International
La princesse Kate sortie de l'hôpital après son opération
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/01/la-princesse-kate-est-sortie-de-lhopital-elle-va-desormais-passer-sa-longue-convalescence-a-son-domicile-de-windsor-archives-1000x600.jpg&description=La princesse Kate sortie de l'hôpital après son opération', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Treize jours après avoir été hospitalisée pour une mystérieuse opération chirurgicale de l'abdomen, la princesse Kate est rentrée chez elle à Windsor. Elle y passera sa longue convalescence, loin de tout engagement officiel.
"La princesse de Galles est rentrée à son domicile de Windsor (ouest de Londres) pour poursuivre sa convalescence après son opération. Elle fait de bons progrès", a indiqué lundi le palais de Kensington dans un bref communiqué.
"Le prince et la princesse souhaitent remercier chaleureusement toute l'équipe de la London Clinic, en particulier le personnel infirmier dévoué, pour les soins prodigués", a-t-il ajouté.
Un porte-parole du Premier ministre Rishi Sunak a salué "une excellente nouvelle pour la famille royale, et j'en suis sûr, pour le grand public".
Le 17 janvier, l'annonce de l'hospitalisation de Kate, 42 ans, pour une "chirurgie abdominale" avait surpris le Royaume-Uni, d'autant que le palais n'avait pas donné de précision sur le mal dont souffrait l'épouse de l'héritier de la couronne britannique William.
La monarchie avait seulement laissé fuiter le fait qu'il ne s'agissait pas d'un cancer.
Le palais avait précisé qu'elle resterait de 10 à 14 jours à l'hôpital, une durée relativement longue qui avait suscité de nombreuses spéculations dans les tabloïds britanniques, dont la princesse fait souvent la Une.
Kate va désormais passer sa convalescence à son domicile de Windsor - où le prince et la princesse de Galles ont emménagé en 2022 avec leurs trois enfants, George, 10 ans, Charlotte, 8 ans, et Louis, 5 ans, pour s'éloigner de l'agitation de Londres.
Durant cette période, censée durer au moins jusqu'à Pâques, le 31 mars, la princesse n'accomplira aucun engagement officiel pour la Couronne.
Charles encore hospitalisé
Pendant ses 13 jours d'hospitalisation, la princesse a reçu la visite de son époux William, qui a allégé son emploi du temps pour donner la priorité à sa famille.
Si d'autres membres de la famille royale - comme Sophie, duchesse d'Edimbourg et épouse du prince Edward, le frère du roi - ont pris le relais de William et Kate, le retrait du couple princier vedette, adoré des tabloïds et très populaire auprès des Britanniques, laisse un vide dans l'agenda public bien rempli de la royauté.
Le roi Charles III était également venu saluer Kate vendredi dernier, au moment de sa propre admission dans la même clinique huppée du centre de Londres pour subir une opération programmée de la prostate.
Le monarque de 75 ans, qui a succédé à Elizabeth II en septembre 2022, souffre lui d'une hypertrophie de la prostate, une pathologie bénigne mais qui est le premier ennui de santé du souverain sur lequel le palais communique.
Une transparence qui tranche avec le secret qui a entouré le règne de sa mère, notamment à la fin de sa vie, lorsque sa santé a décliné.
Charles III se trouvait encore à la London Clinic dimanche, son épouse la reine Camilla ayant été aperçue lui rendant visite en milieu de journée.
Le roi avait rendu publique cette intervention afin, selon le palais, d'encourager le dépistage de cette pathologie commune chez les hommes d'un certain âge.
Peu après son opération, la reine avait indiqué à des personnes à l'intérieur de la clinique qu'il "allait bien", selon des médias britanniques.
Lui aussi devra observer "une courte période" de convalescence après son opération, selon le palais de Buckingham.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Tessin sous pression face à l'ampleur du tourisme d'achat en Italie
La pression sur le commerce de détail tessinois s'intensifie. Selon les estimations, le volume des achats effectués par les Tessinois à l'étranger est passé de 500 à 700 millions de francs par an en l'espace de cinq ans.
Les magasins et les supermarchés situés de l'autre côté de la frontière sont devenus le principal acteur du commerce de détail pour les Tessinois, a déclaré à Keystone-ATS le président de l'Association des grands distributeurs tessinois (Disti), Enzo Lucibello, confirmant une information du Corriere del Ticino. Une tendance aussi confirmée par les données de Global Blue, une entreprise leader dans le domaine du remboursement de la TVA.
Depuis le 1er février 2024, le seuil de remboursement de la TVA en Italie est fixé à 70 euros. Auparavant, il était d'un peu moins de 155 euros. Côme, en particulier, a enregistré une hausse des dépenses "Tax Free" de 6% au cours des deux dernières années. C'est deux fois plus que la moyenne nationale, écrit le Corriere del Ticino.
Les clients suisses ont joué un rôle central dans cette évolution, générant 61% du volume total. Selon Global Blue, 31% supplémentaires reviennent à des acheteurs originaires de pays hors UE, dont le nombre a également nettement augmenté ces dernières années.
Alors que ces derniers dépensent beaucoup d’argent surtout dans le segment du luxe, les Suisses se concentrent plutôt sur la grande distribution. De plus, une personne sur deux utilise le "Tax Free" exclusivement pour des achats dans des supermarchés situés près de la frontière.
Seuil d'exonération trop élevé
Les conséquences négatives de l’augmentation du tourisme d’achat sont inévitables pour les commerçants tessinois. "L’Italie et la Suisse jouent dans deux ligues différentes, cela ne fait aucun doute", déclare Enzo Lucibello dans le Corriere del Ticino.
Selon lui, la limite de valeur abaissée début 2025 par la Confédération de 300 à 150 francs pour les importations à usage privé est encore trop élevée pour endiguer véritablement le phénomène. L'association des grands distributeurs avait déjà demandé, lors de la procédure de consultation, que la limite soit abaissée à 50 francs.
L'année dernière, l'ensemble du secteur commercial a dû faire face à un taux de change euro-franc défavorable ainsi qu'à la baisse des droits d'accise sur les carburants décidée récemment par Rome. "Cela a pour conséquence qu'aujourd'hui, lorsqu'on fait ses courses en Italie, on fait le plein d'essence en même temps et qu'il reste même de l'argent pour un dîner."
Un dimanche supplémentaire d’ouverture des magasins jusqu’à 400 mètres carrés dans les régions touristiques du Tessin a permis de freiner, en partie, la fuite des clients, mais les chiffres d’affaires ont continué de baisser, conclut M. Lucibello.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Un responsable iranien juge "probable" une reprise du conflit
Un responsable militaire iranien a jugé samedi "probable" une reprise du conflit avec les Etats-Unis. Donald Trump a dit n'être "pas satisfait" d'une nouvelle offre de l'Iran pour relancer les négociations de paix.
"Une reprise du conflit entre l'Iran et les Etats-Unis est probable et les faits ont démontré que les Etats-Unis ne respectaient aucune promesse ou accord", a déclaré Mohammad Jafar Asadi, inspecteur adjoint du commandement des forces armées Khatam Al-Anbiya, cité par l'agence de presse Fars.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une cour américaine suspend l'envoi de la pilule abortive
Une cour d'appel fédérale américaine a provisoirement suspendu vendredi l'acheminement postal de la mifépristone, la pilule utilisée dans la majorité des interruptions volontaires de grossesse aux Etats-Unis. La décision est valable pour l'ensemble du pays.
Elle vient restreindre à nouveau l'accès des Américaines à l'avortement, déjà limité depuis la décision historique de la cour suprême en 2022 mettant fin à la garantie fédérale du droit à l'IVG. La décision de vendredi, par une cour d'appel conservatrice, répond à une demande de la Louisiane.
Cet Etat républicain, qui a adopté l'une des législations les plus restrictives du pays en matière d'avortement, conteste la levée par l'agence américaine des médicaments (FDA) en 2023 de l'obligation pour les patientes d'obtenir en personne la mifépristone, invoquant des risques potentiels pourtant écartés par le consensus scientifique.
La cour d'appel contredit ainsi la décision rendue en avril par un tribunal de première instance qui avait mis en pause cette affaire, fixant notamment un délai de six mois à la FDA pour lui rendre compte des conclusions de son analyse en cours de la sûreté de ce produit.
Rendre l'IVG "inaccessible"
Le ministre américain de la santé, Robert Kennedy Jr, a engagé en 2025 une réévaluation de la sûreté de la mifépristone, qui n'a pas encore abouti.
La procureure générale de Louisiane, Liz Murrill, s'est félicitée sur le réseau social X de la décision de la cour d'appel, saluant une "victoire pour la vie".
"La télémédecine a été la dernière option pour beaucoup de candidates à l'avortement, ce qui est précisément la raison pour laquelle les responsables de Louisiane veulent l'interdire", a réagi Nancy Northup, la présidente du Center for Reproductive Rights, (centre pour les droits reproductifs).
"Il ne s'agit pas de science, mais de rendre l'avortement aussi difficile, cher et inaccessible que possible", a-t-elle affirmé dans un communiqué.
Par son arrêt historique de juin 2022 annulant la garantie fédérale du droit à l'avortement, la cour suprême a redonné aux Etats locaux toute latitude pour légiférer dans ce domaine. Depuis lors, une vingtaine d'entre eux ont interdit l'IVG (interdiction volontaire de grossesse), qu'elle soit réalisée par voie médicamenteuse ou chirurgicale, ou l'ont strictement encadrée.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Trump promet une surtaxe de 25% aux voitures importées depuis l'UE
Le président américain Donald Trump a ressorti vendredi les droits de douane, disant vouloir les relever à 25% "la semaine prochaine" pour les véhicules importés de l'Union européenne. Il reproche à l'UE de ne pas respecter l'accord commercial conclu l'été dernier.
Dans un message publié sur son réseau social Truth Social, il se dit "ravi" de prendre cette nouvelle mesure de défiance à l'égard d'un de ses principaux partenaires commerciaux. Donald Trump vise à la fois les voitures et véhicules plus lourds, sans préciser quelles catégories sont exactement concernées.
"Il est clairement entendu et convenu que, s'ils produisent des voitures et des camions dans des usines situées aux Etats-Unis, aucun droit de douane ne sera appliqué", ajoute le président américain.
L'annonce intervient quelques jours après une dispute avec le chancelier allemand Friedrich Merz au sujet de la guerre avec l'Iran. Quelques heures après son message sur Truth Social, lors d'un événement en Floride, il a déclaré avoir "informé le très beau pays qu'est l'Allemagne" de sa décision, en accusant les constructeurs Mercedes et BMW d'avoir "dépouillé" les Américains "pendant des années".
L'Allemagne, un producteur automobile majeur, exportait environ 450'000 véhicules vers les Etats-Unis avant le retour au pouvoir de Donald Trump, selon la principale fédération de l'industrie automobile allemande (VDA).
"Perdu patience"
Le chef de l'Etat américain a fait des droits de douane un levier majeur de sa politique économique et diplomatique. Il a mis en place des surtaxes sectorielles (automobile et acier notamment) et tente de maintenir celles frappant quasiment tous les autres produits importés, récemment invalidées par la cour suprême.
Après des mois de bras de fer, l'Union européenne et les Etats-Unis avaient conclu en juillet un accord limitant les droits de douane sur les voitures et les pièces détachées européennes à 15% (plutôt que 25%). Le Japon et la Corée du Sud ont obtenu la même chose.
En échange, l'UE doit supprimer la plupart de ses propres droits de douane sur les produits américains entrant sur son sol. Le processus de validation de cet accord n'est pas encore arrivé à son terme au sein du bloc des 27.
Selon Wendy Cutler, ancienne haute fonctionnaire américaine ayant travaillé sur les négociations commerciales, Donald Trump a "clairement perdu patience". "Il espère mettre la pression sur Bruxelles pour accélérer ses procédures internes", a-t-elle estimé auprès de l'AFP.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
ConcoursIl y a 1 jour
📞 Allo LFM ? L'appel gagnant: Remportez jusqu'à 200.-
-
VaudIl y a 3 jours
Une commission épingle les vérités alternatives de Mme Dittli
-
VaudIl y a 12 heures
Un mort dans une collision frontale aux Clées
-
LausanneIl y a 3 jours
Région lausannoise: une nouvelle directrice pour le tl
-
VaudIl y a 2 jours
Neuf blessés dans des règlements de comptes à Moudon et Echallens
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Escroqueries téléphoniques: nouvel appel à la vigilance
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Fausse parente de Christian Constantin, vraie peine de prison
-
SuisseIl y a 3 jours
Les cantons romands s'unissent pour mettre en place le 142


