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L'Europe allège ses restrictions, sauf l'Allemagne

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Angela Merkel a invité les Allemands à ne pas partir au ski pendant les vacances de Noël. L'Allemagne va en outre demander à l'Union européenne d'interdire les séjours de ski jusqu'au 10 janvier. (Image d'illustration - ©KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

L'Allemagne réclame l'interdiction des séjours de ski en Europe et va maintenir ses restrictions antivirus jusqu'à début janvier. D'autres pays, France en tête, les allègent progressivement à l'approche de Noël.

Plus de 60 millions de cas de Covid-19 ont été officiellement détectés dans le monde depuis le début de la pandémie et près de 1,4 million de personnes y ont succombé. Les Etats-Unis sont le pays le plus endeuillé avec 262'080 morts, suivis par le Brésil (170'769), l'Inde (134'699) et le Mexique (102'739).

"Nous devons encore faire des efforts (...) le nombre d'infections quotidiennes se situe encore à un niveau beaucoup trop élevé", a déclaré mercredi soir la chancelière allemande Angela Merkel à l'issue de plus de sept heures de discussions avec les dirigeants des 16 Etats régionaux allemands.

Séjours de ski visés

Les restrictions décidées lors d'une précédente séance en novembre vont donc continuer à s'appliquer "jusqu'au début du mois de janvier, à moins que nous ayons une diminution inattendue du taux d'infection mais cela est à ce stade improbable", a expliqué la dirigeante.

Bars, restaurants, lieux culturels ou encore clubs de sport devraient ainsi rester fermés pendant encore plus d'un mois. L'accès aux magasins sera également restreint.

L'Allemagne comptait mercredi 961'320 cas officiellement déclarés de Covid-19 (+18'633 en 24h) et 14'771 décès (+410, nouveau record), selon l'institut Robert Koch. Et la barre symbolique du million de cas devrait être franchie dans les tout prochains jours.

Mme Merkel a invité les Allemands à ne pas partir à l'étranger durant les vacances de Noël, en particulier au ski. Le gouvernement fédéral et les régions vont ainsi demander à l'Union européenne d'interdire jusqu'au 10 janvier les séjours de ski pour éviter la propagation du virus.

"Pas" un "Noël normal"

La Bavière, très prisée des skieurs allemands, avait annoncé mardi la fermeture de ses stations à Noël. Mais l'Autriche voisine est sur une autre ligne et prévoit l'ouverture de ses pistes.

L'Europe occidentale commence à récolter les fruits d'un confinement sévère, et la France a annoncé mardi soir un allègement des restrictions à petits pas à l'approche de Noël.

Si la situation sanitaire continue de s'améliorer, le confinement sera levé le 15 décembre pour être remplacé par un couvre-feu national de 21h00 à 07h00, avec une exception pour les soirées du 24 et du 31 décembre, a annoncé mardi soir le président Emmanuel Macron.

Les petits commerces pourront rouvrir dès samedi, et les déplacements permis dans un rayon de 20 km et pendant trois heures. En revanche bars, restaurants et salles de sport garderont portes closes, au moins jusqu'au 20 janvier.

L'Angleterre, après quatre semaines de confinement, va aussi rouvrir début décembre les magasins non essentiels et mener un programme de dépistage massif. "Cela ne peut pas être un Noël normal et le chemin est long jusqu'au printemps", a averti le Premier ministre britannique Boris Johnson.

Le défi Thanksgiving

Aux Etats-Unis, les autorités de Los Angeles ont décidé la fermeture à partir de mercredi soir et pour au moins trois semaines des restaurants, brasseries et bars.

Et le secrétaire à la Santé en Californie Mark Ghaly a appelé à éviter les grandes réunions de famille traditionnelles à l'occasion de Thanksgiving, affirmant qu'il avait interdit à sa propre mère de le rejoindre pour célébrer cette fête jeudi. "Il est important de dire non même quand il s'agit des personnes les plus proches de notre famille", a-t-il souligné.

Mais les aéroports du pays sont bondés comme jamais depuis le début de la pandémie et les files d'attente pour se faire tester sont interminables.

Or, l'épidémie ne faiblit pas aux Etats-Unis, avec mercredi près de 200'000 contaminations et plus de 2400 morts en 24 heures. La dernière fois que le nombre de morts quotidiens avait dépassé les 2400 en une journée remonte à début mai.

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Le Kenya a commencé à élire son président, sur fond de flambée du coût de la vie

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Depuis le centre financier jusqu'à des bidonvilles de Nairobi, ainsi que dans plusieurs régions du pays, de longues files d'attente se sont formées devant les bureaux de vote, qui ouvraient à 06h00. (© KEYSTONE/AP/Brian Inganga)

Les Kényans ont afflué dès l'aube dans les bureaux de vote pour élire mardi un nouveau président. Mais aussi des députés et élus locaux lors de scrutins à forts enjeux pour la locomotive économique d'Afrique de l'Est, frappée par une flambée du coût de la vie.

Les 22,1 millions d'électeurs doivent voter six fois pour déterminer l'avenir politique de ce pays considéré comme un îlot démocratique dans une région instable, mais qui fut aussi le théâtre de graves violences il y a quinze ans.

Le duel s'annonce serré entre les deux principaux candidats à la présidence, des figures du paysage politique. Raila Odinga, 77 ans, vétéran de l'opposition soutenu par le pouvoir, affronte William Ruto, 55 ans, vice-président.

Longues files d'attente

Depuis le centre financier jusqu'à des bidonvilles de Nairobi, ainsi que dans plusieurs régions du pays, de longues files d'attente se sont formées devant les bureaux de vote, qui ouvraient à 06h00.

Le scrutin se déroulait majoritairement dans le calme en cette journée déclarée fériée. Raila Odinga a voté en milieu de matinée dans le bidonville de Kibera, à Nairobi, un autre de ses fiefs, tandis que son adversaire a glissé son bulletin peu après l'ouverture des bureaux dans le village de Kosachei, près d'Eldoret, au coeur de sa natale vallée du Rift.

Nouvelle ère

Si aucun des deux adversaires, qui se connaissent bien pour avoir été alliés dans le passé, n'obtient mardi plus de 50% des voix, le Kenya connaîtra pour la toute première fois un second tour dans une élection présidentielle.

Quelle que soit l'issue, le nouveau président marquera l'histoire en n'appartenant pas à la communauté kikuyu, la première du pays, qui contrôle le sommet de l'Etat depuis vingt ans et dont est issu le sortant Uhuru Kenyatta - que la Constitution empêchait de se représenter après deux mandats.

M. Odinga, allié à M. Kenyatta depuis un pacte surprise en 2018, est un Luo tandis que M. Ruto est un Kalenjin - deux autres importantes communautés.

Coût de la vie

Dans ce pays historiquement marqué par le vote tribal, certains experts estiment que ce facteur pourrait s'estomper cette année face aux enjeux économiques, tant la flambée du coût de la vie domine les esprits des quelque 50 millions d'habitants.

La pandémie, puis la guerre en Ukraine ainsi qu'une sécheresse record, ont durement touché ce poids lourd du continent, qui malgré une croissance dynamique (7,5% en 2021) reste très corrompu et inégalitaire.

"Nous souffrons tellement à cause de l'inflation. Actuellement, nous ne pouvons même pas cuisiner notre aliment de base qui est l'ugali parce qu'il n'y a pas de farine de maïs dans les supermarchés", a déclaré Alice Waithera, assistante sociale de 56 ans et électrice dans le centre financier de Nairobi.

William Ruto, qui s'érige en défenseur des "débrouillards", a martelé son ambition de "réduire le coût de la vie". M. Odinga a lui promis de faire du Kenya "une économie dynamique et mondiale", composée d'une seule "grande tribu".

Spectre des violences

Historiquement, la composante ethnique a nourri les conflits électoraux, comme en 2007-2008 quand la contestation des résultats par M. Odinga avait conduit à des affrontements inter-communautaires faisant plus de 1100 morts. Quinze ans ont passé depuis ces violences mais leur spectre continue de planer.

En 2017, des dizaines de personnes étaient mortes dans la répression de manifestations, après une nouvelle contestation par M. Odinga des résultats du vote - finalement annulé par la Cour suprême dans une décision historique.

Excepté un impressionnant flux de désinformation sur les réseaux sociaux, la campagne fut globalement paisible. Quelque 150'000 officiers doivent cependant être déployés à travers le pays.

Mardi matin, quelques rares cas de perturbations liées à l'usage des kits biométriques d'identification des électeurs ont été signalées notamment à Nairobi.

Selon des sources diplomatiques, la rapidité dans la publication des résultats constitue un enjeu capital. La Commission électorale a jusqu'au 16 août pour les déclarer. Les quelque 46'000 bureaux de vote devaient fermer à 17h00 (16h00 heure suisse).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Championnats d'Europe: Mathias Flückiger change d'avis

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Mathias Flückiger ira à la chasse aux médailles à Munich (© KEYSTONE/MAXIME SCHMID)

Mathias Flückiger a changé d'avis. Le vice-champion olympique de VTT est bien remis de son infection au Covid-19 et sera au départ du cross-country des championnats d'Europe le 19 août à Munich.

Sa remise en forme se passe mieux que prévu, a indiqué Swiss Cycling. Flückiger va remplacer Reto Indergand dans la sélection suisse. Le tenant du titre européen est le Saint-Gallois Lars Forster.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Intercontinental voit son bénéfice net quadruplé à mi-parcours

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Intercontinental Hotels a vu son bénéfice quadruplé sur un an au premier semestre, grâce à l'appétit retrouvé pour les voyages depuis la levée des restrictions sanitaires dans de nombreux pays. (archives) (© KEYSTONE/EPA AAP/JAMES ROSS)

Le groupe hôtelier britannique Intercontinental Hotels a vu son bénéfice quadruplé sur un an au premier semestre, grâce à l'appétit retrouvé pour les voyages depuis la levée des restrictions sanitaires dans de nombreux pays.

Dans un communiqué mardi, le groupe dévoile un bénéfice net part du groupe à périmètre constant de 216 millions de dollars (presque autant en francs), contre 48 millions un an plus tôt, pour un chiffre d'affaires en hausse de 52% sur un an à 1,8 milliard de dollars pour les six premiers mois de l'année.

"Nous avons bénéficié de solides ventes lors de la première moitié 2022 avec une demande en hausse pour les voyages dans la plupart de nos marchés", s'est félicité le directeur général Keith Barr, cité dans le communiqué.

Le revenu par chambre est désormais inférieur d'environ 10% comparé à avant la pandémie, dans ce groupe phare d'un secteur qui a particulièrement souffert des restrictions sanitaires et de l'effondrement du tourisme et des voyages d'affaires.

Outre le redémarrage du tourisme, il note un retour des voyages d'affaires et une capacité à augmenter les prix.

La rentabilité en Amérique dépasse maintenant celle de 2019, avant la pandémie, et la région Europe Moyen-Orient Afrique a également enregistré une "excellente amélioration", avec cependant une "période difficile en Chine en raison de l'extension des restrictions aux voyages liées" au rebond des cas de Covid-19.

Le groupe a ouvert près de 100 hôtels sur le premier semestre pour un total qui dépasse à présent 6000 établissements dans le monde.

Rachats d'actions

"Si les perspectives économiques restent incertaines avec les banques centrales et les gouvernements qui prennent des mesures contre l'inflation, nous restons confiants dans notre modèle d'entreprise et l'attractivité du secteur", conclut M. Barr.

Au regard de ces anticipations optimistes, le groupe lance un rachat d'actions de 500 millions de dollars et augmente son dividende de 10%.

"Les coups aux activités en Chine restent un frein, les pénuries de travailleurs un problème et le voyage d'affaires et les conférences et réunions pourraient ne jamais retrouver leurs niveaux pré-pandémie vu la hausse du recours aux technologies et vidéo-conférences", note Keith Bowman, analyste de Interactive Investor.

Il loue toutefois la diversité du portefeuille de marques du groupe, avec des options allant du luxe aux hôtels à bas coût, et sa présence à travers le monde, avec une dette en baisse de 30% sur un an.

L'action cédait 2,09% à 4912,00 pence en début d'échanges à la Bourse de Londres.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Kevin Durant n'a pas confiance en Steve Nash

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Kevin Durant (à gauche) a fixé un ultimatum au propriétaire des Nets (© KEYSTONE/AP/John Minchillo)

Kevin Durant a demandé au propriétaire des Nets Joe Tsai de choisir entre le garder lui ou bien conserver l'entraîneur Steve Nash et le manager général Sean Marks.

Le média en ligne The Athletic rapporte que Kevin Durant (33 ans) a rencontré Tsai à Londres pour un entretien au cours duquel il a souligné qu'il n'avait plus confiance dans la direction de l'équipe après que les Nets ont été piteusement éliminés des play-off par Boston au 1er tour la saison dernière.

L'ailier star, double champion NBA (2017 et 2018) et meilleur joueur de la NBA en 2014, a demandé à être échangé en juin. Il entame la première saison de son lucratif contrat, dont la prolongation de quatre ans a été signée il y a un an avec les Nets pour un montant de 198 millions de dollars.

Tsai soutient son staff

Les Nets, présentés comme l'un des favoris pour le titre la saison dernière, ont terminé la saison régulière avec un bilan de 44-38, en deçà des attentes suscitées par l'association des stars Kevin Durant, Kyrie Irving et James Harden. Ce "Big Three" n'a jamais été au diapason en raison des états d'âme de Harden, finalement envoyé à Philadelphie, et du fait que Irving a manqué la majeure partie de la saison pour cause de non-vaccination contre le Covid-19.

Joe Tsai a apporté son soutien à son staff. Il a en outre souligné qu'il faudrait une somme astronomique pour arracher Durant aux Nets, à la fois en proposant des joueurs confirmés et des choix de Draft. Ce qui laisse la plupart des franchises incapables de se battre sans des échanges complexes entre plusieurs équipes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Beyoncé au sommet des ventes aux Etats-Unis

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Beyoncé a sorti son septième album solo six ans après "Lemonade", devenu un classique (archives). (© KEYSTONE/AP/Chris Pizzello)

La chanteuse américaine Beyoncé s'est propulsée au sommet des ventes aux Etats-Unis avec un titre de l'album "Renaissance", une première pour l'artiste depuis près de 15 ans. C'est son single "Break My Soul" qui s'est hissé lundi en haut du palmarès Billboard Hot 100.

Le disque "Renaissance", sorti le 29 juillet, est aussi en tête du palmarès Billboard pour les albums. Il réalise également le deuxième meilleur résultat de l'année, derrière Harry Styles et son "Harry's House".

Ce nouveau triomphe de Beyoncé, bientôt 41 ans, a été légèrement terni par une polémique la semaine dernière sur les réseaux sociaux: la chanteuse va devoir réenregistrer le titre "Heated" après des critiques sur un mot d'argot considéré comme une insulte à l'égard de personnes souffrant de handicaps moteurs.

"Spaz"

Elle chante "Spazzin' on that ass, spazz on that ass". Le terme "spaz" en anglais, dérivé de l'adjectif "spastic" (spastique en français), peut être utilisé pour se moquer de personnes souffrant d'une infirmité motrice cérébrale et peut être associé au sens large aux termes "crétin", "dérangé" ou encore "empoté".

Aux Etats-Unis, le mot "spaz" est peu fréquent et semble plutôt qualifier une personne jugée "hors de contrôle" ou qui agit de manière "erratique".

Beyoncé a sorti son septième album solo six ans après "Lemonade", devenu un classique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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