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International

20'000 morts à Marioupol, l'étau se resserre sur l'est de l'Ukraine

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L'étau se resserre sur les dernières troupes ukrainiennes qui défendent Marioupol, assiégée depuis plus de 40 jours par l'armée russe. (© KEYSTONE/AP/Evgeniy Maloletka)

Les combats et bombardements russes à Marioupol ont fait au moins 20'000 morts depuis fin février, ont affirmé les autorités régionales. L'étau se resserre sur la ville. Kiev et les Occidentaux accusent les forces russes de vouloir recourir à des "agents chimiques".

"Nous pouvons dire qu'entre 20 et 22'000 personnes sont mortes à Marioupol", a déclaré mardi Pavlo Kirilenko, le gouverneur ukrainien de la région de Donetsk, lors d'un entretien avec la chaîne de télévision américaine CNN.

Le gouverneur faisait état auparavant de 10'000 tués dans la ville assiégée, coupée du monde et bombardée depuis plus de 40 jours. Il a admis qu'il était en fait "difficile d'évoquer un nombre de victimes", la ville faisant l'objet d'un blocus.

Le président Volodymyr Zelensky avait auparavant dit craindre "des dizaines de milliers de victimes", tous chiffres impossibles dans l'immédiat à vérifier de source indépendante. Le gouverneur Pavlo Kirilenko a par ailleurs indiqué, sur Telegram, que la ville est désormais en proie "jour et nuit" à "des combats de rue". Il a cependant admis n'avoir "presque plus de contacts" avec Marioupol.

Selon le conseiller présidentiel ukrainien Mykhaïlo Podoliak, sur Twitter, "les soldats ukrainiens sont encerclés et bloqués" dans la ville où "90% des maisons" ont été détruites.

"Agents chimiques"

Prendre Marioupol permettrait aux Russes de consolider leurs gains territoriaux sur la bande côtière longeant la mer d'Azov en reliant les régions du Donbass à la péninsule de Crimée, qu'ils ont annexée en 2014. L'armée russe a affirmé avoir fait échouer lundi une tentative de percée d'une centaine de militaires ukrainiens avec des blindés qui se trouvaient dans une usine du nord de la ville.

L'existence de ce vaste complexe métallurgique transformé en bastion par les forces ukrainiennes de Marioupol, avec des kilomètres de souterrains, promet une bataille acharnée pour le contrôle total de Marioupol, voire le recours à des armes chimiques, envisagé par les séparatistes prorusses du Donbass.

Les Etats-Unis ont ainsi fait état mardi d'"informations crédibles" en ce sens. Selon le secrétaire d'Etat Antony Blinken, "les forces russes pourraient utiliser différents agents anti-émeutes, notamment des gaz lacrymogènes mélangés avec des agents chimiques" face aux "combattants et civils ukrainiens" à Marioupol.

L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) s'est elle aussi dite mardi "préoccupée" par ces informations, sur lesquelles le Royaume-Uni avait déjà mis en garde lundi.

"Centaines de viols"

Dans l'immédiat, les pertes civiles se révèlent au fil des jours dans d'autres zones du pays, avant même la grande bataille promise dans l'est pour le contrôle du Donbass.

Le gouverneur ukrainien de la région de Lougansk a ainsi révélé mardi qu'environ 400 civils avaient été enterrés depuis le début de la guerre le 24 février dans la seule ville de Severodonetsk. Les morgues dans les villes de la région "débordent de corps de civils morts", a ajouté Serguiï Gaïdaï sur Telegram.

Mardi, le président Zelensky a dénoncé "des centaines de cas de viols" constatés selon lui dans les zones précédemment occupées par l'armée russe après le début de l'invasion le 24 février, "y compris de jeunes filles mineures et de tout petits enfants"

"Presque quotidiennement, on retrouve de nouvelles fosses communes", a par ailleurs déclaré M. Zelensky, qui s'adressait au parlement lituanien par liaison vidéo. "Des milliers et des milliers de victimes. Des centaines de cas de tortures. On continue de retrouver des corps dans les égouts et les caves".

Le président russe Vladimir Poutine, dont le pays nie toute exaction en Ukraine, a qualifié mardi de "fake" les informations accusant ses soldats d'avoir massacré des centaines de civils à Boutcha, localité de la banlieue nord-ouest de Kiev, d'où ils se sont retirés fin mars après avoir échoué à encercler Kiev.

L'AFP y avait vu le samedi 2 avril les corps sans vie d'au moins vingt hommes portant des vêtements civils gisant dans une rue de Boutcha. L'un des hommes avait les mains liées et les cadavres étaient éparpillés sur plusieurs centaines de mètres.

Exhumation de civils

Autour de Kiev, les corps de six personnes tuées par balles retrouvés dans un sous-sol dans la banlieue est, selon le Parquet général ukrainien, se sont ajoutés mardi aux centaines d'autres retrouvés ces deux dernières semaines dans les environs de la capitale.

A Andriïvka, un village situé à 30 km à l'ouest de Kiev qui était encore sur la ligne de front il y a quelques semaines, des journalistes de l'AFP ont assisté à l'exhumation des corps d'autres victimes, trois hommes en habits civils.

Dans l'est, frontalier de la Russie et où Moscou a fait de la conquête totale du Donbass son objectif prioritaire, Kiev a annoncé s'attendre, à brève échéance, à une importante offensive. "Selon nos informations, l'ennemi a presque terminé sa préparation pour un assaut sur l'est. L'attaque aura lieu très prochainement", a averti le porte-parole du ministère ukrainien de la Défense, Oleksandre Motouzianik.

Des civils continuaient de fuir les régions de Lougansk et Donetsk, d'où six trains d'évacuation devaient partir mardi selon l'administration régionale.

Il "ne s'arrêtera pas"

Des analystes estiment que Vladimir Poutine, embourbé face à la résistance acharnée des Ukrainiens, veut obtenir une victoire dans cette région avant le défilé militaire du 9 mai marquant sur la Place Rouge la victoire soviétique sur les nazis en 1945.

En visite mardi dans l'Extrême-Orient russe, M. Poutine a assuré que l'offensive de ses forces en Ukraine se poursuivait "en conformité avec le plan proposé dès le départ par l'état-major". Il a affirmé que si les négociations, désormais au point mort, ne débouchaient pas, c'est à cause des "incohérences" de la partie ukrainienne.

Kiev, de son côté, a confirmé que les négociations étaient "extrêmement difficiles" avec Moscou.

Vladimir Poutine a en fait "décidé qu'il ne s'arrêterait pas", a déclaré le président français Emmanuel Macron dans un entretien publié mardi, disant croire "assez peu à notre capacité collective à le mettre autour d'une table de négociation à court terme".

Dans l'immédiat, c'est un député et richissime homme d'affaires ukrainien réputé très proche de M. Poutine, Viktor Medvedtchouk, qui a été arrêté par les services de sécurité ukrainiens, selon le président Zelensky qui a accompagné son message sur Telegram d'une photo de l'homme d'affaires menotté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Kanpai! Un saké brassé dans l'espace se vend près de 600'000 euros

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Le saké a été brassé dans la Station spatiale ISS. (© KEYSTONE/AP Roscosmos State Space Corporation)

Une petite bouteille de saké japonais, élaboré à partir d'une macération fermentée dans l'espace, s'est vendue pour l'équivalent d'environ 600'000 euros, a indiqué cette semaine un célèbre brasseur nippon. Il rêve de pouvoir un jour en brasser un sur la Lune.

Brasseur historique de saké au Japon, Dassai s'est associé au groupe nippon d'aéronautique et d'ingénierie Mitsubishi Heavy Industries (MHI) pour concevoir un équipement de brassage spécialisé et l'envoyer à la Station spatiale internationale (ISS) avec les ingrédients nécessaires au saké.

Le processus de fermentation alcoolique a été mené en novembre dans des installations de l'ISS qui reproduisaient la gravité lunaire, ont déclaré les deux entreprises dans un communiqué conjoint daté de mardi.

La macération a ensuite été renvoyée sur Terre en février et a été raffinée en mars au Japon en 116 millilitres de saké, un alcool typiquement nippon issu de la fermentation du riz.

La boisson a été transvasée dans une bouteille de 100 millilitres, qui a été vendue à un particulier pour le prix de 110 millions de yens (587'000 euros), taxes comprises. Cet acheteur a souhaité garder l'anonymat.

Pour le développement spatial

Les 16 millilitres restants ont servi à des tests de dégustation. La boisson "présente une acidité marquée. Elle offre une saveur de saké robuste et bien équilibrée", a confié à l'AFP une porte-parole de Dassai.

Les recettes de la vente seront reversées pour soutenir les efforts du Japon en matière de développement spatial, ont indiqué les deux entreprises.

"Ce résultat démontre expérimentalement que la production de saké est réalisable même dans des conditions de gravité lunaire, en utilisant un procédé comparable à celui de la Terre", ont-elles ajouté.

Dassai rêve désormais de pouvoir brasser du saké sur la Lune d'ici 2050, histoire "d'améliorer la qualité de vie des futurs résidents lunaires".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Aux Etats-Unis, la croissance rebondit mais l'inflation dérape

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L'inflation s'est fortement accélérée en mars aux Etats-Unis. (archive) (© KEYSTONE/AP/CHARLIE RIEDEL)

L'économie américaine a repris de la vigueur au premier trimestre, grâce en partie aux investissements associés à la course à l'IA, mais connaît une forte accélération de l'inflation du fait de l'envolée des prix de l'énergie.

Une salve de données a été publiée jeudi par le service statistique officiel des États-Unis BEA.

Elles montrent que la première économie mondiale a entamé l'année avec une croissance de 2% en rythme annualisé, une cadence nettement supérieure au trimestre précédent (0,5%) mais en deçà des attentes des marchés.

Les États-Unis mettent en avant le rythme annualisé, qui projette sur l'ensemble de l'année l'évolution observée pendant trois mois.

Cette reprise "reflète une augmentation des investissements, des exportations, de la consommation et des dépenses publiques", souligne le BEA.

Point négatif pour le PIB, les importations ont également augmenté sur la période.

La hausse des investissements est notable dans les équipements (+17,2%), en particulier informatiques, et les produits à propriété intellectuelle (+13%), catégorie intégrant les logiciels.

Un porte-parole de la Maison-Blanche, Kush Desai, y a vu un signe de succès de la "politique pro-croissance" du gouvernement de Donald Trump.

Économie de l'IA

Pour des analystes, c'est la marque de l'expansion de l'intelligence artificielle dans le pays.

L'économiste Oliver Allen, de Pantheon Macroeconomics, estime ainsi dans une note que "la hausse continue des dépenses d'investissement liées à l'IA" masque le fait que la croissance était "atone avant le choc énergétique" lié à la guerre au Moyen-Orient.

"Nous sommes désormais dans une économie de l'IA", considère Heather Long, de la banque Navy Federal Credit Union.

"Pendant ce temps, les gens lambda souffrent de l'inflation la plus élevée depuis trois ans".

Selon un autre rapport du BEA publié jeudi, la hausse des prix s'est fortement accélérée en mars aux États-Unis, à 3,5% sur un an contre 2,8% le mois précédent, sous l'effet de la flambée des prix des carburants consécutive à la guerre.

La situation n'est pas près de s'améliorer: les prix à la pompe viennent de dépasser la barre symbolique de 4,30 dollars le gallon (3,78 litres) en moyenne sur le sol national, selon les données de l'Association automobile américaine (AAA), qui font référence.

Le hic, c'est que l'essence n'est pas le seul poste de dépense en hausse pour les Américains.

L'inflation s'est aussi accélérée hors prix volatils de l'énergie et de l'alimentation, à 3,2% en mars contre 3% en février, d'après le BEA.

La guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par des frappes israélo-américaines sur l'Iran, semble dans une impasse et les cours du pétrole atteignent un niveau plus vu depuis 2022.

A quelques mois des élections de mi-mandat, le gouvernement de Donald Trump assure que les perturbations économiques sont temporaires pour les Américains. Le locataire de la Maison-Blanche avait fait de la reconquête du pouvoir d'achat une de ses priorités.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Statu quo de la BCE qui maintient ses trois taux inchangés

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La Banque centrale européenne (BCE) a décidé de maintenir ses taux directeurs inchangés. (archive) (© KEYSTONE/DPA/BORIS ROESSLER)

La Banque centrale européenne (BCE) a décidé, à l'instar des autres grandes institutions occidentales, de maintenir ses taux directeurs inchangés jeudi, justifiant une approche prudente face à la montée des pressions sur les prix et l'activité dans la zone euro.

Le taux de dépôt, qui sert de référence, est resté à 2%, comme depuis juin dernier.

Ce statu quo monétaire était attendu, mais la BCE avertit que "les risques" d'une inflation en hausse et d'une croissance en baisse "se sont intensifiés", selon son communiqué de décisions.

Les effets de la guerre au Moyen-Orient sur l'inflation à moyen terme et l'activité économique "dépendront de l'intensité et de la durée du choc sur les prix de l'énergie et de l'ampleur de ses effets indirects et de second tour", par exemple sur les salaires et les prix des entreprises, ajoute la BCE dans son communiqué.

Plus la guerre va durer, plus les prix de l'énergie resteront élevés, et plus l'impact sur l'inflation et l'économie sera important.

- Inflation: objectif 2% -

La BCE ne fournit pas d'indication sur un prochain changement de cap de sa politique monétaire, mais réaffirme qu'elle est déterminée à "assurer la stabilisation de l'inflation au niveau de l'objectif de 2% à moyen terme".

Le Conseil des gouverneurs "surveillera de près la situation", a-t-elle précisé. Ce nouvel élément de sa communication laisse entendre que l'institution ne va pas rester immobile en cas de détérioration de la situation économique.

Les dernières statistiques sur la zone tombées jeudi en pleine réunion de politique monétaire ont de quoi l'inquiéter: l'inflation s'est de nouveau accélérée en avril, à 3%, son plus haut niveau depuis septembre 2023 et après 2,6% en mars, a indiqué Eurostat.

Et la croissance économique a été quasiment nulle (0,1%) au premier trimestre dans la zone, déjouant les attentes des économistes.

Les prix élevés de l'énergie pèsent de plus en plus sur la consommation des ménages et l'investissement des entreprises, a noté Eurostat.

La forte baisse d'autres indicateurs avancés, comme les indices PMI des directeurs d'achats en avril, suggère que "la production économique pourrait en réalité se contracter au deuxième trimestre si les prix de l'énergie restent élevés", note Commerzbank.

Les banquiers centraux se sont réunis autour de la présidente de la BCE Christine Lagarde sans savoir si les négociations entre Iraniens et Américains pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient allaient reprendre et en plein blocage au sujet de l'accès au détroit d'Ormuz.

La fermeture de cette voie stratégique, par laquelle transitent en temps normal près de 20% de la production mondiale d'hydrocarbures, a provoqué la hausse brutale des prix de l'énergie, sans toutefois atteindre les scénarios les plus pessimistes envisagés par la BCE.

- Risque de stagflation -

Les autres grandes banques centrales occidentales ont aussi opté pour l'immobilisme.

Aux Etats-Unis, la Réserve fédérale (Fed) a sans surprise maintenu mercredi ses taux directeurs dans la fourchette de 3,50% à 3,75%, comme depuis décembre, attendant de voir comment la première économie mondiale encaisse la guerre au Moyen-Orient.

La Banque d'Angleterre (BoE) a laissé son principal taux directeur inchangé jeudi, à 3,75%, comme attendu.

La conférence de presse de Mme Lagarde, jeudi après-midi, sera particulièrement surveillée par les marchés, qui chercheront des signaux concernant une possible hausse des taux en juin, leur scénario privilégié à ce jour.

Les attentes d'inflation des ménages sur douze mois ont grimpé à 4% en mars, contre 2,5% en février, d'après une enquête de la BCE.

Leurs anticipations à cinq ans sont cependant restées quasi inchangées, proches de 2%, ce que la BCE n'a pas manqué de rappeler jeudi dans son communiqué de décisions.

La BCE "reste en bonne position pour faire face à l'incertitude actuelle", a-t-elle souligné.

Face à ce qui s'apparente à un "choc stagflationniste" en zone euro, mélange de stagnation économique et de hausse des prix, la BCE ne cherchera pas à "combattre un choc externe en aggravant le ralentissement économique" via un resserrement agressif des taux, estime Carsten Brzeski, économiste chez ING.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Une statue apparait à Londres, avec le nom de Banksy sur le socle

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La statue se situe à Waterloo Place au centre de Londres, avec le nom de Bansky griffonné à sa base. (© KEYSTONE/AP/Kin Cheung)

Le street artist britannique Banksy a dévoilé une nouvelle oeuvre dans le centre de Londres: la statue d'un homme marchant d'un pas décidé en brandissant un drapeau, qu'il a revendiquée jeudi sur Instagram.

La statue de cet homme, une jambe hors du socle, le visage couvert par le drapeau, a été installée tôt mercredi matin, a indiqué une porte-parole de l'artiste.

Elle se trouve sur un îlot central de Pall Mall, une avenue étroitement associée à la monarchie, à l'armée et à l'establishment britannique. "Il y avait un petit espace libre", a dit l'artiste, selon la porte-parole.

Non loin se trouvent les statues du roi Edouard VII et de l'infirmière Florence Nightingale, figure de l'histoire de la santé publique britannique, ainsi que le mémorial de la guerre de Crimée.

Revendiquée

Le nom de Banksy a été griffonné sur le socle de l'oeuvre.

L'artiste a, comme à son habitude, revendiqué cette oeuvre sur son compte Instagram. Avec une touche d'humour: la vidéo se termine avec les images d'un homme observant la nouvelle statue et disant "Non, je ne l'aime pas".

Banksy est surtout connu pour ses fresques murales souvent réalisées dans un style caractéristique au pochoir.

Il suscite un important engouement médiatique et populaire chaque fois qu'il dévoile une nouvelle oeuvre.

La statue n'a pas tardé à attirer les curieux et fans de l'artiste. Jeudi en milieu de journée, une centaine de personnes étaient présentes.

L'apparition de la statue intervient un peu plus d'un mois après la publication d'une enquête de Reuters, dans laquelle l'agence de presse affirmait avoir la confirmation de la véritable identité de Banksy.

Une affirmation similaire avait été publiée par le tabloïd Mail on Sunday il y a près de vingt ans. L'artiste avait alors été présenté comme un Britannique de 52 ans, né sous le nom de Robin Gunningham, qui aurait ensuite changé de nom pour David Jones.

L'article s'appuyait notamment sur un procès-verbal d'arrestation à New York datant de 2000, ainsi que sur des témoignages de personnes ayant vu Banksy lors d'une visite en Ukraine.

L'artiste avait déjà créé une statue, installée à Londres.

Son oeuvre intitulée "The Drinker" ("Le buveur"), qui parodiait la célèbre sculpture en bronze d'Auguste Rodin "Le Penseur", avait été dévoilée en 2004.

Elle a été volée peu après puis a fait l'objet d'un litige concernant sa propriété pendant des années.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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