International
La Russie maintient son objectif de prendre Bakhmout
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La Russie a assuré mardi qu'elle combattrait jusqu'à la prise de Bakhmout, épicentre de combats particulièrement meurtriers depuis des mois dans l'est de l'Ukraine. Moscou juge la ville cruciale pour la suite de son offensive malgré la défense acharnée des Ukrainiens.
La veille, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, récusant les spéculations sur un retrait tactique, a ordonné d'envoyer des renforts dans cette ville pratiquement détruite, malgré les récentes avancées russes et la menace d'encerclement. Les Ukrainiens comptent résister pour user encore davantage les forces offensives russes en prévision d'une contre-offensive qu'ils lanceront avec les armements lourds et les blindés modernes promis par les Occidentaux.
Comme en écho, la Pologne a annoncé mardi qu'elle livrerait dès cette semaine dix de ses chars de combat Leopard 2 allemands, au maniement desquels des soldats ukrainiens ont été formés.
Noeud important
Bakhmout "est un noeud important (des lignes) de défense des soldats ukrainiens dans le Donbass", a déclaré mardi le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou. "Sa prise permettra de mener de nouvelles opérations offensives en profondeur", a-t-il ajouté, lors d'une réunion avec des responsables militaires diffusée à la télévision.
Si la valeur stratégique de Bakhmout est contestée, la ville a pris une importance symbolique et tactique, au vu des lourdes pertes subies par les deux camps. Il s'agit de la bataille la plus longue et la plus meurtrière depuis le déclenchement de l'invasion russe en février 2022.
Moscou a besoin d'une victoire
Moscou est à la recherche d'une victoire au moins symbolique depuis ses revers cinglants de l'automne. Le Kremlin espère que la chute de la ville pourra lui ouvrir le contrôle de la partie du Donbass qui lui échappe encore. La ville, qui compte à peine 4000 habitants contre 70'000 avant l'invasion, a été largement ravagée.
Après de récentes avancées, les Russes semblent contrôler les accès à la ville au nord, au sud et à l'est, créant la menace d'un encerclement.
Les troupes du groupe paramilitaire Wagner mènent cette attaque au prix de pertes très importantes, de l'aveu même de leur patron, Evguéni Prigojine. Celui-ci est en conflit ouvert avec la hiérarchie militaire, qu'il accuse de ne pas livrer suffisamment de munitions à ses hommes engagés en première ligne à Bakhmout. Selon lui, les lignes russes s'effondreraient si ses hommes devaient se replier.
Luttes internes
M. Prigojine s'est ainsi moqué mardi du ministre russe de la Défense, disant ne "pas l'avoir rencontré" sur le champ de bataille, alors que le ministère de la Défense a affirmé samedi sans en dire plus que M. Choïgou s'était rendu dans la zone des combats. Dimanche, le ministre était à Marioupol, à plus d'une centaine de kilomètres du front.
Du côté ukrainien, la bataille a donné naissance à un nouveau héros, après la diffusion virale d'une vidéo semblant montrer l'exécution sommaire d'un soldat prisonnier des Russes, d'une rafale de kalachnikov après avoir lancé "Gloire à l'Ukraine!".
L'armée ukrainienne a identifié l'homme mardi comme étant "le militaire de la 30e brigade mécanisée Tymofiï Mykolaïovytch Chadoura", précisant qu'il avait été porté disparu aux abords de Bakhmout le 3 février. "La vengeance de notre héros sera inéluctable", a ajouté l'armée.
L'Ukraine a un nouveau héros
L'AFP n'a pas pu vérifier de manière indépendante l'origine des images ni si elles montrent, comme l'affirment les responsables ukrainiens, l'exécution d'un prisonnier, ce qui constituerait un crime de guerre.
Cette vidéo est devenue virale lundi sur les réseaux sociaux, de très nombreuses publications, photos et dessins rendent hommage à ce soldat, son courage et son patriotisme.
Volodymyr Zelensky a promis lundi de "trouver les assassins". son chef de la diplomatie Dmytro Kouleba a réclamé une enquête de la Cour pénale internationale (CPI). L'ambassadrice ukrainienne à l'ONU à Genève Yevheniia Filipenko a de son côté demandé à la fois au Haut commissaire et aux membres de la commission internationale d'enquête de se saisir de ce "crime de guerre haineux".
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, était quant à lui attendu à Kiev pour son troisième voyage en Ukraine depuis le début de la guerre. Il doit notamment pour évoquer la prolongation de l'accord avec la Russie sur les exportations de céréales ukrainiennes.
Accusations de Minsk
En Russie, où la répression des critiques de l'invasion de l'Ukraine et du président Vladimir Poutine fait rage, un étudiant de 23 ans a été condamné à huit ans et demi de prison pour avoir publié sur Telegram des informations "fausses" sur l'armée russe.
Enfin, le Bélarus, allié de Moscou, a affirmé mardi avoir arrêté une vingtaine de personnes suspectées d'avoir participé au sabotage d'un avion militaire russe le mois dernier sur un aérodrome près de Minsk.
Le président bélarusse Alexandre Loukachenko a affirmé que le principal suspect agissait pour le compte de l'Ukraine. Kiev a démenti, dénonçant "une nouvelle tentative de créer une menace artificielle" contre le Bélarus.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Hockey
Les Suissesses ont longtemps résisté au Canada
L'équipe de Suisse féminine n'a pas démérité pour son deuxième match du tournoi olympique samedi soir à Milan. Face au Canada, les Suissesses se sont inclinées 4-0.
Avec cinq titres olympiques et deux titres de vice-championnes en...sept éditions, le Canada ressemble à un ogre. Autrement dit, ne pas se prendre une casquette peut être considéré comme une victoire.
Et c'est précisément ce qui s'est passé durant cette rencontre. On peut même dire que sans son power-play, le Canada s'est cassé les dents sur la défense helvétique. Les joueuses de Colin Müller ont malheureusement été pénalisées un tout petit peu trop. Alina Müller et ses partenaires ont pu résister sur le premier avantage numérique canadien, mais pas sur le deuxième dans le tiers médian.
Après 19 secondes de supériorité numérique, Natalie Spooner a pu battre Saskia Maurer. Mais malgré 30 tirs à 3 en faveur des Nord-Américaines après 40 minutes, les Suissesses n'étaient menées que 1-0. Le 2-0 est tombé à la 45e après cinq secondes de power-play.
Les Canadiennes ont ajouté un troisième but en avantage numérique et enfin un quatrième à la 57e pour une victoire logique. Mais les joueuses de Colin Müller peuvent garder la tête haute. Oui les joueuses à la Feuille d'érable ont dominé les tirs 55 à 6, mais à 5 contre 5 elles ont clairement tenu le choc.
Prochain match lundi soir face aux Etats-Unis, l'autre immense favori du tournoi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Législatives au Japon: les Japonais élisent leurs députés
Les Japonais ont commencé à voter dimanche pour des élections législatives anticipées. Le scrutin doit consacrer le parti libéral-démocrate de la première ministre Sanae Takaichi, tenante de l'ultra-conservatisme et d'une ligne dure sur l'immigration.
Les bureaux de vote doivent fermer à 20h00 (10h00 en Suisse), avec les premières estimations attendues dans la foulée.
Portée par un début de mandat en état de grâce, la première femme à diriger le Japon a promis samedi, au cours d'une réunion électorale à Tokyo devant des milliers de sympathisants, de rendre son pays "plus prospère et plus sûr".
Cette grande admiratrice de l'ancienne première ministre britannique Margaret Thatcher s'est engagée à "pousser le bouton de la croissance" dans l'archipel nippon. Quant à l'immigration, les critères "sont déjà devenus un peu plus stricts, afin que les terroristes, mais aussi les espions industriels, ne puissent pas entrer facilement", a-t-elle lancé.
Laisser le peuple décider
Le 19 janvier, la première ministre avait annoncé la dissolution de la chambre basse du Parlement et enclenché dans la foulée une campagne-éclair historique de 16 jours.
Surfant sur une très bonne cote de popularité, elle en avait même fait une affaire personnelle, interpellant les électeurs: "Takaichi est-elle apte à être première ministre? J'ai voulu laisser le peuple souverain décider".
Pour ce scrutin, cette femme de 64 ans mise sur les sondages qui lui sont favorables pour doper les scores du PLD (droite nationaliste) qu'elle dirige depuis l'automne.
Bien qu'en léger recul ces dernières semaines, son gouvernement bénéficie de taux d'opinions favorables avoisinant les 70%, largement supérieurs à ceux des gouvernements précédents.
Arrivée au pouvoir en octobre, elle est en passe de réussir son pari et de redonner une majorité parlementaire au PLD. C'est en tout cas ce que prédisent les observateurs. Auprès des Japonais, notamment les plus jeunes, Mme Takaichi a une image très positive, devenant même un phénomène sur les réseaux sociaux.
Les sondages réalisés avant le scrutin indiquent - avec prudence en raison du nombre des indécis - que le PLD devrait facilement dépasser les 233 sièges nécessaires pour retrouver la majorité absolue. La coalition au pouvoir, composée du PLD et du Japan Innovation Party (JIP), pourrait même franchir la barre des 300 sièges sur les 465 en jeu.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Thaïlande: législatives anticipées après une période d'instabilité
Les Thaïlandais se rendent aux urnes dimanche pour départager les réformistes des conservateurs au pouvoir, lors de législatives anticipées convoquées après une période d'instabilité marquée par le déclin du clan du patriarche Thaksin Shinawatra.
Plébiscitée par les jeunes dans ce royaume où la démocratie s'exerce dans l'étau étroit d'institutions conservatrices, l'opposition part favorite. Mais les analystes jugent peu probable qu'elle remporte la majorité absolue, anticipant des négociations post-électorales sur la recherche d'une alliance.
Résultat: bien qu'en tête des sondages, les réformistes du Parti du peuple risquent fort de se voir barrer la route par une entente entre le parti conservateur Bhumjaithai et le parti populiste Pheu Thai, pressenti troisième.
Le chef du gouvernement de centre droit Anutin Charnvirakul apparaît donc bien parti pour conserver son poste, auquel il a accédé en septembre après une période mouvementée où le pouvoir a évolué au rythme des décisions de justice.
Le scrutin se tient aussi dans un contexte de croissance économique morose dans le pays d'Asie du Sud-Est, concurrencé par le Vietnam en pleine expansion, et dont le vital secteur touristique n'a pas retrouvé son niveau d'avant la pandémie.
Le prochain gouvernement devra en outre gérer un ancien conflit transfrontalier avec le Cambodge qui a dégénéré deux fois l'année dernière en affrontements meurtriers.
"Dernier mot"
Quelque 53 millions d'électeurs sont appelés aux urnes à partir de 08h00 (02h00 suisses) pour élire leurs députés. Dans un paysage politique fragmenté, le score du Pheu Thai s'annonce crucial: la formation de la figure dominante de la politique thaïlandaise depuis le début du siècle, Thaksin Shinawatra, espère minimiser son déclin et s'imposer en partenaire indispensable de toute coalition.
Pour le Parti du peuple, le scénario pressenti d'une alliance conservatrice a des airs de déjà-vu. En 2023, son ancêtre, le mouvement Move Forward, avait créé la surprise en remportant les législatives. Mais son candidat avait été écarté du poste de Premier ministre, avant que la formation ne soit dissoute en vertu d'une loi implacable contre le crime de lèse-majesté.
Le Pheu Thai avait alors formé une coalition avec le Bhumjaithai, et placé deux chefs de gouvernement issus de ses rangs. Destituée par la Cour constitutionnelle l'an dernier, la seconde, Paetongtarn Shinawatra, fille de Thaksin, a été remplacée par le chef du Bhumjaithai, Anutin, troisième Premier ministre en deux ans.
A 59 ans, ce riche héritier d'une famille qui a fait fortune dans le BTP a su manoeuvrer au gré d'alliances mouvantes ces deux dernières décennies pour collectionner les postes ministériels avant de prendre la tête du gouvernement. "Il existe des forces au-delà de la scène politique thaïlandaise qui ont le dernier mot", constate le politologue Thitinan Pongsudhirak.
Nationalisme
Depuis la fin de la monarchie absolue en 1932, le royaume a connu une douzaine de coups d'Etat militaires, des manifestations réprimées dans le sang ainsi que des dissolutions de partis et destitutions régulières de Premiers ministres par la Cour constitutionnelle.
La Constitution héritée du dernier coup d'Etat, en 2014, suivi de cinq années de régime militaire, accorde un pouvoir considérable à des institutions dont les dirigeants sont nommés par les sénateurs, eux-mêmes non élus au suffrage universel.
Un référendum également organisé dimanche doit permettre aux électeurs de se prononcer sur le principe d'une réforme constitutionnelle, mais aucune mesure spécifique n'est proposée.
Avant les élections, une sympathisante du Parti du peuple de 26 ans, Patcharee Phadungsuksira, a dit à l'AFP souhaiter un système "plus équitable et représentant véritablement la voix du peuple".
Le Parti du Peuple préconise la fin de la conscription et la réduction du nombre de généraux. Anutin Charnvirakul, lui, redouble de promesses nationalistes après des combats à la frontière avec le Cambodge l'année dernière qui ont fait des dizaines de morts et plus d'un million de déplacés au total.
Loin de ses heures prospères, le Pheu Thai est lui dépassé dans l'opinion par ses deux adversaires, nettement écorné par l'emprisonnement du richissime Thaksin pour corruption et par la destitution de sa fille pour des propos jugés trop courtois envers Hun Sen, l'ex-Premier ministre cambodgien.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
"Libérons les montagnes": manifestation à Milan contre les JO
Des milliers de personnes ont défilé samedi à Milan pour protester contre les Jeux olympiques d'hiver, au lendemain de la cérémonie d'ouverture dans cette ville du nord de l'Italie.
Les manifestants brandissaient des banderoles dénonçant toute une série de problèmes, de l'utilisation de la neige artificielle à la crise du logement dans la riche capitale financière et de la mode du pays.
La police était en état d'alerte maximale après les violents affrontements qui ont eu lieu lors d'une manifestation à Turin le weekend dernier, au cours desquels plus de 100 policiers ont été blessés.
Les détracteurs des JO dénoncent l'impact des infrastructures, des nouveaux bâtiments aux transports, sur les environnements fragiles de montagne, ainsi que l'utilisation généralisée de la neige artificielle gourmande en énergie et en eau.
D'autres affirment que Milan est devenue invivable pour beaucoup, les habitants étant confrontés à une forte augmentation du coût de la vie et à l'afflux de nouveaux résidents riches attirés par un régime fiscal avantageux.
"Reprenons possession de la ville, libérons les montagnes", pouvait-on lire sur une banderole, tandis qu'une autre, sur laquelle figurait une goutte d'eau, disait: "Les Jeux olympiques me dessèchent".
"Moins d'ICE"
D'autres manifestants ont brandi des dizaines d'arbres en carton, avant de les étaler sur le sol comme s'ils gisaient là où ils avaient été abattus. "Libérez la montagne, moins d'ICE, plus de glaciers", pouvait-on lire sur une autre banderole.
La présence d'agents de l'agence américaine de contrôle de l'immigration ICE, chargés d'assurer la sécurité de la délégation américaine, a suscité la colère en Italie.
Des policiers équipés de casques anti-émeutes ont été aperçus près du lieu de la manifestation, où certaines personnes défilaient en brandissant des drapeaux palestiniens.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
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