International
McDonald's suspend ses activités au Kazakhstan
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McDonald's a annoncé suspendre ses activités au Kazakhstan à compter de vendredi, invoquant des problèmes d'approvisionnement dans ce pays d'Asie centrale où les franchises de la chaîne de fast-food américaine appartiennent à un oligarque proche de l'ex-président.
Cette annonce intervient à quelques jours d'une élection présidentielle au Kazakhstan, dans un contexte où l'actuel dirigeant, Kassym-Jomart Tokaïev, dit vouloir réduire l'influence du clan de son prédécesseur, Noursoultan Nazarbaïev, dont fait partie le propriétaire des McDonald's kazakhs.
Dans un communiqué, McDonald's, présent depuis plus de six ans au Kazakhstan, annonce "suspendre à compter du (vendredi) 18 novembre le travail de ses restaurants en raison de difficultés dans les approvisionnements", sans fournir plus de détails.
Les 24 restaurants McDonald's implantés dans six villes kazakhes sont opérés par la franchise TOO Food Solutions KZ, appartenant selon Forbes et des médias locaux à Kaïrat Boranbaïev, un oligarque proche de M. Nazarbaïev qui avait été arrêté en mars pour "détournement de fonds".
D'après Forbes, cet homme de 56 ans était en 2021 la 14e plus grosse fortune du Kazakhstan.
Le président Kassym-Jomart Tokaïev, candidat dimanche à sa réélection, a promis de se débarrasser du système oligarchique mis en place par Noursoultan Nazarbaïev et dont M. Boranbaïev est un représentant.
Depuis des émeutes sanglantes qui ont secoué le pays en janvier, plusieurs proches de M. Nazarbaïev ont été arrêtés ou écartés.
En mars, M. Boranbaïev avait été accusé de "détournement d'un montant particulièrement élevé de fonds dans le secteur semi public" et placé en détention préventive durant deux mois.
Il n'était pas possible dans l'immédiat de savoir s'il se trouvait encore en détention.
En août, l'agence anticorruption du Kazakhstan a par ailleurs estimé dans un rapport que le terrain sur lequel avait été construit un restaurant McDonald's dans la ville de Karaganda (centre) avait été obtenu à un prix déraisonnablement bas.
Dans son communiqué jeudi, McDonald's insiste sur le fait qu'il a payé plus de trois milliards de tenge, la monnaie locale, d'impôts (environ 6,3 millions de francs) et versé 80 millions à des oeuvres caritatives.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Trump avertit que Kiev doit négocier "rapidement" avec la Russie
L'Ukraine doit négocier et conclure un accord "rapidement" avec la Russie, a averti lundi le président américain Donald Trump. Les négociateurs russes, ukrainiens et américains doivent entamer mardi une nouvelle session de pourparlers à Genève.
"L'Ukraine ferait mieux de venir à la table des discussions et rapidement", a déclaré le président américain à des journalistes à bord d'Air Force One, au cours d'un vol vers Washington.
Les nouvelles négociations à Genève sont organisées après des rencontres aux Emirats arabes unis qui n'ont pas débouché sur des avancées décisives.
Les parties travaillent sur la base du plan américain dévoilé il y a plusieurs mois. La possibilité de concessions territoriales par Kiev, en échange de garanties de sécurité occidentales, est au coeur des discussions.
Les négociations buttent en particulier sur le sort du Donbass: Moscou réclame que les forces ukrainiennes se retirent des zones qu'elles contrôlent encore dans la région de Donetsk, ce que Kiev refuse.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump met en garde l'Iran en cas de non-accord à Genève
Le président américain Donald Trump a mis en garde Téhéran lundi contre "les conséquences de ne pas conclure un accord" avant des pourparlers prévus mardi entre les Etats-Unis et l'Iran à Genève. Il a assuré que l'Iran veut conclure un accord.
"Je participerai à ces discussions, indirectement", a déclaré le président américain à des journalistes à bord de l'avion Air Force One, en se rendant à Washington.
"Ils veulent conclure un accord [...] Je ne pense pas qu'ils veuillent assumer les conséquences de ne pas conclure un accord", a indiqué Donald Trump faisant référence aux autorités iraniennes.
L'Iran et les Etats-Unis entament une deuxième série de discussions mardi à Genève pour éloigner le risque d'une intervention militaire des Etats-Unis. Téhéran a évoqué "prudemment" des signes d'une position américaine "plus réaliste" sur la question nucléaire.
Les deux pays avaient renoué le dialogue le 6 février à Mascate, la capitale d'Oman, après une escalade de menaces de part et d'autre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Deux morts après des tirs dans une patinoire aux Etats-Unis
Au moins deux personnes ont été tuées et trois autres blessées lundi par un tireur dans une patinoire de Pawtucket, dans l'Etat américain de Rhode Island, ont annoncé les autorités locales. Une rencontre de hockey sur glace avait lieu au moment des tirs.
"Nous avons trois personnes décédées", dont le suspect, a déclaré la cheffe de la police de Pawtucket. Trois blessés ont été transportés à l'hôpital et se trouvent dans un "état critique", a-t-elle ajouté.
Les premiers éléments recueillis par les policiers suggèrent qu'il s'agit d'un acte ciblé qui pourrait être lié à "un différend familial", selon elle. Aucun détail n'a été communiqué dans l'immédiat sur l'identité des victimes.
Fléau récurrent
Les tirs se sont produits pendant une rencontre de hockey sur glace opposant des équipes de jeunes. Des images partagées sur les réseaux sociaux, dont l'AFP n'a pas pu vérifier l'authenticité, montrent des joueurs et des spectateurs se précipiter pour se mettre à l'abri alors que des coups de feu retentissent dans la patinoire couverte.
Les tueries sont un fléau récurrent aux Etats-Unis que les gouvernements successifs n'ont jusqu'à présent pas réussi à endiguer, de nombreux Américains restant très attachés au port d'arme, garanti par la constitution. En 2024, plus de 16'000 personnes, sans compter les suicides, ont été tuées par arme à feu, selon l'ONG Gun Violence Archive.
L'histoire américaine récente est jalonnée de tueries, sans qu'aucun lieu de la vie quotidienne ne semble à l'abri, de l'entreprise à l'église, du supermarché à la discothèque, de la voie publique aux transports en commun.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Philadelphie: une exposition sur l'esclavage doit être réinstallée
Une juge américaine a ordonné lundi au gouvernement américain de réinstaller une exposition sur l'histoire de l'esclavage aux Etats-Unis qui avait été démantelée fin janvier dans un quartier historique de Philadelphie. Elle a cité George Orwell dans sa décision.
Elle a écrit avoir été appelée à "déterminer si le gouvernement fédéral possède le pouvoir qu'il revendique de travestir et de démanteler des vérités historiques", "comme si le ministère de la vérité dans [le roman dystopique, ndlr] '1984' de George Orwell existait désormais, avec sa devise 'L'ignorance, c'est la force'".
"Il ne l'a pas", répond-elle dans son injonction préliminaire, c'est-à-dire temporaire jusqu'au jugement final. La juge enjoint au service des parcs nationaux, qui a démantelé l'exposition, de "réinstaller tous les panneaux, affichages et vidéos auparavant en place".
Le gouvernement fédéral se voit aussi interdire "toute addition, suppression, destruction ou modification supplémentaire" sans l'accord de la ville de Philadelphie, à l'origine de cette procédure judiciaire.
Esclaves de George Washington
L'exposition était en place depuis 2010 à la "President's House" de Philadelphie, première résidence officielle du président des Etats-Unis quand la capitale fédérale se trouvait dans cette ville de Pennsylvanie.
Intitulée "Liberté et esclavage dans la construction d'une nouvelle nation", elle rend hommage à neuf des esclaves du premier président américain George Washington, dont les Etats-Unis célèbrent l'anniversaire lundi.
Son démantèlement faisait suite à un décret signé par le président américain Donald Trump en mars pour "rétablir la vérité dans l'histoire américaine" et éliminer les "récits conflictuels". Ce décret dénonçait, en exemple, cette exposition.
"La préservation des idéaux de notre nation passe par la vérité totale sur notre histoire, avec ses bons et ses mauvais côtés. Je continuerai à me battre pour que les pièces exposées soient entièrement remises en place et accessibles au public", a commenté le représentant démocrate de Pennsylvanie Brendan Boyle après la décision de justice lundi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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