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Un accord semble imminent sur une libération d'otages à Gaza

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Les puissances régionales et les Etats-Unis s'activent dans les pourparlers pour une trêve à Gaza. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Un accord semble imminent pour obtenir une libération d'otages en échange d'une trêve dans la guerre qui fait rage entre Israël et le Hamas palestinien dans la bande de Gaza. Les belligérants, le Qatar et les Etats-Unis, rapportent des progrès dans les négociations.

"Nous faisons des progrès" sur le retour des otages, a déclaré mardi le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qui a fait de leur libération un préalable à tout cessez-le-feu, alors que l'armée israélienne poursuit son offensive contre le Hamas au 46e jour de la guerre.

Environ 240 personnes ont été enlevées lors de l'attaque sanglante lancée par le mouvement islamiste au pouvoir dans la bande de Gaza, contre Israël le 7 octobre.

"Nous nous approchons de la conclusion d'un accord de trêve", avait déclaré plus tôt Ismaïl Haniyeh, le chef du Hamas, qui vit en exil au Qatar.

Doha oeuvre avec Washington et Le Caire pour obtenir une libération d'otages retenus à Gaza en échange de celle de prisonniers palestiniens et d'une trêve dans les combats.

"Phase finale"

"Nous sommes désormais très proches" d'un accord, a déclaré le président américain. "Rien n'est fait tant que ce n'est pas fait", a toutefois souligné Joe Biden. Un peu plus tôt, un représentant du Qatar avait affirmé que les négociations étaient entrées dans leur "phase finale".

Une réunion du gouvernement de guerre devait se tenir dans la soirée, "au regard des développements concernant la libération de nos otages", selon le bureau de M. Netanyahu.

Mardi, deux sources proches du dossier ont indiqué à l'AFP que les pourparlers portaient sur un accord prévoyant la libération de "50 à 100" otages en échange de celle de 300 prisonniers palestiniens en Israël, parmi lesquels des enfants et des femmes.

"Tragédie sanitaire"

Les organisations internationales et de nombreuses capitales étrangères multiplient les appels à un cessez-le-feu ou à une trêve face à la situation humanitaire catastrophique dans le petit territoire assiégé, où la guerre a détruit des quartiers entiers, dévasté le système de santé et entraîné des déplacements massifs de population.

Une "tragédie" sanitaire se profile dans la bande de Gaza, où l'eau "manque cruellement" et où la pénurie de carburant risque de provoquer "l'effondrement des services d'assainissement", a encore averti mardi le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef).

Un échange par étapes

L'accord sur les otages porterait sur un échange par étapes à raison de "dix" otages contre "trente" prisonniers palestiniens par jour et comprendrait l'entrée de nourriture, d'aide médicale et de carburant et surtout une "trêve humanitaire de cinq jours renouvelable", ont précisé à l'AFP les deux sources proches du dossier.

Israël insiste sur le "regroupement familial" signifiant que si un civil était libéré, son partenaire le serait également, même s'il était soldat, ce que le Hamas refuse, étant opposé à la libération de militaires, selon ces deux sources.

Le parti israélien "Sionisme religieux" a fait part de son opposition. Cet accord "est mauvais pour la sécurité des Israéliens, il est mauvais pour les otages, il est mauvais pour les soldats", a estimé ce parti d'extrême-droite représenté au gouvernement Netanyahu.

Les Brics veulent une trêve

Mardi, un sommet extraordinaire des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) a appelé à "une trêve humanitaire immédiate et durable conduisant à la cessation des hostilités" à Gaza.

Dans ce territoire, où les humanitaires font état d'une forte augmentation des maladies telles que la diarrhée et les infections respiratoires, près de 900'000 personnes déplacées ont trouvé refuge dans des abris surpeuplés gérés par l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa).

"Nous manquons cruellement d'eau. Les matières fécales jonchent les zones densément peuplées", a alerté mardi un porte-parole de l'Unicef, James Elder.

A Rafah, non loin de la frontière égyptienne dans le sud de la bande de Gaza où beaucoup de Palestiniens ont trouvé refuge dans des conditions extrêmement précaires, Hamza Abdel Razeq veut croire à une trêve.

"Nous espérons un accord de cessez-le-feu pour soulager les Palestiniens, qui ont enduré 45 jours de guerre, de destruction et de tueries."

Un hôpital assiégé

Mardi, l'armée israélienne a dit "continuer de combattre" dans le nord de la bande de Gaza et que des frappes aériennes et de drones avaient détruit trois entrées de tunnels "où se cachaient des terroristes" aux abords du camp de réfugiés de Jabaliya.

Médecins sans frontières (MSF) et le Croissant-Rouge palestinien ont annoncé que trois médecins, dont deux travaillant pour MSF, avaient été tués dans une frappe sur l'hôpital al-Awda du camp de Jabaliya, le Croissant-Rouge dénonçant une frappe "israélienne".

Selon le ministère de la Santé du Hamas, l'Hôpital indonésien, en bordure de ce camp, était toujours assiégé mardi par les chars israéliens et "50 morts" gisaient sur le parvis de l'établissement.

La nuit dernière, "des terroristes ont ouvert le feu depuis l'intérieur l'hôpital indonésien à Gaza contre les troupes (israéliennes) opérant à l'extérieur", a indiqué l'armée, précisant avoir répondu en ciblant "directement" l'origine des tirs.

Le Hamas affirme qu'Israël mène "une guerre contre les hôpitaux" de Gaza, dont la quasi-totalité dans le nord du territoire ne fonctionne plus.

Israël, qui occupe depuis le 15 novembre l'hôpital al-Chifa, le plus grand de la bande de Gaza, accuse de son côté le Hamas de se servir des hôpitaux comme de bases militaires, enfouies notamment dans des tunnels, et d'utiliser les civils qui s'y trouvent comme des "boucliers humains", ce que le mouvement palestinien dément.

D'après l'ONU, près de 1,7 million des 2,4 millions d'habitants ont été déplacés par la guerre dans la bande de Gaza, soumise depuis le 9 octobre par Israël à un "siège total" qui entraîne des pénuries d'eau, de nourriture, de carburant, de médicaments et d'électricité. L'aide humanitaire, dont l'entrée est soumise au feu vert d'Israël, arrive au compte-gouttes via l'Egypte, en quantité insuffisante, selon l'ONU.

Mardi, à Rafah, de longues files d'hommes et de femmes attendaient une distribution de sacs de farine devant les locaux de l'Unrwa.

Dans le sud du Liban, où les échanges de tirs se sont intensifiés à la frontière entre l'armée israélienne et le Hezbollah, quatre civils libanais dont deux journalistes ont été tués mardi dans des frappes israéliennes, rapportent les autorités alors que la communauté internationale craint une extension du conflit dans la région.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Iran: la vague de protestation étouffée par la répression

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Le fils de l'ancien chah d'Iran s'est dit convaincu que la République islamique allait "tomber". "Ce n'est pas une question de 'si', mais de 'quand'", a lancé Reza Pahlavi à la presse à Washington. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

La vague de protestation en Iran a pour l'instant été étouffée par une violente répression qui a fait des milliers de morts, ont estimé vendredi des experts et des ONG, près de trois semaines après le début du mouvement de contestation.

Si le mouvement semble marquer le pas, le fils de l'ancien chah d'Iran s'est dit convaincu que la République islamique allait "tomber". "Ce n'est pas une question de 'si', mais de 'quand'", a lancé Reza Pahlavi à la presse à Washington.

Déclenchées le 28 décembre à Téhéran par des commerçants contre la cherté de la vie, les manifestations ont véritablement pris de l'ampleur le 8 janvier, défiant ouvertement la République islamique mise en place en 1979.

Les autorités ont alors coupé internet, une décision visant à cacher "la brutalité" de la répression, selon des groupes de défense des droits humains.

Jeudi soir, début d'un pont férié de trois jours, les forces de sécurité étaient très présentes dans les rues de Téhéran, a constaté un journaliste de l'AFP.

Cette riposte a "probablement étouffé le mouvement de protestation pour l'instant", analyse l'Institut américain pour l'étude de la guerre. Mais, estime-t-il, le pouvoir ne pourra pas maintenir sur la durée la mobilisation générale de ses forces de sécurité, ce qui pourrait rendre "possible une reprise des manifestations".

Pour la première fois, les autorités ont livré vendredi un chiffre pour les arrestations: quelque 3000 personnes ont été interpellées, selon des responsables de la sécurité cités par l'agence de presse iranienne Tasnim, qui pointe du doigt "des individus armés" et "des membres d'organisations terroristes".

"Témoignages horrifiants"

La réalité est bien plus noire, avance Iran Human Rights (IHR). Cette ONG basée en Norvège fait désormais état de quelque 20'000 arrestations et au moins 3428 personnes tuées, des cas vérifiés par elle-même ou via des sources indépendantes.

D'autres évaluations donnent plus de 5000 morts, voire 20'000, selon IHR, la coupure d'internet rendant difficile le travail de vérification pour les ONG et les médias.

Ce blocage a battu le record de celui imposé durant les grandes manifestations de 2019, souligne l'ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks.

Pour Mahmood Amiry-Moghaddam, directeur de IHR, les autorités iraniennes ont "commis l'un des crimes les plus graves de notre époque".

Il invoque "des témoignages directs horrifiants" faisant état de "manifestants abattus alors qu'ils tentaient de fuir, de l'utilisation d'armes de guerre et de l'exécution en pleine rue de manifestants blessés".

"Les massacres perpétrés par les forces de sécurité iraniennes depuis le 8 janvier sont sans précédent dans le pays", estime aussi Lama Fakih, directrice de programme à l'ONG Human Rights Watch.

Une ressortissante franco-iranienne a été blessée en Iran, a dit vendredi à l'AFP et Radio France le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, sans plus de détail.

La chaîne d'opposition Iran International, opérant depuis l'étranger, affirme pour sa part qu'au moins 12'000 personnes ont été tuées, citant de hautes sources gouvernementales et sécuritaires.

Appel Poutine-Pezeshkian

Sur le front diplomatique, la menace d'une nouvelle action militaire des Etats-Unis contre l'Iran semble s'éloigner, après que ses alliés du Golfe sont intervenus auprès de Donald Trump.

Le président américain avait multiplié ces dernières semaines les menaces d'intervention, avant d'affirmer mercredi avoir été informé "par des sources très importantes" que "les tueries ont pris fin".

Alors que Vladimir Poutine ne s'était pas encore exprimé publiquement sur la situation en Iran, il s'est entretenu vendredi avec le président iranien, qui l'a remercié du soutien de Moscou.

La veille, lors d'une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies, l'ambassadeur russe Vassili Nebenzia avait reproché aux Etats-unis "d'attiser les tensions et d'alimenter l'hystérie".

Le Kremlin a annoncé que M. Poutine avait également discuté avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Ce dernier avait parlé jeudi à Donald Trump, en lui demandant, selon le New York Times, de ne pas intervenir militairement.

L'Arabie saoudite, le Qatar et Oman avaient également mis en garde Donald Trump contre le risque "de graves répercussions pour la région", selon un haut responsable saoudien interrogé par l'AFP.

"Toutes les options restent sur la table côté américain", a toutefois spécifié jeudi soir la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, précisant que le président américain avait averti Téhéran de "sérieuses conséquences" si la répression du mouvement de contestation continuait.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Ukraine: Zelensky espère un accord avec les Américains

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Une bonne centaine d'immeubles de Kiev étaient encore privés de chauffage vendredi. (© KEYSTONE/AP/Efrem Lukatsky)

Le président Volodymyr Zelensky a exprimé vendredi son espoir de voir l'Ukraine conclure la semaine prochaine des accords avec Washington pour mettre fin à la guerre avec la Russie, annonçant qu'une délégation ukrainienne était en route pour les Etats-Unis.

Les émissaires américains négocient séparément avec Kiev et Moscou depuis des mois un accord destiné à faire cesser quatre ans de combats, mais plusieurs questions restent non résolues, dont celles des territoires occupés et des garanties de sécurité pour l'Ukraine.

Ces nouvelles discussions interviennent alors que l'Ukraine a subi ces derniers mois une série de frappes russes massives qui ont causé d'importants dégâts aux infrastructures énergétiques, provoquant coupures de courant et de chauffage en plein hiver. Confronté à cette situation, M. Zelensky s'est plaint vendredi d'une pénurie de missiles antiaériens occidentaux.

"Dans les prochains jours, des réunions entre nos représentants ukrainiens et les États-Unis seront programmées. La délégation ukrainienne est actuellement en route vers les États-Unis", a indiqué Volodymyr Zelensky lors d'une conférence de presse.

Il a dit espérer obtenir "plus de clarté" sur les documents préparés avec les Américains et la position de la Russie à leur sujet.

"Si tout est finalisé et si la partie américaine donne son accord (...), alors une signature pendant le Forum économique mondial de Davos sera possible" la semaine prochaine, a-t-il ajouté.

Le président américain Donald Trump avait assuré mercredi à l'agence Reuters que Vladimir Poutine était était "prêt à conclure un accord", mais que "l'Ukraine était moins disposée à le faire" et imputé le blocage dans les négociations à Volodymyr Zelensky.

M. Zelensky a lui assuré vendredi que l'Ukraine avait "l'initiative dans les négociations" et "avance plus vite que la Russie sur ce point". "Nous avons très bien collaboré avec les États-Unis. Nous ne sommes simplement pas d'accord sur certaines questions", a-t-il estimé.

"Systèmes sans missiles"

Alors que l'Ukraine peine encore à se remettre des frappes russes massives de vendredi dernier, qui avaient laissé la moitié de la ville de Kiev sans chauffage, le dirigeant ukrainien a reconnu des lacunes dans les systèmes de protection antiaérienne.

"Jusqu'à ce matin, nous avions plusieurs systèmes sans missiles. Aujourd'hui, je peux le dire ouvertement, parce qu'aujourd'hui j'ai reçu ces missiles", a-t-il déclaré, semblant blâmer les alliés de l'Ukraine pour ces pénuries.

Selon Kiev, plus de 15'000 employés du secteur énergétique s'efforcent, par des températures négatives, de remettre en service les centrales et les sous-stations électriques endommagées par les frappes russes.

Vendredi, environ 100 immeubles de la capitale étaient encore privés de chauffage, a assuré le maire de Kiev, Vitali Klitschko.

Des journalistes de l'AFP à Kiev ont constaté des coupures de courant fréquentes et une baisse des capacités de chauffage dans les habitations. Certains feux de circulation étaient éteints, des magasins et des restaurants fermés.

Face à cette situation, M. Zelensky a décrété un "état d'urgence" dans le secteur énergétique, qui implique notamment d'augmenter les importations d'électricité du pays.

Le ministre ukrainien de l'Énergie Denys Chmygal a ainsi ordonné aux entreprises publiques, et en particulier à la compagnie ferroviaire Ukrzaliznytsia et à l'opérateur gazier Naftogaz, de "veiller d'urgence à l'achat d'électricité importée (...) pour au moins 50 % de la consommation totale".

Kiev a aussi annoncé son intention de demander l'aide financière de ses partenaires occidentaux.

Dialoguer avec la Russie

"La Russie parie qu'elle peut nous briser", a déclaré M. Chmygal vendredi devant le Parlement, tandis que la Première ministre Ioulia Svyrydenko a annoncé que le gouvernement ne disposait de réserves de carburant que pour 20 jours.

Sur le front, la Russie a poursuivi ses avancées vendredi en revendiquant la capture des localités de Zakitné dans la région de Donetsk (est) et de Jovtnevé dans celle de Zaporijjia (sud).

Des bombardements russes ont tué deux personnes dans la ville de Nilopol, dans le centre de l'Ukraine, selon les autorités locales.

Le Kremlin a lui jugé vendredi "positive" la volonté affichée de certains pays européens, dont l'Italie et la France, de restaurer le dialogue avec la Russie, rompu depuis 2022.

"Si cela reflète réellement la vision stratégique des Européens, il s'agit d'une évolution positive de leur position", a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

Il a, en revanche, critiqué le comportement du Royaume-Uni, qui "reste pour l'instant sur des positions radicales" et "ne souhaite pas contribuer à l'établissement de la paix".

Un porte-parole de Downing Street a indiqué vendredi que le Premier ministre britannique Keir Starmer n'a pas le "projet" de parler au président russe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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De nouveaux pourparlers en vue entre Ukrainiens et Américains

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La délégation ukrainienne est actuellement en route vers les Etats-Unis, a déclaré Volodymyr Zelensky lors d'une conférence de presse (archives). (© KEYSTONE/EPA/GEORGE CHRISTOPHOROU)

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a annoncé vendredi qu'une délégation de son pays était en route vers les Etats-Unis pour de nouveaux pourparlers avec les émissaires américains en vue de mettre fin à la guerre avec la Russie.

"Dans les prochains jours, des réunions entre nos représentants ukrainiens et les Etats-Unis seront programmées. La délégation ukrainienne est actuellement en route vers les Etats-Unis", a déclaré M. Zelensky lors d'une conférence de presse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Red Bull dévoile sa nouvelle voiture en grande pompe

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Max Verstappen va piloter une voiture toute nouvelle avec un moteur construit de zéro (© KEYSTONE/AP/ALTAF QADRI)

Red Bull a dévoilé à Detroit, fief de son nouveau partenaire Ford, sa monoplace pour la saison 2026, avec son nouveau pilote français Isack Hadjar et l'incertitude liée au changement de règlement.

Sous les voûtes de l'ancienne gare Michigan Central de Detroit, bâtiment plus que centenaire de style architectural Beaux-Arts, l'heure n'est plus aux trains mais aux bolides, en particulier ceux des écuries Red Bull et Racing Bulls, dont les nouveaux modèles ont été dévoilés devant quelques centaines d'invités jeudi soir, à moins de deux mois du début de la saison en Australie (7 mars).

Sur scène, la cérémonie a pris un accent français, celui de Laurent Mekies, manager de Red Bull depuis juillet 2025, puis d'Isack Hadjar, jeune prodige parisien propulsé no 2 de l'équipe après une saison d'apprentissage réussie chez Racing Bulls.

Hadjar, pas impressionné par l'assemblée, a dit son "privilège" de concourir désormais au côté de Max Verstappen, le quadruple champion du monde néerlandais, astre de la marque de boisson énergétique auprès duquel aucun équipier n'a pour l'instant réussi à s'épanouir.

Le Français âgé de 21 ans se projette à long terme avec Red Bull, il entend "gagner la confiance d'équipe, se montrer performant et prolonger", a-t-il expliqué un peu plus tôt dans l'après-midi, au coeur d'un marathon médiatique qu'il n'a pas fait semblant d'apprécier. Hadjar préfère la piste et s'impatiente des premiers tours avec son nouveau bolide, "tous mes sens, tous mes capteurs vont être à l'affût", dans dix jours, a-t-il compté avec gourmandise.

Moteur construit "de zéro"

Outre quelques changements cosmétiques, les dernières monoplaces sont surtout attendues en réponse à une nouvelle réglementation technique qui les rendront plus petites et plus légères. Le moteur, déjà hybride depuis 2014, va aussi changer avec une augmentation de l'apport de l'énergie électrique et l'utilisation de carburants dits "100% durables".

Red Bull, qui comptait jusqu'ici sur Honda, avait pris le pari en 2023 de développer pour 2026 son propre moteur en partenariat avec le mastodonte de l'automobile Ford, qui fait ainsi son retour en F1, vingt-deux ans après son départ.

"Vous êtes en face du plus gros changement réglementaire de l'histoire de la Formule 1 moderne", a expliqué Laurent Mekies, nommé directeur de Red Bull en remplacement de l'historique Christian Horner en juillet dernier.

Entre influenceurs, mini-concert de rap et ingénieurs aux casques de réalité virtuelle vissés sur le crâne, dans une ambiance branchée et prétentieuse, le Français âgé de 48 ans a officié en habile maître de cérémonie, en tempérant les attentes autour de l'équipe aux six titres constructeurs.

"Je pense que ce serait tout simplement naïf de notre part de penser que l'on puisse faire notre moteur de zéro (...) et aller dès le début être plus compétitif que des gens qui l'ont fait depuis 95 ans."

"Max (Verstappen), c'est sans doute un de ceux qui comprend le mieux la taille du challenge", a assuré le directeur, à propos de son insatiable champion à la deuxième partie de saison 2025 folle, passé à deux points d'un nouveau titre, conquis par le Britannique Lando Norris.

"Ca va prendre un certain temps de s'y faire (à la voiture), on va devoir comprendre comment en tirer les meilleures performances, se familiariser avec elle", a commenté le Néerlandais, qui dit "très bien s'entendre" avec Hadjar.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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