International
L'ONU vote une Commission d'enquête et inflige une défaite à Moscou
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La communauté internationale a infligé vendredi à Genève une lourde défaite à Moscou face à l'offensive russe en Ukraine. Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a lancé pour un an une Commission d'enquête internationale indépendante.
Le projet de résolution proposé par l'Ukraine a été approuvé par 32 pays contre 2 oppositions et 13 abstentions. Comme lundi au moment du vote pour un débat urgent au Conseil, la Russie n'aura pas réussi à éviter ce mécanisme international dont elle ne voulait pas. Elle doit faire face pour la première fois à une résolution qui la vise directement devant l'instance onusienne.
"C'est une résolution historique", a affirmé à la presse au terme du vote l'ambassadrice ukrainienne à l'ONU à Genève Yevgenyia Filipenko, entourée d'une vingtaine d'ambassadeurs occidentaux. "Les pays dans le monde entier sont unis" contre la Russie, a-t-elle ajouté.
Et d'y voir un message "clair pour le président russe Vladimir Poutine. "Vous êtes isolé et le monde est contre vous", a-t-elle lancé. Plus largement, les responsables doivent redouter la commission qui complètera l'investigation de la Cour pénale internationale (CPI), selon elle. "Les preuves seront collectées, vous serez identifiés et vous devrez rendre compte".
Auparavant, devant les Etats membres, l'ambassadrice avait appelé les diplomates russes et bélarusses à faire le choix de l'"humanité" et de se détourner de leur gouvernement. Elle avait demandé un moment de silence qui a été observé également par le représentant russe.
Suspension pas impossible
La Russie aura été même lâchée par certains de ses soutiens, dont la Chine, qui se sont abstenus contrairement au vote de lundi. Outre Moscou, seule l'Erythrée a rejeté la création d'une commission. Selon la Russie, cette résolution cherche "à détourner l'attention" des crimes du gouvernement ukrainien.
Les trois membres de la commission d'enquête seront nommés par le président du Conseil des droits de l'homme. Ils devront établir les faits et préserver des preuves qui pourraient être utilisées par des tribunaux. Ils rendront une évaluation dans six mois, avant un rapport dans un an.
En revanche, la résolution ne prévoit pas de rapporteur spécial sur les droits humains en Russie, mais l'ambassadrice ukrainienne estime que la commission d'enquête pourra se pencher sur cette situation. Des Etats et plusieurs ONG le souhaitaient, notamment après la répression des opposants ces dernières années.
Aucun appel à l'Assemblée générale de l'ONU à suspendre Moscou du Conseil des droits de l'homme n'a été lancé, contrairement là encore à la volonté de certains. L'Ukraine pourrait revenir à la fin de la session avec un nouveau projet de résolution. "Rien n'est exclu", a-t-elle dit, ajoutant que les discussions allaient se poursuivre dans les prochaines semaines à Genève et à New York.
Le texte "condamne le plus fermement possible" les violations des droits humains et les abus perpétrés par la Russie en Ukraine et appelle à un retrait de ses troupes. Il réaffirme l'attachement à un Etat ukrainien et à l'intégrité territoriale de ce pays.
"Criminel de guerre"
Il demande à la Russie de mettre immédiatement un terme à ses violations des droits humains et du droit international humanitaire (DIH). Et il appelle à un accès humanitaire "immédiat", "sûr" et "sans restriction", une question qui a été discutée jeudi entre Kiev et Moscou.
Les débats ces derniers jours ont donné lieu à d'importants affrontements en salle ou par vidéo entre les principaux acteurs de la crise ukrainienne. Aux boycotts du discours du chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov mardi auront succédé des ovations debout et de longs applaudissements pour une vice-ministre ukrainienne des Affaires étrangères.
Moscou a régulièrement répété ses accusations de "néo-nazisme" à l'égard des autorités ukrainiennes, qui ont en retour parlé du président russe Vladimir Poutine comme d'un "criminel de guerre", responsable également de "crimes contre l'humanité".
Dans ses déclarations, l'ambassadeur russe Guennadi Gatilov avait affirmé que le Conseil des droits de l'homme aurait pu éviter le conflit actuel. L'instance onusienne a refusé, selon lui, de considérer les violations que Moscou attribue à Kiev contre les russophones de l'Est du pays. Et d'accuser les Etats-Unis et l'UE d'utiliser le président ukrainien Volodymyr Zelensky pour faire pression sur la Russie.
Alors que Vladimir Poutine a ordonné la mise en alerte des forces nucléaires russe, la Suisse avait elle appelé Moscou jeudi devant la Conférence du désarmement (CD) à s'abstenir de toute menace nucléaire et le Bélarus à ne pas accueillir des armes nucléaires russes. Comme elle n'est actuellement pas membre du Conseil, elle n'a pu voter vendredi, mais elle s'était exprimée en faveur du mécanisme qui a été approuvé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Petit tremplin: Gregor Deschwanden sur le podium
C'est sans doute l'une des médailles les plus inattendues du sport suisse: Gregor Deschwanden a obtenu le bronze au petit tremplin à Predazzo lors des Jeux olympiques de Milan-Cortina.
Le Lucernois âgé de 34 ans a réussi deux excellents sauts à 106 et 107 m. Il n'a pas craqué sous la pression alors qu'il était 4e après la manche initiale. Au contraire, il a gagné un rang pour se hisser sur le podium, à égalité avec le Japonais Ren Nikaido.
Le duo n'a été devancé que par l'Allemand Philipp Raimund (102/106,5 m) et l'étonnant Polonais Kacper Tomasiak (103/107 m). Raimund s'est imposé avec 3,4 points d'avance sur le Polonais et 8,1 points sur Nikaido et Deschwanden.
Deschwanden n'a pas caché son immense bonheur au micro de la SRF. "Deux fois le plus long saut, deux bons atterrissages! Il faut parfois un peu de chance le jour J, c'était ma journée", a-t-il déclaré.
Les deux autres Helvètes en lice ont aussi obtenu leur place en finale. Le jeune Felix Trunz s'est montré à son avantage avec des sauts à 101,5 et 100 m, ce qui lui a valu le 18e rang. Sandro Hauswirth (100/98,5 m) a pour sa part manqué son deuxième saut et a terminé 29e.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Luge: La Suissesse Maag dixième à mi-course
Natalie Maag a conservé l'espoir de remporter un diplôme olympique à Cortina d'Ampezzo. Après les deux premières manches lundi, la Zurichoise est classée au 10e rang intermédiaire.
Maag, qui s'est fixé comme objectif d'obtenir un diplôme olympique, a perdu près d'une seconde sur le meilleur temps, soit environ une demi-seconde par manche. Pour atteindre son objectif de diplôme olympique, elle devra combler son retard actuel de trois dixièmes sur la 8e place mardi (à partir de 17h00).
L'Allemande Julia Laubitz a repris la tête de course de justesse à sa compatriote Merle Fräbel au terme de la deuxième manche. Toutes deux ont fait la différence sur la troisième place, qui est occupée par la Lettone Elina Bota avec environ une demi-seconde d'avance sur la première place.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Patinage de vitesse: Leerdam offre le 1er titre aux Pays-Bas
Jutta Leerdam a remporté le 1000 m en patinage de vitesse en signant un nouveau record olympique en 1'12''31. La Néerlandaise a devancé sa compatriote Femke Kok de 28 centièmes.
Le bronze est revenu à la Japonaise Miho Takagi (à 1''36). Ces deux médailles sont les premières remportées par les Pays-Bas lors des JO 2026. Seule Suissesse en lice dans cette épreuve, Kaitlyn McGregor a terminé à la 17e place sur trente classées, à près de quatre secondes de la vainqueure.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Le réseau social Discord introduit la reconnaissance faciale
Le réseau social américain Discord va appliquer par défaut filtres et protections destinés aux jeunes internautes à tous les comptes de sa plateforme, les utilisateurs souhaitant lever ses restrictions devant parfois se soumettre à de la reconnaissance faciale.
Les comptes ados floutent les contenus "potentiellement sexuels ou choquants", bloquent l'accès aux chaînes ayant fixé un âge minimum ou mettent en garde l'utilisateur lorsqu'il reçoit une demande de contact d'un inconnu.
Ce dispositif de classification initiale par défaut avait déjà été lancé en 2025 au Royaume-Uni et en Australie, dans les deux cas pour tenir compte d'une nouvelle législation plus restrictive. L'application n'accepte théoriquement pas de personne de moins de 13 ans.
Pour déterminer l'âge réel de l'utilisateur, Discord s'appuiera sur un modèle d'intelligence artificielle (IA) qui pourra, à lui seul, lever les contraintes sans autre vérification s'il estime qu'il s'agit d'un adulte.
Dans certains cas, la plateforme pourra demander à l'intéressé de soumettre un selfie vidéo de lui-même ou un document d'identité.
Dans le premier cas, Discord assure que la vidéo ne sera pas téléchargée ailleurs que sur le smartphone et que l'image du document d'identité sera supprimée rapidement après vérification.
L'initiative de Discord intervient dans un contexte de pression des gouvernements et des élus de plusieurs pays pour encadrer l'usage des réseaux sociaux par le jeune public.
En décembre, l'Australie est devenue le premier pays à interdire légalement aux réseaux sociaux d'accueillir des enfants de moins de 16 ans. D'autres pays, notamment l'Espagne et le Danemark, ont annoncé leur intention d'en faire de même.
En France, une proposition de loi prohibant l'accès aux moins de 15 ans a été adoptée en première lecture à l'Assemblée nationale et doit être examinée au Sénat dans les semaines à venir.
En novembre, la plateforme de jeux vidéo Roblox avait déjà mis en place la reconnaissance faciale pour s'assurer de l'âge d'un individu.
Créé en 2015, Discord était initialement surtout prisé des amateurs de jeux vidéos, les "gamers", leur offrant un espace où converser pendant une partie.
Mais la plateforme est rapidement devenue un refuge pour nombre d'internautes fuyant les réseaux sociaux traditionnels, attirés par ses règles de fonctionnement moins strictes.
La plateforme permet des appels audio et vidéo ainsi que de la messagerie écrite et offre la possibilité de partager des contenus, de façon privée ou publique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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