International
Une frappe russe tue 60 civils dans l'est de l'Ukraine
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/05/les-derniers-combattants-ukrainiens-a-marioupol-sont-retranches-dans-les-souterrains-situes-sous-lusine-azovstal-1000x600.jpg&description=Une frappe russe tue 60 civils dans l'est de l'Ukraine', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Au moins 60 personnes ont péri dans le bombardement russe d'une école dans l'est de l'Ukraine, a déclaré dimanche soir le président ukrainien. Il a accusé la Russie d'avoir oublié tout ce qui était important pour les vainqueurs de la seconde guerre mondiale.
A la veille des commémorations en Russie du 9 mai célébrant la victoire sur l'Allemagne nazie, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a fustigé dans un message vidéo "de violents bombardements" dans plusieurs régions ukrainiennes, dont un ayant entraîné la mort de 60 personnes dans une école de l'est, "comme si ce n'était pas le 8 mai aujourd'hui, comme si demain n'était pas le 9, alors que le maître mot devrait être la paix pour tous les gens normaux".
"L'Ukraine et le monde libre s'en souviendront", a-t-il lancé. Lundi, le traditionnel défilé militaire du 9 mai se tiendra à Moscou sur la place Rouge, l'occasion pour la Russie d'une démonstration de force en pleine invasion en Ukraine.
ONU horrifiée
"L'armée russe ne serait pas elle-même si elle ne tuait pas", a encore accusé M. Zelensky dans son message vidéo au moment d'évoquer les "60 personnes tuées" dans une frappe samedi sur une école de Bilogorivka, dans la région de Lougansk. Ces civils "essayaient de trouver refuge dans le bâtiment d'une école ordinaire, qui a été visée par une frappe aérienne russe".
Le gouverneur de la région de Lougansk, Serguiï Gaïdaï, a fourni le même bilan à la télévision en langue russe Current Time TV. Dimanche matin, il avait expliqué qu'"il y avait au total 90 personnes" sur place au moment de la frappe. "27 ont été sauvées", avait-il ajouté, précisant que la température avait été très élevée après l'explosion qui a "complètement soufflé" l'école.
Le secrétaire général de l'ONU António Guterres s'est dit "horrifié" par le bombardement, selon son porte-parole.
Le même jour, la première dame des Etats-Unis Jill Biden a rencontré son homologue ukrainienne Olena Zelenska dans une école en Ukraine près de la frontière avec la Slovaquie, où elle se trouvait cette semaine.
"Crimes de guerre odieux"
Autres visites surprises, celle du premier ministre canadien Justin Trudeau à Irpin, une localité de la banlieue de Kiev dévastée par les combats, et de la présidente du Bundestag, la chambre basse du Parlement allemand, Bärbel Bas, également près de la capitale ukrainienne, à Boutcha, théâtre d'atrocités sur des civils.
Le président russe "Vladimir Poutine est responsable de ces crimes de guerre odieux" et "il devra rendre des comptes", a affirmé M. Trudeau.
Le G7, dont son pays fait partie, a décidé dimanche de se sevrer "progressivement" du pétrole russe. Cette décision "va porter un coup dur à la principale artère irriguant l'économie de Poutine et le priver des revenus dont il a besoin pour financer sa guerre", a annoncé la Maison-Blanche.
Au niveau de l'Union européenne, des négociations se poursuivront en début de semaine entre Etats membres pour lever les obstacles au projet d'embargo européen sur le pétrole russe, freiné par la Hongrie.
Exclu de se rendre
A Marioupol, port du Sud-Est ukrainien quasi entièrement sous contrôle russe, les militaires ukrainiens qui résistent toujours dans l'immense aciérie Azovstal ont exclu de se rendre. "Capituler n'est pas une option, car notre vie n'intéresse pas la Russie. Nous laisser en vie ne lui importe pas", a déclaré Ilya Samoïlenko, un officier du renseignement.
"L'ennemi ne cesse pas ses opérations offensives [...] afin d'établir un contrôle total sur les régions de Donetsk, de Lougansk et de Kherson et de maintenir le couloir terrestre entre ces territoires et la Crimée occupée" par la Russie depuis 2014, a averti l'état-major de l'armée ukrainienne.
Il a précisé que dans la région de Donetsk, les troupes russes avaient poursuivi leurs attaques autour de Lyman, Popasniansky, Severodonetsk et Avdiivka. "Rien qu'à Severodonetsk, il y a eu des dizaines de frappes et un hôpital a aussi été touché", a souligné le gouverneur de la région de Lougansk.
La ville de Popasna est désormais en ruine et les militaires ukrainiens s'en sont retirés pour occuper de "meilleures positions", selon la même source.
Côté russe, le ministère de la défense a revendiqué dimanche la destruction du "poste de commandement d'une brigade mécanisée" ukrainienne, dans la région de Kharkiv (nord-est), de même que du "centre de communications de l'aérodrome militaire de Chervonoglinskoye", dans le sud-ouest.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Le changement climatique, coupable "sans équivoque" de la canicule
Le changement climatique est responsable "sans équivoque" de l'intensité de la canicule qui frappe l'Europe de l'Ouest, indique vendredi le World Weather Attribution (WWA). Des températures aussi élevées auraient été pratiquement impossibles il y a 50 ans.
Les chercheurs du WWA, qui étudient la responsabilité du dérèglement climatique d'origine humaine dans des événements météorologiques extrêmes, se sont penchés sur une canicule exceptionnelle à cette période de l'année en 1976. La température aurait été moins chaude de 3,5 degrés Celsius pendant la journée et de 2,4 degrés pendant la nuit, ont-ils calculé dans une étude publiée vendredi.
"Nous avons conclu qu'au cours de ces 50 dernières années, pendant lesquelles la planète s'est réchauffée de 1,1 degré, la probabilité d'une canicule comme celle-ci a changé immensément", a souligné Theodore Keeping, de l'Imperial College de Londres, l'un des auteurs. "Cet épisode n'aurait pas été possible en juin sans changement climatique", a-t-il affirmé.
L'Europe de l'Ouest, dont la Suisse, subit depuis plus d'une semaine des températures extrêmes, conséquence de la présence au-dessus de l'Europe de l'Ouest d'une immense masse d'air chaud en provenance d'Afrique et comprimée par de hautes pressions en altitude.
Températures exceptionnelles
"Le phénomène climatique n'est pas particulièrement inhabituel, mais les températures le sont, ou en tout cas l'étaient avant le changement climatique d'origine humaine", a commenté Friederike Otto, de l'Imperial College de Londres.
Ce changement climatique d'origine humaine découle de l'utilisation massive des énergies fossiles - charbon, pétrole et gaz fossile - ainsi dans une moindre mesure de la déforestation.
Pour leur étude, les scientifiques basés dans plusieurs pays européens ont comparé des données d'observation météorologiques actuelles, mais aussi des prévisions pour les prochains jours, puisque l'épisode est toujours en cours, avec les données d'observation de 2003 et de 1976.
Ce travail publié très rapidement n'a pas été revu par d'autres chercheurs extérieurs comme c'est normalement le cas pour les publications scientifiques. Mais la méthodologie utilisée a déjà été validée par la communauté scientifique, soulignent les auteurs.
En termes de probabilités, les nuits chaudes ont été rendues environ 100 fois plus probables aujourd'hui que lors de la canicule historique de 2003. Les pics de chaleur pendant la journée sont devenus environ 10 fois plus probables, ont calculé les chercheurs.
"Désagréable et dangereuse"
Ils ont aussi écarté toute responsabilité du phénomène naturel El Niño, qui réchauffe les températures de surface dans le centre et l'est de l'océan Pacifique équatorial, entraînant des épisodes de sécheresses, inondations et températures records dans le monde. Il n'a joué "aucun rôle" dans la vague de chaleur.
Le "stress thermique", qui regroupe températures élevées et niveau d'humidité, rend aussi cette canicule "particulièrement désagréable et dangereuse", remarque Friederike Otto.
Selon l'étude, près de 45% des 854 villes analysées dans 30 pays européens ont déjà battu, ou sont sur le point de battre, leur record historique de stress thermique.
Cette conclusion se réfère à un indice de température (dit "au thermomètre-globe mouillé" ou WBGT) qui prend en compte la température mais aussi l'humidité, l'ensoleillement ou la couverture nuageuse. Il est notamment très utilisé dans le monde sportif.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les discussions entre le Liban et Israël à Washington prolongées
La cinquième session de pourparlers entre Israël et le Liban sous médiation américaine censée se terminer jeudi va finalement se poursuivre vendredi à Washington, a annoncé le département d'Etat américain.
"Les discussions entre Israël et le Liban sont toujours en cours alors que nous continuons à les faciliter. Les deux parties reprendront demain à 09h00 pour continuer leur travail en vue d'un accord", a déclaré le département d'Etat à l'AFP jeudi.
Le Hezbollah pro-iranien a à nouveau accusé jeudi Israël de "violation flagrante" du cessez-le-feu après qu'une frappe de drone a fait trois morts. L'armée israélienne a affirmé avoir tué des combattants de la formation chiite.
Le protocole d'accord irano-américain signé le 17 juin prévoit la cessation des hostilités, y compris au Liban. L'Iran a imposé que cette question soit incluse dans le protocole d'accord.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Séisme au Venezuela: des bateaux militaires américains envoyés
L'armée américaine va déployer deux navires militaires et des avions et hélicoptères afin d'apporter un soutien logistique aux opérations de secours menées après le double séisme au Venezuela. La catastrophe a fait au moins 235 morts, selon un nouveau bilan.
"Ces forces fourniront des services de transport spécialisés et un soutien au personnel américain, aux équipes de recherche et de secours ainsi qu'aux partenaires institutionnels américains, afin de leur permettre d'évaluer les dégâts, de localiser les blessés et d'apporter une aide cruciale", a détaillé jeudi l'armée américaine dans un communiqué.
Les Etats-Unis vont également débloquer 150 millions de dollars d'aide, a annoncé plus tôt le département d'Etat américain. La somme sera répartie à hauteur de 50 millions de dollars à destination d'organisations humanitaires sur place et de 100 millions de dollars pour le bureau de l'ONU pour les affaires humanitaires (OCHA).
Deux équipes de secours et de recherche de disparus vont également être déployées sur place, a précisé le département d'Etat dans un communiqué. L'une d'elles, originaire de l'Etat de Virginie, a annoncé sur le réseau social X mobiliser "une équipe de 80 personnes et de six chiens" spécialisée dans la recherche en milieu urbain.
Le bilan du double séisme de mercredi atteint 235 morts, a annoncé jeudi le ministre vénézuélien de la santé, Carlos Alvarado. "Malheureusement, nous avons accueilli environ 235 patients qui sont arrivés sans signes vitaux ou qui sont décédés dès leur arrivée dans nos établissements de santé", a-t-il déclaré à la télévision d'Etat. Le précédent bilan était de 188 morts.
Rubio téléphone à Rodriguez
Le secrétaire d'Etat, Marco Rubio, avait promis une réponse "à l'échelle de l'ensemble du gouvernement" pour ce séisme meurtrier. Notre réponse sera "importante. Elle sera rapide et elle sera efficace", a-t-il affirmé à des journalistes lors d'une visite à Bahreïn, précisant que le ministère américain de la défense jouerait "un rôle logistique majeur".
Le chef de la diplomatie américaine a confirmé s'être entretenu avec la présidente par intérim vénézuélienne, Delcy Rodriguez, qui a salué la "solidarité" des Etats-Unis.
Interrogé par l'AFP pour savoir si cela pouvait affecter le processus de stabilisation en cours au Venezuela, Marco Rubio a répondu: "Evidemment, c'est un revers à cet égard, mais nous allons surmonter cela et je pense que le Venezuela en sortira plus fort, malgré la tragédie à laquelle il est confronté en ce moment."
Washington et Caracas se sont rapprochés depuis la capture par les Etats-Unis du président vénézuélien, Nicolás Maduro, et le gouvernement américain appuie fortement la présidente par intérim.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La Russie dit avoir abattu 28 drones volant vers Moscou
Au moins 28 drones lancés vers Moscou ont été abattus en l'espace d'une heure dans la nuit de jeudi à vendredi, a annoncé le maire de la capitale russe. Kiev a intensifié ces derniers mois sa campagne de frappes de drones à longue portée contre la Russie.
"Les spécialistes des services d'urgence travaillent là où les débris sont tombés", a écrit le maire Sergueï Sobianine sur le réseau social Telegram.
Dans sa campagne de frappes de drones à longue portée contre la Russie, l'Ukraine vise notamment les infrastructures énergétiques, dans le but de priver le Kremlin d'une source de revenus vitale pour financer son effort de guerre.
La semaine dernière, une attaque ukrainienne avait entraîné un impressionnant incendie dans une raffinerie dans le sud-est de Moscou.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
ClimatIl y a 2 jours
Les véhicules des TPG souffrent de la chaleur extrême
-
FootballIl y a 2 jours
Ronaldo la joue comme Messi et Mbappé
-
SuisseIl y a 2 jours
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
FootballIl y a 1 jour
La Bosnie bat le Qatar et se qualifie pour les 16es
-
SuisseIl y a 2 jours
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
FootballIl y a 2 jours
Mondial 2026: des Three Lions frustrés et muets
-
InternationalIl y a 1 jour
Russie: incendie dans un dépôt de carburant attaqué par l'Ukraine
-
GenèveIl y a 17 heures
Pas de Lake Parade cet été à Genève


