Rejoignez-nous

International

La situation s'est stabilisée en 2021 pour la malaria dans le monde

Publié

,

le

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) est inquiète des défis qui menacent la progression contre la malaria dans les différents pays (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

La situation de la malaria dans le monde n'a pas encore retrouvé en 2021 sont état d'avant la pandémie. Mais après une augmentation des décès en 2020 en raison des perturbations de la prévention, le nombre a un peu reculé en 2021.

Au total, il s'est établi à moins de 620'000, contre 625'000 l'année précédente, dit le rapport publié jeudi à Genève par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Mais il reste loin des 560'000 environ d'avant le coronavirus.

En revanche, le nombre de nouveaux cas s'est étendu pour passer de 245 à 247 millions. Mais la progression est bien moins importante qu'au début de la pandémie où elle avait atteint 13 millions d'infections supplémentaires sur un an.

"Les pays affectés par la malaria ont redoublé d'efforts et ont pu atténuer les pires impacts", a estimé le directeur général de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus qui mentionne de "nombreux défis". De son côté, le chef provisoire du programme mondial contre la malaria au sein de l'organisation Pascal Ringwald parle d'un nombre "convergent de menaces" pour les efforts contre la maladie. Mais malgré les perturbations, la plupart des pays ont pu maintenir les tests et la prise en charge pendant la pandémie.

Afrique surtout affectée

Comme toujours, la pathologie est observée surtout en Afrique. Avec près de 240 millions de cas et environ 593'000 décès, cette région a rassemblé 95% des contaminations et 96% des nouvelles victimes.

Selon l'OMS, les perturbations des prestations pendant les deux premières années de pandémie a provoqué 63'000 décès supplémentaires et 13 millions d'infections. Malgré un ralentissement depuis quelques années, l'incidence a largement reculé en une vingtaine d'années, de plus d'un quart pour atteindre 59 pour mille habitants exposés à la menace de la malaria.

De même, le taux de mortalité a diminué de moitié, à moins de 15 pour 100'000 personnes. Mais ces deux chiffres sont inférieurs de 48% à l'objectif qui avait été établi. Rien que pour 2020 et 2021, plus de 350 millions de cas ont pu être évités, de même que près de 2 millions de décès.

Et pour autant, l'objectif de réduire de 90% la prévalence et les décès d'ici 2030 reste loin d'être atteint. Le premier semble atteignable mais il faudra lutter pour le second, admet un responsable de l'OMS.

L'organisation a lancé en 2021 une initiative pour soutenir 25 pays et territoires pour éliminer la malaria d'ici 2025. Une augmentation de 30% des cas dans ces régions a toutefois été observée, même si près de deux tiers de ces territoires poursuivent leur avancée vers cet objectif. Près d'une trentaine de pays ont observé moins de dix cas en 2021.

Vaccination attendue en 2023

L'année 2021 a également accéléré le recours au premier vaccin contre la malaria au Ghana, au Kenya et au Malawi. Près de 370'000 enfants ont été immunisés. Des dizaines de pays africains au total souhaitent désormais utiliser celui-ci et quelques-uns parmi eux vont lancer des campagnes en 2023 qui devraient atteindre des millions de personnes.

D'autres vaccins sont en cours de fabrication et de nouveaux tests devraient améliorer l'efficacité de la prévention et des soins. Le changement climatique a lui un effet sur les populations vulnérables déjà exposées à la malaria et une propagation à des régions qui n'ont plus de cas n'est pas à exclure, dit le responsable de l'OMS.

L'organisation appelle encore à étendre l'investissement contre la malaria. Le financement a augmenté l'année dernière, à environ 3,5 milliards de dollars, mais il en faut 7,3 milliards. Et d'ici 2030, il faudra près de 10 milliards de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Climat: l'ONU veut consolider les obligations des Etats

Publié

le

Le projet de résolution adopté par l'Asemblée générale de l'ONU a été salué par les défenseurs du climat (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/ROK FOREIGN MINISTRY HANDOUT)

L'Assemblée générale de l'ONU a adopté mercredi une résolution soulignant les obligations climatiques des Etats. Ce texte est jugé capital par les défenseurs de la planète malgré les concessions arrachées par les grands émetteurs de gaz à effet de serre.

Le texte présenté par Vanuatu a été adopté par 141 voix pour, 8 contre (dont les Etats-Unis, Israël, la Russie, l'Iran et l'Arabie Saoudite) et 28 abstentions. La Suisse a soutenu la résolution.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Les Etats-Unis veulent "remettre leur empreinte sur le Groenland"

Publié

le

Le consulat des Etats-Unis à Nuuk. Washington ne dispose actuellement que d'une base militaire au Groenland, contre plus d'une douzaine d'installations militaires au plus fort de la guerre froide (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA RITZAU SCANPIX/BO AMSTRUP)

L'émissaire américain au Groenland a déclaré mercredi que les Etats-Unis devaient renforcer leur présence sur ce territoire autonome danois. L'île arctique est convoitée par le président Donald Trump.

"Je pense qu'il est temps que les Etats-Unis remettent leur empreinte sur le Groenland. Je pense que vous voyez le président parler de renforcer les opérations de sécurité nationale et de réaffecter du personnel dans certaines bases au Groenland", a déclaré l'envoyé Jeff Landry à l'AFP après sa première visite au Groenland depuis sa nomination en décembre 2025.

Les Etats-Unis ne disposent actuellement que d'une base militaire au Groenland, contre plus d'une douzaine d'installations militaires au plus fort de la guerre froide.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

La justice américaine inculpe l'ex-président cubain Raul Castro

Publié

le

Raul Castro est accusé, avec d'autres personnes, de complot en vue d'assassiner des Américains pour une affaire remontant à l'époque où il était ministre de la Défense (archives). (© KEYSTONE/EPA/Ernesto Mastrascusa)

La justice américaine a inculpé mercredi l'ex-président cubain Raul Castro, 94 ans, dans une affaire remontant à 1996. Deux avions civils pilotés par des opposants à Fidel Castro avaient alors été abattus.

Un acte d'accusation rendu public accuse Raul Castro et d'autres personnes de complot en vue d'assassiner des Américains, ainsi que d'autres chefs de poursuite. Le dirigeant était à l'époque ministre de la Défense.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

L'Iran examine une offre américaine, "dernière phase" pour Trump

Publié

le

Le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf (au centre), a dénoncé "les manoeuvres de l'ennemi, tant publiques qu'en coulisses" (archives). (© KEYSTONE/EPA/WAEL HAMZEH)

Après des déclarations menaçantes de part et d'autre, l'Iran a annoncé mercredi soir examiner une nouvelle proposition de paix américaine via le médiateur pakistanais. Donald Trump, lui, a temporisé, se disant "pas pressé" dans cette ultime phase des discussions.

"Nous avons reçu les points de vue de la partie américaine et nous les examinons actuellement", a déclaré sur la télévision d'Etat le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien Esmaïl Baghaï. Il a toutefois fait part d'une "grande méfiance" vis-à-vis des Etats-Unis.

Le responsable a réitéré au passage les exigences de la République islamique: "le dégel des avoirs iraniens bloqués" à l'étranger et la fin du blocus américain des ports iraniens. Ces propos interviennent après une deuxième visite en quelques jours à Téhéran du ministre pakistanais de l'Intérieur, Mohsen Naqvi, pays médiateur dans ce conflit.

Porte ouverte

Côté américain, Donald Trump a laissé la porte ouverte à la diplomatie en affirmant "ne pas être pressé". "Nous sommes dans la dernière phase des négociations", a affirmé le président américain aux journalistes, depuis la base militaire d'Andrews (Maryland).

"Nous verrons bien ce qui va se passer. Soit nous parviendrons à un accord, soit nous prendrons des mesures un peu plus sévères. Mais j'espère que cela n'arrivera pas", a-t-il ajouté.

L'espoir d'avancées dans les négociations a fait chuter les cours du pétrole et donné des couleurs aux Bourses, les marchés européens terminant en nette hausse.

La veille, Donald Trump avait dit donner à Téhéran "deux ou trois jours, peut-être vendredi, samedi, dimanche, quelque chose comme ça, peut-être au début de la semaine prochaine".

"Intimidation"

Un ultimatum balayé par le pouvoir iranien. "L'Iran ne cèdera jamais à l'intimidation" et doit "renforcer ses préparatifs afin d'apporter une réponse musclée à toute nouvelle attaque", a averti le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf. Selon lui, Washington n'a "pas renoncé à ses objectifs militaires et cherche à déclencher une nouvelle guerre".

Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, ont eux mis en garde contre l'extension de la guerre "bien au-delà de la région".

Depuis l'entrée en vigueur d'une fragile trêve le 8 avril après plus d'un mois de guerre, les discussions piétinent, les deux pays campant sur leurs positions et multipliant les invectives. Une seule vraie séance de négociations, infructueuse, s'est tenue le 11 avril au Pakistan et désormais les tractations se poursuivent en coulisses.

Une "occasion" à saisir

Dans le Golfe, durement éprouvé par la guerre, l'Arabie saoudite a mis de son côté la pression sur l'Iran. Se félicitant que Donald Trump "donne une chance à la diplomatie", son ministre des Affaires étrangères, Fayçal ben Farhane, a exhorté Téhéran à saisir cette "occasion d'éviter les dangereuses répercussions d'une escalade".

En représailles aux frappes sur son sol, Téhéran a mené des attaques à travers la région, ciblant en particulier les riches pétromonarchies du Golfe alliées de Washington.

Malgré la trêve, les Emirats arabes unis ont essuyé dimanche une nouvelle frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah, identifiée comme provenant d'Irak. Mercredi, Abou Dhabi a demandé à Bagdad d'empêcher "de toute urgence tout acte hostile émanant de son territoire". Et en Israël, l'armée a déclenché le niveau d'alerte maximal, se disant "préparée à tout développement".

Passages à Ormuz

Enjeu majeur de la guerre, le détroit d'Ormuz, par où transitait auparavant un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié, reste lui sous le contrôle de Téhéran, qui a officialisé en début de semaine la création d'un nouvel organisme chargé de superviser cette voie maritime et de faire payer des droits de passage.

Vingt-six navires l'ont franchi sur 24 heures, ont annoncé mercredi la marine des Gardiens de la Révolution. Dont un pétrolier sud-coréen "en coordination avec l'Iran", pour la toute première fois depuis le début du conflit, selon Séoul.

De son côté, l'armée américaine a annoncé avoir arraisonné un pétrolier battant pavillon iranien, soupçonné d'avoir tenté de violer le blocus américain des ports iraniens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Scorpion

L'opposition de Mars à votre Signe renforce votre ténacité avec, en plus, l'énergie de franchir les obstacles professionnels les plus ardus.

Les Sujets à la Une