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International

Les Premiers ministres polonais, tchèque et slovène sont à Kiev

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Les Premiers ministres slovène, polonais et tchèque sont arrivés mardi à Kiev. Il s'agit de la première visite en Ukraine de dirigeants étrangers depuis le début de l'invasion russe. (© KEYSTONE/EPA/TWITTER/@MorawieckiM / HANDOUT)

Les Premiers ministres polonais, tchèque et slovène ont rencontré mardi le président Volodymyr Zelensky à Kiev. Il s'agit de la première visite de dirigeants étrangers dans la capitale ukrainienne assiégée depuis le début de l'invasion russe le 24 février.

Peu après leur arrivée à Kiev en train, les trois dirigeants se sont entretenus de la situation avec le président Zelensky et le Premier ministre Denis Chmyhal.

"Ils bombardent partout. Non seulement Kiev mais aussi les régions occidentales", leur a déclaré M. Zelensky dans des propos traduits en anglais, sur une vidéo postée sur son compte Telegram.

Après la rencontre, le chef du gouvernement polonais, Mateusz Morawiecki a appelé l'UE à "très rapidement donner à l'Ukraine le statut de candidat" et ajouté: "Nous essaierons d'organiser des armes défensives".

"Nous ne vous laisserons jamais seuls. Nous serons avec vous parce que nous savons que vous vous battez non seulement pour votre liberté, pour votre propre maison et pour votre sécurité, mais aussi pour nous", a-t-il poursuivi, sur Twitter.

M. Morawiecki, accompagné du vice-Premier ministre polonais Jaroslaw Kaczynski et des Premiers ministres tchèque, Petr Fiala et slovène, Janez Jansa ont décidé de se rendre à Kiev pour affirmer "le soutien sans équivoque" de l'Union européenne à l'Ukraine, avait souligné plus tôt le dirigeant polonais sur Facebook. Peu après leur arrivée, M. Chmygal avait salué "le courage des vrais amis de l'Ukraine".

Première visite

Il s'agit de la première visite de dirigeants étrangers à Kiev depuis le début de l'attaque russe le 24 février. Elle intervient alors que les forces russes tentent d'assiéger la capitale ukrainienne, placée sous couvre-feu, et leurs tirs touchent certains quartiers.

Le gouvernement polonais avait annoncé mardi matin que les trois Premiers ministres se rendaient à Kiev "en qualité de représentants du Conseil européen, pour y rencontrer le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le Premier ministre Denys Chmygal", selon le communiqué.

L'objectif de cette visite est de "réaffirmer le soutien sans équivoque de l'ensemble de l'Union européenne à la souveraineté et à l'indépendance de l'Ukraine et de présenter un vaste ensemble de mesures de soutien à l'État et à la société ukrainiens", précise le communiqué publié sur le site du gouvernement polonais.

De source européenne à Bruxelles, on a indiqué que si les trois chefs de gouvernement sont membres du Conseil européen et donc sont ses représentants, ils n'ont pas de mandat officiel du Conseil, puisqu'il n'y a pas eu de conclusions en la matière adoptées formellement à Versailles.

On rappelle que le président français Emmanuel Macron n'avait pas lui non plus de tel mandat lorsqu'il s'est rendu à Moscou.

Le projet de ce déplacement a été communiqué à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et au président du Conseil européen Charles Michel en marge du sommet de Versailles vendredi, puis confirmé lundi soir, selon la même source.

Les préparatifs pratiques ont ensuite été gérés par M. Morawiecki qui a consulté encore dans la nuit de lundi à mardi Mme von der Leyen et M. Michel, ont indiqué à Varsovie les services du Premier ministre.

Le vice-premier ministre polonais Jaroslaw Kaczynski, par ailleurs chef du parti populiste-nationaliste au pouvoir en Pologne, fait également partie de la délégation, a indiqué M. Dworczyk.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Les exportations chinoises chutent plus que prévu en mars

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La menace de récession en Europe, combinée à une inflation élevée, a contribué à affaiblir la demande internationale en produits chinois. (archives) (© KEYSTONE/AP CHINATOPIX)

Les exportations chinoises ont connu une chute plus forte que prévu en mars, selon les chiffres officiels publiés vendredi. Le tassement représente un nouveau signe de la difficile reprise de la deuxième économie mondiale.

En mars, les ventes de produits et services chinois destinées à l'export ont baissé de 7,5% sur un an, selon les chiffres en dollars publiés par les Douanes chinoises. Les importations sont aussi dans le rouge, avec une baisse de 1,9% sur un an. Ces chiffres sont moins bons que ce que prévoyaient les analystes interrogés par l'agence Bloomberg, qui tablaient sur une baisse des exportations de 1,9% et une hausse des importations de 1%.

La chute des exportations est "largement due au fait qu'il y avait deux jours ouvrés de moins en mars cette année, par rapport à mars l'année dernière", a commenté l'économiste Zhiwei Zhang, du cabinet Pinpoint Asset Management. Mais sur l'ensemble du trimestre, la comparaison est plus flatteuse, souligne-t-il, avec un premier trimestre en hausse de 1,5% sur un an, contre un rythme de -1,2% au dernier trimestre 2023.

Réduire la dépendance à la Chine

La menace de récession en Europe, combinée à une inflation élevée, a contribué à affaiblir la demande internationale en produits chinois. Les tensions géopolitiques avec les Etats-Unis et la volonté de certains pays occidentaux de réduire leur dépendance à la Chine ou de diversifier leurs chaînes d'approvisionnement expliquent également ces difficultés.

La reprise économique tant espérée fin 2022 à la sortie de la pandémie de Covid a été brève et moins robuste qu'escompté. Elle bute désormais sur une conjoncture incertaine qui grippe les dépenses des ménages, tandis qu'une crise immobilière et un fort chômage des jeunes pèsent sur le pouvoir d'achat.

La Chine a fixé pour sa croissance économique un objectif "d'environ 5%" cette année, l'un des taux les plus faibles depuis des décennies pour le pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Les Français doivent "s'abstenir" de se rendre en Iran et en Israël

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Le ministre français des Affaires étrangères et européennes Stéphane Séjourné recommande vendredi aux Français d'éviter de se rendre en Iran, au Liban, en Israël et dans les territoires palestiniens (archives). (© KEYSTONE/EPA/PEDRO PARDO / POOL)

Le chef de la diplomatie française Stéphane Séjourné "recommande aux Français de s'abstenir impérativement de se rendre dans les jours qui viennent en Iran, au Liban, en Israël et dans les territoires palestiniens", a indiqué vendredi son entourage à l'AFP.

La décision intervient alors que l'Iran menace de frapper Israël, accusée d'une attaque le 1er avril sur le consulat iranien à Damas, et a été "actée en réunion de crise", précise le ministre. Il a aussi demandé le "retour des familles des agents diplomatiques de Téhéran" ainsi que l'interdiction des missions de fonctionnaires français dans ces pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Inondations en Russie: niveaux toujours en hausse

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Des habitants se tiennent devant des barrières et observent une zone inondée à Orenburg, en Russie. (© KEYSTONE/AP)

Le niveau du fleuve Oural, qui dépassait déjà son record et le seuil "critique", continue à monter vendredi dans la ville d'Orenbourg, ont indiqué les autorités. Cette zone est touchée par des inondations historiques, comme d'autres régions russes et le Kazakhstan.

En Sibérie occidentale, le niveau de la rivière Ichim croît également, ont précisé les autorités de la région de Tioumen. La veille, un responsable local avait prévenu que les pics pour ce cours d'eau et la rivière Tobol ne devraient être atteints qu'autour du 23 au 25 avril.

Ces crues sont causées par de fortes pluies associées à une hausse des températures, à la fonte accrue des neiges et à la débâcle des glaces hivernales recouvrant rivières et fleuves.

A Orenbourg, chef-lieu de la région éponyme frontalière du Kazakhstan, le niveau du fleuve Oural a atteint 11,29 mètres, a indiqué la mairie, ce qui dépasse le "seuil critique" de près de deux mètres.

Des images, publiées par les autorités municipales jeudi soir, donnent un aperçu de l'étendue des dégâts. A certains endroits, seuls les toits des maisons dépassent d'une eau brunâtre.

Pic vendredi ou samedi

Le niveau devrait encore augmenter, pour atteindre son pic vendredi ou samedi, a indiqué un responsable régional, Sergueï Balikine, à l'agence d'Etat Ria Novosti.

Plus de 10.700 personnes ont été évacuées dans la région d'Orenbourg, où quelque 11.700 maisons sont inondées, d'après les autorités régionales.

D'autres ont dû faire de même dans la région de Kourgan, plus à l'est, ou encore dans celle de Tomsk, où le débit féroce de la rivière Tom menace plusieurs villages.

Au total, plus de 100.000 personnes ont été obligées de fuir leur domicile, principalement au Kazakhstan.

Les autorités ont en revanche assuré que la situation s'améliorait à Orsk, deuxième ville de la région d'Orenbourg inondée après la rupture d'une digue, affirmant que le niveau du fleuve Oural y est en baisse.

Des manifestations, rares en Russie tant la répression est forte, y avaient éclaté lundi, les habitants protestant contre la gestion de la crise par les autorités locales.

Aucun lien n'a été établi avec le changement climatique, mais, selon les scientifiques, le réchauffement de la planète favorise des événements météorologiques extrêmes comme les fortes précipitations à l'origine d'inondations.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Allemagne: l'inflation confirmée à 2,2% en mars

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L'inflation en Allemagne a bien reculé à 2,2% sur un an en mars, à son plus bas niveau depuis mai 2021, renforçant la perspective de baisse des taux d'intérêt en zone euro. (archives) (© KEYSTONE/DPA/SEBASTIAN KAHNERT)

L'inflation en Allemagne a bien reculé à 2,2% sur un an en mars, à son plus bas niveau depuis mai 2021. La confirmation du repli, dévoilée vendredi par Destatis, vient renforcer la perspective de baisse des taux d'intérêt en zone euro.

L'indice des prix à la consommation a perdu 0,3 point de pourcentage par rapport au mois de février, a indiqué dans un communiqué l'institut fédéral de statistique Destatis, confirmant des chiffres dévoilés fin mars. Sur un mois, l'inflation atteint 0,4%, comme en février.

"La situation des prix de l'énergie et de l'alimentation a atténué le taux d'inflation pour le deuxième mois consécutif", a commenté Ruth Brand, présidente de Destatis, dans un communiqué. Pour la première fois depuis février 2015, les prix des aliments ont baissé sur un an, a-t-elle précisé.

Vers une baisse des taux

Servant de référence à la BCE, l'indice global des prix harmonisé a aussi décéléré en mars, à 2,3% sur un an, se rapprochant toujours plus de l'objectif à terme de 2%. L'inflation a également baissé dans la plupart des pays de la zone euro en mars, comme en France, à 2,3%.

C'est dans ce contexte porteur que la Banque centrale européenne (BCE) a préparé le terrain jeudi à une première baisse de taux d'intérêt, actuellement à leur plus haut historique. A moins d'une résurgence surprise de l'inflation durant le printemps, les conditions seront réunies pour une baisse des taux lors de la prochaine réunion de l'institut monétaire en juin, a expliqué en substance sa présidente Christine Lagarde.

La BCE serait ainsi prête à réagir plus vite que la Fed américaine, confrontée elle à une inflation aux Etats-Unis qui a accéléré en mars, à 3,5% sur un an, selon l'indice CPI.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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