International
Bataille pour Severodonetsk en Ukraine, pas d'issue sur les céréales
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/06/les-chefs-de-la-diiplomatie-russe-et-turc-nont-annonce-aucun-mecanisme-concret-pour-exporter-les-cereales-aujourdhui-bloquees-1000x600.jpg&description=Bataille pour Severodonetsk en Ukraine, pas d'issue sur les céréales', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La ville stratégique de Severodonetsk se trouve "en grande partie" sous contrôle de Moscou, a indiqué mercredi le gouverneur de la région. Les discussions sur les exportations des céréales ukrainiennes sont elles dans l'impasse.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a confirmé, dans une vidéo diffusée en soirée, la violence des combats à Severodonetsk: "Nous défendons nos positions, en infligeant des pertes importantes à l'ennemi. C'est une bataille très dure, très difficile, probablement une des plus difficiles de cette guerre"
"A bien des égards, le sort de notre Donbass (région disputée de l'est de l'Ukraine) se décide là", a-t-il insisté.
Les forces de Moscou "contrôlent une grande partie de Severodonetsk. La zone industrielle est encore à nous, il n'y a pas de Russes là-bas. Les combats se déroulent uniquement dans les rues à l'intérieur de la ville", avait affirmé sur Telegram Serguiï Gaïdaï, gouverneur de la région de Lougansk.
"Les Russes tirent sur tout"
"Les Russes tirent sur tout, ils détruisent toutes les maisons de Severodonetsk, avec des tanks, de l'artillerie. Ils tirent sur la zone industrielle aussi, mais les combats sont en cours, nos gars résistent dans les rues", a-t-il poursuivi.
La ville voisine de Lyssytchansk est, elle, entièrement contrôlée par l'armée ukrainienne mais subit des bombardements "puissants et chaotiques", a encore indiqué M. Gaïdaï, accusant les forces russes de viser "délibérément" les hôpitaux et les centres de distribution d'aide humanitaire. "Ils tirent avec du gros calibre, les destructions sont énormes", a-t-il ajouté.
Plus tôt dans la journée, M. Gaïdaï avait admis que les forces ukrainiennes devraient "peut-être se retirer" de Severodonetsk.
Depuis la chute le 20 mai du port de Marioupol, sur la mer d'Azov, les Russes concentrent leur offensive sur cette ville de Severodonetsk, à la limite occidentale de la région de Lougansk, une des deux régions du Donbass avec celle de Donetsk.
Ils visent à prendre le contrôle total de ce bassin minier de l'est de l'Ukraine, déjà partiellement contrôlé par des séparatistes prorusses depuis 2014.
Guerre d'usure
Les forces de Moscou n'ont progressé que lentement jusqu'ici, faisant dire aux analystes occidentaux que l'invasion russe lancée le 24 février a tourné à la guerre d'usure, avec des avancées limitées obtenues au prix de destructions massives et de lourdes pertes.
Si beaucoup de civils ont évacué Severodonetsk et la ville voisine de Lyssytchansk, plusieurs milliers sont restés - des personnes âgées, les gens qui s'occupent d'elles ou ceux qui n'ont pas les moyens de partir ailleurs.
Dernière localité sous contrôle ukrainien
Dans un rare briefing télévisé mardi, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a affirmé que les forces russes avaient "totalement libéré" les zones résidentielles de Severodonetsk - ville connue pour sa grande usine chimique Azot - et contrôlaient désormais "97%" du territoire de cette région de Lougansk.
Severodonetsk et Lyssytchansk, séparées par la rivière Donetsk, constituent la dernière agglomération encore sous contrôle ukrainien de la région de Lougansk. Leur prise faciliterait une percée russe vers Kramatorsk, grande ville de la région de Donetsk.
Besoin d'armes plus puissantes
Face à la pression des troupes de Moscou, les Ukrainiens répètent avoir urgemment besoin d'armes plus puissantes.
La livraison de systèmes de lance-roquettes multiples, d'une portée de quelque 80 km, soit légèrement supérieure aux systèmes russes, a été annoncée par Washington et Londres, mais on ignore quand les Ukrainiens pourront commencer à les utiliser.
"Nous sommes reconnaissants" pour ces annonces, mais "les quantités annoncées sont très faibles, nous avons besoin de beaucoup plus", a martelé mercredi le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kouleba. Les Ukrainiens se sont jusqu'ici contentés d'armes occidentales de moindre portée.
Céréales bloquées
L'autre grande bataille se joue sur le front agricole. Le blocage des ports ukrainiens par la flotte russe de la mer Noire - à commencer par celui d'Odessa, principal port du pays -, paralyse ses exportations de céréales, notamment de blé, dont elle était avant la guerre en passe de devenir le troisième exportateur mondial.
Les pays africains et moyen-orientaux sont les premiers touchés, et craignent de graves crises alimentaires. Quelque 20 à 25 millions de tonnes sont actuellement bloquées, des quantités qui pourraient tripler d'"ici à l'automne" pour atteindre 75 millions de tonnes, a averti lundi le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
"Corridors maritimes sécurisés"
Alors que Moscou accuse les Occidentaux d'être à l'origine de cette pénurie en raison de leurs sanctions, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a rencontré mercredi son homologue turc Mevlüt Cavusoglu à Ankara pour discuter de "corridors maritimes sécurisés" qui permettraient de reprendre les transports de céréales en mer Noire.
A la demande de l'ONU, la Turquie a proposé son aide pour escorter les convois maritimes depuis les ports ukrainiens, malgré la présence de mines.
Lors d'une conférence de presse après leurs discussions, M. Lavrov a assuré que la Russie était "prête à garantir la sécurité des navires qui quittent les ports ukrainiens (...) en coopération avec nos collègues turcs".
Pas de mécanisme concret
M. Cavusoglu a estimé de son côté "légitime" la demande de la Russie de lever les sanctions qui frappent indirectement ses exportations agricoles, pour faciliter les exportations ukrainiennes. Il a cité spécifiquement les exportations "de céréales et d'engrais" russes, qui ne sont pas directement visées par les sanctions occidentales mais sont de fait empêchées par la suspension des échanges bancaires et financiers.
Les deux hommes n'ont cependant annoncé aucun mécanisme concret pour exporter les céréales aujourd'hui bloquées. Et le ministre ukrainien Dmytro Kouleba a balayé leurs déclarations.
L'agression russe est le problème
La pénurie de céréales est provoquée par "l'agression russe" en Ukraine et non par les sanctions contre Moscou, a-t-il relevé. Il a souligné que les discussions russo-turques, auxquelles l'Ukraine n'était pas conviée, avaient un "agenda plus large" que la question des transports de céréales.
Pour lui, la discussion doit se dérouler à l'ONU, et les autres efforts pour résoudre ce problème ne sont bienvenus "qu'à condition qu'ils tiennent compte des intérêts de sécurité de l'Ukraine".
Echange de corps
La guerre a poussé quelque 6,5 millions d'Ukrainiens à fuir leur pays et fait des milliers de morts: au moins 4200 civils, selon le dernier bilan de l'ONU, qui estime les chiffres réels "considérablement plus élevés", et des milliers de militaires, même si belligérants communiquent rarement sur leurs pertes.
Pour la deuxième fois en une semaine, Russes et Ukrainiens ont échangé des corps mercredi, 50 de chaque côté, selon le ministère ukrainien en charge des territoires occupés. Le 2 juin, 160 corps avaient déjà été échangés.
Parmi les corps récupérés côté ukrainien, "37 sont des héros d'Azovstal", a précisé ce ministère.
Les derniers défenseurs ukrainiens du port de Marioupol, qui étaient retranchés dans l'immense aciérie Azovstal, se sont rendus aux forces russes le 20 mai, après trois mois d'intenses combats. Près de 2500 combattants sont désormais détenus par les Russes, qui entendent les juger comme des criminels de guerre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Ukraine: une policière tuée dans des explosions "terroristes"
Des explosions ont tué une policière et fait au moins 14 blessés dans la nuit de samedi à dimanche à Lviv, dans le nord-ouest de l'Ukraine, selon le maire. L'élu a dénoncé un "acte terroriste".
Des responsables et médias locaux ont fait état sur les réseaux sociaux de plusieurs fortes explosions dans le centre de cette ville proche de la frontière polonaise et loin du front.
"C'était un acte terroriste", a ajouté le maire Andriï Sadovy sur Telegram sans plus de précision sur les auteurs éventuels, diffusant des images d'une façade avec des devantures de magasins éventrée.
La police ukrainienne a indiqué de son côté que plusieurs de ses agents avaient été "tués ou blessés" en arrivant sur les lieux, où ils avaient été appelés.
Depuis le début de l'invasion russe à grande échelle contre l'Ukraine, en février 2022, des militaires ou responsables ukrainiens ont été pris pour cible par des explosions à plusieurs reprises très loin du front.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Groenland: l'armée danoise évacue un soldat américain en difficulté
L'armée danoise a évacué samedi un membre d'équipage d'un sous-marin américain, au large de Nuuk, la capitale du Groenland, a annoncé le commandement arctique. Il avait besoin d'un traitement médical d'urgence.
Il a été transporté à l'hôpital de Nuuk, a ajouté sur les réseaux sociaux l'organisme, chargé de surveiller et de protéger la souveraineté du royaume du Danemark dans l'Arctique.
L'évacuation a été réalisée par un "hélicoptère déployé depuis le navire d'inspection Vaedderen", une frégate danoise en poste à Nuuk et opérant des missions de surveillance entre le Groenland et les îles Féroé, deux territoires autonomes du Danemark.
Menaces de Trump
Des images publiées en ligne montrent le voile d'un sous-marin émergeant dans ce qui semble être la baie de Nuuk, sans que l'AFP ait pu vérifier leur authenticité.
Washington affirme régulièrement que le contrôle du Groenland est indispensable à la sécurité des États-Unis et accuse le Danemark et les Européens de ne pas suffisamment protéger cette zone stratégique face aux ambitions russes et chinoises.
Le président américain Donald Trump a toutefois renoncé à ses menaces après la signature d'un accord-cadre avec le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, visant à renforcer l'influence américaine et ouvrant la voie à des pourparlers entre le Danemark, le Groenland et les États-Unis.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
La côte est américaine se prépare à une nouvelle tempête de neige
Une nouvelle tempête de neige menace la côte est des Etats-Unis. Plus 30 centimètres de neige sont attendus par endroits, dont à New York, à partir de dimanche, selon les agences météorologiques.
Après une violente tempête hivernale à la fin janvier, les grandes villes du nord-est des Etats-Unis comme New York, Philadelphie, Boston et la capitale Washington se préparent à de nouvelles chutes de neige et des vents puissants. "Entre 30 et 60 centimètres" de neige cumulée pourraient tomber ainsi à Boston, a prévenu le service météorologique national (NWS).
Les conditions de déplacement pourraient devenir "quasi impossibles" à cause de la neige sur certaines portions de la côte est, a-t-il prévenu, évoquant également le risque de coupures de courant. Des inondations sont également attendues dans le Delaware et New Jersey.
Plus de 100 morts en janvier
À New York, les autorités et les habitants se prépareraient samedi à une violente tempête. "Nous prévoyons désormais entre 33 et 43 centimètres de neige", a indiqué samedi le maire de New York Zohran Mamdani lors d'un point presse, tout en prévenant qu'il était possible que la neige atteigne "les 50 centimètres, voire davantage".
"Je demande à tous les New-Yorkais de rester chez eux et d'éviter de prendre la route", a-t-il déclaré, ajoutant que les déplacements de lundi matin seraient "extrêmement dangereux".
Une forte tempête hivernale avait déjà balayé la région fin janvier, et causé, selon les autorités, plus de 100 morts.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Hockey
La Finlande se console avec le bronze
Vainqueure du tournoi olympique il y a quatre ans, la Finlande s'est contentée du bronze à Milan. Les joueurs d'Antti Pennanen ont corrigé la Slovaquie 6-1 samedi dans le match pour la 3e place.
Médaillés de bronze en 2022 à Pékin, les Slovaques ont encaissé l'ouverture du score à la 8e par Sebastian Aho, avant que les Finlandais ne doublent la marque d'un superbe tir d'Erik Haula à la 29e. À trente secondes de la fin du tiers médian, l'attaquant de Zoug Thomas Tatar est parvenu à réduire le score et revenir à 2-1.
Mais les Finlandais ont éteint les espoirs slovaques en inscrivant coup sur coup par Roope Hintz en supériorité (48'27) puis par Kaapo Kakko 41 secondes plus tard. La sélection de Vladimir Orszagh a encore tenté de jouer à 6 contre 5, mais Joel Armia a marqué dans le but vide dans la foulée (56e), avant qu'Haula n'enfonce le clou à la 59e dans la cage déserte.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 2 jours
Altercation à St-Cergue: l'employé communal est décédé
-
SuisseIl y a 2 jours
La Suisse a fourni pour 6 milliards d'aide à l'Ukraine depuis 2022
-
GenèveIl y a 1 jour
Un incendie dans le tunnel de Vernier (GE) perturbe la circulation
-
VaudIl y a 1 jour
Un blessé dans un accident de la route vendredi à Seigneux
-
LausanneIl y a 3 jours
Plusieurs mois de travaux entre Ecublens et la Maladière
-
CultureIl y a 2 jours
Décès à 53 ans de l'acteur de "Grey's Anatomy" Eric Dane
-
ClimatIl y a 2 jours
Neige en Autriche: six morts - trafic perturbé
-
SuisseIl y a 18 heures
La légionellose progresse en Suisse


