International
Le Premier ministre japonais dissout la chambre basse du Parlement
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/10/le-premier-ministre-shigeru-ishiba-en-poste-depuis-la-semaine-derniere-veut-consolider-son-mandat-a-lissue-des-legislatives-du-27-octobre-1000x600.jpg&description=Le Premier ministre japonais dissout la chambre basse du Parlement', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le nouveau Premier ministre japonais Shigeru Ishiba a dissous mercredi la chambre basse du Parlement avant des élections législatives anticipées le 27 octobre. Il espère profiter de sa "lune de miel" politique pour mener à la victoire son parti miné par des scandales.
"Nous voulons faire face à cette élection de manière juste et avec sincérité, afin que le gouvernement obtienne la confiance du public", a déclaré mercredi aux journalistes M. Ishiba, 67 ans. Le président de la chambre basse, Fukushiro Nukaga, a ensuite lu une lettre du Premier ministre portant le sceau de l'empereur, annonçant formellement la dissolution.
Le dirigeant en poste depuis la semaine dernière veut chercher via ce scrutin à consolider son mandat afin d'appliquer son programme de renforcement de la sécurité et de la défense, de soutien accru aux ménages à faibles revenus et de revitalisation des campagnes japonaises.
Le gouvernement de son prédécesseur Fumio Kishida, en poste pendant près de trois ans, a souffert de sondages de popularité historiquement bas, en partie à cause d'un scandale de financement qui a touché son Parti libéral-démocrate (PLD, droite conservatrice), dont est également issu M. Ishiba.
"L'élan encore là"
Fumio Kishida était également impopulaire en raison de son apparente incapacité à lutter contre l'inflation, qui a entamé le pouvoir d'achat des Japonais depuis 2022. Le PLD dispose néanmoins avec son partenaire de coalition, le Komeito (centre-droit), d'une confortable majorité à la chambre basse (290 sièges sur 465).
Avec la dissolution de la chambre basse du Parlement, M. Ishiba veut mettre son parti à l'épreuve des élections avant la fin de sa période de "lune de miel", analyse Yu Uchiyama, professeur de sciences politiques à l'Université de Tokyo.
"Il est logique qu'il ait voulu convoquer une élection rapide dès que le 'visage' du parti a changé, alors que l'élan est encore là", ajoute M. Uchiyama, interrogé par l'AFP. Selon cet expert, Shigeru Ishiba a aussi voulu prendre l'opposition au dépourvu, car les adversaires du PLD restent indécis sur la manière de se coordonner en vue du scrutin.
Se montrer "strict"
Mais la décision de convoquer des élections anticipées a par ailleurs été critiquée, car elle contredit un engagement précédent de M. Ishiba de faire face à l'opposition au Parlement. Certains électeurs y ont vu le signe décevant qu'il avait "cédé à la pression au sein de son parti" avec une dissolution à des fins politiques, dit M. Uchiyama.
Ce week-end, le Premier ministre a annoncé que le PLD ne soutiendrait pas pour le scrutin certains membres du parti impliqués dans le scandale de financement du parti. Cette annonce reflète le désir de M. Ishiba de montrer au public qu'il peut être "strict", et il a ainsi "probablement regagné un peu la confiance du public", estime M. Uchiyama.
M. Ishiba, favorable à la création d'une alliance militaire régionale sur le modèle de l'Otan, a déclaré la semaine dernière que la sécurité du Japon n'avait "jamais été autant menacée depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale".
Opposition qui mise sur la diversité
Le Japon, comme de nombreux pays industrialisés, est également confronté à une crise démographique, avec une population vieillissante et un taux de natalité obstinément bas. Selon la Banque mondiale, le pays a la population la plus âgée du monde après Monaco.
M. Ishiba a récemment qualifié la situation d'"urgence silencieuse", ajoutant que le gouvernement allait promouvoir des mesures de soutien aux familles, telles que des horaires de travail flexibles. Soucieux de sortir durablement l'économie de la déflation qui la mine depuis des décennies, il souhaite aussi stimuler les revenus par le biais d'un nouveau plan de relance et d'un soutien aux collectivités locales et aux ménages à faibles revenus.
Le Parti démocrate constitutionnel (PDC, centre-gauche), principale formation d'opposition avec 99 députés, cherche quant à lui à se différencier du PLD sur une série de questions liées à la diversité, notamment en s'engageant à légaliser les mariages entre personnes du même sexe. Il veut également permettre aux couples mariés de ne pas porter le même nom de famille, une question qui divise profondément au sein du PLD.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Troisième succès de Sina Frei, Colombo 2e
Sina Frei a confirmé sa grande forme lors de la 3e manche de la Coupe du monde. La Zurichoise s'est imposée en short-track à Leogang, en Autriche, devant Jenny Rissveds et Alessandra Keller.
C'est sur une piste boueuse que Frei a trouvé les ressources pour l'emporter en accélérant le rythme lors du dernier tour. La Suédoise Rissveds a perdu quatre secondes, Keller sept. La Suissesse Nicole Koller a pris la 4e place.
La série de podiums suisses en Coupe du monde se prolonge sur dix courses. Frei, vice-championne olympique en 2021, qui n’avait remporté sa première victoire en Coupe du monde dans la discipline olympique qu’en mai dernier lors de l’ouverture de la saison à Yongpyong, a encore consolidé son avance au classement général de la Coupe du monde et au classement de la discipline.
Chez les messieurs, Filippo Colombo a dû céder la première place au Danois Simon Andreassen, vainqueur pour la première fois en short-track, en raison d'une chute du Chilien Martin Vidaurre Kossmann, alors 2e, dans le dernier virage. Fabio Püntener a manqué de peu son premier podium sur courte distance, terminant 4e.
Les courses principales sont prévues dimanche.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Un Suisse tué dans la chute d'un hélicoptère près du Lac Majeur
Un accident d'hélicoptère a fait un mort et trois blessés vendredi en fin de matinée dans la partie italienne du Lac Majeur, dans le Piémont. La victime est un Suisse de 72 ans habitant dans la région, rapportent les agences transalpines.
L'appareil venait de décoller d'une villa de la région lorsqu'il est tombé à Solcio di Lesa, dans la province de Novare, à 10 km au sud de la station balnéaire de Stresa, pour une cause encore à déterminer. Toutes les personnes impliquées se trouvaient à bord de l'hélicoptère.
La victime est un entrepreneur suisse installé depuis longtemps dans une villa de cette zone. L'enquête devra préciser s'il détenait également la nationalité italienne. Selon une première reconstitution des faits, c'est lui qui était aux commandes de l'appareil.
Les trois blessés sont des amis de la victime, âgés de 24, 57 et 58 ans. Leur vie ne serait pas en danger. Ils ont été transportés dans les hôpitaux de Novare et de Borgomanero.
Selon l'agence italienne Ansa, la famille de la victime est connue dans le monde de la finance. Contacté par Keystone-ATS, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a indiqué avoir été informé du décès d’un ressortissant suisse survenu à la suite d’un accident d’hélicoptère en Italie.
Pour des raisons liées à la protection des données et des personnes, les services d'Ignazio Cassis n'étaient pas en mesure de donner davantage d’informations.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / ans / akr
International
Plateformes numériques: une Convention approuvée à l'OIT à Genève
Les travailleurs des plateformes numériques seront mieux protégés. Les membres de l'Organisation internationale du travail (OIT) ont validé vendredi une Convention à Genève au terme de deux ans de discussions, première sur l'impact de la numérisation sur le travail.
Les pays qui la ratifieront parmi les 187 de l'institution s'engageront sur des principes généraux à garantir les libertés syndicales, à éliminer le travail forcé et à abolir le travail des enfants. Un environnement sûr et sain doit aussi être défendu.
En cas de danger pour leur santé ou leur existence, les travailleurs auront un droit de retrait. De même, ils devront être protégés contre les violences ou le harcèlement en ligne. La protection sociale, un usage responsable des systèmes autonomes et la protection des données doivent aussi être honorés.
Rapporteuse de la commission sur cette question, l'ambassadrice suisse Valérie Berset Bircher a salué une avancée "historique" et "importante" face aux nouvelles technologies. L'OIT a montré "sa capacité à répondre aux réalités émergentes", a-t-elle dit après dix jours de discussions à la Conférence internationale du travail.
Elle reste un acteur indispensable pour les normes du travail à l'avenir, selon la cheffe des affaires internationales du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). "Les discussions ont été exigeantes et difficiles" mais elles ont montré la valeur du fonctionnement tripartite de l'organisation, a-t-elle dit devant les membres. Les gouvernements ont proposé des compromis entre employeurs et syndicats.
Le directeur général de l'OIT Gilbert Houngbo a ajouté que des millions de travailleurs attendaient le résultat de ces discussions. "Nous ne pouvions pas les décevoir", a-t-il dit. La Convention a été validée par 406 voix contre 8 oppositions et 36 abstentions. Elle entrera en vigueur un an après la ratification par deux membres.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Obsèques de Bernadette Chirac à Paris, en libre accès au public
Les obsèques de Bernadette Chirac, veuve de l'ancien président de droite français Jacques Chirac, décédée à 93 ans, ont eu lieu vendredi en la basilique Sainte-Clotilde à Paris, en présence de nombreuses personnalités du monde politique et du spectacle.
Sur le parvis, une petite foule rassemblée autour des barrières a pu suivre, grâce à des enceintes, la messe durant laquelle son petit-fils unique, Martin Rey-Chirac, 30 ans, a pris la parole pour saluer "l'énergie inépuisable" de sa grand-mère.
"La mission qui l'habitait n'a jamais varié: se tenir auprès des plus fragiles, rendre l'hôpital plus humain pour les enfants et la vieillesse moins solitaire pour nos aînés", a-t-il souligné.
Le lieu était symbolique: Bernadette et Jacques Chirac s'étaient mariés dans la chapelle Sainte-Clotilde toute proche, où s'étaient également tenues les obsèques de la fille aînée du couple, Laurence, en 2016.
Brigitte Macron, l'épouse de l'actuel président Emmanuel Macron, était présente.
L'actuelle première dame, qui a succédé à Bernadette Chirac à la tête de la Fondation des Hôpitaux à l'origine de l'opération caritative Pièces jaunes, a confié après la cérémonie avoir vu Bernadette Chirac pour la dernière fois le 1er mai. Pour elle, "l'important, c'était de tenir dans toutes les circonstances", a relevé Mme Macron, mettant en avant sa "force" et sa "rigueur".
Parmi les personnalités présentes: les anciens présidents François Hollande - élu du département de la Corrèze (centre-ouest) comme Bernadette Chirac - et Nicolas Sarkozy, accompagnés de leurs épouses Julie Gayet et Carla Bruni-Sarkozy.
Les anciens premiers ministres Jean-Pierre Raffarin, Dominique de Villepin et Edouard Philippe étaient également présents.
Elle-même élue
Dans la foule venue rendre hommage à l'ancienne première dame, Laurence dit garder le souvenir d'une "personne intelligente, brillante", avec "une forte personnalité" et un "sens politique extrêmement aigu".
Romain, âgé d'une vingtaine d'années, explique quant à lui avoir tenu à dire au revoir à "une première dame exceptionnelle", "une femme d'action, une femme de caractère".
A l'issue de la cérémonie, l'ancienne première dame a été inhumée dans le caveau familial au cimetière du Montparnasse à Paris, auprès de son époux, décédé en 2019, et de leur fille Laurence.
Décédée vendredi dernier à l'âge de 93 ans, Bernadette Chirac était née le 18 mai 1933 dans une famille de diplomates du très chic XVIe arrondissement de Paris.
Elle a été la seule première dame (un terme qu'elle n'aimait pas) française à avoir elle-même exercé un mandat politique sur son nom propre, celui de conseillère générale de Corrèze, département où elle a été élue sans discontinuer de 1979 à 2015.
C'est dans ce territoire qu'un hommage lui sera également rendu dimanche.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Valais: il faudra savoir faire preuve de patience aux douanes
-
VaudIl y a 1 jour
Vaud: nouvelle offre Mobilis pour l'été
-
FootballIl y a 3 jours
La Maison Blanche justifie l'exclusion d'un arbitre somalien
-
InternationalIl y a 3 jours
SpaceX: mise en Bourse triomphale malgré une image écornée
-
InternationalIl y a 13 heures
La politique anti-obésité du Chili saluée par une étude
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump annule les frappes, évoquant un possible accord imminent
-
FootballIl y a 2 jours
L'Angleterre boucle sa préparation par un récital
-
InternationalIl y a 2 jours
12''75: Ja'Kobe Tharp bat le record du monde du 110 m haies


