International
Frappes en Ukraine, la Russie admet être en "état de guerre"
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L'Ukraine a subi vendredi des frappes nocturnes massives qui ont fait au moins cinq morts et entraîné des coupures d'électricité d'ampleur. Le Kremlin a parallèlement reconnu que la Russie était en "guerre" après deux ans d'euphémismes.
Huit missiles russes ont notamment touché la plus grande centrale hydroélectrique d'Ukraine située sur le Dniepr, le long fleuve qui traverse l'Ukraine, provoquant des dégâts "très importants" mais sans risque de rupture du barrage dans l'immédiat, selon le parquet ukrainien.
Ces attaques ont en particulier visé le réseau énergétique ukrainien, laissant au total 1,5 million de personnes sans électricité, selon la mission de surveillance en Ukraine des Nations unies.
L'armée russe a assuré avoir agi en représailles aux récentes opérations militaires de Kiev contre les régions situées à la frontière avec l'Ukraine, qui étaient elles-mêmes des réponses aux bombardements quotidiens des villes ukrainiennes.
Au moins cinq personnes ont été tuées et une trentaine d'autres blessées, selon les autorités locales et nationales, dans les régions de Zaporijjia (sud) et de Khmelnytsky (ouest).
Etat de guerre
A Moscou, le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a admis pour la première fois publiquement que la Russie se trouvait "en état de guerre".
Depuis le début de l'invasion, en février 2022, le Kremlin a réprimé à coups d'amendes et de peines de prison l'utilisation du mot "guerre" pour imposer l'euphémisme d'"opération militaire spéciale".
Des responsables russes avaient parfois recouru à ce terme mais pour évoquer le conflit qu'ils accusent les Occidentaux de mener contre la Russie par l'intermédiaire de l'Ukraine.
"Cela a commencé comme une opération militaire spéciale mais, dès que (...) l'Occident collectif a participé à tout cela aux côtés de l'Ukraine, pour nous, c'est devenu une guerre", a déclaré M. Peskov dans un entretien avec le média "Argoumenty I Fakty".
Coupures de courant
Les forces russes ont lancé dans la nuit sur l'Ukraine plus de 60 drones explosifs de fabrication iranienne Shahed et presque 90 missiles de différents types, a énuméré le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
Il a souligné que les cibles de cette attaque avaient été "des centrales électriques, des lignes de haute tension, un barrage hydroélectrique, des résidences et même un trolleybus".
Selon Ioury Beloussov, un responsable du parquet ukrainien, 136 installations énergétiques ont été visées, dont DniproHES, la plus grande centrale hydroélectrique d'Ukraine, qui a été mise hors service.
"Les dégâts sont très importants", a-t-il dit à la télévision, notant que ce site est "extrêmement important pour l'Ukraine". Il n'y a pas pour autant de risques pour la population, a-t-il ajouté.
Ces frappes de grande ampleur ont entraîné des coupures d'électricité dans au moins sept régions ukrainiennes et endommagé des "dizaines" d'autres installations, a relevé l'opérateur ukrainien Ukrenergo.
La deuxième ville d'Ukraine, Kharkiv, qui comptait avant-guerre près d'un million et demi d'habitants, est privée d'électricité et de chauffage car les bombardements ont "sévèrement endommagé" les infrastructures énergétiques, a déploré son maire Igor Terekhov. Il a estimé qu'il s'agissait de l'attaque la "plus puissante" contre cette cité depuis le début de la guerre.
Une des deux lignes électriques alimentant la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, aux mains des forces russes, a été coupée par un bombardement, avant d'être rétablie.
Les Etats-Unis ont dénoncé des attaques russes "brutales" qui démontrent la nécessité de soutenir l'Ukraine, alors que le Congrès continue de bloquer une enveloppe de 60 milliards de dollars d'aide.
Paris les a condamnées "avec la plus grande fermeté".
Un mort à Belgorod
L'armée russe a affirmé avoir atteint "des infrastructures énergétiques et militaro-industrielles, des noeuds ferroviaires, des arsenaux", en réplique aux récents bombardements ukrainiens sur le territoire russe.
Une personne a encore été tuée et plusieurs autres blessées vendredi matin dans une frappe sur la région russe frontalière de Belgorod.
La Russie avait déjà déclenché jeudi à l'aube une attaque massive contre Kiev, la première depuis début février contre la capitale.
Le commandant des forces terrestres ukrainiennes a par ailleurs jugé vendredi "possible" une offensive estivale russe qui impliquerait 100'000 hommes, tout en insistant sur le fait qu'il s'agissait des "prévisions les plus sombres" et que ce contingent pouvait également être destiné à compenser les pertes humaines.
L'armée russe a revendiqué ces derniers mois la conquête de villages face à des soldats ukrainiens en manque de munitions mais le front est largement gelé depuis plus d'un an, aucun camp ne réussissant de véritable percée.
M. Zelensky s'est quant à lui une nouvelle fois agacé des lenteurs de l'assistance occidentale, l'aide américaine étant bloquée depuis des mois à cause de rivalités politiques entre républicains et démocrates et celle de l'Union européenne ayant pris un important retard.
"Les missiles russes n'ont pas de retard, à l'inverse des paquets d'aide à notre pays. Les Shahed ne sont pas indécis, contrairement à certains" responsables politiques, a-t-il ironisé.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Audiovisuel public français: cure d'austérité préconisée
Le rapporteur de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public français, Charles Alloncle, préconise une cure d'austérité pour ce secteur. Il propose des fusions et des suppressions de chaînes, selon des sources proches de la commission.
Dans son rapport, le député UDR recommande de supprimer la chaîne jeunesse France 4 et de fusionner France 5 avec France 2 et franceinfo avec France 24, ont indiqué vendredi ces sources à l'AFP.
Les mesures viseraient à dégager plus d'un milliard d'euros d'économies, soit un quart des crédits alloués par l'Etat à l'audiovisuel public, a indiqué l'une d'entre elles. Des sommes que le député propose d'utiliser pour "l'entretien du patrimoine" et le "désendettement de l'Etat", a-t-elle ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Israël dit avoir tué six combattants du Hezbollah au Liban-Sud
L'armée israélienne a affirmé que ses soldats avaient tué six combattants du Hezbollah pro-iranien dans un village du sud du Liban vendredi, lors d'échanges de tirs.
Selon l'armée, des soldats ont identifié six membres du groupe chiite dans le village de Bint Jbeil, zone où des combats intenses se sont déroulés avant le cessez-le-feu entré en vigueur le 17 avril. "Après identification, un échange de tirs intenses a débuté entre les terroristes et les soldats, pendant lequel les soldats ont éliminé deux terroristes", a précisé l'armée dans un communiqué.
"Par la suite, les soldats ont frappé la structure depuis laquelle les terroristes opéraient. Les quatre terroristes restants ont été éliminés", selon la même source.
Vendredi, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a accusé le Hezbollah de tenter de "saboter" les efforts de paix entre le Liban et Israël, au lendemain de l'annonce de la prolongation d'un cessez-le-feu entre les deux pays.
Plus tôt dans la journée, le mouvement chiite pro-iranien avait annoncé que la prolongation du cessez-le-feu annoncée jeudi par Donald Trump n'avait "pas de sens" au vu des "actes d'hostilité" persistants d'Israël. Il se réserve le droit de riposter aux "agressions" d'Israël, a-t-il ajouté.
Après le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, l'armée israélienne a pris le contrôle d'une bande de territoire libanais d'une profondeur d'une dizaine de kilomètres courant le long de la frontière.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Carlos Alcaraz déclare forfait pour Roland-Garros
L'Espagnol Carlos Alcaraz, double tenant du titre, a annoncé qu'il renonçait à participer à Roland-Garros, ainsi qu'au Masters 1000 de Rome. Il souffre d'une blessure au poignet droit.
"Après les résultats des examens réalisés aujourd'hui, nous avons décidé de rester prudent et de ne pas participer à Rome et à Roland Garros, en attendant de voir l'évolution (de sa blessure) pour décider quand nous reviendrons sur le court", a déclaré le no 2 mondial sur ses réseaux sociaux.
Blessé au poignet droit et contraint de déclarer forfait pour le Masters 1000 de Madrid, Alcaraz avait assuré lundi dernier qu'il ne ne souhaitait pas "forcer" ni "prendre de risque" d'aggraver sa blessure, même pour défendre sa couronne Porte d'Auteuil (18 mai - 7 juin).
"Si je force pour jouer ce Roland-Garros, cela peut me porter préjudice pour les tournois suivants. Je préfère revenir peut-être un peu plus tard, mais très bien, que revenir vite et risquer d'aggraver cette blessure", expliquait l'Espagnol de 22 ans.
"J'ai une longue carrière devant moi, donc je n'ai pas peur de manquer ce que j'ai à manquer pour récupérer au mieux. J'espère que ce n'est rien, mais je dois bien me remettre si je ne veux pas que cela me cause des problèmes dans le futur", avait-il ajouté.
L'absence d'Alcaraz, vainqueur de sept tournois du Grand Chelem, dont les deux derniers Roland-Garros, pourrait profiter à son rival Jannik Sinner, qui n'a jamais remporté le tournoi parisien jusqu'ici.
L'Italien, actuellement engagé à Madrid, vient de récupérer la première place mondiale en s'imposant en finale à Monte-Carlo face à l'Espagnol, il y a deux semaines.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Angleterre/Pays de Galles: la loi sur l'aide à mourir échoue au Parlement
Un projet de loi sur l'aide à mourir en Angleterre et au Pays de Galles a échoué à être adopté vendredi au Parlement. Son examen n'a pas pu être finalisé dans les temps après avoir été bloqué pendant des mois à la chambre des Lords.
Lors d'un vote historique en juin 2025, la chambre des Communes avait approuvé la légalisation de l'aide à mourir en Angleterre et au Pays de Galles pour certains malades en phase terminale.
Mais le projet de loi s'est enlisé à la chambre des Lords, où plus de 1200 amendements avaient été déposés, rendant impossible son adoption à temps. Le dernier débat sur le texte s'est tenu vendredi dans cette chambre haute et non élue, et s'est conclu par l'abandon du texte.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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