International
Le conglomérat américain 3M prévoit de supprimer 2500 postes
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/01/lamericain-3m-a-annonce-mardi-quil-se-preparait-a-des-difficultes-economiques-et-prevoyait-de-licencier-2500-personnes-dans-le-monde-archives-1000x600.jpg&description=Le conglomérat américain 3M prévoit de supprimer 2500 postes', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le conglomérat industriel américain 3M, qui produit aussi bien des équipements médicaux, des rouleaux abrasifs que des post-it, a annoncé mardi qu'il se préparait à des difficultés économiques et prévoyait de licencier 2500 personnes dans le monde.
L'entreprise explique dans un communiqué avoir déjà dû gérer en 2022 "l'inflation, des conflits mondiaux et un ralentissement économique" et avoir pris des mesures en conséquence, comme la cession de ses produits dédiés à la sécurité alimentaire.
"Nous nous attendons à ce que les défis macroéconomiques persistent en 2023", a indiqué le PDG, Mike Roman. "Au vu de ce que nous observons chez nos clients, nous prévoyons de supprimer environ 2500 postes de production à l'échelle mondiale - une décision nécessaire pour s'aligner sur les volumes de production", a-t-il ajouté.
Fin 2021, l'entreprise employait environ 95'000 employés.
Au seul quatrième trimestre, le chiffre d'affaires de 3M a reculé de 6% à 8,1 milliards de dollars. Il a été affecté par les cessions effectuées dans l'année à hauteur de 2% et par les effets de change à hauteur de 5%.
Sans prendre en compte ces éléments extérieurs, les ventes organiques de 3M ont progressé de 0,4%, soit moins qu'attendu par le groupe, en raison notamment du repli des ventes de masques jetables, de la sortie de Russie et d'un ralentissement en Chine avec les restrictions liées au Covid.
Son bénéfice net trimestriel a reculé de 60% à 541 millions de dollars.
Sur l'ensemble de l'année 2022, le chiffre d'affaires a reculé de 3% à 34,2 milliards de dollars et son bénéfice net de 2% à 5,8 milliards de dollars.
Pour 2023, 3M anticipe une baisse de son chiffre d'affaires comprise entre 2% et 6%.
L'action du groupe reculait de près de 5% dans les échanges électroniques précédant l'ouverture de la Bourse de New York.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Le pape Léon XIV nomme un ancien sans-papiers évêque aux Etats-Unis
Le pape Léon XIV a nommé vendredi évêque de Virginie-Occidentale un ancien migrant sans papiers aux Etats-Unis, après avoir critiqué la guerre en Iran et la politique de Donald Trump sur l'immigration.
Le Vatican a annoncé dans un communiqué la nomination d'Evelio Menjivar-Ayala, 56 ans, actuellement évêque auxilliaire à Washington, évêque du diocèse de Wheeling-Charleston, en Virginie-Occidentale.
Né au Salvador, Evelio Menjivar-Ayala a émigré aux Etats-Unis en 1990, selon le site internet du diocèse de Washington.
Il a raconté être né dans la pauvreté et avoir fui le conflit armé dans son pays en émigrant aux Etats-Unis.
D'abord arrêté au Mexique alors qu'il tentait d'entrer aux Etats-Unis, il a dit dans une interview l'année dernière avoir versé un pot-de-vin pour être relâché, et avoir franchi la frontière à Tijuana.
Il a été ordonné prêtre en 2004.
Le pape Léon XIV, né aux Etats-Unis, a essuyé le mois dernier les critiques de Donald Trump - qui l'a qualifié de "faible" - après avoir qualifié d'"inacceptable" sa menace de détruire l'Iran.
Il a également qualifié la politique du président américain à l'égard des migrants d'"extrêmement irrespectueuse", appelant à "traiter les gens avec humanité".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Partage de virus et vaccins: négociations à l'OMS prorogées d'un an
Les membres de l'OMS admettent leurs divisions dans les négociations sur un système de partage des virus et des vaccins en cas de pandémie (PABS). Vendredi soir à Genève, incapables de consensus en un an, ils ont décidé de proroger les discussions d'un an additionnel.
Au terme d'une nouvelle semaine de pourparlers, pays riches et pays en développement n'ont pu arriver à un accord. La prolongation devra être formellement approuvée lors de l'Assemblée mondiale de la santé qui démarre le 18 mai à Genève. La prochaine série de discussions aura lieu en juillet.
"Vous avez montré un engagement fort", a affirmé le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus. "Des avancées réelles ont été observées" mais "des différences importantes" subsistent, a-t-il ajouté.
Les Etats doivent aboutir à une annexe à l'accord historique arraché l'année dernière. Celle-ci est importante parce qu'elle conditionne le processus de ratification de cet arrangement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Un des trois porte-avions US au Moyen-Orient a quitté la région
L'USS Gerald Ford, porte-avions américain déployé au Moyen-Orient pour la guerre en Iran, a quitté la région, a indiqué un responsable américain vendredi, deux autres de ces bâtiments y restant positionnés.
Le plus grand porte-avions du monde se trouve actuellement dans la zone de commandement américain pour l'Europe, selon ce responsable, qui a estimé à vingt le nombre de navires de la marine américaine restant déployés au Moyen-Orient. Ce décompte inclut les porte-avions USS Abraham Lincoln et USS George Bush.
Le Ford est en mer depuis plus de dix mois. Avant d'être dépêché vers le Moyen-Orient, il a participé aux opérations américaines dans les Caraïbes, où Washington a mené une intense campagne de frappes aériennes contre des bateaux présentés comme impliqués dans le narcotrafic, saisi des pétroliers sous sanctions, et, surtout, capturé le président vénézuélien Nicolas Maduro début janvier.
L'imposant bâtiment a été redirigé par Donald Trump vers le Moyen-Orient mi-février. Fin mars, il avait un temps fait escale en Croatie pour des opérations de maintenance après le déclenchement d'un incendie dans la buanderie principale deux semaines plus tôt, blessant deux marins.
Il a aussi été confronté à de sérieux problèmes avec ses installations sanitaires, la presse américaine rapportant des canalisations bouchées et de longues files d'attente aux portes des toilettes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
RDC: l'ex-président Kabila dénonce des sanctions "injustifiées"
Les Etats-Unis ont sanctionné l'ancien président de la République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila. Ils l'accusent de soutenir le groupe armé M23. Vendredi, M. Kabila a dénoncé une décision "profondément injustifiée".
Washington a accusé jeudi M. Kabila, qui a dirigé la RDC de 2001 à 2019, de chercher à "déstabiliser le gouvernement de RDC" et d'apporter un soutien financier au M23, groupe antigouvernemental soutenu par le Rwanda, qui s'est emparé de vastes pans de territoires dans l'est du pays et clame sa volonté de renverser le régime du président Félix Tshisekedi.
M. Kabila "a appris avec étonnement la décision du gouvernement américain le visant, décision qu'il considère profondément injustifiée, politiquement motivée et fondée sur des accusations non étayées de preuves irréfutables", selon ce communiqué transmis à l'AFP.
Sur liste noire
L'ex-président, qui se trouve désormais sur la liste noire des personnalités frappées de sanctions économiques par le service gouvernemental américain OFAC, "rassure le peuple congolais" de "sa détermination à ½uvrer sans relâche, envers et contre toute forme de pression, pour mettre fin à la dictature", ajoute le texte.
De son côté, Kinshasa a salué vendredi un "acte important en faveur de la lutte contre l'impunité", qui "restreint les capacités de mobilisation financière" et "de soutien logistique susceptibles d'alimenter et de prolonger la guerre".
Fin septembre, la justice congolaise avait condamné M. Kabila par contumace à la peine de mort pour "complicité" avec le M23 et sa branche politique, l'Alliance fleuve Congo (AFC).
La décision américaine "se fonde sur le narratif du pouvoir de Kinshasa qui avait été incapable de soutenir les accusations formulées contre lui par la moindre preuve devant la justice militaire congolaise", a estimé M. Kabila.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga
-
ConcoursIl y a 17 heures
📞 Allo LFM ? L'appel gagnant: Remportez jusqu'à 200.-
-
VaudIl y a 2 jours
Une commission épingle les vérités alternatives de Mme Dittli
-
SuisseIl y a 3 jours
Une majorité favorable à l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions"
-
LausanneIl y a 2 jours
Région lausannoise: une nouvelle directrice pour le tl
-
InternationalIl y a 3 jours
Charles III à Trump: sans les Britanniques, vous parleriez français
-
VaudIl y a 1 jour
Neuf blessés dans des règlements de comptes à Moudon et Echallens
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Escroqueries téléphoniques: nouvel appel à la vigilance
-
SuisseIl y a 2 jours
Les cantons romands s'unissent pour mettre en place le 142


