Rejoignez-nous

International

Le Congrès US adopte une loi pour éviter une grève du fret ferroviaire

Publié

,

le

Face à la perspective d'une grève à compter du 9 décembre, le président américain Joe Biden, grand partisan du transport ferroviaire, avait exigé du Congrès qu'il passe en force législativement, ce qu'il est habilité à faire (© KEYSTONE/EPA/CHRIS KLEPONIS / POOL)

Le Congrès américain a adopté jeudi une loi pour éviter une grève du fret ferroviaire catastrophique pour l'économie américaine. Le texte, adopté au Sénat, impose à la profession un accord de branche, bien qu'il n'ait pas été approuvé par tous les syndicats.

Face à la perspective d'une grève à compter du 9 décembre, le président américain Joe Biden, grand partisan du transport ferroviaire, avait exigé du Congrès qu'il passe en force législativement, ce qu'il est habilité à faire en vertu d'une loi de 1926. L'accord de branche avait déjà été adopté mercredi à la Chambre des représentants.

Le dirigeant démocrate, qui ne perd jamais une occasion d'affirmer, en général, son soutien aux syndicats, a jugé la situation actuelle trop périlleuse: une grève du fret aurait amputé l'activité économique américaine de deux milliards de dollars par jour, selon une estimation de l'Association américaine des chemins de fer. Car aux Etats-Unis, environ 28% des marchandises transportées le sont par le rail.

Une grève aurait aussi eu des répercussions considérables sur le transport de passagers, puisque la plupart des trains de passagers empruntent des voies appartenant aux compagnies de fret.

Risque politique majeur

La perspective d'une paralysie du rail américain présentait également un risque politique majeur pour le président Joe Biden, alors que l'inflation demeure élevée et que l'économie américaine montre déjà des signes de ralentissement.

Mais en forçant l'adoption de la convention collective et passant outre le dialogue social, le chef de l'Etat s'est exposé à des critiques de syndicats et de l'aile gauche de sa majorité.

"Il n'y a pas d'exemple plus clair de la cupidité des entreprises que ce que nous voyons dans l'industrie ferroviaire aujourd'hui", a regretté le sénateur progressiste Bernie Sanders.

Joe Biden s'est défendu de toutes critiques lors d'une conférence de presse jeudi, assurant qu'il était parvenu "à négocier un contrat que personne d'autre n'aurait pu négocier".

Augmentation de salaire

Le texte prévoit une augmentation de salaire de 24% au cours de la période de cinq ans allant de 2020 à 2024 (avec effet rétroactif).

Cette menace de grève trouvait son origine dans un processus de négociations complexe, impliquant 12 syndicats et leurs employeurs, et dans lequel Joe Biden avait mis tout son poids politique.

Congés maladie

Parmi les questions qui cristallisaient le mécontentement de nombreux employés du secteur: les congés maladie, certaines compagnies n'en accordant aucun en l'état.

Pour tenter de résoudre ce contentieux, les démocrates avaient présenté une proposition de loi complémentaire prévoyant sept jours de congés maladie garantis par an. Mais celle-ci n'a pas obtenu les 60 votes requis au Sénat.

"J'ai été très clair: je vais continuer à me battre pour la prise en charge des congés maladie, non seulement pour les cheminots, mais pour tous les travailleurs américains", a promis Joe Biden jeudi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Hockey

Boston renoue avec la victoire avant le All Star Game

Publié

le

Pavel Zacha (à droite) a signé un doublé face à Toronto mercredi (© KEYSTONE/AP/Frank Gunn)

Meilleure équipe de la NHL cette saison, Boston a renoué avec la victoire mercredi lors de la dernière soirée avant la pause du All Star Game.

Les Bruins, qui restaient sur trois défaites consécutives, sont allés s'imposer 5-2 sur la glace de Toronto.

Boston a forcé la décision grâce à un doublé de Pavel Zacha, qui a été échangé à l'intersaison avec les Devils contre Erik Haula. Les Bruins virent ainsi en tête avant le week-end All Star avec 39 victoires en 51 parties pour un total de 83 points.

Deuxième meilleure équipe de la Ligue avec 7 points de retard, Carolina a pour sa part cueilli sa 7e victoire d'affilée en gagnant 5-1 à Buffalo dans le seul autre match programmé mercredi. L'attaquant finlandais des Canes Sebastian Aho a inscrit un but au cours d'un sixième match consécutif.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Atlanta obtient son plus large succès de la saison

Publié

le

Trae Young (11) et Atlanta ont battu Phoenix de 32 points (© KEYSTONE/AP/Rick Scuteri)

Atlanta a fêté mercredi son plus large succès de la saison en NBA. Les Hawks de Clint Capela ont battu les Suns de 32 points (132-100) à Phoenix, où ils n'ont jamais été menés au score.

Battu à quatre reprises dans ses quatre précédentes sorties, Atlanta aurait même pu s'imposer plus nettement encore face à une équipe privée de Devin Booker. Emmenés par leurs arrières Dejounte Murray (21 points) et Trae Young (20 points), les Hawks ont compté jusqu'à 42 longueurs d'avance à 6'01'' du terme de cette partie (122-79).

La franchise géorgienne, qui présente à nouveau un bilan équilibré (26 victoires-26 défaites), a fait la différence grâce à une adresse retrouvée: 57,1% de réussite au tir, et même 57,6% à 3 points (19/33) avec un 4/7 dans cet exercice pour Murray et pour Bogdan Bogdanovic (18 points en sortant du banc).

Clint Capela n'a forcément pas pris part à ce festival de tirs à longue distance. Mais le pivot genevois a fait son job, même s'il n'a pas signé son traditionnel double double. Il termine cette partie avec 9 points et 10 rebonds à son actif, avec un temps de jeu limité à 22', pour un différentiel de +17.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Kiev s'attaque à "l'ennemi intérieur" de la corruption

Publié

le

Des dizaines de perquisitions ont déjà été menées, a affirmé Volodymyr Zelensky dans son message quotidien (image prétexte). (© KEYSTONE/EPA/SERGEY DOLZHENKO)

L'Ukraine a lancé mercredi une vague de perquisitions visant administrations, fonctionnaires et personnalités. Les autorités assurent faire de la lutte contre la corruption une priorité dans le contexte de l'effort de guerre et de l'aide occidentale.

"Justice sera rendue", a affirmé le président Volodymyr Zelensky dans son message quotidien sur internet, en faisant état de "dizaines de perquisitions et d'autres actions dans différentes régions et contre différentes personnes dans le cadre de procédures pénales".

Le patron du Service de sécurité ukrainien (SBU), Vassyl Maliouk, a précisé qu'il s'agissait d'une campagne pour "porter un coup à l'ennemi intérieur". "Ce n'est que la première étape", a-t-il affirmé, "et on ne va pas s'arrêter là", jurant de "mettre les menottes" à ceux qui ont "l'audace de faire du mal à l'Ukraine".

Les autorités ukrainiennes ont dit avoir perquisitionné le domicile du milliardaire Igor Kolomoïski, l'ex-ministre de l'Intérieur Arsen Avakov et le fisc ukrainien, tandis que la direction des Douanes a été limogée. De hauts responsables du ministère de la Défense ont également reçu la visite d'enquêteurs.

Détournement d'un milliard de francs

Ces descentes interviennent une semaine après le limogeage d'une série de hauts responsables dans la foulée d'une affaire de corruption concernant des approvisionnements de l'armée, premier scandale d'ampleur depuis l'invasion russe il y a près d'un an.

En outre, Kiev accueille vendredi un sommet avec l'UE qui a fait de la lutte anticorruption une condition à l'accession de l'Ukraine au bloc européen. Il sera précédé d'une réunion des membres de la Commission européenne et du gouvernement ukrainien. L'Ukraine, dont l'effort de guerre dépend en large partie du soutien de l'Europe et des Etats-Unis, est au défi de juguler les manigances financières pour ne pas écoeurer les alliés.

Le SBU a diffusé mardi des images de la perquisition chez M. Kolomoïski, dans le cadre d'une affaire de détournement de 40 milliards de Hryvnia (près d'un milliard de francs) impliquant des compagnies pétrolières. Ce milliardaire à la réputation sulfureuse fut proche de Volodymyr Zelensky, avant que ce dernier ne prenne ses distances.

Très mauvais oeil

Des enquêteurs ont également remis à de hauts responsables du ministère de la Défense des notifications faisant officiellement d'eux des suspects, notamment un vice-ministre, limogé récemment, pour son rôle présumé dans un contrat à des prix surévalués concernant les produits alimentaires destinés aux soldats.

Si cela ne semble pas être le cas dans cette affaire, les Occidentaux verraient d'un très mauvais oeil que les milliards d'aides versés depuis un an pour repousser l'envahisseur russe puissent être détournés. Kiev est en outre engagé dans une course contre la montre pour obtenir des armements plus puissants.

L'Ukraine veut en particulier des missiles de haute précision d'une portée de plus de 100 kilomètres pour détruire les lignes d'approvisionnement russes afin de surmonter son déficit en nombre d'hommes et en armement. "Il faut que nous aussi nous soyons prêts au plus vite, et c'est pour ça que nous avons besoin d'armes, pour contenir l'ennemi" a insisté le ministre ukrainien de la Défense, Oleksiï Reznikov, invité mercredi soir sur BFM TV.

Jusqu'ici, les Occidentaux ont refusé de livrer ces systèmes et des avions de combat, de crainte de provoquer une nouvelle escalade russe. Le président américain Joe Biden a toutefois indiqué mardi qu'il allait en discuter avec son homologue ukrainien.

Et le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki s'est déclaré disposé à envoyer des avions de combat de type F-16 en cas de consensus sur le sujet au sein de l'OTAN, dans une interview accordée au quotidien allemand Bild. Déjà, après de longues tergiversations, Européens et Américains ont donné leur feu vert ce mois-ci à des livraisons de chars lourds modernes, même si leur nombre reste encore en deçà de ce que réclame Kiev.

"La situation empire"

De nombreux observateurs jugent que Kiev comme Moscou préparent de nouvelles offensives. "Nous ne sous-estimons pas notre ennemi. Nous voyons qu'il se prépare très sérieusement à l'offensive", a également indiqué M. Reznikov mercredi soir.

"Nous pensons qu'étant donné qu'ils vivent dans la symbolique, ils vont essayer de tenter quelque chose aux alentours du 24 février", a-t-il poursuivi. "Ils peuvent tenter une offensive à deux axes", dans le Dombass et le sud.

Après une série de revers humiliants à l'automne, la Russie a mobilisé des centaines de milliers de réservistes. Mercredi, au moins trois personnes ont été tuées et une vingtaine blessées par un tir de missile russe sur un immeuble d'habitation à Kramatorsk, dans l'est de l'Ukraine, selon les autorités ukrainiennes.

"Trois personnes ont été tuées et 20 autres blessées" et "au moins huit immeubles d'habitation ont été endommagés, dont un complètement détruit. Des personnes pourraient se trouver sous les décombres", a indiqué la police de Donetsk. L'armée russe, associée au groupe paramilitaire Wagner, a aussi intensifié les combats, notamment pour prendre Bakhmout, ville de l'Est qu'elle pilonne depuis l'été. Ces dernières semaines, Moscou a même revendiqué la prise de plusieurs localités avoisinantes.

Plus au sud, ils ont aussi entrepris une offensive sur Vougledar. "Plus le temps passe, plus la situation empire", a dit à l'AFP Oleksandre, 45 ans, un soldat ukrainien qui tire au mortier depuis son poste installé à cinq kilomètres de cette ville. De son côté, la Russie martèle qu'elle poursuivra coûte que coûte son assaut, assurant aussi que la livraison de missiles de plus longue portée à l'Ukraine ne changerait pas la donne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Le Parlement refuse à nouveau des élections anticipées en 2023

Publié

le

Les protestations ne désemplissent pas au Pérou. (© KEYSTONE/AP/Martin Mejia)

Le parlement péruvien a à nouveau refusé mercredi d'avancer les élections de 2024 à décembre 2023. Ce alors que le pays est secoué par des troubles qui ont fait 48 morts depuis le 7 décembre.

Selon le décompte des voix, 68 députés se sont prononcés contre, 54 pour et deux ont voté blanc au terme de 5 heures de débats. "Le projet de réforme constitutionnelle n'a pas atteint le nombre de voix requis", a annoncé le président du Parlement, José Williams.

Les députés de gauche ont salué ce rejet par des applaudissements et des cris de victoire. Le projet avait été présenté par le parti de droite Fuerza Popular mais avait le soutien de la présidente Dina Boluarte, élue vice-présidente sur une liste de gauche. Mme Boluarte et la droite préconisaient d'avancer le scrutin prévu en avril 2024 à la fin de l'année, espérant ainsi calmer la contestation.

C'est la troisième fois depuis décembre que le parlement refuse d'avancer l'élection à 2023. Il avait déjà repoussé une proposition en ce sens samedi. Après plus de sept heures de débat lundi, la séance avait été reportée au lendemain, puis à mercredi.

Les manifestants réclament la démission de Dina Boluarte, mais également la dissolution du Parlement, largement discrédité dans l'opinion publique, des élections générales et une Assemblée constituante.

"Bombe à retardement"

Les troubles ont éclaté après la destitution et l'arrestation le 7 décembre du président de gauche Pedro Castillo, accusé d'avoir tenté un coup d'Etat en voulant dissoudre le Parlement qui s'apprêtait à le chasser du pouvoir. La vice-présidente Dina Boluarte, que les protestataires considèrent comme une "traîtresse", l'a alors remplacé.

"C'est un divorce total entre la classe politique et les citoyens. C'est une bombe à retardement, le pire scénario qui pouvait arriver au pays, avec une présidente qui ne démissionnera pas, et un Parlement qui a l'intention de continuer comme si de rien n'était" a estimé Alonso Cardenas, professeur de Sciences politiques à l'Université Antonio Ruiz de Montoya à Lima.

Dimanche, Mme Boluarte avait tenté de mettre la pression sur le Parlement, parlant de "responsabilité historique". "Votez pour le Pérou en faveur du pays en avançant les élections à 2023 et disons à tout le Pérou avec la plus grande responsabilité que nous partons tous", avait-elle lancé lors d'un message à la Nation.

Le Parlement est divisé en plus de dix forces politiques, sans compter les indépendants. Aucun parti n'a la majorité absolue et chaque vote doit faire l'objet de négociations et d'alliances.

Lutte du "Pérou profond"

La gauche, qui a voté contre les élections anticipées, veut associer tout nouveau scrutin à un référendum sur une nouvelle Constitution. Cette question est un des principaux points de discorde au sein du Parlement. Les députés se réuniront à nouveau jeudi pour débattre justement du sujet.

Les protestations, avec des blocages de routes et des manifestations, se poursuivent dans plusieurs régions du pays. Plusieurs centaines de personnes ont défilé mercredi à Lima en fin de journée, lors d'un rendez-vous désormais quotidien dans le centre de la capitale.

C'est "la lutte (du Pérou) profond qui nourrit le pays. Nous voulons la démission de Dina Boluarte et des élections en avril", dit Cintya Huancco, ingénieure agronome, qui manifeste habillée en tenue colorée traditionnelle aimara, une ethnie de la région de Puno à la frontière bolivienne.

Dans la région andine centrale de Junin, des dizaines de résidents ont bloqué l'autoroute centrale et les rues de la ville de Huancayo, à quelque 300 km de Lima. Sur le plan économique, la mine de cuivre de Las Bambas, qui appartient au consortium chinois MMG, a suspendu ses activités mercredi en raison des blocages routiers.

Las Bambas, situé à 4000 mètres d'altitude, pèse environ 15% de la production de cuivre du Pérou, le deuxième plus grand producteur mondial de ce minerai après le Chili. Elle contribue à 1% du PIB du pays. Son volume de production de près de 400'000 tonnes est équivalent à 2% de la production mondiale de cuivre. Après avoir été retardé de quinze jours à cause des protestations, le championnat péruvien de football va finalement démarrer vendredi, mais dans des stades sans public, a annoncé la Fédération.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Pas d'accord budgétaire entre Biden et McCarthy

Publié

le

A l'issue de la rencontre, Kevin McCarthy a dit à la presse qu'il n'y avait "pas d'accord" à ce stade avec le président américain, mais qu'il "voyait où il serait possible de trouver un compromis". (© KEYSTONE/EPA/SHAWN THEW)

"Une bonne discussion", un échange "franc", mais pas d'accord pour autant sur de brûlantes questions budgétaires: le patron des élus républicains Kevin McCarthy a été reçu mardi par Joe Biden pour le duel politique le plus attendu du début d'année aux Etats-Unis.

Le conservateur reproche au président américain de dépenser de manière inconsidérée, tandis que le démocrate de 80 ans l'accuse de faire du chantage au défaut de paiement des Etats-Unis sans avoir pour autant de projet budgétaire précis.

Kevin McCarthy a dit, en s'adressant à la presse après la réunion, qu'il n'y avait "pas d'accord" à ce stade avec le président américain, et constaté qu'ils avaient des "points de vue différents".

Mais le représentant de Californie, laborieusement élu "Speaker" de la Chambre après plusieurs tours de scrutin, a dit qu'il "voyait où il serait possible de trouver un compromis" avec le président. La Maison Blanche a elle évoqué dans un communiqué un "échange franc et direct", lors duquel Joe Biden s'est dit "désireux de continuer à travailler avec l'opposition, en toute bonne foi".

Défaut de paiement

La première puissance économique mondiale, comme toutes les grandes économies ou presque, vit à crédit. Mais contrairement aux autres pays développés, l'Amérique bute sur une contrainte juridique: le plafond de la dette. Le Congrès doit régulièrement relever ce fameux "plafond", et le fait généralement sans débat majeur.

Si les parlementaires ne le font pas, les Etats-Unis se verront obligés d'abord de tailler dans leurs dépenses courantes et dans les prestations sociales. Avant, si rien n'est réglé d'ici l'été, de se trouver dans l'incapacité d'assurer le service de leur dette. Cela précipiterait la finance américaine et mondiale dans l'inconnu.

Et la puissante banque centrale américaine a d'ores et déjà prévenu qu'il ne faudrait pas compter sur elle pour amortir les éventuelles conséquences: "Personne ne doit présumer que la Fed peut protéger l'économie des conséquences de l'absence de mesures prises en temps voulu", a mis en garde son patron Jerome Powell.

A la tête de la nouvelle majorité républicaine à la Chambre, Kevin McCarthy a promis de ne pas faire de chèque en blanc à Joe Biden, conditionnant tout relèvement du plafond de la dette à une baisse des impôts et des dépenses publiques, qu'il juge "hors de contrôle".

Il n'a pour autant pas encore précisé les domaines dans lesquels doivent intervenir ces économies, indiquant seulement qu'il ne comptait pas tailler dans les régimes sociaux, en particulier ceux d'assurance-retraite et d'assurance-santé à destination des plus âgés.

L'élu de Californie doit composer avec de très vives dissensions dans son parti, par exemple entre républicains va-t-en-guerre et des trumpistes qui veulent réduire les dépenses militaires. Relever le plafond de la dette est "une obligation" posée par la Constitution, qu'il faut remplir "sans négociations et sans conditions", a insisté la Maison Blanche après la rencontre.

"Délirantes"

Kevin McCarthy est "un type correct", avait lancé Joe Biden mardi, pendant une réception destinée à lever des fonds pour le parti démocrate. Mais "il a dû faire des promesses délirantes" à l'aile la plus radicale du parti pour se saisir du maillet de bois qui est l'emblème du patron de la Chambre des représentants, a analysé le président.

Tout dépendra de la manière dont Kevin McCarthy, qui est tout sauf un idéologue, analyse la situation politique, après des élections législatives en novembre plutôt décevantes pour la droite. Estimera-t-il qu'il est dans son intérêt de se poser en interlocuteur, coriace au besoin, de Joe Biden? Ou penchera-t-il pour une position plus intransigeante?

Selon un sondage mené en janvier et publié mardi par l'institut Pew Research, une majorité de républicains (64%) estiment que leurs élus au Congrès doivent avant tout s'opposer au président démocrate, quitte à faire passer au second plan des décisions importantes pour le pays. Mais par rapport à la précédente enquête, menée il y a un an, la proportion d'électeurs conservateurs qui estiment que leur parti doit au contraire négocier avec Joe Biden a augmenté, passant de 26% à 34%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Vierge

Inspiré par une très grande intuition, vous pulvériserez carrément tous les obstacles qui auront l’audace de se présenter devant vous !

Les Sujets à la Une

X