International
Migrants: le Bélarus menace de riposter à toute sanction européenne
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Le Bélarus a menacé jeudi de riposter à d'éventuelles sanctions européennes en lien avec la crise à sa frontière avec la Pologne. Quelques milliers de migrants sont bloqués dans des conditions difficiles. Interpellé, Moscou renvoie la balle à l'UE.
Sur le terrain, l'inquiétude se cristallise sur le sort de plus de 2000 personnes bloquées dans un camp de fortune côté bélarusse, où elles se réchauffent en brûlant du bois pour supporter des températures proches de 0°C.
Une "aide humanitaire d'urgence", notamment des couvertures, des vêtements chauds et des couches, a pu leur être acheminée jeudi, a indiqué un porte-parole du Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR).
Mesures punitives annoncées
Bruxelles, où cette situation a réveillé la crainte d'une vague migratoire similaire à celle de 2015, accuse le régime bélarusse d'Alexandre Loukachenko d'avoir orchestré cet afflux pour se venger de sanctions occidentales, et a annoncé la prise de nouvelles mesures punitives la semaine prochaine.
Aux Nations Unies, à New York, les membres européens et américain du Conseil de sécurité ont condamné dans une déclaration conjointe une "instrumentalisation orchestrée d'être humains" par le Belarus afin de "déstabiliser la frontière extérieure de l'Union européenne".
Mais le président bélarusse a adressé jeudi une mise en garde à l'Union européenne, menaçant de "répondre" à toute nouvelle sanction. Selon un communiqué, il a notamment évoqué la possibilité de suspendre le fonctionnement du gazoduc Yamal-Europe qui traverse le Bélarus et livre du gaz russe vital aux Européens, en pleine crise énergétique.
La cheffe de l'opposition bélarusse Svetlana Tikhanovskaïa, qui vit en exil, a qualifié de "bluff" cette menace. "Ce serait plus dommageable pour lui, pour le Bélarus, que pour l'UE et je peux supposer que c'est du bluff", a-t-elle déclaré à l'AFP lors d'une interview à Berlin, ajoutant ne plus croire à une résolution de la crise par voie diplomatique.
Le ministre bélarusse des Affaires étrangères, Vladimir Makeï, avait appelé un peu plus tôt l'UE au dialogue, affirmant que Minsk était favorable à un règlement de cette crise "dans les plus brefs délais".
Bruxelles accuse le gouvernement du Bélarus d'attirer les candidats à l'exil en leur offrant des visas et en affrétant des vols, puis de les acheminer à la frontière polonaise.
Moscou, la "solution"?
Face à cette impasse, l'UE et l'Allemagne ont appelé mercredi la Russie, principal soutien de Minsk, à intervenir. La chancelière allemande Angela Merkel a exhorté le président russe Vladimir Poutine à "user de son influence" auprès d'Alexandre Loukachenko pour mettre fin à ce qu'elle a qualifié d'instrumentalisation "inhumaine" des migrants.
Lors d'un deuxième entretien, jeudi, avec Mme Merkel, M.Poutine a déclaré que le règlement de cette grave crise migratoire ne passera que par le "rétablissement des contacts entre les pays de l'UE et le Bélarus", précise un communiqué du Kremlin, tandis que deux bombardiers stratégiques russes Tu-160 ont effectué des patrouilles dans le ciel bélarusse.
Paris a estimé jeudi que la Russie était "une partie de la solution, puisque la dépendance de la Biélorussie à Moscou est de plus en plus forte", notamment sur le plan économique et politico-militaire.
"Guerre d'un genre nouveau"
Confrontée à un afflux grandissant de migrants à sa frontière, notamment des Kurdes du Proche-Orient, la Pologne, qui désigne Moscou comme le vrai instigateur de cette crise, y a déployé 15'000 militaires, érigé une clôture surmontée de fil de fer barbelé et approuvé la construction d'un mur.
Le premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a estimé jeudi que son pays était la cible d'une "guerre d'un genre nouveau". Cette fois, "les munitions (utilisées) sont des civils", a-t-il déclaré dans un communiqué publié à l'occasion de la fête nationale de l'Indépendance polonaise.
Les gardes-frontières polonais ont fait état jeudi de 468 nouvelles tentatives de traversée pendant la nuit écoulée. Le vice-ministre polonais de l'Intérieur, Bartosz Grodecki, a précisé qu'un groupe de "150 personnes" avait tenté de "forcer la frontière".
Depuis août, la Pologne a enregistré au total plus de 32'000 tentatives d'entrée illégale sur son territoire, dont 17'300 au mois d'octobre. Selon le quotidien polonais Gazeta Wyborcza, 10 personnes sont mortes dans la zone frontalière depuis le début de cette crise.
La Lituanie, qui a elle aussi vu des migrants arriver à sa frontière avec le Bélarus, a plaidé jeudi pour la création d'un "corridor humanitaire" pour évacuer les migrants vers la ville bélarusse de Grodno, dotée d'un aéroport, d'où ils pourraient être renvoyés "chez eux".
Redoutant d'être entraîné dans la crise, l'Ukraine, autre pays voisin du Bélarus, a annoncé jeudi le déploiement de 8500 militaires supplémentaires à la frontière.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
L'Atlético jouera les 8es de finale de la Ligue des champions
Tenu en échec à l'aller (3-3), l'Atlético Madrid a obtenu sa qualification pour les 8es de finale de la Ligue des champions mardi. Les Espagnols ont battu le Club Bruges 3-1.
L'Atlético a profité d'un triplé de son attaquant norvégien Alexander Sorloth (23e/76e/87e) et d'un but de l'Américain Johnny Cardoso au retour des vestiaires (48e) pour rallier les 8es, où il affrontera un club anglais, Liverpool ou Tottenham (tirage au sort vendredi).
Les Madrilènes ont tout de même douté en première période après le premier but de Sorloth, qui a profité d'une bévue du portier belge Simon Mignolet. "Le Club" a ensuite égalisé sur corner (36e Ordonez) et aurait pu prendre les devants avant la mi-temps sans un arrêt exceptionnel du gardien de l'Atlético Jan Oblak.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
La présidente du Louvre a remis sa démission
La présidente du Louvre Laurence des Cars a remis sa démission, acceptée par le chef de l'État français Emmanuel Macron, quatre mois après un spectaculaire cambriolage dans le musée le plus visité au monde, a annoncé mardi l'Elysée.
Le "casse du siècle", comme l'ont baptisé les médias, avait fait le tour du monde le 19 octobre, avec ces malfrats filmés en train de dérober en une poignée de minutes des joyaux de la couronne à l'aide d'un simple monte-charge.
Sur la sellette depuis ce vol spectaculaire d'un montant de 88 millions d'euros, Laurence des Cars a remis sa démission à Emmanuel Macron qui l'a acceptée en estimant que le musée avait besoin d'une "nouvelle impulsion".
"Le chef de l'État l'a acceptée en saluant un acte de responsabilité dans un moment où le plus grand musée du monde a besoin d'apaisement et d'une nouvelle impulsion forte pour mener à bien des grands chantiers de sécurisation, de modernisation et le projet 'Louvre - Nouvelle Renaissance'", a indiqué la présidence dans un communiqué.
Emmanuel Macron, qui avait nommé cette historienne de l'art réputée à la tête du Louvre fin 2021, l'a "remerciée pour son action et son engagement ces dernières années" et a annoncé lui confier une mission sur la coopération entre les grands musées des pays du G7.
Ancienne présidente du musée d'Orsay, Mme des Cars, 59 ans, était extrêmement fragilisée depuis le cambriolage du Louvre du 19 octobre au cours duquel huit bijoux de la couronne française ont été dérobés en plein jour, mettant au jour d'importantes failles de sécurité du musée le plus visité au monde.
"Etat dans l'Etat"
Sous le feu des critiques, Laurence des Cars avait d'abord défendu son action à la tête du musée mais avait été déstabilisée par des audits de sécurité alarmants sur Le Louvre, dont elle n'avait eu connaissance qu'après le cambriolage. "Avec le recul, on mesure que des fragilités structurelles subsistaient. Je comprends que cela interroge", avait-elle concédé le 1er décembre dans une interview au Parisien.
Sa position avait été encore fragilisée par une succession de revers qui ont frappé Le Louvre depuis le cambriolage, contraint de fermer une galerie en raison de la vétusté des locaux et victime d'une vaste fraude à la billetterie.
En interne, son action était également vivement contestée par les personnels qui sont engagés depuis mi-décembre dans le plus long conflit social de l'histoire du musée pour dénoncer leurs conditions de travail.
Le 19 février, le président d'une commission d'enquête parlementaire sur la sécurité des musées avait appelé le gouvernement français à "reprendre la main" sur le musée du Louvre, "devenu un Etat dans l'Etat", afin de remédier aux "dysfonctionnements". "Ce qui est frappant, c'est de voir que le Louvre est devenu un État dans l'État", a déclaré le député Alexandre Portier. "Le pilotage du Louvre est aujourd'hui défaillant", a encore estimé le président de cette commission.
Interrogé sur le maintien en poste de Mme des Cars, qui sera entendue mercredi, M. Portier a estimé que la "liste de défaillances" identifiées au Louvre après le vol du 19 octobre "aurait déjà conduit dans pas mal de pays et d'établissements à un départ depuis longtemps".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
France: Achraf Hakimi renvoyé en procès pour viol
Achraf Hakimi a été renvoyé en procès pour viol sur une jeune femme en février 2023. Le joueur du Paris Saint-Germain affirme être innocent.
"Aujourd'hui, une accusation de viol suffit à justifier un procès alors même que je la conteste et que tout démontre qu'elle est fausse", a réagi le joueur sur X. "J'attends avec calme ce procès qui permettra que la vérité éclate publiquement", a ajouté l'international marocain âgé de 27 ans.
Fin février 2023, une jeune femme, âgée alors de 24 ans comme le joueur, s'était d'abord rendue dans un commissariat du Val-de-Marne, où elle avait déclaré avoir été violée, sans porter plainte. "Un procès est ordonné en présence d'une accusation qui repose sur la seule parole d'une femme qui a fait obstacle à toutes les investigations, qui a refusé tous les examens médicaux et recherches ADN, qui a refusé l'exploitation de son téléphone portable, qui a refusé de donner le nom d'un témoin-clé", a réagi l'avocate du joueur, Me Fanny Colin.
La partie civile avait affirmé selon une source policière que le joueur l'avait embrassée, commis des attouchements sans son consentement avant de la violer. Contactée, l'avocate de la jeune femme, Me Rachel-Flore Pardo, n'avait pas immédiatement réagi à ce renvoi.
Me Colin a estimé que les "deux expertises psychologiques" de la victime "ont révélé le manque de lucidité sur les faits qu'elle prétend dénoncer" et souligne notamment "qu'elle a tenté de dissimuler à l'autorité judiciaire plusieurs messages échangés avec l'une de ses amies projetant de dépouiller (sic) Monsieur Hakimi".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
ONU: Baerbock estime un déplacement de l'AG pas si simple
La présidente de l'Assemblée générale de l'ONU Annalena Baerbock veut pousser les Etats-Unis à autoriser tous les dirigeants à se rendre en septembre à New York. Il lui semble "difficile" de déplacer des réunions de l'organe à Genève.
"Sur le principe, il semble très facile de dire 'déplaçons des réunions'", a déclaré mardi à la presse à Genève l'ancienne cheffe de la diplomatie allemande. "Dans la réalité", les questions de salles de réunion, de sécurité ou les coûts rendent peu réalistes de voir l'Assemblée générale quitter New York, selon elle. Et de considérer que "c'est très difficile à appliquer".
Mme Baerbock souhaite plutôt que les Etats-Unis attribuent des visas à tous les dirigeants pour la semaine de haut niveau à New York. L'année dernière, le président palestinien Mahmoud Abbas notamment avait été contraint de prononcer son discours à distance.
Avec le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, "nous avons demandé" aux Etats-Unis de se conformer aux règles et "nous le ferons encore à l'avenir en cas de besoin", a encore insisté la présidente. Chaque dirigeant "doit pouvoir venir", a-t-elle ajouté, déplorant que les responsabilités de l'Etat hôte américain n'aient pas été toujours suivies par le passé.
Dans son discours lundi devant le Conseil des droits de l'homme, Mme Baerbock avait rappelé aux Etats leur engagement à nommer cette fois-ci une femme comme secrétaire générale de l'ONU. "Les femmes ont expérimenté des appels parfois forts mais, lorsque les décisions se rapprochent, ceux-ci sont oubliés", a-t-elle dit mardi. "L'ONU n'a pas honoré sa promesse d'une participation égale" mais "nous y travaillons", selon celle qui est la cinquième femme présidente de l'Assemblée générale.
Parmi les réformes qui doivent être décidées cette année au sein de l'organisation, "la tâche la plus importante est d'éviter la crise de liquidités", selon Mme Baerbock. M. Guterres a affirmé que l'ONU serait au bord d'un effondrement financier dans quelques mois si les arriérés ne sont pas payés. Les Etats-Unis, presque seul pays en cause, ont récemment versé 160 millions de dollars, bien loin des 4 milliards qu'ils doivent.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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