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Moscou affirme contrer une "offensive" ukrainienne d'envergure

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L'armée russe dit avoir repoussé une colonne de blindés ukrainiens au sud de Donetsk (archives). (© KEYSTONE/AP/KATERYNA KLOCHKO)

La Russie a assuré lundi avoir repoussé une offensive ukrainienne d'envergure dans l'est de l'Ukraine. Kiev garde le silence et entretient le mystère autour de la grande contre-offensive en préparation depuis des mois.

Dans un premier communiqué, le ministère russe de la Défense a affirmé avoir contré depuis la matinée du 4 juin des attaques sur cinq secteurs du front "dans la direction sud de la région de Donetsk".

Dans un second communiqué, on peut lire que les forces ukrainiennes ont subi des pertes importantes aux abords de la localité de Neskoutchné, dans la région de Donetsk, et de celle de Novodarivka, juste à la frontière entre cette même région et celle de Zaporijjia, plus au sud.

"L'ennemi n'a pas atteint ses objectifs", s'est félicité le ministère, évoquant de lourdes pertes parmi les unités engagées dans cette "offensive" et diffusant des images de blindés en train d'être détruits.

Selon le ministère de la Défense, le chef d'état-major de l'armée russe et commandant des opérations en Ukraine, le général Valéri Guérassimov, "se trouvait pendant cette période à l'un des postes de commandement avancés dans cette direction".

Offensive ukrainienne près de Bakhmout

En outre, les troupes ukrainiennes sont à l'offensive plus au nord près de Bakhmout, une ville dont les Russes ont revendiqué la prise en mai après des mois de combats meurtriers.

Selon le chef du groupe paramilitaire russe Wagner, Evguéni Prigojine "une partie de la localité de Berkhivka est déjà perdue", une "honte", selon lui. Il s'en est pris une fois encore au général Guérassimov et au ministre de la Défense, Sergueï Choïgou.

Les autorités ukrainiennes n'ont pas fait mention de ces événements. Elles avaient prévenu qu'elles ne révèleraient rien des plans ni du calendrier de l'offensive annoncée depuis des mois pour reconquérir les territoires occupés du sud et de l'est.

Silence de Kiev

Une vidéo a ainsi été diffusée sur les réseaux sociaux montrant des soldats un doigt sur la bouche, des images accompagnées du slogan: "Les plans aiment le silence".

Toujours est-il qu'experts et militaires russes s'attendent à ce que les Ukrainiens multiplient des attaques sur les lignes ennemies pour y découvrir des faiblesses, avant de lancer le gros des troupes.

Ce fut le scénario du mois de septembre 2022 lorsque l'armée ukrainienne avait préparé en secret un assaut qui avait fini par aboutir à la reconquête de la quasi-totalité de la région de Kharkiv, dans le nord-est.

Toujours l'attente

Alexandre Kots, un correspondant de guerre fidèle au Kremlin, qui a confirmé des combats dans le sud de la région de Donetsk et près de Bakhmout, a quant à lui estimé que l'assaut d'envergure n'avait toujours pas commencé.

"(Les Ukrainiens) n'ont pas encore envoyé leurs principales forces dans la bataille. Et, quand ça arrivera, ça pourrait avoir lieu dans un tout autre secteur" du front, a-t-il noté.

Le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, a pour sa part estimé qu'il revenait aux Ukrainiens de "communiquer sur leur opération".

Russes fait prisonniers sur sol russe

En outre, depuis deux semaines, les incursions et les bombardements se multiplient dans la région russe de Belgorod, frontalière de l'Ukraine, où des combattants se revendiquant comme étant des Russes alliés aux Ukrainiens attaquent les soldats russes.

Dans la dernière opération en date dimanche, l'un de ces groupes baptisé la "Légion liberté pour la Russie" a fait des prisonniers qui doivent être remis à Kiev. Une douzaine de détenus, dont deux blessés, sont visibles dans une vidéo.

C'est la première fois que des Russes sont capturés sur le territoire russe. Le gouverneur de Belgorod, Viatcheslav Gladkov, a même, chose exceptionnelle, évoqué de possibles négociations mais les combattants pro-ukrainiens ont assuré dans leur vidéo que ce responsable russe n'était pas allé au point de rendez-vous.

Le ministère russe de la Défense n'a fait aucun commentaire, affirmant seulement avoir repoussé une nouvelle incursion dimanche.

Les combats se sont concentrés ces derniers jours autour de Novaïa Tavoljanka et Chebekino, près de la frontière, forçant des milliers de civils à fuir vers Belgorod, la capitale régionale. Dans la nuit de dimanche à lundi, la région de Belgorod a de nouveau été la cible de frappes et d'une attaque de drones, selon M. Gladkov. L'Ukraine assure ne pas piloter ces attaques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Crawford "gagne" le dernier entraînement, les Suisses tranquilles

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Marco Odermatt a participé au troisième entraînement de descente vendredi, tout en détente. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le troisième et dernier entraînement de la descente olympique de Bormio, remporté par le Canadien James Crawford, n'a pas apporté de grands enseignements. De nombreux coureurs ont décidé de le zapper.

Deux écoles se sont affrontées vendredi: celle de la régénération et celle des derniers ajustements. Stefan Rogentin, les Italiens Franzoni, Casse et Schieder ou encore l'Américain Ryan Cochran-Siegle ont choisi le repos. Odermatt, von Allmen, Monney et l'Italien Dominik Paris ont eux effectué les derniers tests. Ils étaient 23 au départ.

Alexis Monney a fait trois secteurs avant de mettre la flèche à droite histoire de garder de l'influx. Les trois autres favoris ont tous rallié l'arrivée sans forcer leur talent. Franjo von Allmen s'est quand même fait une très grosse chaleur sur un virage sur le haut. Le chien fou de Boltigen a pris une trace et a bien failli sortir. Il s'est repris de justesse et a terminé sa course tranquillement.

A noter que Marco Odermatt a lui aussi vu son ski prendre une trace dans cette courbe qui avait été fatale à l'Autrichien Daniel Hemetsberger la veille. Plus de peur que de mal pour lui puisqu'il a pris le départ de ce troisième galop d'essai et qu'il a pris la 2e place.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vers une reconnaissance de la sortie de l'Argentine de l'OMS

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L'Argentine a obtenu un premier succès pour faire valider sa sortie de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

La volonté de l'Argentine de sortir de l'OMS est en partie reconnue par les autres membres. Vendredi à Genève, le Conseil exécutif, dont fait partie la Suisse, a recommandé à l'Assemblée mondiale de la santé en mai de valider ce retrait.

La Constitution de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) de 1946 ne prévoit pas la sortie d'un Etat membre. Les Etats-Unis sont le seul pays à avoir négocié en 1948 un accord avec l'institution qui permet de la quitter dans un délai d'un an et après paiement de tous les montants dus. Le président américain Donald Trump avait annoncé en janvier 2025 le retrait de son pays d'ici janvier 2026.

Mais l'organisation affirme que Washington doit encore 260 millions de dollars d'arriérés avant que celui-ci ne puisse être appliqué. Les Etats-Unis contestent et se considèrent comme étant partis de l'institution. Ils ont annoncé que la collaboration serait limitée avec l'institution.

Vendredi matin, le Conseil n'a pris aucune décision sur la discussion sur les Etats-Unis. Celle-ci devrait se poursuivre en mai à Genève.

En revanche, le Conseil exécutif a recommandé à l'Assemblée mondiale de la santé de valider le retrait argentin. Plusieurs pays ont relayé des réserves et la Suisse a souhaité avoir davantage d'indications avant une décision en mai. Mais personne n'a bloqué le consensus pour la résolution du Conseil.

L'Argentine, dont le président est proche de Donald Trump, avait annoncé en mars 2025 sa volonté de quitter l'organisation un an plus tard. "Nous avons entièrement honoré toutes les exigences", a aussi estimé l'ambassadeur argentin devant le Conseil exécutif.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les Schwaller largement battus par l'Italie en double mixte

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Briar Schwaller-Hürlimann et Yannick Schwaller joueront gros samedi en vue d'une qualification pour les demi-finales. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Briar Schwaller-Hürlimann et Yannick Schwaller ont été largement battus par l'Italie jeudi aux Jeux olympiques (12-4). La Suisse compte deux victoires et deux défaites dans le tournoi de double mixte.

Les Schwaller devront oublier au plus vite ce quatrième match disputé à Cortina d'Ampezzo, lors duquel ils ont multiplié les imprécisions et les pierres ratées. L'Italie a ainsi mené 3-0 dès le 1er end à la suite d'une pierre illicite lâchée trop tardivement par Briar Schwaller-Hürlimann.

Les Suisses ont certes bien réagi à la manche suivante en égalisant à 3-3, mais ils ont ensuite encaissé un coup de quatre fatal au 4e end. Les Italiens ont même corsé l'addition en "volant" deux puis trois pierres lors des deux ends suivants, forçant le couple helvétique à l'abandon.

Avec deux défaites en quatre matches, les Schwaller ont vu leur marge de manoeuvre se réduire en vue d'une qualification pour les demi-finales. Ils doivent encore disputer cinq parties, les deux prochaines auront lieu samedi contre la Suède (10h05) et la Tchéquie (19h05).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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New Start: Washington accuse Pékin de tests cachés

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Le président américain Donald Trump veut un accord "amélioré" sur les armes nucléaires. (© KEYSTONE/EPA/AARON SCHWARTZ / POOL)

Les Etats-Unis accusent la Chine d'avoir mené, notamment en 2020, des tests cachés sur des "centaines de tonnes" d'armement nucléaire. Vendredi à Genève, ils n'ont pu promettre que des négociations après l'expiration de New Start seraient "rapides" ou "faciles".

Le dispositif nucléaire chinois "n'a pas de limite, pas de transparence, pas de déclaration, pas de contrôle", a affirmé devant la Conférence du désarmement (CD) le sous-secrétaire d'Etat américain au désarmement Thomas DiNanno. Selon les estimations américaines, il pourrait dépasser le millier de têtes nucléaires en 2030, le double de la situation actuelle.

Le sous-secrétaire américain a accusé Pékin d'avoir mené plusieurs tests cachés sur le rendement de la production nucléaire. Notamment en juin 2020. Le président Donald Trump, qui souhaite un accord "amélioré" et "modernisé", a répété à de nombreuses reprises vouloir associer la Chine à de futures négociations, mais Pékin estime être loin d'approcher le volume des armes nucléaires.

Légalement pas possible

"Les Etats-Unis continuent d'exagérer la menace nucléaire de la Chine", lui a rétorqué l'ambassadeur chinois auprès de la CD, répétant cette position. Il estime que son pays a toujours fait preuve de "retenue" et demande à Washington "d'arrêter ses accusations sans preuves".

Pékin promet de ne pas recourir en premier à une arme nucléaire et estime que les négociations doivent être "raisonnables" pour garantir la sécurité de tous. L'ambassadeur a appelé les Etats-Unis à s'engager, comme la Russie, à une retenue malgré l'expiration du traité et à relancer un dialogue militaire plus général avec Moscou.

Selon M. DiNanno, les Etats-Unis ne pouvaient honorer leurs engagements de protéger leur population et leurs alliés avec New Start. Ils "font face à des menaces de multiples puissances nucléaires", a-t-il affirmé, excluant une seule discussion avec Moscou.

Approche "responsable" des deux pays

Il a aussi expliqué vendredi qu'une nouvelle extension de cinq ans était juridiquement impossible. "Même si elle avait été possible, elle n'aurait pas été profitable aux Etats-Unis et au monde", a-t-il dit. "C'est la fin d'une période pour le contrôle des armements. C'est la fin de la retenue unilatérale des Etats-Unis", a-t-il insisté.

A Moscou, le Kremlin a affirmé vendredi que les Etats-Unis et la Russie étaient d'accord pour conserver une approche "responsable" après des pourparlers à Abou Dhabi. Mais, en cas de format élargi, il souhaite que Paris et Londres, alliés des Etats-Unis, y participent également, a affirmé le responsable russe devant la CD à Genève.

New Start était le dernier traité de limitation des armes nucléaires entre les deux pays. Pendant son premier mandat, Donald Trump avait déjà mis un terme aux accords sur les armes nucléaires de portée intermédiaire (FNI). Moscou a admis de son côté que la Russie n'appliquait plus "New Start" depuis 2023, blâmant à nouveau l'administration de l'ex-président américain Joe Biden pour des violations.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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