International
Montée des océans: menace d'un exode d'"ampleur biblique"
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/02/quel-que-soit-le-scenario-des-pays-comme-le-bangladesh-la-chine-linde-et-les-pays-bas-sont-tous-a-risque-a-insiste-antonio-guterres-1000x600.jpg&description=Montée des océans: menace d'un exode d'"ampleur biblique"', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le secrétaire général de l'ONU a mis en garde mardi contre le risque d'un exode "d'ampleur "biblique" en raison de la montée du niveau des océans provoquée par le réchauffement. Il a appelé à "combler les lacunes" du droit international, notamment pour les réfugiés.
"Le danger est particulièrement aigu pour près de 900 millions de personnes qui vivent dans des zones côtières peu élevées - une personne sur 10 sur Terre", a déclaré Antonio Guterres devant le Conseil de sécurité.
"Des communautés vivant dans des zones de faible élévation et des pays entiers pourraient disparaître à jamais", a-t-il ajouté. "Nous serions les témoins d'un exode de masse de populations entières, d'une ampleur biblique".
Bangladesh, Chine, l'Inde, Pays-Bas...
Si certains petits Etats insulaires, peu peuplés, risquent de complètement disparaître, l'impact de l'augmentation du niveau des mers, provoquée par la fonte des glaciers, par l'expansion d'un océan qui se réchauffe et désormais principalement par la fonte des calottes glaciaires, est bien plus large.
"Quel que soit le scénario, des pays comme le Bangladesh, la Chine, l'Inde et les Pays-Bas sont tous à risque", a insisté Antonio Guterres.
"Des mégalopoles sur tous les continents vont subir de graves impacts, comme Le Caire, Lagos, Maputo, Bangkok, Dacca, Djakarta, Bombay, Shanghaï, Copenhague, Londres, Los Angeles, New York, Buenos Aires et Santiago".
Selon les experts climat de l'ONU (Giec), le niveau de la mer a augmenté de 15 à 25 cm entre 1900 et 2018, et devrait encore augmenter de 43 cm environ d'ici 2100 dans un monde à +2°C par rapport à l'ère pré-industrielle, mais de 84 cm dans un monde à +3°C ou +4°C.
"Droit des réfugiés"
La montée des eaux, au-delà de l'engloutissement de certaines zones, s'accompagne d'une multiplication des tempêtes et des vagues-submersions: l'eau et la terre sont contaminées par le sel, rendant des territoires inhabitables avant même d'être noyés.
Dans ce contexte de populations qui seront forcées à l'exil, le secrétaire général de l'ONU a appelé à "combler les lacunes des cadres" juridiques existants au niveau mondial.
"Cela doit inclure le droit des réfugiés", a-t-il insisté. Mais aussi apporter des solutions pour l'avenir d'Etats qui perdront totalement leur territoire terrestre.
Rôle du Conseil de sécurité
Il a d'autre part estimé que le Conseil de sécurité à "un rôle essentiel à jouer" pour "relever les défis de sécurité dévastateurs que pose la montée des eaux".
Une question controversée au sein du Conseil. La Russie avait en 2021 opposé son veto à une résolution établissant un lien générique entre réchauffement climatique et sécurité dans le monde, résolution soutenue par la majorité des membres du Conseil.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Roland-Garros: Bandecchi et Teichmann passent un tour
Les Suissesses ont réussi leur entrée en lice à Roland-Garros lundi. Jil Teichmann (WTA 170) s'est qualifiée pour le 2e tour, tout comme Susan Bandecchi (WTA 215), issue des qualifications.
Jil Teichmann, récente demi-finaliste à Rabat (WTA 250), a confirmé son retour en forme. Présente dans le tableau principal du Grand Chelem parisien à la faveur d'un classement protégé, la Seelandaise s'est imposée 6-4 6-4 face à Liudmila Samsonova (WTA 27) en 1h37.
Face à la tête de série no 20, la Biennoise a rapidement pris le match à son compte en menant 4-1, avant de voir la Russe revenir à 4-3. Mais la Suissesse, qui s'était hissée en 16es de finale en 2022 à la Porte d'Auteuil, a parfaitement su capitaliser sur les erreurs de son adversaire pour remporter la manche 6-4 à sa première tentative.
Auteure de 40 fautes directes sur la partie, Samsonova n'a pas pu renverser la rencontre lors du 2e set. Elle a rendu les armes dès la première balle de match. Au tour suivant, Teichmann affrontera la Polonaise Magdalena Frech (WTA 46), qui n'a jamais remporté deux matches d'affilée dans le tableau principal à Paris.
Bandecchi poursuit l'aventure
La belle histoire parisienne de la qualifiée tessinoise Susan Bandecchi continue. Celle qui est présente pour la première fois dans le tableau principal d'un Grand Chelem a dominé Cristina Bucsa 6-4 2-6 6-4 en 2h09.
La joueuse de 27 ans a sauvé pas moins de huit balles de break sur la rencontre face à la 33e mondiale. Cette dernière avait pourtant remporté son premier titre lors du WTA 500 de Merida sur court en dur fin février.
Dans le set décisif, Bandecchi a profité d'un passage à vide de l'Espagnole pour mener 5-2, avant de conclure 6-4 sur sa 2e balle de match. Elle affrontera l'Australienne Daria Kasatktina (WTA 53) au tour suivant.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Tour d'Italie: Vingegaard ne se voit pas courir jusqu'à 35 ans
Jonas Vingegaard, en tête du Tour d'Italie, ne se voit "pas courir jusqu'à 35 ans" a-t-il confié lundi. Le Danois dit "prendre année après année" et envisage de finir sa carrière chez Visma.
"Depuis mon crash (au Tour du Pays Basque) en 2024, je prends année après année. Tant que je prends du plaisir, je continue. A ce stade, je ne me vois pas prendre ma retraite. Mais je ne me vois pas courir jusqu'à 35 ans. Je vais avoir trente ans (le 10 décembre prochain, NDLR) donc il ne me reste pas tant d'années que ça", a déclaré le double vainqueur du Tour de France 2022 et 2023 lors d'une visioconférence de presse à la troisième journée de repos du Giro.
"Je pense terminer ma carrière dans cette équipe", a ajouté le leader de Visma-Lease a bike, alors que des rumeurs évoquent un possible intérêt de la formation britannique Ineos renforcée par l'arrivée d'un co-parraineur danois, l'entreprise de technologie Netcompany.
Au Giro, où il a déjà remporté trois étapes et mène le classement général avec plus de deux minutes d'avance, Vingegaard s'estime "dans une excellente forme" qu'il pense pouvoir "améliorer encore en vue du Tour" de France (4-26 juillet) où il croisera le fer avec Tadej Pogacar qui l'a largement dominé ces deux dernières éditions.
"Au moins une étape de plus"
"Le Giro peut me permettre de passer un cap supplémentaire en vue du Tour", veut croire le Danois, assurant qu'il n'allait pas se contenter de courir "de manière totalement défensive" en troisième semaine.
"On va viser au moins une étape de plus, je ne vous dirai évidemment pas laquelle. On est là aussi pour honorer la course et, maintenant que j'ai le maillot rose, j'ai envie de gagner avec. Mais on va choisir nos jours avec soin car je pense aussi déjà au Tour de France. Courir à fond toutes les étapes rendrait les choses plus difficiles que nécessaire", a-t-il expliqué.
Hors de question donc a priori de faire comme Pogacar qui avait remporté six étapes en 2024 avant de gagner ensuite aussi le Tour de France. "Je ne me compare pas à Tadej. Je le connais un peu, c'est quelqu'un de très sympa, mais je me concentre sur moi", a souligné le Danois qui considère l'Autrichien Felix Gall comme son principal rival au Giro.
Vers une participation sur le Tour de Romandie?
S'il s'impose dimanche à Rome, Vingegaard deviendra le huitième coureur de l'histoire à avoir gagné les trois grands Tours. Il décidera seulement après le Tour de France s'il a encore suffisamment de fraîcheur pour participer aux Mondiaux en septembre à Montréal.
Interrogé sur les objectifs qu'il aimerait accomplir d'ici la fin de sa carrière, il a dit: "je n'ai pas encore gagné toutes les courses d'une semaine, ce serait vraiment quelque chose de sympa".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Rubio visite le Taj Mahal en marge des discussions avec l'Iran
Au moment où les discussions avec l'Iran s'intensifient, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, s'est offert lundi une escapade au Taj Mahal, joyau architectural et symbole de l'Inde aux yeux du monde.
Le secrétaire d'État américain, qui effectue sa première visite en Inde, a passé 45 minutes au Taj Mahal, à Agra, avec son épouse Jeanette qui fuit habituellement les projecteurs.
"C'est l'une des merveilles du monde", a déclaré M. Rubio à propos du Taj Mahal, emblématique mausolée de marbre blanc construit au XVIIe siècle par l'empereur moghol Shah Jahan et chef d'oeuvre d'architecture indo-persane.
Par 40 °C, sous un soleil de plomb, le couple a pris la pose sur le banc où la princesse britannique Diana s'était assise seule en 1992 pour une photo restée célèbre.
L'ambassadeur des États-Unis en Inde Sergio Gor, ancien directeur du bureau du personnel de la Maison Blanche et proche conseiller de Donald Trump, s'est joint au couple pour poser à leurs côtés.
Excursion inhabituelle
Une telle excursion est inhabituelle pour le chef de la diplomatie américaine qui, en près d'un an et demi de fonctions, a privilégié des déplacements courts, se prêtant rarement à des activités en dehors des rencontres officielles.
Elle survient au moment où l'Iran a fait état de progrès dans les négociations avec les États-Unis pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient, tout en rejetant l'idée d'un accord imminent.
M. Rubio a expliqué profiter d'une journée de repos au milieu de son agenda chargé et à la veille de la réunion à New Delhi des ministres des Affaires étrangères du "Quad", qui regroupe l'Australie, l'Inde, le Japon et les États-Unis et vise entre autres à faire contrepoids à la présence de la Chine dans l'océan Indien.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
Culture
Pape: puissant appel pour "empêcher l'IA de dominer l'humain"
"Désarmer" l’intelligence artificielle pour "l’empêcher de dominer l’humain": le pape Léon XIV appelle à réguler les algorithmes dans son premier document majeur publié lundi par le Vatican. Il dénonce les "nouvelles formes d’esclavage" liées à leur essor fulgurant.
Ecologie, crise du multilatéralisme, monopoles économiques: dans "Magnifica Humanitas" (Humanité magnifique), un texte de 130 pages à la tonalité profondément sociale, le pape américain répond à une multitude de défis de notre époque en se posant en défenseur de la dignité humaine à l'ère de la révolution numérique.
Dans cette encyclique très attendue - une lettre adressée à l'ensemble des fidèles, fixant une position de référence sur des questions sociales, morales ou théologiques - Léon XIV appelle à dépasser le concept de "guerre juste" invoqué notamment par l'administration américaine de Donald Trump et dénonce la délégation de décisions létales à la technologie.
Signe de l'importance accordée à ce manifeste, le pape participe lui-même à sa présentation lundi matin - une première - aux côtés de hauts responsables du Saint-Siège et d'experts de l'IA, dont le cofondateur de la start-up américaine Anthropic.
L'IA ne pouvant "être considérée comme moralement neutre", il convient de la "désarmer" pour "l'empêcher de dominer l'humain", avance le pape augustinien, qui insiste sur la nécessité d'un code éthique commun sur l'IA ainsi que sur le rôle crucial de l'éducation pour apprendre à en maîtriser les risques.
Aujourd'hui, "le contrôle des plateformes, des infrastructures, des données et de la puissance de calcul n'appartient pas aux États, mais à de grands acteurs économiques et technologiques" qui "fixent les conditions d'accès, les règles de visibilité et les possibilités de participation", regrette-t-il.
"Esclavage"
Selon les Nations unies, l'IA pourrait peser jusqu'à 4.800 milliards de dollars d'ici 2033, soit une multiplication par 25 en une décennie, tout en concentrant ses bénéfices entre les mains d'un nombre limité d'acteurs. En 2025, l'ONU alertait sur un "vide dangereux" en matière de régulation.
Citant Platon, JRR Tolkien, Picasso ou encore Beethoven pour leur contribution à lutter contre la déshumanisation, le pape américain fustige aussi "les nouvelles formes d'esclavage" nées pour extraire les ressources nécessaires à l'utilisation de l'intelligence artificielle (IA) et appelle à "des solutions technologiques plus durables afin de réduire l'impact sur l'environnement".
"Dans certaines régions du monde, des adolescents et des enfants travaillent dans des conditions dangereuses au broyage des matériaux dont on tire les terres rares. Des corps marqués, mutilés, usés pour que le flux de calcul ne s'interrompe pas", dénonce-t-il.
L'évêque de Rome en profite pour demander "sincèrement pardon" pour le retard avec lequel l'Église a condamné "le fléau de l'esclavage" au cours de l'Histoire.
Au-delà des enjeux technologiques, le pape s'inquiète d'un risque de "déshumanisation", mettant en garde contre une vision de l'humain réduit à ses performances ou à des données exploitées par les machines.
Depuis son élection il y a un an, le premier pape nord-américain de l'Histoire a multiplié les avertissements face aux dangers de l'IA, en soulignant la nécessité d'une "alphabétisation numérique".
Les experts estiment que l'impact de "Magnifica Humanitas" pourrait être comparable à celui de l'encyclique Laudato Si', manifeste du pape François sur l'écologie intégrale qui avait, dès sa publication en 2015, entraîné une vague de réactions dans le monde.
Crise du multilatéralisme
Abordant la crise du multilatéralisme, le chef de l'Eglise catholique renouvelle sa condamnation de l'utilisation de l'IA dans le domaine militaire. "Aucun algorithme ne peut rendre la guerre moralement acceptable", écrit-il.
Sans citer aucun nom, il réaffirme "le dépassement de la théorie de la 'guerre juste' trop souvent invoquée pour justifier n'importe quelle guerre", un concept défendu notamment par l'administration américaine de Donald Trump, regrettant que "l'humanité (soit) en train de glisser vers une culture violente de la puissance" qui normalise la guerre comme un "instrument de politique internationale".
En avril, le pape s'était attiré les critiques de la Maison Blanche après avoir affirmé que "Dieu n'entend pas les prières de ceux qui font la guerre", dans le contexte des tensions liées au conflit avec l'Iran.
Ce manifeste s'inscrit dans la continuité de l'enseignement social de l'Eglise: il a été signé le 15 mai, date du 135e anniversaire de Rerum Novarum (1891), encyclique de Léon XIII qui a posé les fondements de la doctrine sociale de l'Eglise face à la révolution industrielle.
"Humanité magnifique" parachève plusieurs années de réflexion par l'Eglise sur les technologies liées à l'IA: dès 2020, le Saint-Siège avait lancé, avec des entreprises du numérique et des institutions académiques, l'"Appel de Rome pour une éthique de l'IA", plaidant pour un développement des technologies respectueux de la dignité humaine.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 3 jours
Grosse opération de police dans les trains du Nord vaudois
-
SantéIl y a 3 jours
Vous d'abord: L’éco anxiété, un moteur d’action?
-
InternationalIl y a 2 jours
Ukraine: quatre morts dans des frappes, missile Orechnik utilisé
-
CultureIl y a 1 jour
Un opéra historique inédit dans la cour du château de Grandson
-
FootballIl y a 3 jours
Lens remporte sa première Coupe de France
-
CultureIl y a 7 heures
Effondrement sur un chantier: quatre morts
-
HockeyIl y a 3 jours
DiDomenico rejoint le championnat suédois
-
GenèveIl y a 1 jour
Plus de 70 caves genevoises ouvrent leurs portes le samedi 30 mai


