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Mariage géant à New York pour oublier la pandémie

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Les couples, pour beaucoup déjà mariés, ont marché en procession, avant que leur union soit prononcée sur une grande scène par un imam, un rabbin et une pasteure. (© KEYSTONE/AP/Julia Nikhinson)

"Just (re)married !" Quelque 500 couples ont célébré un mariage symbolique dimanche, sous le ciel bleu de New York, une cérémonie pleine de couleurs, de joie et d'émotion pour panser les blessures du Covid.

Couronnes de fleurs sur la tête, robes de mariage ou accoutrements excentriques, les couples, pour beaucoup déjà mariés, ont marché en procession, avant que leur union soit prononcée sur une grande scène par un imam, un rabbin et une pasteure. Certains retenaient difficilement leurs larmes.

"Nous devions nous fiancer le 24 mars 2020 à Hawaï, mais évidemment la pandémie a tout annulé", raconte à l'AFP Erica Hackman, robe blanche de mariée, au bras de son mari Richard, dans l'ambiance de fête de Damrosch Park, au pied des immeubles de Manhattan.

Le couple, qui attendait un enfant, s'est marié l'été suivant "sur le toit d'un immeuble, avec la famille proche, moins de 20 personnes, tous masqués", se remémore Erica, 35 ans. "C'était vraiment un petit mariage. Alors aujourd'hui, c'est vraiment important de venir et de célébrer ça avec d'autres gens qui ont vécu la même chose", ajoute Richard, 37 ans.

Rattrapage

La cérémonie, organisée par le Lincoln center, une institution culturelle new-yorkaise, était présentée comme une séance de rattrapage pour des couples séparés par le Covid ou dont le mariage avait été gâché.

Mais tout le monde était bienvenu. New York avait été frappée de plein fouet par la pandémie au printemps 2020 et s'était mise à l'arrêt, les images de Times Square déserte et de morgues improvisées faisant le tour du monde.

"Il y a tellement de haine de nos jours. Avoir un jour où l'on célèbre juste l'amour, c'est important", explique Wonderful Lloyd-Kline, 56 ans, venue avec Anisa qu'elle a épousée en 2008, à Toronto au Canada.

"Nous sommes un couple du même sexe, c'est vraiment important pour nous de sortir, de nous montrer en public", assure-t-elle, en faisant référence à la Cour suprême américaine, dont certains craignent qu'elle ne remette en cause le droit au mariage pour tous après celuoi à l'avortement.

Ages variés

Certains sont très jeunes, d'autres, comme Esther Friesner Stutzman et son époux Walter Stutzman, sont mariés depuis 1974. "Il m'a promis un voyage à Paris", sourit-elle.

Au milieu des couples qui déambulent, Anne-Marie Colon, 59 ans, est venue avec une belle photo de son fiancé, Louis Steven, "l'amour de sa vie", un professeur du Bronx mort du Covid en avril 2020.

"Nous devions nous marier à Aruba (...) j'ai pensé que venir aujourd'hui ce pourrait être une belle célébration de la vie que nous avons eue ensemble pendant 11 ans", explique-t-elle, en souriant.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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LeBron James va poursuivre sa carrière mais quitte les Lakers

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LeBron James va quitter les Lakers (© KEYSTONE/AP/MARK J. TERRILL)

LeBron James, meilleur marqueur de l'histoire de la NBA, a décidé de poursuivre sa carrière la saison prochaine. Mais il va quitter les Los Angeles Lakers, rapporte mardi la chaîne américaine ESPN.

Agé de 41 ans, l'ailier évoluait depuis 2018 au sein de la franchise californienne avec laquelle il a remporté le titre en 2020. Selon ESPN citant son agent, il a informé les Lakers de son départ et indiqué qu'il disputerait sa 24e saison en NBA sous un autre maillot.

James, arrivé en fin de contrat, avait laissé planer un doute sur son avenir après la lourde défaite des Lakers la saison passée en demi-finale de la conférence Ouest, balayés 4-0 par Oklahoma City.

"Je ne sais pas ce que le futur me réserve. Je vais prendre du recul, parler à ma famille, faire l'analyse, et quand le temps sera venu, vous saurez ce que j'ai décidé", avait-il dit au soir de l'élimination, le 11 mai. "J'ai toujours l'amour du jeu", ajoutait LeBron James, qui venait de disputer son 302e match de play-off.

Tout au long de sa 23e saison, le quadruple champion NBA (2012, 2013, 2016 et 2020) n'a fourni aucun indice sur une éventuelle retraite, une prolongation de contrat, ou un départ pour un dernier défi, alors que des rumeurs l'ont envoyé vers les Cleveland Cavaliers ou les Golden State Warriors de Stephen Curry, une association de deux légendes qui ferait sensation.

Du côté des Lakers, on assurait que le conserver aurait été une bonne chose - "Toutes les équipes, la nôtre incluse, seraient ravies d'avoir LeBron James dans leur effectif", confiait mi-mai le manager général Rob Pelinka - tout en ayant conscience que l'avenir de la franchise repose plutôt sur Luka Doncic, arrivé de Dallas en février 2025 dans le cadre d'un échange retentissant avec Anthony Davis.

Légende de la balle orange au physique d'airain, à l'hygiène de vie et à l'éthique de travail irréprochables, le "King" possède déjà d'innombrables records, notamment l'emblématique nombre de points marqués, chipé à Kareem Abdul-Jabbar en 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La Cour suprême préserve le droit du sol, revers majeur pour Trump

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Le président américain Donald Trump vient de subir un sérieux revers de la part de la Cour suprême. (© KEYSTONE/AP/Jacquelyn Martin)

La Cour suprême majoritairement conservatrice a rejeté mardi la remise en cause par Donald Trump d'une question au coeur même de l'identité américaine: le droit du sol. Il s'agit d'un revers majeur infligé au président républicain.

Par six voix contre trois, celles de trois conservateurs, dont le président de la Cour, et des trois progressistes, la Cour a annulé un décret signé le 20 janvier 2025 par Donald Trump dès son retour à la Maison Blanche, le plus contesté de son second mandat.

Ce décret, déclaré inconstitutionnel par toutes les juridictions inférieures saisies, supprimait le droit du sol pour les enfants d'immigrés en situation irrégulière afin de mettre fin à ce que le président républicain considère comme une incitation à l'immigration clandestine, dont la répression est une priorité absolue pour lui.

Dans son arrêt rédigé au nom de la Cour, le président John Roberts conclut que les enfants nés aux Etats-Unis de parents "présents illégalement ou temporairement" sont néanmoins "citoyens par la naissance en vertu du 14e amendement" de la Constitution.

"La citoyenneté, à l'époque comme aujourd'hui, était le droit d'avoir des droits, de participer librement à notre communauté politique", écrit-il au terme d'une longue analyse historique de la nationalité aux Etats-Unis.

"Les rédacteurs du 14e amendement ont étendu cette promesse à 'toute personne née libre dans ce pays'. Nous tenons cette promesse aujourd'hui", poursuit le président de la Cour.

Les trois autres juges conservateurs ont exprimé leur désaccord.

Le principe du droit du sol, disposant que tout enfant né aux Etats-Unis est automatiquement citoyen américain, est consacré par cet amendement adopté en 1868, après la guerre de Sécession, afin de garantir les droits des esclaves affranchis et de leurs descendants.

Appliqué depuis plus de 150 ans, ce principe a été sanctuarisé en 1898 par un arrêt de la Cour suprême reconnaissant qu'un fils d'immigrants chinois né en Californie était bien citoyen américain par sa naissance.

"Promesse américaine fondamentale"

Il s'agit du troisième revers significatif infligé à Donald Trump par la Cour suprême ces derniers mois, après l'invalidation en février de ses droits de douane et le maintien en poste lundi d'une gouverneure de la Banque centrale (Fed) qu'il voulait révoquer.

Il a déploré la consécration par la Cour suprême du droit du sol, "ce qui est vraiment mauvais" pour les Etats-Unis, selon lui, mais assuré sur son réseau Truth Social qu'il serait possible de le supprimer par la voie législative.

Au contraire, un expert juridique, Gerard Magliocca, considère que la Cour, en se prononçant sur un fondement constitutionnel, a tranché de manière "assez définitive".

"Il semble très improbable que cela revienne de notre vivant", a expliqué à l'AFP ce professeur de droit à l'Université d'Indiana, se félicitant que "la question soit réglée pour les millions de personnes concernées".

"La décision de la Cour réaffirme une promesse américaine fondamentale: si vous êtes né ici, vous êtes citoyen de ce pays", a réagi dans un communiqué Cecillia Wang, la directrice juridique de l'influente organisation de défense des droits civiques ACLU, qui avait plaidé devant la Cour en faveur de l'annulation du décret.

"Un président ne peut pas changer la Constitution par le fait du prince", a-t-elle ajouté.

En avril, Donald Trump avait exceptionnellement assisté aux débats devant la Cour suprême, signe de l'importance qu'il attache à ce dossier.

Ce décret interdisait au gouvernement fédéral de délivrer des passeports, certificats de citoyenneté ou autres documents aux enfants nés aux Etats-Unis dont la mère y séjourne illégalement ou temporairement, et dont le père n'est pas citoyen américain ou résident permanent - titulaire de la fameuse "carte verte".

Etaient également visés les enfants de résidents temporaires aux Etats-Unis grâce à un visa étudiant, de travail ou de tourisme.

Selon des projections réalisées en mai 2025 par des chercheurs de l'université Penn State, à raison d'environ 255'000 naissances par an, une révocation du droit du sol pour les enfants d'immigrés en situation irrégulière ou de résidents temporaires accroîtrait le nombre d'immigrés clandestins de 2,7 millions d'ici 2045 et de 5,4 millions d'ici 2075.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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SAS commande jusqu'à 40 Airbus A330

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SAS va acheter un maximum de 40 avions gros-porteurs Airbus, combinant de nouveaux Airbus A330-900neo et des Airbus A330-300 (archives). (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

La compagnie aérienne scandinave SAS a annoncé mardi qu'elle allait acquérir jusqu'à 40 nouveaux Airbus A330. Dépassant les 10 milliards de dollars, la commande est la plus importante de l'histoire de SAS, un tournant après des années de difficultés financières.

"Cet investissement porte sur un maximum de 40 avions gros-porteurs Airbus, combinant de nouveaux Airbus A330-900neo et des Airbus A330-300 commandés pour soutenir la croissance à court terme" en attendant les A330-900neo, a indiqué dans un communiqué SAS, dont Air France-KLM doit devenir le principal actionnaire d'ici la fin de l'année.

"Il s'agit du plus important investissement de l'histoire de notre entreprise et d'un signe clair de notre confiance en l'avenir", a déclaré Anko van der Werff, directeur général de SAS, cité dans le communiqué.

Ces deux modèles d'A330 peuvent accueillir de 250 à 300 passagers et parcourir jusqu'à 13'600 km pour les A330neo.

En juillet 2025, SAS avait annoncé l'achat de 55 avions de ligne régionaux E195-E2 (120 à 150 places) permettant de parcourir des distances allant jusqu'à environ 5.500 km, et dont les premiers modèles doivent être livrés en 2027.

La compagnie scandinave s'est restructurée après des années de difficultés financières, notamment à cause de la pandémie de Covid-19, et a profondément modifié son actionnariat, l'Etat suédois étant sorti du capital.

Air France-KLM a pris une participation de 19,9% et doit monter à 60,5% du capital d'ici la fin de l'année.

SAS a également présenté une analyse établissant que, si ses objectifs de croissance se concrétisent, cela créera 25'000 emplois supplémentaires au Danemark d'ici 2030, ainsi qu'environ 4000 emplois dans le sud de la Suède.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Football

Neuer met définitivement un terme à sa carrière en équipe nationale

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Manuel Neuer avait confirmé sa participation à cette Coupe du monde au dernier moment, reléguant Oliver Baumann sur le banc. (© KEYSTONE/AP/Steven Senne)

Quatre matches après son retour, Manuel Neuer (re)met un terme à sa carrière internationale. Après l'élimination de l'Allemagne en Coupe du monde, le gardien de but confirme sa deuxième retraite.

Dans une interview accordée à "Sportschau" après l'élimination amère de l'Allemagne de la Coupe du monde, Neuer a répondu laconiquement "oui" à la question de savoir si le huitième de finale contre le Paraguay avait été son dernier match international. A l'issue de l'Euro 2024, le joueur aujourd'hui âgé de 40 ans avait annoncé une première fois sa retraite de l'équipe nationale.

Le sélectionneur Julian Nagelsmann l’avait toutefois rappelé dans l’équipe en tant que numéro un avant la Coupe du monde 2026. Cette décision avait suscité des débats avant le tournoi, notamment en raison de la relégation de dernière minute d’Oliver Baumann. Interrogé sur MagentaTV pour savoir s’il avait encore la "force" nécessaire pour prendre un nouveau départ au sein de l’équipe nationale allemande après son retour, Neuer a répondu: "Non, c’est extrêmement amer de s’arrêter comme ça."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa

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