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L'Ukraine revendique de légers gains et rapporte des raids russes

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Un soldat ukrainien tire sur l'armée russe près de la ville dévastée de Bakhmout. (© KEYSTONE/AP/Alex Babenko)

L'Ukraine a revendiqué lundi avoir repris 37 kilomètres carrés dans l'Est et le Sud en une semaine, dans le cadre de sa contre-offensive, tout en rapportant que les troupes russes sont également à l'attaque dans d'autres secteurs du front.

Les services de sécurité russes (FSB) ont pour leur part assuré avoir déjoué un attentat à la bombe préparé selon eux par Kiev pour assassiner le dirigeant installé par Moscou en Crimée, péninsule annexée en 2014.

Les forces ukrainiennes ont lancé début juin une opération d'envergure destinée à reprendre les territoires occupés par la Russie, mais les gains restent pour le moment limités du fait d'une puissante défense russe et d'un manque d'aviation et de munitions d'artillerie.

Dans le Sud, "les territoires libérés ont augmenté de 28,4 kilomètres carrés", portant à 158 km2 la surface totale reprise dans cette zone depuis le lancement de la contre-offensive, a indiqué la vice-ministre de la Défense Ganna Maliar.

Dans l'Est, où les troupes ukrainiennes combattent notamment autour de la ville dévastée de Bakhmout, les gains de Kiev ont seulement atteint 9 km2, selon elle.

"L'ennemi résiste fortement, un duel très rude est en cours", a souligné Mme Maliar, alors que Moscou a construit pendant des mois des lignes défensives à base de tranchées et de champs de mines.

De l'autre côté du front, l'armée russe a lancé des attaques dans les secteurs d'Avdiïvka, de Mariïnka et de Lyman, auquel s'ajoute depuis la fin de semaine dernière celui de Svatové. Toutes ces zones sont situées sur le front Est, où ont lieu des "combats acharnés", avait précisé Mme Maliar dimanche.

Crispations

Côté russe, les services de sécurité, le FSB, ont affirmé lundi avoir arrêté un homme accusé d'une tentative d'assassinat à la bombe du dirigeant pro-Moscou de la Crimée annexée, Sergueï Aksionov.

Selon le FSB, cet homme a été "recruté par des officiers du SBU", les services de sécurité ukrainiens, et avait suivi une formation au renseignement subversif en Ukraine, y compris aux explosifs".

"Le poseur de bombe n'a pas eu le temps de mettre à exécution son intention criminelle, car il a été arrêté au moment où il récupérait un engin explosif d'une cache", a encore indiqué le FSB.

Imputés à Kiev par Moscou, plusieurs attentats ayant tué ou blessé des responsables de l'occupation russe en Ukraine ont eu lieu depuis le début de l'invasion russe en 2022.

Si les analystes estiment que l'Ukraine n'a pas encore lancé le gros de ses forces fraîchement formées et équipées d'armes occidentales dans sa contre-offensive, la lenteur apparente de l'opération, surtout par rapport aux succès de précédentes contre-offensives de Kiev dans le Nord-est et le Sud l'an dernier, semble avoir suscité des crispations.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, en recevant samedi le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, avait critiqué les partenaires occidentaux de Kiev sur le rythme de mise en oeuvre de la formation des aviateurs ukrainiens, habitués aux MiG et Soukhoï soviétiques, au pilotage des F-16.

"Invitation" dans l'Otan

"Il n'y a pas de calendrier des missions d'entraînement. Je pense que certains partenaires traînent des pieds. Pourquoi le font-ils? Je ne le sais pas", a dit M. Zelensky.

Le commandant de l'armée ukrainienne Valery Zaloujny s'était lui agacé dans une interview au Washington Post vendredi de l'impatience des Occidentaux de voir des progrès sur le terrain face aux forces russes.

"Ca me gonfle", a-t-il lancé, tout en exhortant à accélérer les livraisons des F-16 promis.

Le chef d'état-major américain Mark Milley, depuis Washington, a répondu que les Etats-Unis et leurs alliés faisaient leur possible pour envoyer ce dont l'Ukraine a besoin.

Ces développements sur le terrain interviennent une semaine avant une importante réunion de l'Otan à Vilnius en Lituanie, au cours de laquelle les alliés doivent formuler une position commune sur les garanties de sécurité qu'ils sont prêts à accorder à l'Ukraine, faute d'une promesse d'adhésion accélérée.

L'Ukraine a multiplié ces dernières semaines les déclarations demandant de la "clarté" sur ses perspectives d'adhésion à l'Alliance. Au grand dam de Kiev, le président américain Joe Biden avait averti le 17 juin que l'Ukraine ne bénéficierait pas de traitement de faveur.

Volodymyr Zelensky a lui exigé samedi que son pays reçoive un "signal très clair et intelligible", une "invitation" selon laquelle son pays pourra "devenir un membre à part entière de l'Otan après la guerre".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Bertola bat Hüsler et file en finale à Quimper

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Remy Bertola disputera dimanche la finale du Challenger de Quimper (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Remy Bertola (ATP 254) disputera dimanche la finale du relevé Challenger 125 de Quimper, une épreuve dotée de plus de 200'000 euros.

Le Tessinois s'est imposé 6-4 6-1 samedi dans la demi-finale 100% suisse qui l'opposait à Marc-Andrea Hüsler (ATP 253).

Tombeur du 69e mondial Adrian Mannarino au 1er tour en Bretagne, Remy Bertola n'a pas perdu le moindre set depuis le début de la semaine. Il a mis moins d'une heure à se débarrasser du gaucher zurichois Marc-Andrea Hüsler samedi.

Le Tessinois de 27 ans affrontera le Français Luca van Assche (ATP 165) dimanche en finale. Assuré de grimper jusqu'à la 212e place mondiale (ce qui constituera son meilleur classement), il disputera sa première finale en simple sur le circuit Challenger. Il se retrouvera aux alentours de la 185e place s'il triomphe.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

10'000 Danois dénoncent les propos de Trump sur l'Afghanistan

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Les vétérans danois ont mené une "marche silencieuse" samedi jusqu'à l'ambassade américaine à Copenhague. Ils ont voulu exprimer le mécontentement suscité par les déclarations du président américain Trump au sujet des soldats de l'OTAN en Afghanistan. (© KEYSTONE/EPA/EMIL HELMS)

Au moins 10'000 personnes, selon la police, ont participé samedi à Copenhague par un froid glacial à une marche silencieuse pour dénoncer les propos de Donald Trump relativisant l'engagement des alliés des Américains en Afghanistan.

Elles se sont réunies à l'appel de l'Association danoise des anciens combattants. Proportionnellement au nombre d'habitants, le Danemark est le pays allié de Washington qui a compté le plus de victimes en Afghanistan.

Le président américain a déclenché l'indignation du Danemark et d'autres pays alliés le 22 janvier, en affirmant que leurs troupes étaient "restées un peu loin des lignes de front" pendant les 20 ans de conflit en Afghanistan.

En réponse, 44 drapeaux danois, portant les noms d'autant de soldats danois tués en Afghanistan, ont été plantés dans les parterres de fleurs devant l'ambassade américaine à Copenhague, qui les a retirés mardi avant de s'excuser de son geste.

"Nous éprouvons le plus profond respect pour les vétérans danois et pour les sacrifices que les soldats danois ont consentis pour notre sécurité commune. La suppression des drapeaux ne visait nullement à nuire", a écrit l'ambassade des Etats-Unis sur Facebook.

Elle a précisé que les bacs à fleurs étaient sa propriété et n'appartenaient pas au domaine public.

Vendredi, l'ambassadeur américain a lui-même planté 44 drapeaux danois dans les bacs à fleurs.

Samedi, 52 nouveaux drapeaux, avec des noms, devraient les rejoindre: 44 pour les Danois morts en Afghanistan, auxquels s'ajoutent les huit morts en Irak.

Réunis au Kastellet, la citadelle de Copenhague, les manifestants ont assisté à une brève cérémonie devant le monument dédié aux soldats tombés au combat avant que le cortège ne se mette en marche.

"Demande pardon, Trump!"

Certains manifestants brandissaient des drapeaux danois rouges et blancs. D'autres, vêtus d'uniformes militaires, ont marché en silence jusqu'à l'ambassade américaine située environ deux kilomètres plus loin.

Une minute de silence a été observée devant l'ambassade et une gerbe de fleurs rouges et blanches a été déposée.

"La manifestation s'appelle 'No Words' (pas de mots) car cela décrit vraiment ce qu'on ressent, nous n'avons pas les mots", explique à l'AFP le vice-président de l'association des anciens combattants, Søren Knudsen.

"Evidemment, on veut aussi dire aux Américains que ce que Trump a dit est une insulte envers nous et les valeurs que nous avons défendues ensemble", a-t-il ajouté.

En tête du cortège, des manifestants portaient une grande banderole rouge sur laquelle on pouvait lire "NoWords".

"Trump est tellement bête", clamait une pancarte brandie par un participant, tandis qu'une autre, portée par un enfant, exigeait: "Demande pardon, Trump!".

"Les propos de Trump ont été très insultants", a déclaré à l'AFP Henning Andersen, un Danois qui a servi au sein d'une mission de l'ONU à Chypre. "J'ai des amis qui étaient là-bas (ndlr, en Afghanistan). Certains d'entre eux ont été blessés et portent encore aujourd'hui les séquelles de la guerre", a ajouté cet homme de 64 ans, quatre décorations militaires épinglées sur la poitrine de sa veste noire d'ancien combattant.

Donald Trump "dit des choses dont il ignore toute la vérité", s'est-il indigné.

Traditionnellement atlantiste, le Danemark, qui continue d'appeler les Etats-Unis son "plus proche allié" malgré les tensions autour du Groenland, a notamment combattu aux côtés des forces américaines pendant la guerre du Golfe, puis en Afghanistan et en Irak.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Wawrinka - Medjedovic au 1er tour à Montpellier

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Stan Wawrinka sera en lice à Montpellier la semaine prochaine (© KEYSTONE/AP/Asanka Brendon Ratnayake)

Invité par les organisateurs, Stan Wawrinka affrontera le Serbe Hamad Medjedovic au 1er tour de l'ATP 250 de Montpellier.

En cas de succès, le Vaudois affrontera en 8e de finale la tête de série no 1 du tableau, le Canadien Félix Auger-Aliassime.

Le triple vainqueur de Grand Chelem, qui passera du 139e au 110e rang mondial lundi, espère confirmer à Montpellier son excellent début de saison marqué par ce 3e tour à Melbourne. Il affrontera pour la première fois Hamad Medjedovic (22 ans), qui avait remporté les NextGen Finals (le Masters des moins de 21 ans) en 2023.

Belinda Bencic sera quant à elle en lice dans le WTA 500 d'Abou Dhabi, où elle a un titre - et 500 points - à défendre. Exemptée de 1er tour en tant que tête de série no 1, la St-Galloise voudra tout faire pour rapidement effacer son décevant Open d'Australie (défaite au 2e tour).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Polémique après la restauration d'une fresque à Rome

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Une récente restauration de la basilique San Lorenzo in Lucina, à Rome, dont on voit ici l'extérieur, a modifié le visage un ange du Ve siècle. Il ressemblerait désormais à la première ministre Giorgia Meloni, suscitant la polémique. (© KEYSTONE/EPA/FABIO CIMAGLIA)

Le visage de la première ministre italienne a-t-il remplacé celui d'un chérubin? Sur la fresque tout juste restaurée d'une basilique de Rome, la troublante ressemblance avec Giorgia Meloni a créé samedi la polémique dans la presse italienne.

La fresque se trouve dans une chapelle de la basilique San Lorenzo in Lucina, située à quelques mètres du siège du gouvernement, en plein coeur de Rome, où des travaux de restauration récents ont été menés, précise le quotidien La Repubblica, qui a le premier révélé l'information.

A droite d'un buste en marbre d'Umberto II de Savoie, dernier roi d'Italie, un ange portant un parchemin sur lequel figure une carte de l'Italie affiche des traits très proches de ceux de la cheffe du gouvernement ultraconservateur italien.

Meloni s'en amuse

L'artiste bénévole à l'origine de la restauration, Bruno Valentinetti, a démenti dans la presse avoir voulu dépeindre Giorgia Meloni, assurant avoir seulement restauré à l'identique la fresque originale.

La première ministre italienne s'est elle-même amusée de la polémique, accompagnant sur Instagram la photo de son supposé portrait du commentaire: "Non, je ne ressemble vraiment pas à un ange".

Après la sollicitation par plusieurs membres de l'opposition de centre gauche d'une intervention du ministre de la Culture, Alessandro Giuli, le ministère a indiqué en fin de matinée samedi avoir mandaté une inspection de la fresque.

"La surintendante spéciale de Rome (institut qui gère, entretient et valorise les biens archéologiques, historiques et artistiques de la ville, NDLR), Daniela Porro, a chargé les techniciens du ministère de la Culture de procéder aujourd'hui à une inspection, afin de déterminer la nature des travaux effectués sur la peinture contemporaine d'une des chapelles de San Lorenzo in Lucina et de décider des suites à donner", souligne le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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