International
Biden maintient la pression sur Moscou
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Joe Biden a dit mardi vouloir donner "toutes ses chances à la diplomatie" avec la Russie après des annonces apaisantes de Moscou. Ce sans relâcher la pression face au risque d'attaque russe contre l'Ukraine qu'il considère toujours "tout à fait possible".
Un début de retrait des dizaines de milliers de soldats russes massés depuis plusieurs mois aux frontières ukrainiennes, évoqué un peu plus tôt par la Russie, "serait positif", a déclaré depuis la Maison Blanche le président des Etats-Unis dans une brève allocution alternant signes d'ouverture et messages de fermeté.
"Mais nous n'avons pas vérifié à ce stade" sa mise en oeuvre, a-t-il relevé. Au contraire, ces troupes, évaluées désormais à "plus de 150'000" alors que les Américains parlaient jusqu'ici de plus de 100'000, demeurent dans "une position menaçante" autour de l'Ukraine, côté russe ou au Bélarus voisin, a-t-il déploré.
Dès lors,"une invasion demeure tout à fait possible", a mis en garde le président Biden. Son secrétaire d'Etat Antony Blinken avait auparavant réclamé au ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, lors d'un nouvel appel téléphonique, une "désescalade vérifiable, crédible et significative".
"Retrait partiel"
Le ministère russe de la Défense a annoncé qu'une partie des troupes déployées aux frontières ukrainiennes retournaient dès mardi en garnison, diffusant à cet effet des images de blindés chargés sur un train.
Le président russe Vladimir Poutine a confirmé ce "retrait partiel". La Russie poursuit cependant notamment d'importantes manoeuvres au Bélarus, voisin prorusse de l'Ukraine, jusqu'au 20 février.
Les Occidentaux ont pris ces annonces avec prudence. Le plus positif a été le chancelier allemand Olaf Scholz, reçu au Kremlin par Vladimir Poutine.
Il a salué dans l'annonce de ce retrait partiel "un bon signe", et estimé qu'il y avait "suffisamment de bases de discussion" avec la Russie "pour que les choses évoluent positivement". MM. Poutine et Scholz ont assuré vouloir un processus de négociations sur les questions de sécurité en Europe.
"Pas à l'ordre du jour"
Le président russe a pour sa part assuré que "bien sûr" il ne voulait pas d'une guerre, tout en martelant que l'expansion de l'Otan constituait une menace pour la Russie - Moscou réclame la garantie que Kiev ne pourra jamais y adhérer.
"Il y a un fait: l'adhésion de l'Ukraine à l'Otan n'est pas à l'ordre du jour", a répondu Olaf Scholz. "Tout le monde doit prendre un peu de recul et se rendre compte que nous ne pouvons pas avoir un éventuel conflit militaire sur une question qui n'est pas à l'ordre du jour", a-t-il ajouté.
Le chancelier allemand aborde là frontalement un sujet extrêmement sensible. Joe Biden, qui est le premier à tempérer les espoirs de Kiev de rejoindre l'alliance militaire, refuse néanmoins de mettre fin publiquement à la posture de la "porte ouverte" qui, au moins en théorie, permettrait à l'Otan d'accueillir de nouveaux membres.
Mesures "puissantes"
De manière générale, Washington maintient face à Moscou une posture de fermeté, encore rappelée par Joe Biden mardi. Il a redit qu'une invasion russe de l'Ukraine pouvait intervenir "à tout moment", et prévenu que les sanctions pour y répondre étaient "prêtes".
Ces mesures "puissantes" mettront notamment "la pression sur leurs institutions financières les plus grandes et importantes et sur des industries-clés", a ajouté le président américain, réaffirmant aussi que le gazoduc controversé Nord Stream 2 entre la Russie et l'Allemagne n'entrerait jamais en activité en cas d'attaque russe.
Il s'est également dit "prêt à répondre" à toute "attaque asymétrique" contre les Etats-Unis ou leurs alliés de l'Otan, ce qui peut notamment inclure des cyberattaques.
Le démocrate de 79 ans a aussi, une nouvelle fois, vanté "l'unité" du camp occidental, qui selon lui a été renforcée par cette crise. Les Américains n'ont d'ailleurs de cesse de consulter leurs alliés dans toutes les configurations possibles. Mardi, Joe Biden a par exemple fait le point avec son homologue français Emmanuel Macron, tandis que les chefs de la diplomatie américain, français, allemande et britannique s'entretenaient également de leur côté.
Le conseiller à la sécurité nationale américain Jake Sullivan a rencontré de son côté Jakub Kumoch, conseiller du président polonais, pour évoquer l'Ukraine et la "coordination transatlantique" sur la "défense et la dissuasion", selon la Maison Blanche.
"Dialogue pragmatique"
Joe Biden a toutefois continué de tendre la main à son homologue russe. "Nous devons donner toutes ses chances à la diplomatie", a-t-il lancé, assurant que les "préoccupations de sécurité" de chaque camp pouvaient trouver des solutions appropriées. De son côté, Sergueï Lavrov a appelé son homologue américain à un "dialogue pragmatique" tout en dénonçant la "rhétorique agressive utilisée par Washington".
Moscou, qui dément toute volonté d'invasion de l'Ukraine, déplore le rejet par les Occidentaux de ses principales exigences, à savoir la fin de la politique d'élargissement de l'Alliance, l'engagement à ne pas déployer d'armes offensives à proximité du territoire russe et le retrait d'infrastructures de l'Otan d'Europe de l'Est.
Les Occidentaux ont proposé en échange des pourparlers sur des sujets comme le contrôle des armements, les visites d'installations sensibles ou des discussions sur les craintes russes en matière de sécurité - offre renouvelée mardi par Joe Biden. Pour Vladimir Poutine, ces questions et ses exigences doivent faire partie d'un même "ensemble" de négociations.
Cyberattaque
Dans la soirée, l'Ukraine a annoncé que des sites internet du ministère de la Défense et ceux de deux banques publiques avaient été visés par une cyberattaque, les autorités ukrainiennes pointant du doigt "l'agresseur", une expression généralement employée pour désigner la Russie.
Une attaque informatique d'ampleur visant les infrastructures stratégiques ukrainiennes afin de désorganiser les autorités est un des scénarios évoqués comme pouvant être le signe avant-coureur d'une offensive militaire classique.
Parallèlement, le Parlement russe a demandé au président Poutine de reconnaître l'indépendance des territoires sécessionnistes dans l'est de l'Ukraine. "Cette reconnaissance serait une claire violation des accords de Minsk", signés sous médiation franco-allemande et prévoyant à terme le retour de ces territoires sous le contrôle de Kiev, a aussitôt averti le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Le Barça rejoint Lyon en finale de la Ligue des champions féminine
Le FC Barcelone s'est qualifié dimanche pour la finale de la Ligue des champions féminine en écartant le Bayern Munich (4-2, 1-1 à l'aller). Les Espagnoles affronteront l'OL Lyonnes le 23 mai à Oslo.
Accrochées à l'aller la semaine dernière sur la pelouse de l'Allianz Arena, les coéquipières de Sydney Schertenleib - qui a suivi la rencontre sur le banc - sont difficilement venues à bout des Munichoises, grâce à des buts de Salma Paralluelo (13e), Putellas (22e, 58e), et Ewa Pajor (55e). La rencontre s'est déroulée devant 60'021 spectateurs au Camp Nou.
Les Barcelonaises disputeront leur septième finale de la Ligue des champions sur les huit dernières éditions (élimination en demi-finales en 2020), et viseront un quatrième sacre européen après 2021, 2023 et 2024. Depuis 2018, ce sera la quatrième finale entre les Lyonnaises, octuples championnes d'Europe (2011, 2012, 2016-2020 et 2022) et les Barcelonaises.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Sinner remporte un 5e Masters 1000 consécutif
Après Paris fin 2025, puis Indian Wells, Miami et Monte-Carlo cette année, Jannik Sinner a remporté dimanche à Madrid son cinquième Masters 1000 consécutif.
Le no 1 mondial a surclassé en finale l'Allemand Alexander Zverev (ATP 3) 6-1 6-2 en 57 minutes.
L'Italien de 24 ans décroche sa première victoire à la Caja Magica et son deuxième titre d'affilée sur terre battue. Cela fait de lui l'ultra-favori à Roland-Garros (24 mai-7 juin), où le double tenant du titre Carlos Alcaraz sera absent en raison d'une blessure au poignet droit.
Mais ce sacre à Madrid constitue un record: aucun joueur n'avait remporté cinq Masters 1000 consécutivement jusqu'ici. Jannik Sinner compte désormais 28 victoires de rang dans les tournois de cette catégorie, avec seulement deux sets concédés (56-2) au passage.
Le quadruple lauréat en Grand Chelem marche sur l'eau en ce début de saison puisqu'il est invaincu depuis désormais 23 matches et compte déjà quatre titres en Masters 1000, une performance qui n'avait pas été réalisée depuis Novak Djokovic en 2016 (quatre sur toute la saison).
Un 9e succès de suite face à Zverev
Jannik Sinner a battu dimanche pour la neuvième fois d'affilée Alexander Zverev, double vainqueur à Madrid (2018 et 2021), et pour la quatrième fois de la saison (demi-finale à Indian Wells, Miami et Monte-Carlo).
Comme souvent, il s'est montré très agressif au retour et Zverev n'a jamais existé. Mené 5-0 après seulement 17' de jeu, l'Allemand de 29 ans a manqué des points faciles, à l'image de ces deux volées mal jaugées alors que le court était grand ouvert. Il n'a gagné au final que 7 points sur le service de Sinner...
Madrid était le dernier tournoi où Sinner n'avait aucun point à défendre (il avait été suspendu trois mois par l'antidopage l'an dernier). Il est engagé au Masters 1000 de Rome (6-17 mai), où il avait été battu en finale par Carlos Alcaraz en 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Noemi Rüegg gagne la 1re étape de la Vuelta
Noemi Rüegg (EF-Education) a fêté dimanche le plus beau succès de sa carrière. La Zurichoise a remporté la 1re étape de la Vuelta femenina pour décrocher sa première victoire dans un grand Tour.
Lauréate du Tour Down Under en janvier, Noemi Rüegg (25 ans) a cueilli son deuxième succès de la saison en s'imposant au terme des 113,9 km d'une étape qui reliait Marin et Salvaterra de Miño. Elle s'est imposée devant la Belge Lotte Kopecky, double championne du monde sur route, au terme d'un sprint en montée.
Noemi Rüegg, 7e de la course sur route des JO de Paris 2024, confirme ainsi encore l'étendue de ses progrès. La Zurichoise avait terminé ce printemps 2e de Milan-Sanremo, où seule Lotte Kopecky s'était montrée plus rapide qu'elle dans l'emballage final, et 5e de l'Amstel Gold Race.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Iran-USA:entre "mauvais accord" ou opération militaire "impossible"
L'Iran a mis dimanche les Etats-Unis au défi de choisir entre une opération militaire "impossible" ou un "mauvais accord" dans le conflit au Moyen-Orient, après que D. Trump a averti qu'il risquait de ne pas accepter une nouvelle proposition de règlement de Téhéran.
La situation entre les deux pays est toujours dans l'impasse depuis l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu le 8 avril, après quasiment 40 jours de frappes israélo-américaines sur l'Iran et de représailles de Téhéran dans la région. Les efforts diplomatiques ont échoué à relancer les pourparlers directs infructueux tenus à Islamabad le 11 avril, tant les divergences restent fortes, du détroit d'Ormuz au volet nucléaire.
"La marge de manoeuvre des États-Unis en matière de prise de décision s'est réduite" et Donald "Trump doit choisir entre +une opération militaire impossible ou un mauvais accord avec la République islamique+", a déclaré le service de renseignement des Gardiens de la Révolution dans un communiqué relayé par la télévision d'État.
L'organe du corps des Gardiens, puissante armée idéologique de la République islamique, invoque notamment un "ultimatum" iranien concernant le blocus américain des ports du pays, et un "changement de ton" de la Chine, la Russie et l'Europe envers Washington.
"Les États-Unis sont le seul pirate au monde à posséder des porte-avions. Notre capacité à affronter les pirates n'est pas moindre que notre capacité à couler des navires de guerre. Préparez-vous à voir vos porte-avions et vos forces finir au cimetière", a de son côté menacé sur X Mohsen Rezaei, ancien commandant en chef des Gardiens nommé en mars conseiller militaire du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei.
"Prix suffisant"
Le président américain a affirmé samedi qu'il allait "bientôt étudier un plan que l'Iran vient de nous transmettre". "Mais je ne peux m'imaginer qu'il soit acceptable, parce que (les Iraniens) n'ont pas encore payé un prix suffisant pour ce qu'ils ont fait à l'Humanité et au Monde depuis 47 ans" et la fondation de la République islamique, avait-il ajouté sur sa plateforme Truth Social.
Des agences de presse iraniennes ont indiqué que l'Iran avait transmis à Washington, via le Pakistan, un plan en 14 points visant à mettre fin au conflit dans un délai de 30 jours.
Selon l'agence Tasnim, Téhéran réclame un retrait des forces américaines des zones proches de l'Iran, la levée du blocus des ports iraniens et du gel des avoirs iraniens, le versement de réparations, la levée des sanctions, un "mécanisme" concernant le détroit d'Ormuz et "la fin de la guerre sur tous les fronts y compris au Liban".
Sur ce dernier front, Israël a émis dimanche de nouveaux ordres d'évacuations "urgents" pour des localités situées au-delà du secteur qu'il contrôle dans le sud du Liban et désigne comme une "zone de sécurité" face au Hezbollah pro-iranien. La veille, l'armée israélienne avait mené une nouvelle série de frappes qui ont fait au moins trois morts dans le sud du pays.
Tasnim ne mentionne pas le dossier nucléaire. Or il s'agit d'une question centrale pour les Etats-Unis et Israël, qui accusent l'Iran de vouloir se doter de la bombe atomique - ce que le pays dément.
L'Iran avait déjà transmis cette semaine un nouveau texte via le Pakistan, sans qu'aucun détail ne filtre.
Double blocus
La guerre a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et ses répercussions continuent de secouer l'économie mondiale, avec des cours du pétrole montés à des niveaux inédits depuis 2022.
Car si les bombardements ont cessé, le conflit perdure sous d'autres formes: Washington impose un blocus aux ports iraniens en riposte au verrouillage par Téhéran du détroit d'Ormuz, par lequel transitait auparavant un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.
Interrogé par des journalistes samedi soir, Donald Trump a refusé de préciser ce qui pourrait déclencher de nouvelles opérations militaires contre l'Iran.
"S'ils se conduisent mal, s'ils font quelque chose de mal, mais pour l'instant, on verra", a-t-il déclaré. "Mais c'est certainement une possibilité."
Le président avait théoriquement jusqu'à vendredi pour demander l'autorisation du Congrès de poursuivre la guerre. Il a préféré envoyer une lettre à des responsables parlementaires pour leur notifier que les hostilités contre l'Iran étaient "terminées", même si plusieurs élus démocrates ont souligné que la présence continue de forces dans la région indiquait le contraire.
La guerre, très impopulaire aux Etats-Unis, alimente le mécontentement contre Donald Trump, sous pression pour trouver une issue à six mois de législatives de mi-mandat décisives.
En Iran, le pouvoir judiciaire a annoncé dimanche une nouvelle exécution liée à la vague de mobilisation qui a secoué le pays entre décembre et janvier, après avoir fait état la veille de deux pendaisons d'hommes accusés d'espionnage au profit d'Israël.
L'homme exécuté, Mehrab Abdollahzadeh, avait été condamné pour participation à un meurtre lors d'une manifestation à Ourmia (nord-ouest).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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