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International

Microsoft met fin à Internet Explorer

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Le navigateur Microsoft Explorer a été mis en service il y a plus de 25 ans (Archives © KEYSTONE/AP/PAUL SAKUMA)

L'heure de la retraite a sonné pour Internet Explorer. Microsoft va mettre fin à son navigateur mis en service il y a plus de 25 ans, mais largement déserté au profit de ses concurrents Chrome (Google) et Safari (Apple).

"Nous annonçons que le futur d'Internet Explorer sur Windows 10, c'est Microsoft Edge", a indiqué le géant de l'informatique sur son blog mercredi, avant d'en vanter les mérites. Il est "plus rapide, plus sûr et offre une expérience de navigation plus moderne", a reconnu la société, tout en étant "compatible avec les sites Internet et applications plus vieilles".

De nombreux internautes ont posté des messages de condoléances ironiques sur Twitter jeudi, en référence aux plaisanteries dont le navigateur faisait l'objet depuis des années. "Paix à ton âme Internet Explorer. Je ne l'utilisais jamais, mais, quand il sera mort, on ne pourra plus se moquer de lui", a ainsi commenté Arcader UwU.

Google largement devant

Microsoft a indiqué le 15 juin 2022 comme date fatidique à laquelle il n'y aura plus de support technique pour Internet Explorer. Mais les sites conçus pour ce navigateur fonctionneront sous Edge au moins jusqu'en 2029, a promis la firme de Seattle, notamment parce que de nombreuses organisations "ont un nombre étonnamment élevé de sites" fondés sur l'ancienne technologie.

Les entreprises ont en moyenne 1678 applications d'ancienne génération", assure Microsoft.

Chrome, le navigateur de Google, détient près de 65% des parts de marché mondiales, d'après Statscounter. Safari, celui d'Apple, disponible sur les ordinateurs et autres appareils de la marque, arrive en deuxième position avec quasiment 19% des parts en avril 2021. Firefox, de la fondation Mozilla, et Edge, sont en troisième et quatrième position (3,59% et 3,39%).

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International

L'Italie annonce reprendre son financement de l'UNRWA

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Le chef de la diplomatie italienne Antonio Tajani (à gauche) a reçu son homologue palestinien Mohammad Mustafa à Rome. (© KEYSTONE/EPA/GIUSEPPE LAMI)

Le chef de la diplomatie italienne Antonio Tajani a annoncé samedi la reprise des financements en faveur de l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa). Il l'a dit après un entretien avec le Premier ministre palestinien Mohammad Mustapha à Rome.

"J'ai informé M. Mustapha que le gouvernement a prévu de nouveaux financements en faveur de la population palestinienne d'un montant global de 35 millions d'euros (...) dont cinq seront alloués à l'Unrwa", a dit M. Tajani selon un communiqué.

"L'Italie a décidé de reprendre le financement de projets spécifiques destinés à l'assistance aux réfugiés palestiniens, mais seulement après des contrôles rigoureux qui garantissent que pas même un centime ne risque de servir à soutenir le terrorisme", a souligné M. Tajani.

Les 30 autres millions d'euros sont destinés à l'initiative "Food for Gaza" lancée par l'Italie en collaboration avec des agences onusiennes, précise le communiqué.

L'Unrwa, qui coordonne la quasi-totalité de l'aide à Gaza, est en crise depuis janvier, lorsque Israël a accusé une douzaine de ses 13'000 employés de Gaza d'être impliqués dans l'attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre.

Cela a conduit de nombreux pays, dont les Etats-Unis, principal bailleur de fonds, et la Suisse, à suspendre brusquement le financement de l'agence, menaçant ainsi ses efforts d'acheminement de l'aide à Gaza, bien que plusieurs Etats aient depuis repris leurs versements.

Un examen indépendant de la situation de l'Unrwa, mené par l'ancienne ministre française des Affaires étrangères, Catherine Colonna, a mis en évidence certains "problèmes liés à la neutralité" de l'agence, mais a souligné qu'Israël n'avait pas encore fourni de preuves de ses principales accusations.

Créée en 1949, l'agence emploie environ 30'000 personnes dans les territoires palestiniens, en Jordanie, au Liban et en Syrie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Uribe accusé formellement de fraude et subornation de témoins

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L'ancien président colombien Alvaro Uribe est accusé par le parquet. (© KEYSTONE/AP/Lina Gasca)

Le parquet colombien a formellement accusé vendredi l'ex-président colombien Álvaro Uribe (2002-2010) de fraude et de subornation de témoins, à l'occasion du premier procès pénal dans ce pays contre un ancien chef d'Etat.

Álvaro Uribe est soupçonné d'avoir "offert de l'argent liquide et autres avantages à certains témoins de faits délictueux pour qu'ils occultent la vérité", dans une affaire qui le lie à des groupes paramilitaires, selon l'accusation présentée par le procureur Gilberto Villarreal.

Lors de la reprise du procès qui a débuté le 18 mai, l'ancien président, qui comparait en visioconférence, a rappelé son innocence et demandé l'abandon des poursuites. "Je n'ai jamais pris l'initiative de rechercher des témoins. J'ai cherché à défendre ma réputation", a affirmé M. Uribe.

La juge Sandra Heredia a rejeté sa demande et reconnu comme d'éventuelles victimes, un sénateur, l'ex-épouse d'un paramilitaire qui a permis de relier M. Uribe à ces groupes armés, et deux anciens procureurs.

Considéré comme l'un des hommes politiques les plus influents de Colombie, M. Uribe, 71 ans, a affirmé avoir ressenti "un choc" en étant le premier ex-président à devoir se défendre devant un tribunal.

Accusé, sur plusieurs fronts, de liens avec le narcotrafic et les paramilitaires, il a subi un effet boomerang du système judiciaire colombien.

En 2012, il avait déposé une plainte contre un sénateur de gauche, Ivan Cepeda, l'accusant d'avoir cherché à obtenir de faux témoignages le liant aux paramilitaires en guerre contre les guérillas de gauche entre les années 1990 et le début des années 2000.

La Cour suprême s'était abstenue de poursuivre M. Cepeda et avait au contraire commencé à enquêter sur M. Uribe. Les juges ont conclu qu'il avait lui-même tenté de manipuler les témoins pour discréditer son adversaire. Des faits pour lesquels il encourt une peine de six à 12 ans de prison.

Selon sa défense, l'ancien sénateur n'a fait que contacter des témoins pour qu'ils disent la vérité dans le cadre d'enquêtes sur son éventuelle implication avec des groupes paramilitaires, un lien qu'il a toujours nié.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Nouvelle-Calédonie: premières évacuations de touristes français

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Le président Emmanuel Macron visite le poste de police central de Nouméa. (© KEYSTONE/EPA/LUDOVIC MARIN / POOL)

L'évacuation de touristes français bloqués en Nouvelle-Calédonie en raison des émeutes a commencé samedi, a indiqué le Haut-commissariat de la République dans l'archipel dans un communiqué.

Alors que l'aéroport international de La Tontouta reste fermé depuis le 14 mai, ces touristes ont décollé à bord d'appareils militaires vers l'Australie et la Nouvelle-Zélande, depuis l'aérodrome de Magenta à Nouméa, a constaté une journaliste de l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Le musicien Bastian Baker devient ambassadeur de l'Unicef

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Le Lausannois Bastian Baker veut utiliser sa célébrité pour une bonne cause. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le musicien suisse Bastian Baker est le nouvel ambassadeur du Fonds des Nations Unies pour l'enfance (Unicef). Il est le premier ambassadeur de Suisse romande pour l'Unicef Suisse et Liechtenstein, a annoncé l'organisation samedi.

Bastian Baker veut utiliser sa notoriété pour soutenir ceux qui ont le plus besoin d'aide, a déclaré le musicien cité dans le communiqué. Il veut participer à la création d'un monde dans lequel chaque enfant a la chance de développer son potentiel.

Selon l'½uvre de bienfaisance, outre Bastian Baker, Stefanie Heinzmann, Tina Weirather, Anatole Taubman et Kurt Aeschbacher sont des personnalités suisses de premier plan qui s'engagent pour les droits des enfants. L'auteur-compositeur-interprète lausannois a vendu plus d'un million d'albums et s'est produit dans 50 pays.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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