, a déclaré vendredi matin "assumer la responsabilité" de ces résultats "très difficiles". Mais "je ne vais pas partir et plonger le pays dans le chaos", "des journées comme celle-là n'entament pas ma détermination à mettre en oeuvre les changements que j'ai promis", a-t-il ajouté.
Les résultats des élections qui se sont tenues jeudi restent parcellaires. A 09h00 GMT (11h00 en Suisse), seules 45 des 136 collectivités locales anglaises avaient livré leurs résultats. Ils montrent le parti de Nigel Farage, Reform UK, largement en tête avec plus de 382 sièges d'élus locaux conquis, contre 253 au Labour, soit une perte de 258 sièges dans ces collectivités, selon un décompte de la BBC.
Et le dépouillement ne fait que commencer en Ecosse et au Pays de Galles, où les résultats, attendus en fin de journée, pourraient être un camouflet plus douloureux encore pour les travaillistes.
Ils pourraient perdre leur bastion gallois pour la première fois depuis l'instauration d'un Parlement gallois dans le cadre de la décentralisation de 1999, au profit du parti indépendantiste Plaid Cymru et de Reform, qui étaient au coude-à-coude dans les derniers sondages. Et terminer en Ecosse en troisième position, derrière le parti indépendantiste SNP au pouvoir et derrière Reform.
La popularité de Keir Starmer, 63 ans, n'a cessé de chuter, sur fond d'économie léthargique et d'augmentation du coût de la vie récemment accentuée par la guerre au Moyen-Orient.
Ses détracteurs mettent en avant ses multiples faux pas, revirements et polémiques - notamment le scandale autour de la nomination comme ambassadeur à Washington de la figure travailliste contestée Peter Mandelson. Suscitant au sein de son parti des appels répétés à sa démission, même si aucun challenger ne s'est clairement dégagé jusqu'ici.
"Changement historique"
Le parti de Nigel Farage, l'homme du Brexit, semble quant à lui confirmer l'ascension que lui prédisaient les sondages, avec une percée notable dans plusieurs bastions travaillistes du nord de l'Angleterre et des Midlands (centre de l'Angleterre).
S'il sera désormais représenté dans de nombreux conseils locaux, cela ne signifie pas que ce parti gérera de nombreuses collectivités, car seule une partie des sièges dans chaque circonscription étaient en jeu lors des élections (5000 sur plus de 16'000 au total en Angleterre).
"Nous assistons à un changement historique de la politique britannique", s'est réjoui M. Farage vendredi matin dans une déclaration à Londres. "Nous sommes le plus national des partis, nous sommes là pour longtemps", a-t-il ajouté.
Les conservateurs, emmenés par Kemi Badenoch, arrivent eux en troisième position avec 250 sièges conquis à ce stade, mais perdent aussi 158 sièges, témoin du déclin des deux grands partis traditionnels et de la fragmentation du paysage politique en Grande-Bretagne comme ailleurs en Europe.
"Frustration et colère"
En attendant les résultats définitifs, plusieurs ministres de Keir Starmer sont montés au créneau pour serrer les rangs autour de leur leader. "On ne change pas de pilote en plein vol, on continue... Parfois, en particulier pour les gouvernements sortants, c'est difficile", a déclaré le vice-Premier ministre et ministre de la Justice, David Lammy.
Tout en reconnaissant que certains partis réussissaient à "canaliser la frustration et la colère", la ministre des Affaires étrangères, Yvette Cooper a aussi estimé que l'ensemble du gouvernement devait "réfléchir" aux résultats et montrer plus clairement "les valeurs d'équité" des travaillistes.
L'immigration en particulier cristallise le mécontentement de nombreux Britanniques, alors que le gouvernement ne parvient pas à entraver les traversées clandestines via les fameux "small boats". Quelque 200'000 migrants ont ainsi traversé la Manche depuis 2018, selon les derniers chiffres officiels.
Si Keir Starmer affiche sa détermination à rester au pouvoir, des députés Labour manoeuvrent néanmoins en coulisses pour obtenir son départ, selon certains médias britanniques.
D'autres évoquent un remaniement pour relancer le gouvernement, dont le prochain grand rendez-vous est le très solennel discours du roi devant le Parlement mercredi prochain: Charles III devrait y détailler les futurs projets de loi préparés par l'exécutif.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Nintendo va relever le prix de sa console Switch 2
Le pionnier japonais du jeu vidéo Nintendo a annoncé vendredi une hausse des prix de sa console Switch 2, se montrant prudent pour l'avenir malgré un bénéfice net en hausse de 52% et des ventes quasi-doublées pour son exercice 2025-2026.
La rentabilité des fabricants de consoles est minée cette année par l'escalade des coûts des puces mémoires liée à la saturation des capacités de production, sur fond de demande alimentée par le boom de l'intelligence artificielle (IA).
Cette forte pression sur l'offre est exacerbée par les perturbations liées à la guerre au Moyen-Orient, qui font flamber les coûts d'expédition mondiaux ainsi que le prix de matières premières de base comme les plastiques.
Nintendo, qui avait jusque-là résisté à la tentation de gonfler les tarifs de sa console Switch 2 lancée en juin dernier, a annoncé des hausses de 20% au Japon dès ce mois-ci, et de 11% aux Etats-Unis et 6,4% en Europe à partir du 1er septembre.
Son compatriote Sony a lui-même augmenté les prix de sa console PlayStation 5 début avril afin de limiter les pertes sur ses ventes de consoles, des hausses atteignant 20% pour certains modèles et marchés.
Mais contrairement à la PS5 sortie en 2020, "Nintendo est dans une position difficile, car le cycle de vie de la Switch 2 vient de commencer et son public de joueurs occasionnels est particulièrement sensible aux prix", a déclaré à l'AFP Serkan Toto, de Kantan Games.
Malgré un bénéfice net de 424 milliards de yens (2,1 milliards de francs) et des ventes record de 2.313 milliards de yens (+98,6%) sur l'exercice décalé terminé fin mars, Nintendo s'attend ainsi à une chute de 27% de son bénéfice net et des ventes en recul de 11,4% pour l'exercice en cours.
Le pionnier du jeu vidéo a pu compter au cours de l'exercice écoulé sur le succès surprise du jeu de simulation de vie "Pokémon Pokopia", qui s'est écoulé à plus de 2,2 millions d'exemplaires en seulement quatre jours après sa sortie début mars, rappelant le succès de "Animal Crossing" pendant le Covid.
Il bénéfice aussi du succès au cinéma du long-métrage d'animation "Super Mario Galaxy, le film", sorti en avril, qui a déjà généré près de 900 millions de dollars de recettes, en faisant pour l'instant le plus gros succès commercial au cinéma en 2026.
Mais la dynamique de Nintendo reste fragile, avec une offre de jeux pour sa nouvelle console "bien plus faible que celle de la Switch 1", note Serkan Toto.
Le japonais "a besoin que son trio de licences phares --Mario, Pokémon et Zelda-- brille à nouveau", souligne l'analyste. Et si "Pokémon Vents et Vagues" est déjà annoncé pour 2027, "cela risque de prendre encore un an pour un nouveau jeu Mario en 3D".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Le Thunder et Detroit enchaînent un deuxième succès
Oklahoma City mène sa série 2-0 après sa nouvelle victoire face aux Los Angeles Lakers 125-107. De son côté, Detroit a encore dominé Cleveland 107-97 jeudi lors des demi-finales de conférence en NBA.
A l'Ouest, comme lors du premier acte remporté 108-90, le Thunder a terminé la rencontre avec 18 longueurs d'avance sur les Lakers. Le MVP 2025 Shai Gilgeous-Alexander a inscrit 22 points pour Oklahoma tout comme Chet Holmgren.
En face, les 31 points d'Austin Reaves et les 23 de LeBron James, qui disputait le 300e match de play-off de sa carrière, n'ont pas suffi.
A l'Est, après son court succès 111-101 lors de la première rencontre, Detroit a récidivé face aux Cavaliers. Meilleur marqueur des Pistons, Cade Cunningham a inscrit 25 points dont 12 dans le dernier quart-temps.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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