Rejoignez-nous

International

Les Syriens de retour à Genève après six mois pour discuter

Publié

,

le

L'émissaire de l'ONU sur la Syrie Geir Pedersen reste très prudent sur le succès possible des discussions à Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les 45 membres du format restreint du Comité constitutionnel syrien sont à nouveau réunis à Genève, six mois après l'échec de leur dernière rencontre. L'émissaire de l'ONU Geir Pedersen souhaite que cette septième discussion, entamée lundi, aboutisse à des avancées.

Il y a six mois, le Norvégien n'avait pas caché sa déception, laissant filtrer une certaine frustration face aux blocages. Pourtant, les coprésidents du comité, celui nommé par le gouvernement Ahmad Kuzbari et celui désigné par les opposants Hadi al-Bahra, avaient accepté de rencontrer dans la même salle M. Pedersen. Et les deux parties avaient aussi favorablement accueilli le scénario de projets de textes constitutionnels sur plusieurs thématiques.

Mais au moment d'évaluer la possibilité d'éléments communs, les précédents blocages avaient à nouveau été observés. Dimanche, deux ans et demi après la première réunion du Comité constitutionnel, M. Pedersen avait dit à la presse avoir rencontré les deux coprésidents puis les représentants de la société civile.

Accord trouvé sur le programme

Un accord a été trouvé sur le menu de la semaine. Chaque jour, les membres aborderont une thématique, des principes de gouvernance à l'identité de l'Etat en passant par les symboles étatiques, de même que la structure et le mandat des autorités. Un mécanisme a été approuvé pour la discussion sur des textes communs vendredi, pour éviter les déconvenues des précédentes rencontres du comité chargé de préparer une réforme constitutionnelle.

M. Pedersen a souhaité "de sérieuses avancées", mais il reste très prudent. Même si les violences ont largement diminué en Syrie, la Commission d'enquête internationale indépendante de l'ONU observe toujours de possibles crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

En plus de 11 ans, environ 500'000 personnes ont été tuées. Près de 15 millions de Syriens ont besoin d'une assistance humanitaire, selon l'ONU.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Et de trois pour Jhonatan Narvaez, encore vainqueur sur le Giro

Publié

le

Narvaez a apporté une victoire de plus à l'équipe UAE. (© KEYSTONE/EPA/LUCA ZENNARO)

L'Equatorien Jhonatan Narvaez a levé les bras pour la troisième fois lors de la 109e édition du Tour d'Italie en remportant la 11e étape, mercredi à Chiaveri. Il a battu Enric Mas au sprint.

Déjà vainqueur de la 4e et de la 8e étapes, le coureur d'UAE a devancé le grimpeur de la Movistar, qui n'a pas réussi à le décrocher dans les montées. Les deux hommes étaient les plus forts d'une échappée d'une dizaine de coureurs lors de cette étape accidentée et très animée.

Les choses sont restées plus sages dans le peloton des favoris permettant au Portugais Afonso Eulalio de conserver la tête du classement général avec 27 secondes d'avance sur le Danois Jonas Vingegaard.

La 12e étape prévue jeudi entre Imperia (Ligurie) et Novi Ligure (Piémont) devrait une nouvelle fois sourire aux baroudeurs. A moins que les sprinteurs ne parviennent à franchir les deux difficultés du jour situées à une cinquantaine de kilomètres de l'arrivée pour offrir aux spectateurs un sprint massif.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

L'OMS pense que l'épidémie d'Ebola a débuté "il y a plusieurs mois"

Publié

le

Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus est très inquiet de la situation d'Ebola. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'épidémie actuelle d'Ebola a "probablement" démarré "il y a plusieurs mois", selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). La menace est considérée comme "élevée" aux niveaux régional et national mais "faible" au niveau mondial.

"Des investigations sont en cours" sur le début du virus, a affirmé mercredi à la presse une responsable des urgences sanitaires à l'OMS, Anaïs Legand. Mais étant donné la propagation, l'organisation estime que l'épidémie a probablement démarré "il y a plusieurs mois".

Plusieurs de ses collègues ont relevé la complexité de ces situations. Et le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus a balayé mercredi les critiques la veille du secrétaire d'Etat américain. Marco Rubio avait accusé l'OMS, dont les Etats-Unis se considèrent désormais comme sortis, d'avoir "tardé" à identifier cette nouvelle épidémie.

"Dès que l'OMS a été informée", "un soutien a été apporté" aux autorités congolaises, a rétorqué Anaïs Legand. M. Tedros est allé plus loin en parlant d'un "manque de compréhension" de la manière dont le Règlement sanitaire international (RSI) fonctionne de la part de M. Rubio. L'OMS "ne remplace pas" les Etats membres mais les soutient, a-t-il insisté.

Contrairement aux Etats-Unis également, l'organisation ne recommande pas une interdiction de voyager pour les personnes qui se trouvent en République démocratique du Congo (RDC) et en Ouganda. Seuls les contacts des personnes infectées doivent se restreindre.

Pas de vaccin avant des mois

Selon les derniers chiffres relayés par le directeur général, 139 décès sont suspectés être liés à Ebola et parmi près de 600 cas suspects ont été observés. "Nous nous attendons à ce que ce chiffre continue d'augmenter", estime M. Tedros.

En République démocratique du Congo (RDC), 51 cas sont confirmés. "Nous savons que la dimension de l'épidémie est bien plus importante". Deux ont également été observés en Ouganda. Et un travailleur de santé américain a également été infecté.

Le premier chantier "absolu" est d'identifier toutes les chaînes de propagation, selon le chef des urgences à l'OMS, Chikwe Ihekweazu. Cette approche permettra ensuite d'évaluer la dimension réelle de l'épidémie qui devrait durer plusieurs mois au moins.

Mardi soir, un comité d'urgence a validé le choix de M. Tedros de considérer cet épisode comme une urgence sanitaire de portée internationale, deuxième niveau le plus élevé après l'urgence pandémique. En l'absence d'un vaccin pour la souche Bundibugyo, l'urgence est de faire des essais cliniques des principaux candidats.

Il faudra plusieurs mois avant de pouvoir le faire. De même, il faut établir les "bonnes plateformes" pour pouvoir avoir des tests PCR qui identifieraient rapidement la souche dans les communautés, selon Mme Legand.

Pas de problème d'accès à l'épicentre

M. Tedros est très inquiet de la vitesse de propagation, de la présence de cas en zone urbaine ou encore de l'augmentation récente des violences dans l'est de la RDC. Plus de 100'000 personnes ont été déplacées ces deux derniers mois en raison des affrontements entre le M23 et l'armée congolaise.

Le Prix Nobel de la Paix congolais Denis Mukwege a appelé les rebelles à ouvrir l'aéroport de Goma, grande ville du Nord-Kivu, qu'ils contrôlent. "L'épicentre est en Ituri" et "nous n'avons pas de problème d'accès" à Bunia pour le moment, se contente d'affirmer le directeur général face à cette question très politique.

Et une autre responsable fait remarquer que l'OMS n'a jamais quitté Goma depuis l'offensive du M23 début 2025 pour contrôler Goma. L'organisation est présente dans les régions affectées et ne prévoit pas pour le moment l'envoi d'équipes internationales de réponse rapide.

"Nous allons augmenter" le dispositif dans les prochains jours, a aussi dit Dr Chikwe. "Nous travaillerons avec les communautés locales, identifiant les manques qu'elles ont, avant de faire voler des renforts pour les sauver", selon lui.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Stellantis veut ouvrir son site de Rennes à Dongfeng

Publié

le

Peinant à soutenir un niveau satifsaisant d'utilisation de ses capacités, Stellantis s'est résolu à ouvrir des sites de production à des concurrents chinois sur le Vieux continent. (© KEYSTONE/EPA/ANDREJ CUKIC)

Stellantis a conclu un protocole d'accord avec Dongfeng pour distribuer des voitures électriques du groupe chinois en Europe et en produire dans son usine de La Janais, près de Rennes, dans l'ouest de la France.

C'est un nouveau volet de la stratégie de partenariats chinois du groupe italo-franco-américain, après un accord similaire conclu avec le jeune constructeur automobile chinois Leapmotor, qui devrait fabriquer deux modèles de véhicules dans les usines espagnoles de Stellantis. "Stellantis et Dongfeng Group annoncent leur intention de créer une nouvelle coentreprise basée en Europe et pilotée par Stellantis", qui sera "responsable des ventes et de la distribution des véhicules de la marque premium Voyah de Dongfeng sur des marchés européens ciblés", a précisé le géant automobile.

"Les partenaires envisagent également la localisation (...) de modèles de véhicules à énergies nouvelles (NEV) de Dongfeng dans l'usine de Rennes en France", a-t-il ajouté. Stellantis a annoncé "son intention de vouloir partager le site de Rennes-La Janais avec le constructeur chinois Dongfeng sous la forme d'une joint-venture dont il resterait majoritaire à 51% afin d'assembler à l'avenir un second véhicule de marque Voyah conjointement à la Citroën C5 Aircross", unique modèle actuellement construit sur le site de La Janais, a précisé dans son propre communiqué le syndicat CGT, à l'issue d'un comité social et économique (CSE) extraordinaire.

"Si ce projet se concrétise, il faut absolument que cela soit couplé avec un plan d'embauche massif et que rapidement les 700 contrats intérimaires soient transformés en contrats à durée indéterminée", a poursuivi le syndicat, qui demande que la création d'une coentreprise ne conduise pas "à une dégradation des conditions de travail et des salaires ni pour les salariés de Stellantis, ni pour les sous-traitants" et que les fournisseurs habituels continuent à être sollicités.

Selon le syndicat CFTC, le véhicule chinois produit sera "100% électrique" et "la direction indique un véhicule dans deux ans". Parallèlement, l'usine de La Janais continuera de produire la Citroën C5 Aircross, selon la direction du site citée par le syndicat.

"L'usine Stellantis de Rennes-La Janais franchit une nouvelle étape: elle accueillera prochainement la production d'un véhicule du constructeur chinois Dongfeng", a indiqué la CFDT de son côté, tout en réclamant également des "garanties solides pour les salariés du site et de la sous-traitance".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

International

Airbus va reconvertir en Espagne des A330 civils en militaires

Publié

le

Employé dans sa version civile notamment par Swiss, l'A330 du constructeur européen peut aussi dans sa livrée militaire ravitailler des chasseurs en vol. (archive) (© KEYSTONE/EPA/OLIVIER MATTHYS)

L'avionneur européen Airbus va ouvrir à Séville, dans le sud de l'Espagne, un centre de reconversion pour transformer des avions de ligne A330 en appareils militaires de ravitaillement en vol, a annoncé mercredi sa branche Airbus Defence and Space.

Ce nouveau centre, qui doit entrer en service fin 2027, viendra compléter les installations déjà existantes de Getafe, près de Madrid, et permettra de porter de cinq à sept le nombre annuel de transformations d'avions civils en appareils militaires.

Les A330 MRTT servent au ravitaillement en vol d'avions de combat, mais aussi au transport de troupes et de matériel ou aux évacuations médicales.

Le site de reconversion de Séville, où Airbus dispose déjà d'une usine, assurera également des activités de maintenance et de modernisation des A330 MRTT déjà en service.

"Le choix de Séville est une décision stratégique", a déclaré le président d'Airbus en Espagne, Francisco Javier Sanchez Segura.

Selon lui, la capitale andalouse dispose des infrastructures industrielles et des compétences nécessaires, grâce notamment aux lignes d'assemblage des avions militaires A400M et C295.

Airbus prévoit de moderniser les installations afin de les adapter aux opérations de reconversion militaire, avec des investissements dans les hangars, les procédés industriels et la formation du personnel local.

Le site de Getafe conservera pour sa part un rôle de coordination entre les deux centres.

Avec 91 commandes provenant de 19 pays, Airbus revendique environ 90% du marché mondial des avions ravitailleurs hors Etats-Unis.

L'annonce du groupe intervient dans un contexte de forte augmentation des budgets de défense en Europe depuis le début de la guerre en Ukraine et de tensions géopolitiques persistantes au Moyen-Orient.

Airbus emploie plus de 14'000 personnes en Espagne, dont environ 3500 sur ses sites andalous de Séville et Cadix.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Scorpion

L'opposition de Mars à votre Signe renforce votre ténacité avec, en plus, l'énergie de franchir les obstacles professionnels les plus ardus.

Les Sujets à la Une