International
Les hommages pleuvent pour la "reine de coeur"
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Les hommages se sont multipliés dans le monde peu après l'annonce du décès de la reine Elizabeth II. Le président français Emmanuel Macron a rendu hommage à "une amie de la France, une reine de coeur" ayant "marqué à jamais son pays et son siècle".
"Sa Majesté la Reine Elizabeth II a incarné la continuité et l'unité de la nation britannique plus de 70 ans durant. Je garde le souvenir d'une amie de la France, une reine de coeur qui a marqué à jamais son pays et son siècle", a réagi le chef de l'Elysée qui a tweeté en anglais et en français, après avoir posté une photo de la reine, décédée à 96 ans dans son château écossais de Balmoral.
Le président américain Joe Biden a salué jeudi en Elizabeth II "une femme d'Etat d'une dignité et d'une constance incomparables", estimant dans un communiqué que la reine défunte était "plus qu'une monarque. Elle incarnait une époque."
Elizabeth II "a contribué à rendre 'spéciale'" la relation entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis, a encore écrit le chef de la Maison blanche dans un communiqué. Il s'est dit "impatient de poursuivre une étroite relation d'amitié avec le roi et la reine consort."
Réconciliation avec l'Allemagne
La reine d'Angleterre a symbolisé "la réconciliation" avec l'Allemagne, contribuant à "panser les plaies" de la Deuxième guerre mondiale, a salué le chef de l'Etat allemand Frank-Walter Steinmeier. Dans un message distinct, le chancelier Olaf Scholz a salué "son engagement en faveur de la réconciliation germano-britannique".
La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a vu en Elizabeth II "un modèle de continuité" à travers l'Histoire, "dont le calme et le dévouement ont donné de la force à beaucoup". "Elle a été témoin de la guerre et de la réconciliation en Europe et au-delà, et des transformations profondes de notre planète et de nos sociétés", a-t-elle tweeté.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré que la mort d'Elisabeth II était "une perte irréparable". "Au nom du peuple ukrainien, nous adressons nos sincères condoléances à la famille royale, à l'ensemble du Royaume-Uni et au Commonwealth pour cette perte irréparable", a déclaré le président Zelensky dans un message sur les réseaux sociaux.
Présentant ses condoléances à Charles III, le président russe Vladimir Poutine a relevé que "les événements les plus importants de l'histoire récente du Royaume-Uni sont inextricablement liés au nom de sa Majesté". Et d'ajouter qu'Elizabeth II "jouissait à juste titre de l'amour et du respect de ses sujets, ainsi que d'une autorité sur la scène mondiale".
Ecosse et Irlande
La Première ministre écossaise Nicola Sturgeon, en faveur de l'indépendance de l'Ecosse vis-à-vis de Londres, a estimé que la mort de la reine Elizabeth II est "un moment profondément triste pour le Royaume-Uni, le Commonwealth et le monde".
Le président irlandais Michael D. Higgins a exprimé ses condoléances, saluant "une amie remarquable de l'Irlande", a indiqué la présidence dans un communiqué.
De l'ONU à l'OTAN
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a relevé "la grâce, la dignité et le dévouement" d'Elizabeth II, qui a été une "présence rassurante pendant des décennies de changements de grande ampleur, dont la décolonisation en Afrique et en Asie", a-t-il déclaré dans un communiqué.
Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, s'est dit jeudi "profondément attristé" par la mort de la reine Elizabeth II, exemple de "leadership et d'engagement public désintéressé".
Têtes couronnées
Le roi des Belges Philippe et son épouse la reine Mathilde ont rendu hommage à Elizabeth II, "une monarque d'exception qui a profondément marqué l'Histoire", faisant preuve "de dignité, de courage et de dévouement tout au long de son règne".
Le roi d'Espagne, Felipe VI, a rendu hommage à la reine Elizabeth II, décédée jeudi, estimant dans un télégramme adressé au roi Charles III qu'elle avait "écrit" et "façonné les chapitres les plus pertinents de l'Histoire de notre monde durant les sept dernières décennies".
Commonwealth en deuil
Le Premier ministre indien Narendra Modi s'est dit "peiné par la disparition" de celle qui avait accédé au trône en 1952, devenant le premier souverain britannique à ne pas avoir régné sur l'Empire des Indes, disparu en 1947 avec la Partition et les indépendances de l'Inde et du Pakistan.
La souveraine britannique a été "un guide inspirant pour sa nation et son peuple", a déclaré M. Modi en offrant ses condoléances à la famille royale et aux Britanniques.
Arif Alvi, président du Pakistan, le deuxième pays le plus peuplé du Commonwealth après l'Inde, a salué la mémoire d'"une grande et bienfaisante dirigeante". Sa mort laisse un immense vide dont le souvenir "restera gravé en lettres d'or dans les annales de l'histoire mondiale", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Hockey
Kevin Fiala a déjà été opéré; saison terminée ?
Forfait pour la suite du tournoi olympique, Kevin Fiala a déjà été opéré, selon le coach de la Suisse Patrick Fischer. La saison de l'attaquant saint-gallois des Los Angeles Kings serait terminée.
Kevin Fiala s'est blessé à la jambe gauche à trois minutes de la fin du match perdu 5-1 vendredi face au Canada après un choc avec Tom Wilson, qui est retombé involontairement sur le no 21 de la Suisse. Après être resté immobile durant de longues minutes sur la glace, il a été évacué sur une civière.
L'absence de Kevin Fiala est un immense coup dur pour l'équipe de Suisse, dont il est l'un des piliers. Reste maintenant à connaître l'état de santé d'Andrea Glauser et de Denis Malgin, qui n'ont pas non plus terminé ce match. Glauser a été blessé à la tête lors d'une violente charge de Connor McDavid, tandis que Malgin souffre d'une blessure à l'épaule. Patrick Fischer espère toutefois qu'au moins l'un des deux sera apte pour affronter les Tchèques dimanche.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
La Suède remplit son contrat en battant la Slovaquie
La Suède a rempli son contrat samedi dans la 3e journée du groupe B du tournoi olympique. Le Tre Kronor a pris provisoirement la tête de cette poule en battant la Slovaquie 5-3.
Vainqueurs de leurs deux premiers matches, les Slovaques ont longtemps résisté, grâce notamment au 10e but réussi en 10 matches disputés aux JO par Juraj Slafkovsky. Mais un doublé d'Elias Pettersson (35e 3-2, 48e 4-2) a permis à la Suède de faire la différence face au Zougois Tomas Tatar et à ses équipiers.
Le 5-2, signé Lucas Raymond à la 52e, permet aux Suédois de prendre les commandes dans ce groupe avec une différence de buts identique à celle des Slovaques (+2). La Finlande, qui affronte l'Italie dès 16h40, pourrait mettre tout le monde d'accord: un large succès permettrait aux Finlandais de terminer en tête de cette poule et de se hisser directement en quarts de finale.
La Lettonie a par ailleurs créé une relative surprise en battant l'Allemagne 4-3 dans le groupe C de la phase préliminaire, grâce notamment à un doublé réussi en supériorité numérique par Dans Locmelis. La 1re place de cette poule semble désormais promise aux Etats-Unis.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
200'000 manifestants contre les autorités iraniennes à Munich
Environ 200'000 personnes étaient rassemblées samedi après-midi à Munich contre les autorités iraniennes, a annoncé à l'AFP la police de la capitale bavaroise, où se tient la conférence de sécurité (MSC) qui réunit jusqu'à dimanche des dirigeants mondiaux.
La police avait peu avant donné une première évaluation d'environ 80'000 manifestants venus réclamer la chute de la République islamique, après la répression sanglante qui a étouffé une vaste vague de contestation depuis fin décembre.
Les participants ont atteint le double du nombre attendu par l'association organisatrice, The Munich Circle.
Ils ont convergé dans le calme en direction de la Theresienwiese, une immense place bétonnée de l'ouest de ville qui accueille chaque année l'Oktoberfest, a constaté une journaliste de l'AFP.
Dans une ambiance pacifique et paisible, de nombreux manifestants ont offert des tulipes et des roses aux policiers.
Certains brandissaient des drapeaux à bandes horizontales verte, blanche et rouge avec un lion et un soleil, étendard de la monarchie renversée en 1979. "La culture prévaut toujours sur la force et la répression", pouvait-on lire sur une pancarte.
Appel à Trump
Certains manifestants affichaient le portrait du fils exilé du chah déchu, Reza Pahlavi.
Lors de son discours à la MSC samedi matin, celui-ci a appelé le président américain Donald Trump à "aider" le peuple iranien, jugeant qu'il était "temps d'en finir avec la République islamique".
"C'est la revendication qui résonne depuis le bain de sang de mes compatriotes, qui ne nous demandent pas de réformer le régime, mais de les aider à l'enterrer", a ajouté cette figure de l'opposition iranienne qui vit en exil à New York.
Des ONG de défense des droits humains font état de milliers de manifestants tués en Iran.
Des rassemblements pour appeler à une action internationale contre Téhéran sont aussi prévus samedi à Toronto et à Los Angeles.
La semaine dernière, quelque 10'000 personnes s'étaient déjà rassemblées à Berlin selon la police allemande, répondant à l'appel du Conseil national de la Résistance iranienne, vitrine politique du groupe d'opposition en exil Moudjahidine du peuple d'Iran (OMPI ou MEK), considéré comme "terroriste" par Téhéran.
A l'occasion de la MSC, les autorités allemandes avaient annoncé un renforcement de la sécurité dans la ville, avec la fermeture de l'espace aérien au-dessus de Munich pour les aéronefs, y compris les drones.
La police de Munich a déclaré samedi avoir repéré des drones au-dessus de la Theresienwiese.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'opposant russe Navalny a été "empoisonné" en prison par la Russie
L'opposant Alexeï Navalny, mort en février 2024 dans des circonstances troubles dans une prison russe, a été "empoisonné" avec une "toxine rare" par Moscou, accusent samedi cinq pays dont le Royaume-Uni.
"Le Royaume-Uni, la Suède, la France, l'Allemagne et les Pays-Bas sont convaincus qu'Alexeï Navalny a été empoisonné avec une toxine létale", ont déclaré ces pays dans une déclaration conjointe.
Londres annonce en outre qu'il va signaler l'empoisonnement à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), "en tant que violation flagrante par la Russie" de sa convention et appelle Moscou "à cesser immédiatement cette activité dangereuse".
Le Foreign Office explique qu'un "travail constant et collaboratif a confirmé, par des analyses de laboratoire, que la toxine mortelle présente dans la peau des grenouilles-dards d'Équateur (l'épibatidine) a été retrouvée dans des échantillons prélevés sur le corps d'Alexeï Navalny".
Ils ajoutent que cette toxine a "très probablement entraîné sa mort".
"Le mobile"
Ces nouvelles conclusions viennent confirmer la thèse défendue par la veuve de l'opposant, Ioulia Navalnaïa, qui avait affirmé en septembre dernier que son mari avait été "empoisonné".
"Seul le gouvernement russe avait les moyens, le mobile et l'occasion d'utiliser cette toxine létale contre Alexeï Navalny durant son emprisonnement en Russie", a déclaré la ministre britannique des Affaires étrangères Yvette Cooper, citée dans le communiqué.
"Aujourd'hui, aux côtés de sa veuve, le Royaume-Uni met en lumière le projet barbare du Kremlin visant à faire taire sa voix", a-t-elle ajouté.
Charismatique militant anticorruption et farouche opposant à l'invasion russe de l'Ukraine lancée en 2022, Alexeï Navalny est décédé à 47 ans dans des circonstances floues dans une colonie pénitentiaire en Arctique, alors qu'il purgeait une peine de 19 ans d'emprisonnement pour des accusations qu'il dénonçait comme politiques.
Après sa mort, les autorités avaient refusé pendant plusieurs jours de remettre son corps à ses proches, ce qui a éveillé les soupçons de ses partisans qui accusent le pouvoir de l'avoir "tué" et de chercher à maquiller son meurtre. Des accusations démenties par le Kremlin.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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